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6/1/2012 Comment est-il tolérable que la Belgique abrite encore un delphinarium aujourd'hui ?
décembre 2011
On peut voir plein de cétacés libres en Belgique.
La cote belge en regorge
décembre 2011
Non, vous ne rêvez pas : certains dauphins parviennent à survivre dans sous ce dôme obscur,
La conservation de la biodiversité est l’objectif principal de la Directive et celle-ci exige que les zoos dans l’UE
4/9/11
Ceux qui ont survécu... et ceux qui sont morts
Les normes d'accueil ? Obsolètes !
Les recherches scientifiques au delphinarium de Bruges (?) La delphinothérapie : une arnaque qui peut tuer votre enfant !
30 août 2011
15/8/2011
15/8/2011
5 août 2011
1 juillet 2011
16 juin 2011
Les otaries de Bruges disposent aujourd'hui d'un "théâtre" bien à elles, distinct du delphinarium depuis 2009. Lire aussi :
Otarie de Californie
Otarie de Steller
8 mai 2011 www.health.belgium.be répond (mal) à notre inquétude
Sealife versus Boudewijn Seapark ? la banque Dexia aime l'argent....donc, les delphinariums
Linda et mateo à Gènes
Les enfants de Roxane s'en vont à Rome La meilleure sortie de la semaine ! DELPHINARIUM ET MASSACRE À TAIJI : MÊME COMBAT !
Dauphins en surplus
La résolution de Thierry Giet :
Le rapport du Dr Toni Frohoff La mère de toutes les manifestations !
pour une europe sans delphinarium ! Pétition internationale ( fermée, pourquoi ?) archives : incendie , morts et autres réjouissances...
Regardez bien les vidéos qui suivent.
"Toute l’équipe veille à ce que les conditions de licence les plus sévères et les normes CITES soient maintenues en permanence, et même améliorées là où c’est possible.
http://www.youtube.com/watch?v=V3vw9k3R6wc
On se croirait au "Jour de la Marmotte", comme dans le film de Harold Ramis "Un jour sans fin"....
La manifestation de juillet 2004 et la Commission parlementaire qui s'en est ensuivie n'ont eu aucun effet sur la gestion de cet inexpugnable delphinarium.
Dans cet amphithéâtre glacé, Yotta a repris du service, à l'écart des mâles mais en compagnie de Flo, son amie.
http://www.youtube.com/watch?v=SYzZblMo3-M
Et puis un peu de pédagogie, élémentaire, on s'en doute, juste question de répondre aux impératifs légaux : les dauphins ne sont pas des poissons, ils respirent de l'air tout comme nous et leur queue est horizontale.
Notez aussi qu'à chaque geste, qu'à chaque performance exécuté par l'un de ces captifs, il y a un bout de poisson au bout.
http://www.youtube.com/watch?v=9lK04Aoc3m0
Et enfin, au terme de trente minutes, montre en main, la finale : les captifs jettent des ballons au public qui le leur renvoie.
Comment peut-on encore prétendre que ces arènes aquatiques servent à la préservation de l'espèce, alors que Linda, Mateo, Tex, et tant d'autres sont morts ou ont été déportés ailleurs, vers des bassins encore plus cruels ? Et qu'aucun d'entre eux n'a jamais été remis en mer ?
Merci à HW et à Pierre pour leur aide si précieuse.
71/2010
Un article paru le 7 décembre 2010 dans les journaux du Groupe Sud Presse confirme que Yotta va mieux et a pu rejoindre le grand bassin, sans toutefois participer aux shows ni se trouver offerte aux assiduités de Beachie, le grand mâle dominant de cette piscine chlorée sous dôme. Réjouissons donc pour notre petite delphine et ses amis !
Pour rappel : la Belgique et l'Europe donne le mauvais exemple.
3/11/2010
Un grand bravo au vétérinaire de la prison aquatique de Bruges et aux dresseurs, dont on imagine les soins attentifs qu'ils ont donnés pour maintenir la petite Yotta vivante
Toujours la b bouche ouverte en attente de bouts de poissons morts.
"Notons tout de même que le site du dauphin libre soit très instructif et dénonce certaines pratiques est une bonne chose pour compléter la culture militante contre l’exploitation animale; toutefois il est dommage que le site reconnaisse tout de même que les soigneurs/dresseurs aiment et soignent correctement les dauphins.
De l'autre, les dresseurs sont conscients, au plus profond d'eux-mêmes, qu'ils font un sale boulot.
néanmoins... certains dresseurs sont de vraies crapules !
Yotta donne naissance à un enfant mort né
lire d'autres détails dans le Vif-L'Express
Beachie, le père de l'enfant mort né, et qui fut capturé en mer.
Nous avions tout faux !
"Des médicaments appelés « inducteurs de l’ovulation » vont stimuler les ovaires et permettre l’ovulation (naturelle ou provoquée) et l’obtention d’ovocytes de qualité optimale. Le traitement impose un suivi échographique des ovaires et des dosages hormonaux (appelé monitorage de l’ovulation) afin d’adapter la posologie à l’évolution des follicules et d’éviter
Nous prenons acte de ce triste événement et souhaitons un prompt rétablissement à Yotta.
Nul doute que M. Johann Cottyn et ses dresseurs ne fassent le maximum pour que la delphine se relève de cette fausse-couche sans dommage.
Cela dit, douze ans, c’est juste l’âge de la puberté chez les dauphins femelles.
Car c’est là tout le problème : les dauphins nés en captivité n’ont rien appris de leurs aînées : ils ne vivent que pour l’homme, leur pourvoyeur unique en termes de nourriture et de loisirs. Leur existence s’est passée dès la naissance dans un bassin totalement nu et privé de toute stimulation, de tout courant marin, de tout poisson vivant, de tous coraux, de toute chasse en groupe, de toute vie sociale normale (chaque dauphin libre a au moins 250 amis, mieux que sur Facebook !) et il ne faut dès lors pas s’étonner que des problèmes surviennent, surtout à l’adolescence, un âge où, théoriquement, les jeunes quittent leurs
parents et vivent en bandes de jeunes, en toute indépendance.
Lire à ce propos :
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ARCHIVES 1998-2000
Baby Boom au Delphinarium de Bruges !
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Article paru dans le journal "Lanterne" du 8 août 1998
Le Delphinarium de Bruges est submergé par une vague de naissances sans précédent : le 18 juillet 1998, Terry a mis au monde Flo, suivie par Roxanne qui a accouché de Marco le 28 juillet.
A peine remis de leurs émotions, les entraîneurs se préparent à l'arrivée d'un troisième bébé prévu dans huit jours, celui de Pucky.
A ce rythme-là, le bassin-hôpital du delphinarium va rapidement être surpeuplé.
Le responsable de ce Baby-boom ?
Tex, un puissant dauphin dans la fleur de l'âge (24 ans alors que l'espérance de vie des dauphins est de 40-45 ans en captivité) qui est le mâle dominant du groupe. Pour l'instant, ce superbe étalon est parti exercer ses talents auprès de quelques accortes dauphines à Harderwijk en Hollande, au grand soulagement des soigneurs-nounous de Bruges qui frisent le surmenage.
"Le taux de mortalité des dauphins nouveaux-nés atteint 80 % qu'ils vivent en captivité ou dans la nature. A la naissance, les dauphins sont totalement dépourvus de système immunitaire. La moindre infection peut leur être fatale. Les 10 premiers jours sont les plus critiques.
Flo et Marco ont passé le cap le plus dangereux. Depuis l'ouverture du delphinarium, nous avons eu une douzaine de naissances dont cinq petits ont survécu ", explique Johan Cottyn, un des entraîneurs.
Toute l'équipe est aux petits soins et se relaye jour et nuit au bord du bassin où nagent les deux mamans et leurs petits. " On contrôle la fréquence des respirations et des allaitements. Au début, les allaitements ne durent que quelques secondes mais sont très fréquents. Au fil des jours, ils s'allongent mais sont plus espacés", explique Johan.
Pour éviter que les bébés ne se blessent aux parois, un filet a été placé dans l'eau tout autour du bassin.
"La moindre blessure peut provoquer une infection mortelle. Il y a un an et demi, Terry a perdu un petit qui a été blessé alors qu'elle se bagarrait avec Roxanne. Comme cette fois-ci, elles avaient toutes les deux mis bas à peu près en même temps.Terry est extrêmement possessive avec ses petits. Roxanne laisse beaucoup plus de liberté aux siens.
Elle en a déjà eu trois qui ont tous survécu. La dernière fois, elle a même partagé son petit, Luna, avec Terry qui venait de perdre le sien. Les deux femelles ont allaité en alternance. Cette fois, les deux mères s'entendent très bien. Mais, nous redoutons l'arrivée dans le bassin-hôpital de Puck, la troisième femelle enceinte, qui est très dominante.
Elle domine l'ensemble du groupe, y compris les mâles et risque l'être plus agressive", déclare Johan.
La période de sevrage varie très fort d'un dauphin à un autre. " Roxanne est très indépendante. Ses petits sont sevrés dès le sixième mois. Poc, un autre petit qui a aujourd'hui 8 ans a été allaité jusqu'à un an et demi et a encore tété par intermittence jusqu'à l'âge de 5 ans".
A la naissance, les dauphins mesurent 1 mètre à 1,2 m et pèsent 15 à20 K. Les adultes mesurent 2,50 m à 2,60 m et pèsent 200-250 kilos. Les mères et leurs petits rejoignent le reste du groupe dans le grand bassin lorsque les petits ont quatre mois.
Le delphinarium de Bruges réussit à sauver de plus en plus de petits grâce à une amélioration de la filtration de l'eau, de l'alimentation et des soins apportés aux• dauphins. "Comme le dauphin est une proie, il dissimule le plus
longtemps possible sa maladie afin de ne pas montrer sa faiblesse aux prédateurs. Tous les mois, on leur fait une prise de sang dans la nageoire caudale et une échographie pour détecter le plus tôt possible une éventuelle maladie.
Si on intervient trop tard, il est impossible de les soigner car ils refusent de manger, or les médicaments sont mélangés à la nourriture" déclare Johan.
Jusqu'à ce jour, tous les dauphins nés à Bruges sont restés pensionnaire. Avec l'arrivée de trois petits derniers, le bassin devient trop petit. Il va falloir probablement en construire un autre ; pour faire face au baby-boom".
Voilà un article qui fait chaud au cœur, n'est-ce pas ? Comme ces petits dauphins sont donc heureux dans leurs bassin ! Comment oserait-on critiquer un établissement aussi sympathique ?
Pourtant, il faut savoir que quatre ans plus tard, Terry et son fils Flo sont morts, dévorés vivants par la moisissure, ainsi que le fis de Puck, Skippy... Le delphinarium n'a jamais élargi ses installations, bien sûr : il s'est débarrassé de delphineaux en surplus vers une "petting pool" portugaise. Bizarre, bizarre : "La Lanterne" n'en a jamais parlé...
16 septembre 2000
Deux dauphins morts à Bruges !
Deux dauphins adultes viennent de mourir au Brugge Dolfinarium, pourtant considéré comme l'un des plus modernes et des mieux gérés d'Europe. Il s'agit de la femelle TERRY et du jeune mâle SKIPPY, tous les deux décédés au début du mois de septembre 2000.
TERRY est arrivée à Bruges en 1989. Elle était alors âgée de 6 ou 7 ans et mit au monde deux enfants dans le courant des années 90, Fernando et Flo, dont l'un est mort et l'autre toujours vivante.
Selon le Dr Gérard Lippert, responsable de l'association belge DELPHUS
qui nous transmet ces informations, le décès de TERRY serait principalement du à la présence de levures qui auraient proliféré dans son corps.
Il faut savoir que les dauphins captifs sont soumis à un régime de prise d'antibiotiques très intense.
Ce traitement, destiné à lutter contre les bactéries, diminue dans le même temps la capacité naturelle des dauphins à réagir aux champignons, ce qui permet ainsi le développement d'infestation fongique.
Les levures attaquent principalement les muqueuses (bouche, évent, fente anale) et provoquent, selon les mots du Dr G. Lippert "une abominable mort lente".
Le dauphin pourrit littéralement vivant...
SKIPPY était un jeune dauphin mâle âgé de 10 ans. Il était né au Delphinarium des oeuvres de PUCKY, la doyenne des delphines captives, puisqu'elle totalise plus de trente années de vie.
Les soigneurs s'inquiètent aujourd'hui de l'état psychique de PUCKY. Comme Iris et Ivo, elle était très liée à son fils SKIPPY et semble réagir à ce nouveau drame par une sorte d'indifférence à son environnement, par un retrait complet en elle-même. Il n'est pas impossible que, désespérée par ce dernier décès, Pucky ne se laisse mourir à son tour...
Selon certaines
sources, il ne serait pas impossible que la Direction du delphinarium envisage de mettre fin aux spectacles et à l'établissement lui-même.
Mais qu'adviendra-t-il alors des dauphins survivants ?
le dolfinarium de Bruges
Pour des infos récentes, lire : Qui survit encore dans ce bassin obscur en 2010 ?
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Soulignons que le Mirage Hotel, par exemple, fournit à ses dauphins un environnement de rocailles et de coraux un peu plus excitant que des parois de béton nu, tandis que Harderwick, Conyland et des delphinariums italiens offrent même aujourd'hui un lagon en plein air sous le soleil et le vent aux dauphins captifs. |
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Aucun nom n'est donné aux dauphins durant le show et de ce fait, il est impossible de savoir qui est qui, qui va où et qui meurt.
De méchantes langues diront bien sûr que dans de telles conditions, tous les échanges, tous les transferts discrets d'un zoo à l'autre deviennent évidemment fort aisés et l'on sait que Sea World a fait tourner ainsi sous le seul nom de Shamu plusieurs orques différentes, discrètement remplacées au moment de leur décès.
On s'expliquerait également mieux pourquoi le "Marine Mammal Report Inventory" de 1991 mentionne, à propos de Bruges, toute une série de dauphins jamais cités ailleurs et dont les bébés auraient été vendus ou donnés à d'autres
zoos à divers intervalles.
Le show
Le niveau sonore est extrêmement élevé. Toute une batterie de hauts-parleurs suspendus au plafond en dôme déverse sans arrêt une musique tonitruante ou façon "Grand bleu».
Le commentaire « didactique » est fait en voix off, tandis que les soigneurs miment les gestes ou les saynètes annoncées.
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Le show des otaries est consternant : on se demande vraiment en quoi le fait de faire danser un pinnipède au son de la musique disco face à son entraîneur peut bien nous apprendre sur le comportement naturel de cette espèce. |
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De même, la beauté indéniable d'une nage avec les dauphins - une jeune fille est propulsée sous l'eau par un couple de dauphins qui la pousse aux talons – tranche avec la vulgarité des shows habituels mais pose question quant l'image que l'on donne des dauphins aux personnes qui les rencontreront plus tard en mer. |
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Ici, bien sûr, tout se paie et tout le temps : chaque geste est récompensé par un fragment de poisson car ce n'est plus le choix des dauphins qui se donne à voir mais le pur dressage et le besoin de manger.
Que pourraient-ils faire d'autre, de toutes façons ?
Bien sûr qu'ils aiment leurs shows et qu'ils sont impatients de le commencer.
Pour eux, c'est un peu comme la promenade du prisonnier ou l'atelier de rempaillage, c'est leur partie de football dans la petite cour de la prison. Le reste du temps, ils ne font rien ou ils s'exercent à d'autres tours.
Toute leur vie est suspendue au regard d'un être humain, toute leur journée, leurs déplacements, leur
reproduction même et les compagnons qu'on leur donne, leur sommeil, leur santé, tout relève du pouvoir suprême de l'être humain.
"Les dauphins, conclut la voix off tonitruant dans les hauts-parleurs, vivent à peu près 25 ans ! "
Allons bon ! Pour une fois que les delphinariums disent la vérité ! En captivité, c'est exact, on ne dépasse que rarement cet âge-là. En liberté, par contre, vingt-ans, c'est juste la maturité. On meurt à cinquante ans....
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Le bien-être apparent des résidents actuels ne doit pas cependant nous faire perdre de vue quelques réalités beaucoup moins réjouissantes : 1. Les installations ne seront jamais assez vastes, jamais !
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Comme l'être humain, le jeune dauphin a besoin de découvrir et d'apprendre.
Mais que peut-il bien découvrir, explorer ou apprendre dans un milieu aussi dramatiquement carencé en stimulations sensorielles et sociales que celui de la captivité ?
Cet enfant-là ne parlera pas le dialecte de son clan, il ne connaîtra rien des joies de la vie en mer et ne pourra donc JAMAIS - astuce ! - être remis en liberté mais sa docilité sera parfaite, équivalente à celle d'un chien.
Pratique mais quel rapport avec un vrai dauphin ?
N'était-ce pas cela que le delphinarium était sensé montrer ?
Voir aussi notre dossier
Dolphin-Breeding
Le Dolfinarium de Bruges constitue donc l'exemple même de l'exploitation commerciale pure et simple des dauphins libres à la manière américaine, en contradiction directe avec l'attitude qui devrait prévaloir dans le domaine de la protection des espèces en danger.
Y a-t-il le moindre intérêt scientifique ou pédagogique à montrer des dauphins en compagnie de lions de mer, alors que ces deux espèces ne se fréquentent guère en milieu naturel ? La musique tonitruante qui accompagne chacun de ces shows
épuisants rend-elle compte de quelque manière de l'univers sonore subtil des cétacés ?
Les dauphins nés en captivité sont-ils encore de vrais dauphins ou n'en ont-ils plus que la tragique apparence ?
Que serait un être humain sans une enfance digne de ce nom, sans langage, sans culture, sans relations sociales ni affectives complètes ?
Serait-il encore un être humain ?
Les trois nouveaux-nés à Bruges en été 2003
sont présentés au public cet hiver

Ici, le petit Duke présenté en grande pompe au public allemand,
avec des plongeurs en guise de gardes du corps.
Deux ans plus tard, il s'est éteint dans la discrétion la plus totale.
Il en sera sans doute de même pour les trois bébés de Bruges.
Outre les photos de tous les dresseurs et leur coordonnées téléphoniques, on trouvera en langue néerlandaise sur le site largement renouvelé du delphinarium des photos et des commentaires relatifs à la naissance de trois dauphins captifs à Bruges cet été, à savoir :
- Indy (fille de Puck et de Tex née le 13 juillet 2003)
- Mateo (fils de Tex et de Linda né le 12 août 2003)
- Ocean (fils de Tex et de Roxanne né le 13 août 2003)Ce 14 décembre dernier, les trois bébés ont été présentés au public après quelques mois d'attente.
Il s'agit là surtout d'une mesure de prudence, car les delphineaux meurent comme des mouches durant leurs premières semaines de vie.Leur présentation a fait l'objet d'une véritable fête à l'intention des enfants (humains), en la présence de deux journalistes vedettes de la radio-télévision flamande : Margriet Hermans, "une véritable amie des animaux" et Staf Coppens, le présentateur de l'émission "Stafkes Straffe Kost" et du nouveau programme animalier "Stafarit".
Pendant ce temps, comme de coutume, ce cher vieux Tex, a été aujourd'hui déporté à Antibes pour dégager la place et ne pas blesser les enfants dont il est le père. En bon étalon de concours Tex est donc encore et toujours mis à contribution pour enfanter des bébés sans avenir.
Rappelons simplement trois choses face à ces heureux "bulletins de victoire" :
1.Ce n'est parce que les dauphins captifs se reproduisent qu'ils sont heureux.
Même les détenus humains apprécient de faire l'amour.
Mais quelle éducation pourraient-ils donner à leurs enfants si ceux-ci devaient rester toute leur vie derrière les murs d'une prison ?
Et quelle est, finalement, la véritable raison d'être de cet acharnement à faire se reproduire des animaux qui ne sont même pas menacés et que l'on ne réintroduira de toutes façons jamais en mer ? La science, le fun ou le fric ?
2. Ce n'est pas parce que les dauphins captifs vivent plus ou moins longtemps qu'ils sont heureux.
Même les détenus humains peuvent faire de vieux os en cellule. Mais est-ce là une vraie vie digne d'un être pensant, que de rester en cage du matin au soir, soumis au bon plaisir des gardiens et contraints de faire le clown deux fois par jour ?3. Si les naissances en bassin sont joyeusement fêtées et applaudies par la presse et la télévision, on notera qu'un silence pesant accompagne leur décès, le plus souvent précoce.
Quel est le journal flamand ou francophone qui a mentionné la mort du petit Duke, né il y a deux ans au Zoo de Duisburg des oeuvres de Pepina et d'Ivo, notre ultime dauphin d'Anvers ? Aucun.
Et la télévision n'a pas fait de reportage.
Il faut bien se rendre compte que la naissance de tout animal au zoo fait grimper le chiffre des visites de manière extraordinaire, personne ne vous dira en revanche que les dauphins nés captifs vivent peu de temps et sont de toutes façons des petits êtres chétifs et malsains.
Les dauphins de Bruges et leur histoire...
11Juillet 2004
MANIFESTATION
POUR UNE BELGIQUE SANS DELPHINARIUM
A l'heure où l'Industrie de la Captivité montre son vrai visage en Russie, au Sénégal, aux Iles salomon, au Japon et capture avec la dernière violence orques, bélougas et dauphins pour renouveler les effectifs de ses bassins mortels, à l'heure où les delphinariums se multiplient partout dans le monde et surtout dans le tiers-monde à un rythme effréné, il est temps que la Belgique montre l'exemple et mette fin aux activités de l'ultime représentant de cette industrie de mort encore présent sur son territoire, à savoir : le Delphinarium de Bruges.
S'il est exact que les dauphins de Bruges ne sont pas "maltraités" au sens strict du terme mais au contraire pris en charge par des soigneurs dévoués, c'est cependant l'existence d'un lieu où l'on confine des êtres de culture et d'intelligence pour les réduire en clowns qui heurte nos valeurs éthiques et se doit d'être éliminé du paysage belge.
Rappelons à ce propos quelques points essentiels :
* Le Delphinarium de Bruges ne satisfait pas aux exigences de la Loi Belge sur le bien-être animal, car il est tout simplement impossible de reproduire en bassin l'environnement socio-éthologique minimal nécessaire à des mammifères marins tels que les cétacés. C'est sur cette base scientifique que les delphinariums ont disparu du Royaume Uni en 1993, suite à une enquête du Ministère de l'Environnement menée en 1986.
* Les programmes de reproduction n'ont pas de sens et donnent souvent lieu à des hybridations ou à des incestes promiscuitaires. On ne réhabilite jamais "in situ" les dauphins domestiques produits en bassin.
Ces "breeding programs" coûteux et inutiles n'ont d'autre but que de maintenir actifs les delphinariums grâce à des jeux d'échanges de bassin à bassin, ce qui rend en outre leur fermeture impossible, puisque les bébés nés en bassin ne sont pas en mesure de vivre en mer.
Aujourd'hui encore, du fait de la difficulté de maintenir en vie les nés captifs, des captures de "dauphins fondateurs" ont toujours lieu partout dans le monde, comme le prouve l'arrivée régulière de dauphins capturés à Cuba qui pénètrent en Europe via l'Espagne ou le Portugal. Trois dauphins nés à Bruges nagent aujourd'hui avec des dauphins cubains à Albufeira.* La valeur scientifique et pédagogique d'un delphinarium est équivalente à celle d'un cirque, c'est à dire nulle.
Plus aucune université sérieuse ne collabore avec ces structures depuis les années 70.
Si des découvertes physiologiques intéressantes ont pu être réalisées dans les années 50 et 60, au prix de nombreux dauphins massacrés, aujourd'hui c'est en mer que les cétologues travaillent, plus jamais en bassin.
Quelles sont les recherches menées aujourd'hui à Bruges ?
Toutes celles qui concernent les moyens médicaux pour maintenir en vie un dauphin dépressif dans un bassin vide.....
Quelle est l'image qu'un enfant retient du spectacle de Bruges ? Celle de dauphins blafards qui obéissent comme des chiens...* Ethiquement, enfin, pas plus qu'il n'est admissible de mener des expériences médicales sur grands singes, nos si proches cousins, il n'est concevable que des êtres dotés de cultures, de langage et d'une vie sociale hautement complexe soient traités comme des poissons rouges.
Et même moins bien que des poissons rouges, puisque les aquariums bénéficient d'un décor de plantes et et de rochers, alors que le bassin en béton nu de Bruges est, lui, totalement vide de tout objet, ceci afin d'obliger les dauphins à rester en surface.
C'est pourquoi nous exigeons qu'il soit mis fin progressivement aux activités du Delphinarium de Bruges et que les dauphins qui y sont actuellement détenus soient replacés dans un milieu qui corresponde à leurs besoins socio-ethologiques réels, tels qu'un lagon de retraite ou un retour à l'océan.
A l'occasion de la Grande Semaine Internationale du Dauphin Captif le dimanche 11 Juillet 2004 prochain à partir de 14 heures et jusqu'au soir, une action publique de sensibilisation et de distribution de tracts sera menée devant les portes du Dolfinarium de Bruges au nom du Comité pour une Belgique sans Delphinarium et de toutes les autres associations qui voudront se joindre à nous.
L'association GAIA a décidé pour sa part de prendre en charge l'organisation pratique - avec toute l'efficacité qu'on lui connaît - de cette première campagne jamais menée à l'égard du Dolfinarium de Bruges depuis son ouverture en 1971.
D'ores et déjà, nous sollicitons l'aide et le soutien de tous les autres groupes de défense animale, en Belgique, en France, aux Pays-Bas et partout dans le monde, pour faire de cette initiative citoyenne un succès et nous permettre de proclamer fièrement un jour qu'à l'instar du Royaume Uni, la Belgique est devenue à tout jamais un nouveau "pays sans delphinarium".
Nous tenons également à remercier ici le groupe BITE BACK pour l'aide qu'il a bien voulu nous apporter au niveau de la traduction de nos textes et appels en langue néerlandaise, ainsi que le CSI et WDCS Germany pour leurs informations précieuses sur l'origine réelle des dauphins de Bruges.
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En 1998, la seule et unique manifestation qui fut jamais menée en Belgique contre un delphinarium.
Ici celui du Zoo d'Anvers, fermé quelques mois plus tard.
Ric et Helène O'Barry, venus de Floride, ont très très froid.
YG tient le parapluie. Gaia était présent aussi.
POUR en savoir plus
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A.Debaeckestraat 12,
Nouveaux propriétaires espagnols http://fr.wikipedia.org/wiki/Aspro-Ocio
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