Cirques, delphinariums et
justice de classe |
25 octobre 2003
BROK au secours des animaux?
|
Le 23 octobre 2003,
le quotidien belge "La Dernière Heure" puis à sa
suite, le journal "Vers l'Avenir" et "Le
Soir" nous apprenaient la bouche en coeur que,
sensible au conflit qui opposait GAIA et le Cirque
Bouglione, ce bon député Denis Ducarme allait présenter
une proposition de loi relative aux cirques. |
A lire ces pages infectées de mensonges, d'approximations folles et de divers virus - Attention ! - on pourrait croire qu'il s'agit d'un gag, d'un exercice de style destiné à créer une sorte d'Anti-GAIA caricatural. Est-ce vraiment auprès d'une "société" aussi grotesque et peu crédible que le député Denis Ducarme entend prendre conseil ? Mais de qui se moque-t-on ?
Par ailleurs, ce charmant
petit jeune homme s'est-il jamais demandé si la souffrance
quotidienne de tant d'animaux justifiaient vraiment le maintien
de cinquante emplois ? Et puisque, de son point de vue, les
girafes ou les rhinocéros ne sont pas faits pour le cirque....
en quoi les tigres le seraient-ils davantage ? Ou les
éléphants ? Ou bien encore les chimpanzés ?
En quoi, bon dieu, ces grands mammifères intelligents dotés de
cultures et de conscience de soi seraient-ils mieux adaptés à
subir des coups de bâtons et des voyages sans fin au fond d'une
cage sur roue qu'une girafe ou un ours ?
En rien, sans doute.
Mais il faut que le show se poursuive, que les emplois soient
maintenus à toute force, quelles que soient les obstacles
éthiques, et c'est au nom de cette seule logique de
développement capitaliste sauvage et suicidaire que certaines de
nos éminences et la plupart de leurs médias perçoivent
aujourd'hui la réalité du monde. C'est également au nom de
cette logique inhumaine que des procès sont conduits et des condamnations
prononcées, au mépris de toute Justice....
Le Cirque,
la grande passion des enfants !
Est-ce ainsi que les
vrais éléphants vivent ?
Est-ce ainsi que les enfants doivent les voir ?
L'association One Voice nous rappelle par ailleurs qu'au-delà de la souffrance qu'il impose à des animaux nobles et intelligents, le cirque avec ménagerie à la sauce Bouglione affecte en profondeur une juste vision du monde chez les enfants des écoles, cible privilégiée de l'Industrie de l'Exploitation Animale.
Sous le titre "La violence en exemple", Franck Schrafstetter écrit :
"En France, l'Education Nationale a publié la note de service n° 98-185 du 09/09/1998 qui stipule que, dans le cadre de l'éducation à la solidarité internationale, les enseignants seront attentifs à éveiller les élèves à la notion de développement durable, qui allie l'économique au social et au respect de l'environnement dans le souci des générations futures.
La présentation d'animaux en captivité, dans un cadre non pas de préservation mais de loisir n'est pas compatible avec cette instruction de respect de l'environnement, l'élève assimilant l'utilisation et la captivité à des fins lucratives et de divertissements à une "normalité".
Il serait par conséquent plus pertinent de sensibiliser l'enfant à la fragilité et à la disparition des écosystèmes plutôt que de lui montrer l'intérêt plaisant et rentable que l'utilisation de l'animal pourra lui apporter.
Le Bulletin officiel spécial n°7 du 26 août 1999 souligne quant à lui l'importance qu'il existe de montrer à l'élève que les êtres humains appartiennent au règne animal, mais que néanmoins plusieurs caractères les distinguent des autres espèces.
Dans une société où la violence pose de plus en plus de problèmes et où la reconnaissance de la différence n'est pas encore un acquis, la présentation scolaire d'animaux comme frères de notre " règne animal" puis dans un cirque comme soumis à la domination de l'Homme ne peut conduire qu' à la reconnaissance de la différence comme critère d'exploitation. Ce qui est une fois de plus contraire à la mission de l'Éducation nationale.
Le rapport entre l'animal et l'enfant est très fort, Laure Delvolve parle même d'une "naturelle communication interespèce" l'enfant voyant l'animal comme un "petit frère". Ce n'est pas un hasard si l'animal est un des vecteurs principaux dans les contes et fables enfantines...
Comme le souligne Anne Maille-Ubersfeld, l'animal de cirque est ce qui fait rire par imitation maladroite du comportement humain adulte et qui par conséquent crée une sorte de complicité vis-à-vis de l'animal.
Mais c'est aussi une manière de montrer (inconsciemment ?) à l'enfant sa suprématie sur un monde animal qu'il peut dominer et dénaturer à sa guise.
Le problème de l'animal de cirque réside dans son exotisme coïncidant étrangement avec les périodes colonialistes de notre histoire. Au XIXe siècle, on trouve dans de nombreuses uvres telles que "Mémoires d'un âne" de la Comtesse de Ségur (auteur pour enfants) une dénaturation de l'animal qui est réduit à l'état d'esclave, et que l'enfant devra percevoir comme tel afin d'apprendre à traiter au même titre ces esclaves humains.
L'esclavage humain et le colonialisme sont (officiellement) bannis mais il reste encore cette triste vitrine néocolonialiste sous les chapiteaux, où l'exotisme (chameau, éléphant, lion...) s'incline et se soumet face au dompteur et aux spectateurs occidentaux. Mais qu'en est-il aujourd'hui de la perception de l'enfant face à cette leçon ethnocentrique que leur proposent les cirques ? Est-il vraiment du devoir des écoles de se risquer à une telle présentation ?
Nous sommes en droit d'en douter .
D'un point de vue purement pédagogique, One Voice est également très sceptique sur la présentation même des animaux dans les ménageries et sur les pistes de cirque. Le mélange des espèces de milieux différents (hippopotame du Ghana avec éléphant d'Asie ; tigre de Sibérie et lions d'Afrique...), la présentation dans des postures non adéquates pour l'espèce (éléphants sur les pattes arrières, singes en robe rose...), dans un milieu n'ayant strictement rien à voir avec le milieu naturel (camion, piste ronde...) et la relation "animal-humain" faussée n'apporteront à l'enfant spectateur qu'une vision erronée du monde animal et de ces interactions.
Il est donc important que les écoles cessent d'emmener leurs élèves dans ces spectacles antipédagogiques, mais qu'au contraire - conformément à la volonté de l'éducation nationale - celles-ci fassent un pas supplémentaire pour véhiculer des valeurs aussi positives que le respect et le partage, et pour éradiquer la différence comme critère d'inégalité.
On ne peut assigner une morale si l'on omet d'y adjoindre l'exemple.
Cette situation est d'autant plus inacceptable que notre société nous offre une multitude de manières de découvrir les animaux dans leur milieu naturel. Ce respect de la différence doit simplement ne pas s'arrêter de manière incohérente à la barrière de la race et du sexe, mais doit aussi franchir la barrière des espèces. Car le respect, lui, ne souffre pas d'exception".
Franck Schrafstetter (One Voice)
GAIA versus Bouglione !

Est-ce ainsi que les vrais tigres vivent ?
Est-ce ainsi que les enfants doivent les voir ?
Octobre 2003
Depuis quelques jours, la polémique
fait rage entre l'association belge de défense animale GAIA et le Cirque Bouglione installé à Bruxelles jusqu'au mois de décembre
avec ses tigres et ses éléphants dressés.
Ce pauvre M.Bouglione a eu le déplaisir de constater dès son
arrivée que toutes ses affiches étaient masquées par un
autocollant de Gaia : "Annulé pour cause de maltraitance
aux animaux".
Aussitôt notre artiste du cirque,
comme il aime se présenter, a porté l'affaire en
justice.
Il exige aujourd'hui 100.000 Euros de dommages et intérêts pour
le préjudice causé.
L'American Circus, présent à Gand a fait de même,
tandis que le cirque Zavata passait carrément à tabac un
militant de Gaia !
Choquant ? Pas pour le nouveau Gouvernement belge, en tous cas,
ni pour sa fidèle presse-lige : nous venons d'apprendre en
effet, par la voix du quotidien wallon «Vers l'avenir» daté du
26 septembre 2003, que M. Raoul Hans, le vétérinaire affecté
au Conseil National du Bien-être Animal (CNPA) s'est rendu sur place et a
inspecté "à titre personnel" (?) la ménagerie
du cirque.
Pour ce bon Raoul, aucun problème, aucun souci ! Les animaux ne
sont pas maltraités, que du contraire !
Pour lui, le Cirque Bouglione traite ses animaux de manière
conforme à la loi de 1986 (Article 4) relative au
Bien-être des animaux.
«Et les ustensiles utilisés par les dresseurs du cirque
Bouglione sont corrects», ajoute-t-il, candide.
Ah bon ? Il y a donc des ustensiles ? Il y a donc des instruments
pour obliger des animaux naturellement conçus pour vivre libre
à se livrer à des shows dégradants ?
Et lesquels, s'il vous plaît ?
On aimerait tant en savoir plus sur les coulisses du dressage de
fauve, inconcevable sans contrainte.
Cette déclaration incroyable faite
à l'Agence Belga est d'évidence politiquement
téléphonée.
Elle s'inscrit en tous cas dans une campagne de presse plus large
et fort inquiétante : depuis plusieurs mois, tous les quotidiens
francophones unanimes chantent la gloire des cirques avec animaux
et celle du crique Bouglione tout particulièrement, laissant
croire que seule GAIA, association «flamande» notoirement
hystérique, se plaindrait du sort inique imposé aux animaux de
cirque.
Même la RTBF s'y est mise : on a pu voir ainsi l'image de M.
Bouglione junior embrassant amoureusement ses petits fauves sur
le nez - mais par-delà des barreaux, tout de même.
S'agissait-il d'un autre numéro de dressage appris dans la
douleur ?
La problématique des cirques est évidemment bien plus large
que ce que la presse belge tend à nous faire croire :
outre le fait que de nombreux pays d'Europe ont d'ores et
déjà interdit ces spectacles d'un autre âge, il faut bien
savoir que la réglementation déjà minimale applicable aux
animaux du Zoo pour garantir leur bien-être -cette
fameuse loi de 1986
- ne s'applique pas aux animaux de cirques !
Ici, le tigre, l'ours ou l'éléphant vivent l'essentiel de leur
temps dans un cachot mobile et n'en sortent que pour affronter le
stress atroce des spectacles tonitruants sous le fouet du
dresseur. C'est tout. c'est cela leur vie : les shows puis et la
solitude et le voyage sans fin.
M. Bouglione réclame en outre à grands cris l'aide du
"ministre de la culture", le libéral Daniel Ducarme.
Son homologue socialiste, Rudy Demotte, en charge des questions
animales, se tâte en ce qui le concerne.
Il hésite à interdire les cirques, dit-il, car tant de gens les
apprécient ! C'est vrai ! Et la majorité des gens appréciaient
également les exécutions publiques sur le bûcher ou la potence
: a-t-on tenu compte de leur avis ?
Le Président François Mitterrand s'en est-il soucié lorsqu'il
a fait abolir la peine de mort ?
Dans un monde sur-humanisé où la justice ne sert que les
riches, où le citoyen est prié de n'être qu'un
consommateur, où le profit et l'économie tiennent lieu de
convictions philosophiques, dans ce monde où l'on tolère
le travail des enfants quand ils font des ballons, des
chaussures ou de jolis tapis, la lutte pour les droits
des animaux dérange, évidemment, puisqu'elle interfère
avec les lois du marché.
De la même manière qu'il est interdit de dire en France que le Marineland d'Antibes fait du mal à ses orques en les privant de
liberté, on peut craindre qu'il soit bientôt légalement interdit
de déclarer que les animaux sont plus heureux dans la nature
qu'en cage ou en bassin.
Samedi 2 août 2003. Extrait du journal "Vers
l'Avenir".
37 communes belges (dont 14 wallonnes) interdisent les
cirques avec animaux
Alexandre Bouglione appartient à une très grande famille du
cirque. Il estime s'occuper du mieux possible de ses nombreux
animaux.
- Alexandre Bouglione, vous êtes actuellement à Arlon
(Belgique). Que pensez-vous des attaques de Gaïa?
- Je pense que son président, Michel Vandenbosch, ressemble fort
à Pinocchio. C'est un grand menteur qui n'hésite pas à montrer
une cassette vidéo avec des images de cirques qui ne sont pas
belges. Le hic, c'est qu'il veut faire passer une loi où l'on
interdirait pratiquement tous les animaux mais qui ne s'attaque
pas au vrai problème. En effet, cette loi n'empêchera pas les
petits cirques de continuer à mal traiter leurs animaux, qu'ils
soient des chiens, des chats ou je ne sais quoi. Hier, sur la
route, j'ai vu deux chevaux dans un minuscule van qui venait de
France. Croyez-moi, mes animaux ont de la place.
- Outre Gaïa, vous n'êtes pas tendres non plus avec les
Zoos
- Les zoos sont des mouroirs. Allez voir un peu où sont es
animaux durant l'hiver. Ils deviennent neurasthéniques, on ne
les fait pas travailler. Chez nous, il n'y a pas de visite le la
ménagerie. On a voulu éviter que les gens ne leur jettent des
cailloux pour les réveiller. De plus, je ne veux pas gagner le
l'argent sur le dos des animaux. Nous essayons de les entretenir
du mieux possible.
- Bref, tout se passe pour le mieux dans le meilleur des
mondes, au cirque?
- Je n'ai pas dit cela. C'est vrai qu'il y a des abus. Nous
sommes les premiers à les dénoncer. Je pense notamment au
dressage. Des gens le font de manière brutale, d'autres pas.
Moi, je m'occupe uniquement des fauves. Je suis contre
l'utilisation de rhinocéros, de dromadaires ou de girafes qui
font leur petit tour et puis s'en vont. À quoi servent-ils ?
- Que pensez-vous de la liste, dressée par Gaïa, des communes
refusant les cirques avec animaux sauvages?
- Tout ce que je peux vous dire, c'est que je n'ai jamais essuyé
le moindre refus en Wallonie. Par contre, cela fait trois ans que
je ne vais plus en Flandre car, depuis l'instauration de la
circulaire de Luc Martens, je ne
parviens pas à être agréé.
- Que se passera-t-il si la loi Interdit les cirques comme le
vôtre ?
- Ce sera tant pis pour nous et tant mieux pour Gaia. De toute
façon, au rythme où cela va, il n'y aura plus de dompteurs dans
10 ans.
- Gaïa évoque aussi les problèmes de sécurité...
- Un cirque n'est pas plus dangereux qu'une dame qui se promène
avec un rottweiler! Superman, ce n'est pas à cause d'un tigre
qu'il est comme cela mais bien en tombant d'un cheval. Je n'ai eu
qu'un seul accident. Et encore, il s'agissait d'un homme saoul
qui avait franchi deux barrières de sécurité pour toucher un
de mes tigres.
Il Florilegio Circus
interdit en Angleterre,
acclamé en Belgique
Le cirque "Il Florilegio" est de
passage à Bruxelles depuis le mois d'octobre jusque fin
décembre 2003.
Le site du CAPS
dénonce en termes forts et bien documentés le sort peu enviable
des animaux de ce cirque, tel qu'il a été constaté lors de son
ultime passage au Royaume-Uni, où il est désormais
"persona non grata".
Insistons tout particulièrement sur le fait que la présence
d'un rhinocéros, d'un léopard, d'un hippopotame, d'une
girafe, d'un bison, de chameaux, de serpents et d'éléphants
dans un cirque - qu'il s'agisse de Bouglione ou de tout autre -
est aussi profondément choquante, cruelle et injustifiée que
celle de dauphins dans un delphinarium.
Il serait temps, en effet, que l'on prenne davantage en compte
les enseignements de l'éthologie cognitive et des études
menées sur le terrain par Cynthia Moss
et tant d'autres et que l'on respecte en conséquence la liberté
et le bien-être de ces êtres sensibles et conscients, dotés
d'une remarquable culture. Faut-il rappeler une fois encore
que les éléphants vivent en sociétés complexes et subtiles,
qu'ils disposent d'un langage à base d'infrasons, qu'ils
honorent leurs défunts et portent secours à leurs blessés
?
Lire à ce propos :
http://elephant.elehost.com/
http://www.dolphinsociety.org/4.index.htm
Leur place n'est pas dans une arène de
cirque, la tête en bas et les pattes en l'air, sous le regard
d'un dresseur goguenard, ni dans une cage minuscule transbahutée
d'une ville à l'autre jusqu'à ce que mort s'ensuive.
Leur place est parmi les leurs, dans la savane qui les a vu
naître.
Quant aux hippos, aux rhinos et aux
girafes, il est piquant de noter que selon Bouglione et ses chers
amis Daniel
Ducarme et Fils,
leur présence ne devrait plus être tolérée sous les
chapiteaux.
Bizarre, bizarre, personne ne proteste du côté du MR...
Merci donc de réagir avec véhémence auprès des pouvoirs
publics belges et de nos médias qui soutiennent encore
activement ce genre de spectacles obsolètes et cruels et tout
particulièrement le journal bruxellois "La
Capitale" qui chante une fois de plus à gorge
déployée la gloire de ces petits cirques abjects - "Fliegenpiltz, Bouglione, Il Florilegio, Pauwels, les Bruxellois n'ont que l'embarras
du choix" - dans son édition du 18
novembre 2003...
Ne s'agit-il pas ici de défendre l'emploi ?
" Ainsi verrez vous
un rhinocéros de voltige que chevauche un gymnaste accompagné
d'un léopard dans une époustouflante manifestation de dressage
et d'acrobatie, une démonstration d'enlèvement par une poste
hongroise à deux chevaux de trait, un pas espagnol dans les
danses virevoltantes des consoeurs de Carmen... "
Un spectateur ravi sur le site du cirque
"Fidèle à la tradition de Saint-Nicolas et dans le cadre
de ses compétences de Ministre en charge des Personnes
Handicapées au sein de la Commission Communautaire française,
Willem DRAPS a invité tous les enfants handicapés des
institutions bruxelloises au Cirque "Il Florilegio" ce
jeudi 28 novembre 2002 après-midi. Un merveilleux spectacle,
offert gracieusement par le Cirque "Il Florilegio",
aura permis à plus de 650 enfants de vivre quelques moments de
rêve et d'enchantement en présence de Saint Nicolas et de Père
Fouettard qui ont rejoint le site en hôtes inattendus".
Communiqué du Ministre W.Draps
Les coulisses du cirque " Il
Florilegio "
http://www.captiveanimals.org/circuses/cilflo.htm
Le site du cirque
http://www.florilegio.com/
Retour
sommaire
Retour Belgique
8/9/04
La
honte
Le
ministre Rudy Demotte change de camp
et renie ses propres paroles
Lire
le communiqué de Gaia
http://www.gaia.be/fr/nieuws/090904.html
Interdire
les zèbres au cirque alors que ces animaux y sont rares et par ailleurs vendus
sous forme de steaks dans tous les magazins Delhaize n'a aucun sens.
Par contre, autoriser la présence des éléphants est authentique scandale :
pour la plupart, ces grands mammifères intelligents et dotés de cultures
propres ont été capturés enfants dans la nature, suite à l'abattage de leur
mère.
Ils se reproduisent donc peu ou pas du tout en captivité et la plupart meurent
bien avant l'âge normal, atteints de profondes zoopsychoses, à l'instar
des dauphins captifs.
Lire à ce sujet :
Eléphants
captifs : le désespoir et l'ennui
Le dossier One Voice