le delphinarium de Bruges

Bruges fin 2003 / Photo copyright Sandra Guyomard (Réseau Cétacés France)

Ceci leur servira de ciel...


Fin novembre 2009
La meilleure sortie de la semaine !

Était-ce mercredi ou jeudi dernier, en ces jours pluvieux de fin novembre 2009 ? Quoiqu'il en soit, notre RTBF étatique francophone a bien voulu consacrer une assez longue séquence au film de "The Cove/La Baie de la Honte", diffusé à Bruxelles et qui remporte tous les prix, les oscars et même une interview de Ric O'Barry, qualifié de héros par l'un des plus grand showman télévisuel aux USA, Larry King, ce qui n'est pas peu dire !

Super, me dis-je du fond de mon fauteuil de téléphage abruti, d'autant que le commentaire était plutôt dur et liait clairement les massacres annuels de Taiji avec l'odieux Business de la captivité. 
Mais c'était rêver trop vite : juste après quelques images du film, coucou, qui voilà ?

Le Directeur du Delphinarium de Bruges ce délicieux Bart Vermeulen  himself, bref le petit bonhomme hargneux qui, lors de la grande manifestation devant sa prison aquatique en 2004, insultait à plaisir, entouré de es gros bras, Ric O'Barry (en lui rappelant qu'il touchait toujours sa pension de la US Navy pour le dressage de dauphins tueurs, ce qui, précisément, a conduit Ric à changer de camp devant tant d'horreurs).



Filmé par la caméra  de la très connivente RTBF, ce soir-là, on ne vit pourtant qu'un responsable doux et compassionnel, oublieux de multiples décès de cétacés dont lui et ses prédécesseurs portent pourtant la lourde responsabilité, qui OSAIT affirmer, la main sur le coeur et la bouche en cul de poule, que son Cirque Aquatique, héritier direct de celui de Barnum, condamnait bien sûr les cruelles pratiques japonaises.
En outre, ajoutait-il, son entreprise commerciale aux mains du holding espagol Aspro Ocio dont il n'est plus que la marionnette, ne maintenait évidemment AUCUN dauphin capturé en mer, et moins encore provenant du Japon.

Notre delphinarium, déclara-t-il en substance pour apaiser les angoisses financières de la Région Flamande et plus largement de l'économie belge, ne détient uniquement que des dauphins nés-captifs venus de Harderwijck ou engendrés à Bruges.

Engendrés par qui ?
Par Tex bien entendu, dont la personne a été gommée comme Trotsky sur une photo de Staline et remplacé, en tant qu'étalon reproducteur, par un malheureux Beachie, supposé né à Harderwijck...

Qui le sait ? Qui contrôle ? Où sont les preuves ?
A-t-on dit jamais pris la peine de faire des photos des ailerons dorsaux, véritables "empreintes digitale" des dauphins ? Tout le monde s'en fout, finalement, du moment que le tiroir-caisse sonne !
Lire à ce propos :
http://www.dauphinlibre.be/cuba.htm
http://www.dauphinlibre.be/trafic.htm

AUCUN dauphin capturé en mer ?
Faux, bien sûr, à moins que Roxanne ou Puck ne soient mortes, elles aussi, comme Tex, ou expédiées en Italie, comme le fut Linda il y a peu, ainsi que d'autres malheureux nés-captifs à leur "pod" d'origine, aussi artificiel fut-il mais où des liens s'étaient noués que les gestionnaires ont brisés arrachés sans états d'âme pour les expédier au Portugal, en Suède ou ailleurs... 
http://www.dauphinlibre.be/italy.htm

Sans ces "fondateurs" capturés en Floride, dans les pires conditions, et dont tout la famille a été mise en pièces, il n'y aurait pas de dauphins à Bruges.

Reste Harderwijck, bien sûr, qui alimente en nés-captifs les prisons aquatiques du Parc Asterix et de Planète Sauvage. Une vraie "ferme à dauphins" ou mieux encore, des Lebens Born
Rappelons que cette fameuse ferme à dauphins domestiques, exhiba deux orques, Tula et Magnus, en 1968 et 1977, lesquelles n'y survécurent que quelques mois. Leur origine pose question. De telles  pratiques ont-elles pris fin ? 




One Voice le souligne par ailleurs avec justesse : qu'un dauphin soit né captif ou non, ses chances de survie sont largement inférieures à celle de la plupart des animaux non-humains de zoos ou même de cirque. Lire aussi : http://www.dauphinlibre.be/breeding.htm

Quoiqu'il en soit, le fait même de conserver un delphinarium en Belgique incite d'autres pays à inaugurer semblables prisons, au nom d'un pseudo-programme de reproduction (bien qu'aucun dauphin captif n'ait  jamais jamais remis en mer), de pseudo-recherches et d'une pseudo-pédagogie réputées scientifiques, puisque européennes.

Mais les animaux de cirque, cela fait de l'argent et n'est-ce pas la seule chose qui compte dans le monde actuel, le profit immédiat, très vite, avant que le Titanique ne heurte l'Iceberg une fois pour toutes, comme dirait Nicolas Hulot ?

Le Maroc notamment,
http://www.moroccomall.net/  où la Belgique va construire une station d'épuration des eaux usées de Marrakech, envisage, après la Tunisie, d'ouvrir à son tour des prisons pour cétacés.

Nul doute qu'aux côtés des ingénieurs belges, se trouveront quelques conseillers en gestion durable de dauphins de cirque, tel Manuel Hartman ou Bart Vermeulen, voire même des spécialistes venus de la maison-mère de San Diego.

 Pourquoi le Maroc ne disposerait-il pas, lu aussi de dauphins-soldats, ces "armes biologiques" tellement utiles aux unités de Marine Miliaire ? 

Allah sait pourtant que les dauphins libres ne manquent pas au large de ces pays, sources potentielles d'un whale-watching autrement lucratif... car il laisse le dauphin, la baleine et l'orque libres et vivants ! 

Le Saint Coran ne décrète-t-il pas :
«Les gens qui utilisent n’importe quelle créature vivante à des fins sportives sont condamnés » http://www.ouktiasma.com/article-12146591.html

Ce qui n'empêche pas les Zoos marocains d'être parmi les pires du monde ! Bonne chance aux dauphins ! http://www.naturavox.fr/biodiversite/Ne-Tombez-plus-sous-le-charme


PS : Plus loin dans le temps, je me souviens que le Directeur du Zoo d'Anvers en 1998, M. Fred Daman , avec qui j'avais passé plus de trois heures (en vain) afin de le convaincre de remettre en mer Iris et Ivo, tous deux nés dans le Golfe du Mexique, a soudain décrété que Ric O'Barry était un criminel. http://www.dauphinlibre.be/ric.htm

Ces sinistres crétins doivent aujourd'hui se ronger les ongles d'angoisse face à la montée en puissance du combat de Ric - mais aussi du Capitaine Paul Watson et d'autres combattants avant et après lui - tous ceux qui SAVENT, mieux que personne pour les avoir fréquentés de très près, comme certains dresseurs écoeurés de leur boulot de garde-chiourme - que les Dauphins sont un Peuple Premier, doté de capacités émotionnelles et intellectuelles  très largement supérieures à celle du Singe Tueur des Savanes que nous sommes et dont le seul mérite est d'être devenus maîtres du Monde par notre violence folle, notre agressivité et notre absence totale de pitié, comme le furent les Tyrannosaures en leur temps. http://www.sciencesnaturelles.be/fun/dinoweb/fiches/tyrannosaurus_rex


fin octobre 2009

DELPHINARIUM DE BRUGES ET MASSACRES À TAIJI :
MÊME COMBAT !  

 

Le film «The Cove » (La Baie de la Honte) réalisé conjointement par Ric O’Barry et d’autres associations puis mis en images par Luc Besson, fait aujourd’hui un tabac dans le monde entier, engrange les prix et réveille les consciences de citoyens abrutis par la propagande des esclavagistes cétacéens, principaux responsables de la recrudescence de ces tueries sanglantes et annuelles.  

A ce propos, il semble utile de rappeler que le Boudewijn Seapark de Bruges, en Belgique, n’a JAMAIS cru bon de dénoncer ces massacres, connus et stigmatisés par les VRAIS amis des dauphins depuis longtemps, pas plus que sa maison–mère espagnole Aspro Ocio ( http://www.aspro-ocio.es/index.php?wlang=en ) ni le holding pseudo-pédagogique et pseudo-conservationniste, l’EAZA qui les chapeaute tous. Pas plus que presse belge ou française, d’ailleurs… 
 Il en est de même pour les 3 delphinariums français- situés à Port Saint Père, Paris et Antibes - soumis quant à eux à la loi du silence par la Compagnie des Alpes. Et pour cause, puisque les delphinariums constituent une source de profits importante en ce temps de crise où le tourisme bat de l'aile et que par ailleurs, nos chers amis japonais sont parmi les plus précieux partenaires économiques de l'Europe. 

Plus choquant encore, l’extermination systématique des baleines bleues, rorquals, cachalots, globicéphales, marsouins, orques, etc., par les Japonais, les Norvégiens, les Danois ou les Islandais n’a non plus jamais fait l’objet du moindre article de presse en pays francophones ni de la moindre émission télévisée, alors que ces pays violent allégrement le Moratoire de la CBI voté en 1986 sans que nul ne s’en soucie. 
http://www.notre-planete.info/actualites/actu_954_chasse_baleine_moratoire_cruaute_inquietude.php

Le combat courageux et presque désespéré du Seashepherd ( http://www.seashepherd.fr/) mené depuis trente ans par l’infatigable Cpt Paul Watson, n’a suscité jusqu’ici que critiques, opprobres et ricanements de la part des organismes « bien en cour», tels le WWF ou Greenpeace. Ce qui n’empêchera notre ami Paul Watson de repartir au combat dès cet hiver pour protéger les baleines de la furie meurtrière japonaise dans le soi-disant «sanctuaire baleinier» de l’Antarctique, à ses risques et périls et aux côtés de jeunes volontaires venus de tous pays.   

 Il arrive en effet un moment où, compte tenu des menaces gravissimes qui menacent de mort toute la biodiversité terrestre et marine, les simples déclarations d’intention ne suffisent plus, comme nous le prouvent à suffisance les molles réunions autour du Protocole de Kyoto ou du Sommet de Copenhague. 

 Si le prédateur humain que nous sommes se contente de bavasser sans prendre aucune décision, alors, c’est clair, l’heure est venue pour le combat direct, frontal et sans concession ! 

Fort heureusement, il existe encore sur Terre assez d’humains conscients des enjeux et suffisamment intelligents que pour se montrer soucieux non seulement de l'avenir de leurs enfants mais également de l’indispensable la survie de tous les autres êtres vivants – depuis le ver de terre jusqu’au chimpanzé, en passant par la baleine, tous non-humains dont nous dépendons étroitement en termes écologiques – et qui sont prêts à lutter par tous les moyens pour la sauvegarde de notre petite Planète Bleue.  

YG 

http://www.dauphinlibre.be/japon.htm

http://www.dauphinlibre.be/brugesfr.htm

http://www.seashepherd.fr/Campagnes/baleines/baleines_opwam_chasse.html

Lire aussi : 
un
texte de Paul watson quant à l'alliance criminelle entre les delphinariums et les tueurs japonais : http://vcn.bc.ca/cmeps/images/Paul.pdf 
même s'il date de 2006 mais interpelle le delphinarium canadien de Vancouver, tristement célèbre pour ses massacres à répétition d'orques et autres cétacés captifs.
Extrait de l'excellent site : "No Whales in Captivity"

 


Octobre 2009
Bruges renouvelle son stock d'esclaves

Tex s'étant suicidé à Antibes, le dauphin Beachie, un mâle adulte, vient de rejoindre le groupe de Bruges dans le cadre d'un programme international de reproduction.
A quand la libération en mer des dauphins nés captifs des oeuvres de ce malheureux étalon ? N'est-ce pas cela le but de la conservation au zoo ? Et par ailleurs, quelles bonnes nouvelles de Linda et Mateo à Gènes ?


août 2009

Cétacés libres en Belgique

Au lieu de regarder tourner des dauphins maladifs et gorgés de médicaments à Bruges, si l'on mettait plutôt en place une entreprise de  whale-watching respectueuse et strictement contingenté au large de la côte belge ? Les mammifères marins y sont innombrables Et les enfants verraient enfin comment vivent les vRAIS cétacés libres !



http://www.mumm.ac.be/FR/Management/Nature/view_
strandings.php?type=Sighting
 

attention : bien qu'il s'agisse d'un site public libre d'accès et sans doute payé par les contribuables belges -nous ne sommes pas encore en Chine ! - les informations fournies par ce site sont cependant soumises à autorisation avant diffusion.
 How strange...


juillet 2009

De nouveaux dauphins à Bruges ?

Qui sont-ils ? D'où viennent-ils ?
Pourquoi n'ont-ils pas de nom ? Pourquoi les delphinariums n'identifient-ils  jamais chacun de leurs dauphins par une photo d'aileron, comme le font les scientifiques en mer, telle
l'association  Al Lark, afin que l'on puisse savoir qui est qui et qui vient d'où ?  Mais parce que tout le monde s'en fout, bien sûr !  

question subsidiaire :
quoi de neuf à propos de Linda, de Mateo expédiés dans un cargo à Gènes en Italie, ou des causes réelles de la mort de Tex à Antibes ?

Une fois qu'un dauphin entre (ou a le malheur de  naître) dans un delphinarium, soyez sûr qu'il n'en sortira que mort...


Juin 2009
Question parlementaire de Zoé Génot (ECOLO) à Laurette Onkelinx (PS) à propos du Seaquarium de Brugge

Nous nous sommes batus, Gaia, Ric O'Barry, Dauphins Libres et des centaines d'autres associations passionnées par la liberté des dauphins en 2004. En vain. Les déclarations fougueuses de M. Giet n'étaient qu'une brise pré-électorale...
De gauche à droite:  Y.G, le gestionnaire de ce site, Caroline, une militante de la première heure et en arrière plan, Ric O'Barry  avec sa célèbre casquette américaine, le 11 Juillet 2004 devant le delphinarium de  Bruges.
Le début d'un combat rapidement avorté faute de courage politique ... mais qui n'aura de cesse que le jour où cet établissement de contention cessera de fonctionner et d'encourager les pays du monde entier à maintenir des cétacés captifs supérieurement intelligents et sensibles dans des conditions indignes, au nom de motifs pseudo-scientifiques et pseudo-pédagogiques !

Notre commentaire à la réponse de Mme Onkekinx
(lire aussi : delphinariums et politiques !)

Eclairant ! Absence de données scientifiques ?
Allons donc !

Respect des normes ? Pure supercherie ! Elles sont totalement moulées au niveau belge sur les structures existantes de la prison pour cétacés de Bruges ! http://www.dauphinlibre.be/normes.htm

Et quid de la souffrance de ces dauphins condamnés à survivre dans une semi-obscurité et un espace restreint leur vie entière ?
Quid de la mort précoce, avant dix ans, de tous les nés captifs ?
Quid des exportations des dauphins en surplus vers des établissements ne respectant pas les normes et d la séparation de groupes liés depuis des années par des liens d'amitié et de solidarité (Linda et Mateo expédiés à Gênes, Tex mort à Marineland, etc. ? )

Quid enfin de l'exemple désastreux que donne la Belgique au reste du monde en maintenant ce type de cirque cruel pur des animaux hautement intelligents et conscients d'eux-mêmes, au nom de raisons pseudo-scientifques et pseudo-pédagogiques à l'ensemble des pays (Russie, Japon, Roumanie, Emirats arabes, bientôt la Tunisie, etc.) qui ne respectent en rien les règles de la cites et capturent des dauphins libres à tour de bras en épuisant les stocks naturels en mer, puisqu'on en prend que des femelles avec enfant ? Voir notamment ce qui se passe à Taiji, Japon...

Bref, Mme Onkelinx marche dans les pas de ses prédécesseurs socialistes, grands amateurs de tigres encage (L'ex-e délégué aux droits de l'enfant invitait chaque année des gosses au cirque !)

Suggérons à Mme Onkelinx de rester enfermée dans une seule pièce close vide de tout objet durant sa vie entière, dans l'odeur de sa propre urine et de ses déjections, pour voir l'effet que ça fait d'être un dauphin captif !

N’importe quoi !

Mais enfin, la bonne nouvelle, c’est qu la question a été posée. Merci à Zoé Génot d’avoir fait la démarche de cette interpellation .

http://www.dauphinlibre.be/synthese.htm


La mère de toutes les manifestations
Jour J devant Bruges en juillet 2004 !

pour une europe sans delphinarium !

Pétition internationale contre le delphinarium de bruges

L'espagne ACHETE BRUGES  



Ceci leur servira de mer... jusqu'à la mort.


Avertissement 

Le gestionnaire de ce site tient à préciser qu'en aucune façon, il ne critique ici la manière dont les dresseurs du Dolfinarium de Bruges s'occupent de leurs captifs. 
Il sait avec quel dévouement ceux-ci en prennent soin et se soucient de leur bien-être, en dépit des conditions de vie totalement aberrantes et artificielles que suppose l'enfermement dans un bassin d'eau chlorée sous dôme.    

Nul ne peut contester par ailleurs que les dauphins de Bruges ont un bon taux de survie. Puck a largement dépassé la quarantaine et de nouveaux petits "dauphins domestiques" naissent chaque année sous le dôme de Bruges, pour y mourir rapidement, ce que la presse ne dit pas. Tex, le géniteur de tous ces bébés blêmes, est décédé depuis longtemps à Antibes, en se tapant la tête contre la vitre de son aquarium, selon certaines rumeurs émanant de dresseurs "dissidents" dont je reçois souvent les courriers... (il en existe plus qu'on ne le croit, que leur triste boulot de garde-chiourme écoeure...) .

Précisons cependant qu'il s'agit là d'une espèce nouvelle, d'une race hybride de
"Tursiops Domesticus" toute dévolue au service de l'Homme, privée de culture propre et qui ne sait plus ni chasser en groupe, ni former d'alliances élargies, ni plonger profond, ni attraper un poisson vivant, ni communiquer par le biais d'un dialecte appris, bref, qui ne se comporte en rien comme le font les vrais dauphins sauvages et libres. 
Pour dire les choses encore plus clairement, que serait donc un être humain sans une enfance digne de ce nom, sans langage, sans culture, sans relations sociales ni affectives complètes ?
Serait-il encore un être humain ?


A quoi bon dès lors élever ce genre de créatures hybrides ?
Est-ce pour les relâcher au large et renouveler ainsi les stocks défaillants de dauphins libres ? Non, bien sûr, puisque aucun d'entre eux n'est jamais remis en mer. 
 
Est-ce pour montrer aux enfants ce que sont les vrais dauphins ? Ou pour les convaincre au contraire de ce que la Nature est faite pour être soumise au Génie de l'Homme ? 
Ou plus simplement, est-ce pour faire de l'argent ? 

La question vaut d'être posée ces temps où la biodiversité s'effondre et où toute vie sauvage a tendance à disparaître de cette planète. On attend toujours, en tous cas, que ces "néo-dauphins" se reproduisent avec d'autres nés-captifs. 

On s'étonne également de ce qu'il advient aux delphineaux nés à Bruges quand ils ont dépassé l'age du sevrage : expédiés dans la pire piscine du Portugal, ils iront nager avec des touristes et des dauphins cubains fraîchement capturés. Est-ce moral de les traiter ainsi, quand on sait que les dauphins survivent peu de temps dans de telles "petting pools" ? 

On sait enfin qu'en gardant en activité une telle structure commerciale fondée sur l'exploitation d'animaux non-humains libres et intelligents, en encourageant ces
pratiques d'élevage de dauphins en batterie, le Dolfinarium donne un exemple désastreux et contribue à entretenir cette industrie mortifère tant dans le Tiers-monde avide de tourisme que dans l'Europe nouvellement élargie. 

La
Manifestation du 11 juillet 2004 avait donc essentiellement pour but de dénoncer l'ensemble des delphinariums internationaux, de plus en plus nombreux et responsables d'un nombre accru de captures en mer et non pas le Dolfinarium de Bruges en particulier.

Rappelons- nous à cet égard qu'alors que la plupart des animaux des zoos vivent plus longtemps en captivité qu'en milieu naturel, les cétacés  sont les seuls à mourir avant l'âge malgré les soins médicaux constants dont ils font l'objet.    



Vitamines et surtout anti-dépresseurs sont des compléments indispensables à la survie des dauphins captifs. Ici, à Antibes, où l'on "prépare" avec soin les poissons morts, qui obligeront les dauphins à exécuter leurs shows pour avoir à manger... Vous avez déjà vu un show où que le dresseur n'avait pas un seau de bouts de poisson à ses côtés et un sifflet collé aux lèvres, vous ? Moi, jamais...   En trente ans d'observation continue...


Pour rappel : 
35,4% des dauphins actuellement détenus en bassins en Europe sont nés captifs, les autres étant encore et toujours régulièrement capturés en mer; au prix de souffrances inouïes.

Chiffres extraits du "European Studbook of Botltlenose dolphins 1998 survey résults" fort malheureusement jamais publiés sur le Web et donc totalement inaccessibles aux non-initiés....mais pas aux journalistes d'investigation !

On ne trouvera d'ailleurs aucune trace sur Internet des rapports de nécropsie justifiant la mort de Tex, d'Aurore  à Antibes ou des centaines (milliers ?) d'autres dauphins clowns et esclaves décédés en spectacle comme des gladiateurs !


Shut up your mouth. Stop thinking.
The show must go on !


Bruges, le plus grand delphinarium
du Monde, vraiment ?

 Linda et Mateo 

La mort de Tex

Quelles nouvelles des dauphins de bruges au Portugal?

Linda et Mateo. 

Les dauphins belges en Italie

Commission Bruges

en 2004, juste avant les dernières élections en date, un certain parti,avait proposé une sympathique proposition de loi

Rapport du Dr Toni Frohoff sur l'état psycho-physiologiques des dauphins détenus à Bruges

interdire tout delphinarium en Belgique ...vraiment ? 

MESSAGE AU DELPHINARIUM

LE DELPHINARIUM FACE A LA LOI BELGE

Où vont les bébés dauphins nés à Bruges ? Au Portugal !

Captures à Cuba pour les delphinariums européens

Dolfinarium au service de la science et de l'écologie


proposition de loi anti-delphinarium

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Le delphinarium de Bruges :
une honte pour la Flandres et la Belgique toute entière...

Premier appel en néerlandais

Voor een Belgie zonder dolfinarium


A call in english

APPEL au parlement européen


Pour en savoir plus


Linda, Mateo et une triosi


linda et mateo avant leur départ pour genes

http://www.dauphinlibre.be/linda.htm




Tex, celui qui donna naissance à tous les dauphins nés captifs de Bruges
et mourut à Antibes sans laisser de trace.


 

Dressés-bbrisés- pour obéir !

 


Enfants captifs dans un camp nazi

La liberté : le rêve de tout être conscient,
animal humain ou non-humain
 


Liste des dauphins morts et vivants à Bruges en 2004

Baby Boom chez les dauphins !

Deux dauphins meurent en septembre 2000

Un incendie en 1988

Otaries, dauphins, même combat !


SEA Life condamme la captivité des dauphins ! 

3 BEBES PRESENTES AU PUBLIC

Delphineaux expédiés au Portugal

49 INFRACTIONS LEGALES SELON GAIA

TRAFIQUANTS ESPAGNOLS AU SENEGAL


Le delphinarium de Bruges

Les coulisses du bonheur

bruges en decembre 2002


Les dresseurs font de leur mieux pour aider les dauphins

Le monde politique belge et les dauphins

 

 

   

 

 

 

 

 

Baby Boom au Delphinarium de Bruges ! 

Les delphineaux nés capifs meurent tous avant dix ans... Ici en Espagne.

Article paru dans le journal "Lanterne" du 8 août 1998


 

Le Delphinarium de Bruges est submergé par une vague de naissances sans précédent : le 18 juillet 1998, Terry a mis au monde Flo, suivie par Roxanne qui a accouché de Marco le 28 juillet. 
A peine remis de leurs émotions, les entraîneurs se préparent à l'arrivée d'un troisième bébé prévu dans huit jours, celui de Pucky. 
A ce rythme-là, le bassin-hôpital du delphinarium va rapidement être surpeuplé. 

Le responsable de ce Baby-boom ? 
Tex, un puissant dauphin dans la fleur de l'âge (24 ans alors que l'espérance de vie des dauphins est de 40-45 ans en captivité) qui est le mâle dominant du groupe. Pour l'instant, ce superbe étalon est parti exercer ses talents auprès de quelques accortes dauphines à Harderwijk en Hollande, au grand soulagement des soigneurs-nounous de Bruges qui frisent le surmenage.

"Le taux de mortalité des dauphins nouveaux-nés atteint 80 % qu'ils vivent en captivité ou dans la nature. A la naissance, les dauphins sont totalement dépourvus de système immunitaire. La moindre infection peut leur être fatale. Les 10 premiers jours sont les plus critiques. 
Flo et Marco ont passé le cap le plus dangereux. Depuis l'ouverture du delphinarium, nous avons eu une douzaine de naissances dont cinq petits ont survécu ", explique Johan Cottyn, un des entraîneurs.

Toute l'équipe est aux petits soins et se relaye jour et nuit au bord du bassin où nagent les deux mamans et leurs petits. " On contrôle la fréquence des respirations et des allaitements. Au début, les allaitements ne durent que quelques secondes mais sont très fréquents. Au fil des jours, ils s'allongent mais sont plus espacés", explique Johan. 
Pour éviter que les bébés ne se blessent aux parois, un filet a été placé dans l'eau tout autour du bassin. 

"La moindre blessure peut provoquer une infection mortelle. Il y a un an et demi, Terry a perdu un petit qui a été blessé alors qu'elle se bagarrait avec Roxanne. Comme cette fois-ci, elles avaient toutes les deux mis bas à peu près en même temps. 

Terry est extrêmement possessive avec ses petits. Roxanne laisse beaucoup plus de liberté aux siens. 
Elle en a déjà eu trois qui ont tous survécu. La dernière fois, elle a même partagé son petit, Luna, avec Terry qui venait de perdre le sien. Les deux femelles ont allaité en alternance. Cette fois, les deux mères s'entendent très bien. Mais, nous redoutons l'arrivée dans le bassin-hôpital de Puck, la troisième femelle enceinte, qui est très dominante. 
Elle domine l'ensemble du groupe, y compris les mâles et risque l'être plus agressive", déclare Johan.

La période de sevrage varie très fort d'un dauphin à un autre. " Roxanne est très indépendante. Ses petits sont sevrés dès le sixième mois. Poc, un autre petit qui a aujourd'hui 8 ans a été allaité jusqu'à un an et demi et a encore tété par intermittence jusqu'à l'âge de 5 ans".

A la naissance, les dauphins mesurent 1 mètre à 1,2 m et pèsent 15 à20 K. Les adultes mesurent 2,50 m à 2,60 m et pèsent 200-250 kilos. Les mères et leurs petits rejoignent le reste du groupe dans le grand bassin lorsque les petits ont quatre mois.

Le delphinarium de Bruges réussit à sauver de plus en plus de petits grâce à une amélioration de la filtration de l'eau, de l'alimentation et des soins apportés aux• dauphins. "Comme le dauphin est une proie, il dissimule le plus 
longtemps possible sa maladie afin de ne pas montrer sa faiblesse aux prédateurs. Tous les mois, on leur fait une prise de sang dans la nageoire caudale et une échographie pour détecter le plus tôt possible une éventuelle maladie. 
Si on intervient trop tard, il est impossible de les soigner car ils refusent de manger, or les médicaments sont mélangés à la nourriture" déclare Johan. 

Jusqu'à ce jour, tous les dauphins nés à Bruges sont restés pensionnaire. Avec l'arrivée de trois petits derniers, le bassin devient trop petit. Il va falloir probablement en construire un autre ; pour faire face au baby-boom". 


Voilà un article qui fait chaud au cœur, n'est-ce pas ? Comme ces petits dauphins sont donc heureux dans leurs bassin ! Comment oserait-on critiquer un établissement aussi sympathique ? 
Pourtant, il faut savoir que quatre ans plus tard, Terry et son fils Flo sont morts, dévorés vivants par la moisissure, ainsi que le fis de Puck, Skippy... Le delphinarium n'a jamais élargi ses installations, bien sûr : il s'est débarrassé de delphineaux en surplus vers une "petting pool" portugaise. 
Bizarre, bizarre : "La Lanterne" n'en a jamais parlé...


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16 septembre 2000 

Deux dauphins morts à Bruges ! 

Deux dauphins adultes viennent de mourir au Brugge Dolfinarium, pourtant considéré comme l'un des plus modernes et des mieux gérés d'Europe. Il s'agit de la femelle TERRY et du jeune mâle SKIPPY, tous les deux décédés au début du mois de septembre 2000. 

TERRY est arrivée à Bruges en 1989. Elle était alors âgée de 6 ou 7 ans et mit au monde deux enfants dans le courant des années 90, Fernando et Flo, dont l'un est mort et l'autre toujours vivante. 

Selon le Dr Gérard Lippert, responsable de l'association belge DELPHUS qui nous transmet ces informations, le décès de TERRY serait principalement du à la présence de levures qui auraient proliféré dans son corps.
Il faut savoir que les dauphins captifs sont soumis à un régime de prise d'antibiotiques très intense. 
Ce traitement, destiné à lutter contre les bactéries, diminue dans le même temps la capacité naturelle des dauphins à réagir aux champignons, ce qui permet ainsi le développement d'infestation fongique. 
Les levures attaquent principalement les muqueuses (bouche, évent, fente anale) et provoquent, selon les mots du Dr G. Lippert "une abominable mort lente". 
Le dauphin pourrit littéralement vivant...

SKIPPY était un jeune dauphin mâle âgé de 10 ans. Il était né au Delphinarium des oeuvres de PUCKY, la doyenne des delphines captives, puisqu'elle totalise plus de trente années de vie. 

Les soigneurs s'inquiètent aujourd'hui de l'état psychique de PUCKY. Comme Iris et Ivo, elle était très liée à son fils SKIPPY et semble réagir à ce nouveau drame par une sorte d'indifférence à son environnement, par un retrait complet en elle-même. Il n'est pas impossible que, désespérée par ce dernier décès, Pucky ne se laisse mourir à son tour... 

Selon certaines sources, il ne serait pas impossible que la Direction du delphinarium envisage de mettre fin aux spectacles et à l'établissement lui-même. 
Mais qu'adviendra-t-il alors des dauphins survivants ? 

 


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le dolfinarium de Bruges

Photo J.P. Von der Becke/DELPHUS. Avril 2000


Situé aux abords de la jolie ville de Bruges, se trouve le dernier des delphinariums belges, où l'on pratique l'élevage de dauphins en batterie. Ses promoteurs annoncent dans leur publicité :

"Bienvenue au dolfinarium couvert le plus grand et le plus moderne d'Europe.  Dans un gigantesque bassin d'une capacité de 3 millions de litres d'eau et d'une profondeur de 6 mètres, 
vous pourrez admirer grâce à une vitre panoramique unique en son genre de 40 m de large et depuis l'un des fauteuils mis à votre disposition un spectacle inoubliable. Les dauphins et les otaries vous montreront leurs magnifiques sauts et leurs pitreries les plus folles. Plaisir garanti." 


Le Dolfinarium de Bruges a été inauguré le 9 mai 1971. Son gestionnaire initial n'était autre que le
Doflinarium de Harderwikck et il ne devint propriété belge qu'en 1975. 

Totalement  détruit en 1988 par un atroce incendie, le Dolfinarium poursuit aujourd'hui ses activités dans un décor renouvelé. 

Il se présente aussi comme l'un des parcs à dauphins le plus grand et le plus moderne d'Europe.

«Un programme de naissance unique y est mené par notre équipe scientifique !» précise les prospectus de promotion, ce qui est en effet la caractéristique première de ce "delphinarium de pointe".

Bruges produit du dauphin comme d'autres des poulets... 

Le Dolfinarium dispose d'un bassin d'une capacité de 3 millions de litres d'eau et d'une profondeur de 6 mètres. La vitre panoramique mesure 40 m de large, 6 centimètres d'épaisseur et 1,80 mètres de haut.   La surface du bassin est de 850 m2 (avec bassins d'isolement ménagée dans cet espace pour mères et enfants). Cinq pompes assurent le filtrage de l'eau chlorée. 8 kilos de poissons sont donnés chaque jour à chaque dauphin.  

Le bassin est totalement vide, privé de tout rocher, objet, ornement ou algue quelconque.

Photo J.P. Von der Becke/DELPHUS. Avril 2000

Le bassin 


Soulignons que le Mirage Hotel, par exemple, fournit à ses dauphins un environnement de rocailles et de coraux un peu plus excitant que des parois de béton nu, tandis que Harderwick, Conyland et des delphinariums italiens offrent même aujourd'hui un lagon en plein air sous le soleil et le vent aux dauphins captifs. 
La formule "bassin de béton nu" semble avoir vécu en Europe... mais pas à Bruges, apparemment ! 


Un atroce incendie


Au printemps de l'année 1988, un atroce incendie ravagea entièrement les installations du delphinarium. 
TROIS dauphins au moins périrent sous les décombres, assommés par des poutres en flammes et suffoquées par la fumée. La presse de l'époque fit, comme on s'en doute, l'impasse presque totale sur l'événement à ce point qu'il est aujourd'hui difficile de trouver la moindre référence quant à cet incendie. 

Citons néanmoins l'article - toujours introuvable - paru dans le journal flamand "Het laaste Nieuws", le 9 mai 1988, intitulé
"Dolfijnen stikken onder brandend puin" (Les dauphins sont morts asphyxiés sous le bâtiment en flammes) et signé par A. Vollmacher. 



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Des dauphins anonymes

En 1999, soit près de dix ans plus tard, tout une nouvelle équipe avait été reconstituée : soit onze dauphins au total. 
Trois d'entre eux auraient été capturés au large des USA. 
Puck, l'une des plus vieilles femelles encore vivantes - 34 ans - compterait 30 ans de captivité continue ! 
Elle aurait donné naissance à des nombreux enfants et serait encore en âge de procréer.  
Tex, un autre mâle serait âgé, pour sa part, plus de 20 ans de captivité.
Enfin, quatre bébés seraient nés en 1998.

A cette occasion, le mâle dominant aurait été déplacé à Harderwijck car il serait trop agressif pour accepter le nouveau-né et vivre avec les autres en bonne communauté (comportement inusité en milieu naturel, du à la promiscuité en bassin).
Il reviendra, dit-on, une fois que le bébé sera plus grand...
Toutes ces données sont au conditionnel, car si en 1999, le Delphinarium annonçait onze dauphins, il n'y en avait déjà plus que dix sur son dépliant de promotion en avril 2000 et huit qui nageaient effectivement en bassin lors de notre visite. 

Les cétacés paraissent en bonne santé et plutôt dynamiques. Ils frappent l'eau de leur caudale en attendant le début de leur show. Pour des raisons non-précisées par le présentateur, les dauphins sont parqués par groupes séparés dans chacun des deux petits bassins latéraux , ceci durant toute la durée du show des otaries. Lorsque vient le tour des dauphins, les pinnipèdes se rangent vite fait en bordure du bassin et y demeurent immobiles. 

 

Photo J.P. Von der Becke/DELPHUS. Avril 2000

Aucun nom n'est donné aux dauphins durant le show et de ce fait, il est impossible de savoir qui est qui, qui va où et qui meurt. 
De méchantes langues diront bien sûr que dans de telles conditions, tous les échanges, tous les transferts discrets d'un zoo à l'autre deviennent évidemment fort aisés et l'on sait que Sea World a fait tourner ainsi sous le seul nom de Shamu plusieurs orques différentes, discrètement remplacées au moment de leur décès. 
On s'expliquerait également mieux pourquoi le "Marine Mammal Report Inventory" de 1991 mentionne, à propos de Bruges, toute une série de dauphins jamais cités ailleurs et dont les bébés auraient été vendus ou donnés à d'autres zoos à divers intervalles. 



Le show 



Le niveau sonore est extrêmement élevé. Toute une batterie de hauts-parleurs suspendus au plafond en dôme déverse sans arrêt une musique tonitruante ou façon "Grand bleu».
Le commentaire « didactique » est fait en voix off, tandis que les soigneurs miment les gestes ou les saynètes annoncées. 

Le show des otaries est consternant : on se demande vraiment en quoi le fait de faire danser un pinnipède au son de la musique disco face à son entraîneur peut bien nous apprendre sur le comportement naturel de cette espèce. 

En revanche, les interactions entre les otaries et les enfants, qui ont lieu au travers des parois transparentes avant le début du show, sont sympathiques et parfaitement spontanées. 

De même, la beauté indéniable d'une nage avec les dauphins - une jeune fille est  propulsée sous l'eau par un couple de dauphins qui la pousse aux talons – tranche avec la  vulgarité des shows habituels mais pose question quant  l'image que l'on donne des dauphins aux personnes qui les rencontreront plus tard en mer. 
Peut-on ou ne peut-on pas nager avec eux, finalement ?  

Ce qui est frappant, c'est que tous ces « tours » qu'exécutent les Tursiops, toutes ces danses et  ces sauts proviennent directement de leur répertoire naturel. 
Wade Doak a ainsi vu son fils  propulsé de la même manière lors d'une rencontre spontanée et les danses en rond sont celles  dont usent les mâles pour séduire les femelles.

Le fait même de tirer une petite barque par une corde a été observé : Donald, le dauphin ambassadeur d'Irlande était coutumier du fait, au grand dam des navigateurs non avertis ! 


Photo J.P. Von der Becke/DELPHUS. Avril 2000

Nage avec les dauphins 

Ici, bien sûr, tout se paie et tout le temps : chaque geste est récompensé par un fragment de poisson car ce n'est plus le choix des dauphins qui se donne à voir mais le pur dressage et le besoin de manger. 

Que pourraient-ils faire d'autre, de toutes façons ? 
Bien sûr qu'ils aiment leurs shows et qu'ils sont impatients de le commencer. 
Pour eux, c'est un peu comme la promenade du prisonnier ou l'atelier de rempaillage, c'est leur partie de football dans la petite cour de la prison. Le reste du temps, ils ne font rien ou ils s'exercent à d'autres tours. 

Toute leur vie est suspendue au regard d'un être humain, toute leur journée, leurs déplacements, leur reproduction même et les compagnons qu'on leur donne, leur sommeil, leur santé, tout relève du pouvoir suprême de l'être humain. 

"Les dauphins, conclut la voix off tonitruant dans les hauts-parleurs, vivent à peu près 25 ans ! "
Allons bon ! Pour une fois que les delphinariums disent la vérité ! En captivité, c'est exact, on ne dépasse que rarement cet âge-là. En liberté, par contre, vingt-ans, c'est juste la maturité. On meurt à cinquante ans....


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Les coulisses du bonheur 

Le bien-être apparent des résidents actuels ne doit pas cependant nous faire perdre de vue quelques réalités beaucoup moins réjouissantes :

1. Les installations ne seront jamais assez vastes, jamais !
Malgré sa grande capacité d'accueil, le bassin de Bruges ne reconstitue en aucune manière le milieu naturel des dauphins libres. 
Privé d'algues, de poissons, de rochers, de vent, de soleil, de vagues, toujours infiniment trop petit pour permettre une nage en ligne droite sur plusieurs miles marins ou un plongeon sous 50 mètres, ce bassin-là reste une prison et un cimetière, puisque ses pensionnaires ne le quitteront que pour mourir.

Même si Puck peut être fière de ses 30 ans de résistance, il n'en demeure pas moins que ce dauphin ne dispose évidemment pas d'un environnement normal, ni sain, ni satisfaisant au niveau social et sensoriel.

Nul doute qu'en de même circonstances, une petite famille d'humains pourraient survivre de la même manière à un enfermement continu dans une vaste cellule vide. 
Une telle longévité indique surtout chez Puck une prodigieuse capacité d'adaptation, fondée sur un très fort désir de vivre.

2. L'élevage de delphineaux en captivité est un échec et une escroquerie.
Malgré les affirmations de l'Industrie du Dauphin Captif, la reproduction en bassin ne compense en aucun manière les captures en milieu naturel,
toujours activement pratiquées
Les avortements et les enfants morts-nés sont légion en captivité ce qui, chaque fois, représente une expérience particulièrement traumatisante pour la malheureuse mère.

Comme l'être humain, le jeune dauphin a besoin de découvrir et d'apprendre. 
Mais que peut-il bien découvrir, explorer ou apprendre dans un milieu aussi dramatiquement carencé en stimulations sensorielles et sociales que celui de la captivité ? 
Cet enfant-là ne parlera pas le dialecte de son clan, il ne connaîtra rien des joies de la vie en mer et ne pourra donc JAMAIS - astuce ! - être remis en liberté mais sa docilité sera parfaite, équivalente à celle d'un chien. 
Pratique mais quel rapport avec un vrai dauphin ? 
N'était-ce pas cela que le delphinarium était sensé montrer ?

Voir aussi notre dossier
Dolphin-Breeding


Le Dolfinarium de Bruges constitue donc l'exemple même de l'exploitation commerciale pure et simple des dauphins libres à la manière américaine, en contradiction directe avec l'attitude qui devrait prévaloir dans le domaine de la protection des espèces en danger. 

Y a-t-il le moindre intérêt scientifique ou pédagogique à montrer des dauphins en compagnie de lions de mer, alors que ces deux espèces ne se fréquentent guère en milieu naturel ? La musique tonitruante qui accompagne chacun de ces shows épuisants rend-elle compte de quelque manière de l'univers sonore subtil des cétacés ?

Les dauphins nés en captivité sont-ils encore de vrais dauphins ou n'en ont-ils plus que la tragique apparence ? 
Que serait un être humain sans une enfance digne de ce nom, sans langage, sans culture, sans relations sociales ni affectives complètes ? 
Serait-il encore un être humain ?

 

 

 

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Les trois nouveaux-nés à Bruges en été 2003 
sont présentés au public cet hiver 

Photo Delphi

Ici, le petit Duke présenté en grande pompe au public allemand,
avec des plongeurs en guise de gardes du corps. 
Deux ans plus tard, il s'est éteint dans la discrétion la plus totale. 
Il en sera sans doute de même pour les trois bébés de Bruges. 


Outre les photos de tous les dresseurs et leur coordonnées téléphoniques, on trouvera en langue néerlandaise sur le site largement renouvelé du delphinarium des photos et des commentaires relatifs à la naissance de trois dauphins captifs à Bruges cet été, à savoir : 
- Indy (fille de Puck et de Tex née le 13 juillet 2003
- Mateo (fils de Tex et de Linda né le 12 août 2003
- Ocean (fils de Tex et de Roxanne né le 13 août 2003

Ce 14 décembre dernier, les trois bébés ont été présentés au public après quelques mois d'attente. 
Il s'agit là surtout d'une mesure de prudence, car
les delphineaux meurent comme des mouches durant leurs premières semaines de vie. 

Leur présentation a fait l'objet d'une véritable fête à l'intention des enfants (humains), en la présence de deux journalistes vedettes de la radio-télévision flamande : Margriet Hermans, "une véritable amie des animaux" et Staf Coppens, le présentateur de l'émission "Stafkes Straffe Kost" et du nouveau programme animalier "Stafarit".

Pendant ce temps, comme de coutume, ce cher vieux Tex,  a été aujourd'hui déporté à Antibes pour dégager la place et ne pas blesser les enfants dont il est le père. En bon étalon de concours Tex est donc encore et toujours mis à contribution pour enfanter des bébés sans avenir. 


Rappelons simplement trois choses face à ces heureux "bulletins de victoire" : 

1.Ce n'est parce que les dauphins captifs se reproduisent qu'ils sont heureux. 
Même les détenus humains apprécient de faire l'amour. 
Mais quelle éducation pourraient-ils donner à leurs enfants si ceux-ci devaient rester toute leur vie derrière les murs d'une prison  ? 
Et quelle est, finalement, la véritable raison d'être de cet acharnement à faire se reproduire des animaux qui ne sont même pas menacés et que l'on ne réintroduira de toutes façons jamais en mer ? La science, le fun ou le fric ?  

2. Ce n'est pas parce que les dauphins captifs vivent plus ou moins longtemps qu'ils sont heureux. 
Même les détenus humains peuvent faire de vieux os en cellule. Mais est-ce là une vraie vie digne d'un être pensant, que de rester en cage du matin au soir, soumis au bon plaisir des gardiens et contraints de faire le clown deux fois par jour ?  

3. Si les naissances en bassin sont joyeusement fêtées et applaudies par la presse et la télévision, on notera qu'un silence pesant accompagne leur décès, le plus souvent précoce. 
Quel est le journal flamand ou francophone qui a mentionné la mort du petit
Duke, né il y a deux ans au Zoo de Duisburg des oeuvres de Pepina et d'Ivo, notre ultime dauphin d'Anvers  ? Aucun. 
Et la télévision n'a pas fait de reportage. 
Il faut bien se rendre compte que la naissance de tout animal au zoo fait  grimper le chiffre des visites de manière extraordinaire, personne ne vous dira en revanche que les
dauphins nés captifs vivent peu de temps et sont de toutes façons des petits êtres chétifs et malsains.  


Pour ceux qui lisent le flamand et pour les "jolies photos" : 

Indy est né en juillet 2003
http://boudewijnpark.downi.com/PAGINAS/09_persberichten/Baby_dolfijn_geboren.htm

Deux autres bébés naissent en août 2003 
http://boudewijnpark.downi.com/PAGINAS/09_persberichten/Drie_baby_dolfijnen_op_rij.html

Infos sur les dauphins 
http://boudewijnpark.downi.com/shows/dolfijnen.html

 


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11Juillet 2004
MANIFESTATION 
POUR UNE BELGIQUE SANS DELPHINARIUM

Bruges en hiver Photo YG


A l'heure où l'Industrie de la Captivité montre son vrai visage en Russie, au Sénégal, aux Iles salomon, au Japon et capture avec la dernière violence orques, bélougas et dauphins pour renouveler les effectifs de ses bassins mortels, à l'heure où les delphinariums se multiplient partout dans le monde et surtout dans le tiers-monde à un rythme effréné, il est temps que la Belgique montre l'exemple et mette fin aux activités de l'ultime représentant de cette industrie de mort encore présent sur son territoire, à savoir : le Delphinarium de Bruges.


En bassin, les delphineaux oublient le langage de leur tribu. Ils se contentent d'imiter fébrilement le sifflet du Dresseur car ils ont peur et ils ont faim ! Copyright Sandra Guyomard/Réseau Cétacés France.

S'il est exact que les dauphins de Bruges ne sont pas "maltraités" au sens strict du terme mais au contraire pris en charge par des soigneurs dévoués, c'est cependant l'existence d'un lieu où l'on confine des êtres de culture et d'intelligence pour les réduire en clowns qui heurte nos valeurs éthiques et se doit d'être éliminé du paysage belge.

Rappelons à ce propos quelques points essentiels :

* Le Delphinarium de Bruges ne satisfait pas aux exigences de la Loi Belge sur le bien-être animal, car il est tout simplement impossible de reproduire en bassin l'environnement socio-éthologique minimal nécessaire à des mammifères marins tels que les cétacés. C'est sur cette base scientifique que les delphinariums ont disparu du Royaume Uni en 1993, suite à une enquête du Ministère de l'Environnement menée en 1986.

* Les programmes de reproduction n'ont pas de sens et donnent souvent lieu à des hybridations ou à des incestes promiscuitaires. On ne réhabilite jamais "in situ" les dauphins domestiques produits en bassin.
Ces "breeding programs" coûteux et inutiles n'ont d'autre but que de maintenir actifs les delphinariums grâce à des jeux d'échanges de bassin à bassin, ce qui rend en outre leur fermeture impossible, puisque les bébés nés en bassin ne sont pas en mesure de vivre en mer. 
Aujourd'hui encore, du fait de la difficulté de maintenir en vie les nés captifs, des captures de "dauphins fondateurs" ont toujours lieu partout dans le monde, comme le prouve l'arrivée régulière de dauphins capturés à
Cuba qui pénètrent en Europe via l'Espagne ou le Portugal. Trois dauphins nés à Bruges nagent aujourd'hui avec des dauphins cubains à Albufeira.

* La valeur scientifique et pédagogique d'un delphinarium est équivalente à celle d'un cirque, c'est à dire nulle.
Plus aucune université sérieuse ne collabore avec ces structures depuis les années 70. 
Si des découvertes physiologiques intéressantes ont pu être réalisées dans les années 50 et 60, au prix de nombreux dauphins massacrés, aujourd'hui c'est en mer que les cétologues travaillent, plus jamais en bassin.
Quelles sont les
recherches menées aujourd'hui à Bruges ?
Toutes celles qui concernent les moyens médicaux pour maintenir en vie un dauphin dépressif dans un bassin vide.....
Quelle est l'image qu'un enfant retient du spectacle de Bruges ? Celle de dauphins blafards qui obéissent comme des chiens...

* Ethiquement, enfin, pas plus qu'il n'est admissible de mener des expériences médicales sur grands singes, nos si proches cousins, il n'est concevable que des êtres dotés de cultures, de langage et d'une vie sociale hautement complexe soient traités comme des poissons rouges.
Et même moins bien que des poissons rouges, puisque les aquariums bénéficient d'un décor de plantes et et de rochers, alors que le bassin en béton nu de Bruges est, lui, totalement vide de tout objet, ceci afin d'obliger les dauphins à rester en surface.

C'est pourquoi nous exigeons qu'il soit mis fin progressivement aux activités du Delphinarium de Bruges et que les dauphins qui y sont actuellement détenus soient replacés dans un milieu qui corresponde à leurs besoins socio-ethologiques réels, tels qu'un
lagon de retraite ou un retour à l'océan.


A l'occasion de la Grande Semaine Internationale du Dauphin Captif le dimanche 11 Juillet 2004 prochain à partir de 14 heures et jusqu'au soir, une action publique de sensibilisation et de distribution de tracts sera menée devant les portes du Dolfinarium de Bruges au nom du Comité pour une Belgique sans Delphinarium et de toutes les autres associations qui voudront se joindre à nous. 

L'association
GAIA a décidé pour sa part de prendre en charge l'organisation pratique - avec toute l'efficacité qu'on lui connaît - de cette première campagne jamais menée à l'égard du  Dolfinarium de Bruges depuis son ouverture en 1971. 

 


D'ores et déjà, nous sollicitons l'aide et le soutien de tous les autres groupes de défense animale, en Belgique, en France, aux Pays-Bas et partout dans le monde, pour faire de cette initiative citoyenne un succès et nous permettre de proclamer fièrement un jour qu'à l'instar du Royaume Uni, la Belgique est devenue à tout jamais un nouveau "pays sans delphinarium".

Nous tenons également à remercier ici le groupe
BITE BACK pour l'aide qu'il a bien voulu nous apporter au niveau de la traduction de nos textes et appels en langue néerlandaise, ainsi que le CSI et WDCS Germany pour leurs informations précieuses sur l'origine réelle des dauphins de Bruges.    


Ric , Helene et Yvon devaant le zo d'Anvers

En 1998, la seule et unique manifestation qui fut jamais menée en Belgique contre un delphinarium.
Ici celui du Zoo d'Anvers, fermé quelques mois plus tard.
Ric et Helène O'Barry, venus de Floride, ont très très froid.
YG tient le parapluie. Gaia était présent aussi. 


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POUR en savoir plus 


BoudewijnseaPark & Dolfinarium

A.Debaeckestraat 12,
8200 Sint-Michiels
Fax: + 32(0)50/38.23.43.


Nouveaux propriétaires espagnols
Aspro Ocio 
http://www.dauphinlibre.be/aspro.htm

http://fr.wikipedia.org/wiki/Aspro-Ocio


Instances concernées par la situation à Bruges

Ministre des Affaires Sociales et de la Santé Publique 
compétent quant aux dossiers relatifs au Bien-être animal. 


Laurettte Onkelinx


Le fournisseur officiel du Delphinarium de Bruges 
Marine Animal Productions 
Collection, Training, Transport, Display and Care of Dolphins, Sea Lions and Tropical Birds
Collection, Training, Transport, Display 
and Care of Dolphins, Sea Lions and Tropical Birds

http://www.dolphinsrus.com/mp_references.htm

Lire aussi à propos de Moby Solangi et de ses activités 
"Un marché juteux"


 

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