Fin novembre 2009
Était-ce mercredi ou jeudi dernier, en ces jours pluvieux de fin novembre 2009 ? Quoiqu'il en soit, notre RTBF étatique francophone a bien voulu consacrer une assez longue séquence au film de "The Cove/La Baie de la Honte", diffusé à Bruxelles et qui remporte tous les prix, les oscars et même une interview de Ric O'Barry, qualifié de héros par l'un des plus grand showman télévisuel aux USA, Larry King, ce qui n'est pas peu dire !
Super, me dis-je du fond de mon fauteuil de téléphage abruti, d'autant
que le commentaire était plutôt dur et liait clairement
les massacres
annuels de Taiji avec l'odieux Business de la captivité.
Le Directeur du
Delphinarium de Bruges ce
délicieux Bart Vermeulen himself, bref le petit
bonhomme hargneux qui, lors de la grande manifestation devant sa prison aquatique en 2004, insultait à
plaisir, entouré de es gros bras, Ric O'Barry (en lui rappelant qu'il
touchait toujours sa pension de la US Navy pour le dressage de dauphins
tueurs, ce qui, précisément, a conduit Ric à changer de camp devant tant
d'horreurs).
Qui le sait ? Qui contrôle ? Où sont les preuves ?
AUCUN dauphin
capturé en mer ?
Sans ces
"fondateurs" capturés en Floride,
dans les pires conditions, et
dont tout la famille a été mise en pièces, il n'y aurait pas de dauphins à
Bruges.
Quoiqu'il en soit, le fait même de conserver un delphinarium en
Belgique incite d'autres pays à inaugurer semblables prisons, au nom
d'un pseudo-programme de reproduction (bien qu'aucun dauphin captif
n'ait jamais jamais remis en mer), de pseudo-recherches et d'une
pseudo-pédagogie réputées scientifiques, puisque européennes. Pourquoi le Maroc ne disposerait-il pas, lu aussi de dauphins-soldats, ces "armes biologiques" tellement utiles aux unités de Marine Miliaire ? Allah sait pourtant que les dauphins libres ne manquent pas au large de ces pays, sources potentielles d'un whale-watching autrement lucratif... car il laisse le dauphin, la baleine et l'orque libres et vivants !
Le Saint Coran
ne décrète-t-il pas : Ce qui n'empêche pas les Zoos marocains d'être parmi les pires du monde ! Bonne chance aux dauphins ! http://www.naturavox.fr/biodiversite/Ne-Tombez-plus-sous-le-charme PS : Plus loin dans le temps, je me souviens que le Directeur du Zoo d'Anvers en 1998, M. Fred Daman , avec qui j'avais passé plus de trois heures (en vain) afin de le convaincre de remettre en mer Iris et Ivo, tous deux nés dans le Golfe du Mexique, a soudain décrété que Ric O'Barry était un criminel. http://www.dauphinlibre.be/ric.htm Ces sinistres crétins doivent aujourd'hui se ronger les ongles d'angoisse face à la montée en puissance du combat de Ric - mais aussi du Capitaine Paul Watson et d'autres combattants avant et après lui - tous ceux qui SAVENT, mieux que personne pour les avoir fréquentés de très près, comme certains dresseurs écoeurés de leur boulot de garde-chiourme - que les Dauphins sont un Peuple Premier, doté de capacités émotionnelles et intellectuelles très largement supérieures à celle du Singe Tueur des Savanes que nous sommes et dont le seul mérite est d'être devenus maîtres du Monde par notre violence folle, notre agressivité et notre absence totale de pitié, comme le furent les Tyrannosaures en leur temps. http://www.sciencesnaturelles.be/fun/dinoweb/fiches/tyrannosaurus_rex fin octobre 2009
DELPHINARIUM DE BRUGES ET MASSACRES À
TAIJI : Le film «The Cove » (La Baie de la Honte) réalisé conjointement par Ric O’Barry et d’autres associations puis mis en images par Luc Besson, fait aujourd’hui un tabac dans le monde entier, engrange les prix et réveille les consciences de citoyens abrutis par la propagande des esclavagistes cétacéens, principaux responsables de la recrudescence de ces tueries sanglantes et annuelles. A ce propos, il
semble utile de rappeler que le Boudewijn
Seapark de Bruges, en Belgique, n’a JAMAIS cru bon de dénoncer ces
massacres, connus et stigmatisés par les VRAIS amis des dauphins depuis
longtemps, pas plus que sa maison–mère espagnole Aspro Ocio ( http://www.aspro-ocio.es/index.php?wlang=en )
ni le holding pseudo-pédagogique et pseudo-conservationniste,
l’EAZA qui les chapeaute tous. Pas plus que presse belge ou
française, d’ailleurs… Plus choquant
encore, l’extermination systématique des baleines bleues, rorquals,
cachalots, globicéphales, marsouins, orques, etc., par les Japonais, les
Norvégiens, les Danois ou les Islandais n’a non plus jamais fait l’objet
du moindre article de presse en pays francophones ni de la moindre
émission télévisée, alors que ces pays violent allégrement le Moratoire
de la CBI voté en 1986 sans que nul ne s’en soucie. Le combat courageux et presque désespéré du Seashepherd ( http://www.seashepherd.fr/) mené depuis trente ans par l’infatigable Cpt Paul Watson, n’a suscité jusqu’ici que critiques, opprobres et ricanements de la part des organismes « bien en cour», tels le WWF ou Greenpeace. Ce qui n’empêchera notre ami Paul Watson de repartir au combat dès cet hiver pour protéger les baleines de la furie meurtrière japonaise dans le soi-disant «sanctuaire baleinier» de l’Antarctique, à ses risques et périls et aux côtés de jeunes volontaires venus de tous pays. Il arrive en effet un moment où, compte tenu des menaces gravissimes qui menacent de mort toute la biodiversité terrestre et marine, les simples déclarations d’intention ne suffisent plus, comme nous le prouvent à suffisance les molles réunions autour du Protocole de Kyoto ou du Sommet de Copenhague. Si le prédateur humain que nous sommes se contente de bavasser sans prendre aucune décision, alors, c’est clair, l’heure est venue pour le combat direct, frontal et sans concession ! Fort heureusement, il existe encore sur Terre assez d’humains conscients des enjeux et suffisamment intelligents que pour se montrer soucieux non seulement de l'avenir de leurs enfants mais également de l’indispensable la survie de tous les autres êtres vivants – depuis le ver de terre jusqu’au chimpanzé, en passant par la baleine, tous non-humains dont nous dépendons étroitement en termes écologiques – et qui sont prêts à lutter par tous les moyens pour la sauvegarde de notre petite Planète Bleue. YG http://www.dauphinlibre.be/japon.htm http://www.dauphinlibre.be/brugesfr.htm http://www.seashepherd.fr/Campagnes/baleines/baleines_opwam_chasse.html
Lire aussi : un texte de Paul watson quant à l'alliance criminelle entre les delphinariums et les tueurs japonais : http://vcn.bc.ca/cmeps/images/ même s'il date de 2006 mais interpelle le delphinarium canadien de Vancouver, tristement célèbre pour ses massacres à répétition d'orques et autres cétacés captifs. Extrait de l'excellent site : "No Whales in Captivity"
Octobre 2009
août 2009
Au lieu de regarder tourner des dauphins maladifs et gorgés de médicaments à Bruges, si l'on mettait plutôt en place une entreprise de whale-watching respectueuse et strictement contingenté au large de la côte belge ? Les mammifères marins y sont innombrables Et les enfants verraient enfin comment vivent les vRAIS cétacés libres !
attention
: bien qu'il s'agisse d'un site public libre d'accès et sans doute payé par les
contribuables belges -nous ne sommes pas encore en Chine ! - les
informations fournies par ce site sont cependant soumises à autorisation avant
diffusion. juillet 2009
Qui sont-ils ? D'où
viennent-ils ? Une fois qu'un dauphin entre (ou a le malheur de naître) dans un delphinarium, soyez sûr qu'il n'en sortira que mort...
Juin 2009
Notre commentaire à la réponse de Mme Onkekinx
Eclairant !
Absence
de données scientifiques ? Respect des normes ? Pure supercherie ! Elles sont totalement moulées au niveau belge sur les structures existantes de la prison pour cétacés de Bruges ! http://www.dauphinlibre.be/normes.htm Et quid de la souffrance de ces
dauphins condamnés à survivre dans une semi-obscurité et un espace
restreint leur vie entière ? Quid enfin de l'exemple désastreux que donne la Belgique au reste du monde en maintenant ce type de cirque cruel pur des animaux hautement intelligents et conscients d'eux-mêmes, au nom de raisons pseudo-scientifques et pseudo-pédagogiques à l'ensemble des pays (Russie, Japon, Roumanie, Emirats arabes, bientôt la Tunisie, etc.) qui ne respectent en rien les règles de la cites et capturent des dauphins libres à tour de bras en épuisant les stocks naturels en mer, puisqu'on en prend que des femelles avec enfant ? Voir notamment ce qui se passe à Taiji, Japon... Bref, Mme Onkelinx marche dans les pas de ses prédécesseurs socialistes, grands amateurs de tigres encage (L'ex-e délégué aux droits de l'enfant invitait chaque année des gosses au cirque !) Suggérons à Mme Onkelinx de rester enfermée dans une seule pièce close vide de tout objet durant sa vie entière, dans l'odeur de sa propre urine et de ses déjections, pour voir l'effet que ça fait d'être un dauphin captif ! N’importe quoi ! Mais enfin, la bonne nouvelle, c’est qu la question a été posée. Merci à Zoé Génot d’avoir fait la démarche de cette interpellation . http://www.dauphinlibre.be/synthese.htm
La mère de toutes les
manifestations pour
une europe sans delphinarium ! |
Avertissement Le gestionnaire de ce site tient à
préciser qu'en aucune façon, il ne critique ici la
manière dont les dresseurs du Dolfinarium de Bruges
s'occupent de leurs captifs.
Premier appel en néerlandais
Linda, Mateo et une triosi
linda et mateo avant leur départ pour genes http://www.dauphinlibre.be/linda.htm
Liste des dauphins morts et
vivants à Bruges en 2004 SEA
Life condamme la captivité des dauphins ! 49 INFRACTIONS LEGALES SELON GAIA TRAFIQUANTS ESPAGNOLS AU SENEGAL
Le delphinarium de
Bruges Les dresseurs font de leur mieux pour aider les dauphins
|
Baby Boom au Delphinarium de Bruges !
![]()
Article paru dans le journal "Lanterne" du 8 août 1998
Le Delphinarium de Bruges est submergé par une vague de naissances sans précédent : le 18 juillet 1998, Terry a mis au monde Flo, suivie par Roxanne qui a accouché de Marco le 28 juillet.
A peine remis de leurs émotions, les entraîneurs se préparent à l'arrivée d'un troisième bébé prévu dans huit jours, celui de Pucky.
A ce rythme-là, le bassin-hôpital du delphinarium va rapidement être surpeuplé.
Le responsable de ce Baby-boom ?
Tex, un puissant dauphin dans la fleur de l'âge (24 ans alors que l'espérance de vie des dauphins est de 40-45 ans en captivité) qui est le mâle dominant du groupe. Pour l'instant, ce superbe étalon est parti exercer ses talents auprès de quelques accortes dauphines à Harderwijk en Hollande, au grand soulagement des soigneurs-nounous de Bruges qui frisent le surmenage.
"Le taux de mortalité des dauphins nouveaux-nés atteint 80 % qu'ils vivent en captivité ou dans la nature. A la naissance, les dauphins sont totalement dépourvus de système immunitaire. La moindre infection peut leur être fatale. Les 10 premiers jours sont les plus critiques.
Flo et Marco ont passé le cap le plus dangereux. Depuis l'ouverture du delphinarium, nous avons eu une douzaine de naissances dont cinq petits ont survécu ", explique Johan Cottyn, un des entraîneurs.
Toute l'équipe est aux petits soins et se relaye jour et nuit au bord du bassin où nagent les deux mamans et leurs petits. " On contrôle la fréquence des respirations et des allaitements. Au début, les allaitements ne durent que quelques secondes mais sont très fréquents. Au fil des jours, ils s'allongent mais sont plus espacés", explique Johan.
Pour éviter que les bébés ne se blessent aux parois, un filet a été placé dans l'eau tout autour du bassin.
"La moindre blessure peut provoquer une infection mortelle. Il y a un an et demi, Terry a perdu un petit qui a été blessé alors qu'elle se bagarrait avec Roxanne. Comme cette fois-ci, elles avaient toutes les deux mis bas à peu près en même temps.Terry est extrêmement possessive avec ses petits. Roxanne laisse beaucoup plus de liberté aux siens.
Elle en a déjà eu trois qui ont tous survécu. La dernière fois, elle a même partagé son petit, Luna, avec Terry qui venait de perdre le sien. Les deux femelles ont allaité en alternance. Cette fois, les deux mères s'entendent très bien. Mais, nous redoutons l'arrivée dans le bassin-hôpital de Puck, la troisième femelle enceinte, qui est très dominante.
Elle domine l'ensemble du groupe, y compris les mâles et risque l'être plus agressive", déclare Johan.
La période de sevrage varie très fort d'un dauphin à un autre. " Roxanne est très indépendante. Ses petits sont sevrés dès le sixième mois. Poc, un autre petit qui a aujourd'hui 8 ans a été allaité jusqu'à un an et demi et a encore tété par intermittence jusqu'à l'âge de 5 ans".
A la naissance, les dauphins mesurent 1 mètre à 1,2 m et pèsent 15 à20 K. Les adultes mesurent 2,50 m à 2,60 m et pèsent 200-250 kilos. Les mères et leurs petits rejoignent le reste du groupe dans le grand bassin lorsque les petits ont quatre mois.
Le delphinarium de Bruges réussit à sauver de plus en plus de petits grâce à une amélioration de la filtration de l'eau, de l'alimentation et des soins apportés aux• dauphins. "Comme le dauphin est une proie, il dissimule le plus
longtemps possible sa maladie afin de ne pas montrer sa faiblesse aux prédateurs. Tous les mois, on leur fait une prise de sang dans la nageoire caudale et une échographie pour détecter le plus tôt possible une éventuelle maladie.
Si on intervient trop tard, il est impossible de les soigner car ils refusent de manger, or les médicaments sont mélangés à la nourriture" déclare Johan.
Jusqu'à ce jour, tous les dauphins nés à Bruges sont restés pensionnaire. Avec l'arrivée de trois petits derniers, le bassin devient trop petit. Il va falloir probablement en construire un autre ; pour faire face au baby-boom".
Voilà un article qui fait chaud au cœur, n'est-ce pas ? Comme ces petits dauphins sont donc heureux dans leurs bassin ! Comment oserait-on critiquer un établissement aussi sympathique ?
Pourtant, il faut savoir que quatre ans plus tard, Terry et son fils Flo sont morts, dévorés vivants par la moisissure, ainsi que le fis de Puck, Skippy... Le delphinarium n'a jamais élargi ses installations, bien sûr : il s'est débarrassé de delphineaux en surplus vers une "petting pool" portugaise. Bizarre, bizarre : "La Lanterne" n'en a jamais parlé...
16 septembre 2000
Deux
dauphins morts à Bruges !
Deux dauphins adultes viennent de mourir au
Brugge Dolfinarium, pourtant considéré comme l'un des plus
modernes et des mieux gérés d'Europe. Il s'agit de la
femelle TERRY et du jeune mâle SKIPPY, tous les deux décédés
au début du mois de septembre 2000.
TERRY est arrivée à Bruges en 1989. Elle était
alors âgée de 6 ou 7 ans et mit au monde deux enfants dans le
courant des années 90, Fernando et Flo, dont l'un est mort et
l'autre toujours vivante.
Selon le Dr Gérard Lippert, responsable de l'association belge
DELPHUS qui nous transmet ces informations, le décès de TERRY
serait principalement du à la présence de levures qui auraient
proliféré dans son corps.
Il faut savoir que les dauphins captifs sont soumis à un régime
de prise d'antibiotiques très intense.
Ce traitement, destiné à lutter contre les bactéries, diminue
dans le même temps la capacité naturelle des dauphins à
réagir aux champignons, ce qui permet ainsi le développement
d'infestation fongique.
Les levures attaquent principalement les muqueuses (bouche,
évent, fente anale) et provoquent, selon les mots du Dr G.
Lippert "une abominable mort lente".
Le dauphin pourrit littéralement vivant...
SKIPPY était un jeune dauphin mâle âgé de 10
ans. Il était né au Delphinarium des oeuvres de PUCKY, la
doyenne des delphines captives, puisqu'elle totalise plus de
trente années de vie.
Les soigneurs s'inquiètent aujourd'hui de l'état psychique de
PUCKY. Comme Iris et Ivo, elle était très liée à son fils
SKIPPY et semble réagir à ce nouveau drame par une sorte
d'indifférence à son environnement, par un retrait complet en
elle-même. Il n'est pas impossible que, désespérée par ce
dernier décès, Pucky ne se laisse mourir à son tour...
Selon certaines sources, il ne serait pas impossible que la
Direction du delphinarium envisage de mettre fin aux spectacles
et à l'établissement lui-même.
Mais qu'adviendra-t-il alors des dauphins survivants ?
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Soulignons
que le Mirage Hotel, par exemple, fournit à ses dauphins un
environnement de rocailles et de coraux un peu plus
excitant que des parois de béton nu, tandis que
Harderwick, Conyland et des delphinariums italiens
offrent même aujourd'hui un lagon en plein air sous le
soleil et le vent aux dauphins captifs. |
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Aucun nom n'est
donné aux dauphins durant le show et de ce fait, il est
impossible de savoir qui est qui, qui va où et qui meurt.
De méchantes langues diront bien sûr que dans de telles
conditions, tous les échanges, tous les transferts discrets d'un
zoo à l'autre deviennent évidemment fort aisés et l'on sait
que Sea World a fait tourner ainsi sous le seul nom de Shamu
plusieurs orques différentes, discrètement remplacées au
moment de leur décès.
On s'expliquerait également mieux pourquoi le "Marine
Mammal Report Inventory" de 1991 mentionne, à propos de
Bruges, toute une série de dauphins jamais cités ailleurs et
dont les bébés auraient été vendus ou donnés à d'autres
zoos à divers intervalles.
Le show
Le niveau sonore est extrêmement élevé. Toute une batterie de
hauts-parleurs suspendus au plafond en dôme déverse sans
arrêt une musique tonitruante ou façon "Grand bleu».
Le commentaire « didactique » est fait en voix off, tandis
que les soigneurs miment les gestes ou les saynètes
annoncées.
Le show des otaries est consternant
: on se demande vraiment en quoi le fait de faire
danser un pinnipède au son de la musique disco face
à son entraîneur peut bien nous apprendre sur
le comportement naturel de cette espèce. |
De même, la
beauté indéniable d'une nage avec les dauphins -
une jeune fille est propulsée sous l'eau par un
couple de dauphins qui la pousse aux talons –
tranche avec la vulgarité des shows habituels mais
pose question quant l'image que l'on donne des
dauphins aux personnes qui les rencontreront plus tard en
mer. |
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Ici, bien sûr, tout
se paie et tout le temps : chaque geste est récompensé par un
fragment de poisson car ce n'est plus le choix des dauphins
qui se donne à voir mais le pur dressage et le besoin de
manger.
Que pourraient-ils faire d'autre, de toutes façons ?
Bien sûr qu'ils aiment leurs shows et qu'ils sont
impatients de le commencer.
Pour eux, c'est un peu comme la promenade du prisonnier ou
l'atelier de rempaillage, c'est leur partie de football dans la
petite cour de la prison. Le reste du temps, ils ne font
rien ou ils s'exercent à d'autres tours.
Toute leur vie est suspendue au regard d'un être humain, toute
leur journée, leurs déplacements, leur reproduction même
et les compagnons qu'on leur donne, leur sommeil, leur
santé, tout relève du pouvoir suprême de l'être humain.
"Les dauphins, conclut la voix off tonitruant dans
les hauts-parleurs, vivent à peu près 25 ans ! "
Allons bon ! Pour une fois que les delphinariums disent la
vérité ! En captivité, c'est exact, on ne dépasse que
rarement cet âge-là. En liberté, par contre, vingt-ans, c'est
juste la maturité. On meurt à cinquante ans....
![]() |
Le bien-être apparent des résidents actuels ne doit pas cependant nous faire perdre de vue quelques réalités beaucoup moins réjouissantes : 1. Les
installations ne seront jamais assez vastes, jamais !
|
Comme l'être humain,
le jeune dauphin a besoin de découvrir et d'apprendre.
Mais que peut-il bien découvrir, explorer ou apprendre dans un
milieu aussi dramatiquement carencé en stimulations sensorielles
et sociales que celui de la captivité ?
Cet enfant-là ne parlera pas le dialecte de son clan, il ne
connaîtra rien des joies de la vie en mer et ne pourra donc
JAMAIS - astuce ! - être remis en liberté mais sa docilité
sera parfaite, équivalente à celle d'un chien.
Pratique mais quel rapport avec un vrai dauphin ?
N'était-ce pas cela que le delphinarium était sensé montrer ?
Voir aussi notre dossier Dolphin-Breeding
Le
Dolfinarium de Bruges constitue donc
l'exemple même de l'exploitation commerciale pure et simple des
dauphins libres à la manière américaine, en contradiction
directe avec l'attitude qui devrait prévaloir dans le domaine de
la protection des espèces en danger.
Y a-t-il le moindre intérêt scientifique ou pédagogique à
montrer des dauphins en compagnie de lions de mer, alors que ces
deux espèces ne se fréquentent guère en milieu naturel ? La
musique tonitruante qui accompagne chacun de ces shows épuisants
rend-elle compte de quelque manière de l'univers sonore subtil
des cétacés ?
Les dauphins nés en captivité sont-ils encore de vrais dauphins
ou n'en ont-ils plus que la tragique apparence ?
Que serait un être humain sans une enfance digne de ce nom, sans
langage, sans culture, sans relations sociales ni affectives
complètes ?
Serait-il encore un être humain ?
Les
trois nouveaux-nés à Bruges en été
2003
sont présentés au public cet hiver

Ici, le
petit Duke présenté en grande pompe au public allemand,
avec des plongeurs en guise de gardes du corps.
Deux ans plus tard, il s'est éteint dans la discrétion la plus
totale.
Il en sera sans doute de même pour les trois bébés de
Bruges.
Outre les photos de tous les dresseurs et leur coordonnées téléphoniques, on trouvera en langue néerlandaise sur le site largement renouvelé du delphinarium des photos et des commentaires relatifs à la naissance de trois dauphins captifs à Bruges cet été, à savoir :
- Indy (fille de Puck et de Tex née le 13 juillet 2003)
- Mateo (fils de Tex et de Linda né le 12 août 2003)
- Ocean (fils de Tex et de Roxanne né le 13 août 2003)Ce 14 décembre dernier, les trois bébés ont été présentés au public après quelques mois d'attente.
Il s'agit là surtout d'une mesure de prudence, car les delphineaux meurent comme des mouches durant leurs premières semaines de vie.Leur présentation a fait l'objet d'une véritable fête à l'intention des enfants (humains), en la présence de deux journalistes vedettes de la radio-télévision flamande : Margriet Hermans, "une véritable amie des animaux" et Staf Coppens, le présentateur de l'émission "Stafkes Straffe Kost" et du nouveau programme animalier "Stafarit".
Pendant ce temps, comme de coutume, ce cher vieux Tex, a été aujourd'hui déporté à Antibes pour dégager la place et ne pas blesser les enfants dont il est le père. En bon étalon de concours Tex est donc encore et toujours mis à contribution pour enfanter des bébés sans avenir.
Rappelons simplement trois choses face à ces heureux "bulletins de victoire" :
1.Ce n'est parce que les dauphins captifs se reproduisent qu'ils sont heureux.
Même les détenus humains apprécient de faire l'amour.
Mais quelle éducation pourraient-ils donner à leurs enfants si ceux-ci devaient rester toute leur vie derrière les murs d'une prison ?
Et quelle est, finalement, la véritable raison d'être de cet acharnement à faire se reproduire des animaux qui ne sont même pas menacés et que l'on ne réintroduira de toutes façons jamais en mer ? La science, le fun ou le fric ?
2. Ce n'est pas parce que les dauphins captifs vivent plus ou moins longtemps qu'ils sont heureux.
Même les détenus humains peuvent faire de vieux os en cellule. Mais est-ce là une vraie vie digne d'un être pensant, que de rester en cage du matin au soir, soumis au bon plaisir des gardiens et contraints de faire le clown deux fois par jour ?3. Si les naissances en bassin sont joyeusement fêtées et applaudies par la presse et la télévision, on notera qu'un silence pesant accompagne leur décès, le plus souvent précoce.
Quel est le journal flamand ou francophone qui a mentionné la mort du petit Duke, né il y a deux ans au Zoo de Duisburg des oeuvres de Pepina et d'Ivo, notre ultime dauphin d'Anvers ? Aucun.
Et la télévision n'a pas fait de reportage.
Il faut bien se rendre compte que la naissance de tout animal au zoo fait grimper le chiffre des visites de manière extraordinaire, personne ne vous dira en revanche que les dauphins nés captifs vivent peu de temps et sont de toutes façons des petits êtres chétifs et malsains.
Pour ceux qui lisent le flamand et pour les "jolies photos" :
Indy est né en juillet 2003
http://boudewijnpark.downi.com/PAGINAS/09_persberichten/Baby_dolfijn_geboren.htmDeux autres bébés naissent en août 2003
http://boudewijnpark.downi.com/PAGINAS/09_persberichten/Drie_baby_dolfijnen_op_rij.htmlInfos sur les dauphins
http://boudewijnpark.downi.com/shows/dolfijnen.html
11Juillet 2004
MANIFESTATION
POUR UNE BELGIQUE SANS DELPHINARIUM
A l'heure où l'Industrie de la Captivité montre son vrai visage en Russie, au Sénégal, aux Iles salomon, au Japon et capture avec la dernière violence orques, bélougas et dauphins pour renouveler les effectifs de ses bassins mortels, à l'heure où les delphinariums se multiplient partout dans le monde et surtout dans le tiers-monde à un rythme effréné, il est temps que la Belgique montre l'exemple et mette fin aux activités de l'ultime représentant de cette industrie de mort encore présent sur son territoire, à savoir : le Delphinarium de Bruges.
S'il est exact que les dauphins de Bruges ne sont pas "maltraités" au sens strict du terme mais au contraire pris en charge par des soigneurs dévoués, c'est cependant l'existence d'un lieu où l'on confine des êtres de culture et d'intelligence pour les réduire en clowns qui heurte nos valeurs éthiques et se doit d'être éliminé du paysage belge.
Rappelons à ce propos quelques points essentiels :
* Le Delphinarium de Bruges ne satisfait pas aux exigences de la Loi Belge sur le bien-être animal, car il est tout simplement impossible de reproduire en bassin l'environnement socio-éthologique minimal nécessaire à des mammifères marins tels que les cétacés. C'est sur cette base scientifique que les delphinariums ont disparu du Royaume Uni en 1993, suite à une enquête du Ministère de l'Environnement menée en 1986.
* Les programmes de reproduction n'ont pas de sens et donnent souvent lieu à des hybridations ou à des incestes promiscuitaires. On ne réhabilite jamais "in situ" les dauphins domestiques produits en bassin.
Ces "breeding programs" coûteux et inutiles n'ont d'autre but que de maintenir actifs les delphinariums grâce à des jeux d'échanges de bassin à bassin, ce qui rend en outre leur fermeture impossible, puisque les bébés nés en bassin ne sont pas en mesure de vivre en mer.
Aujourd'hui encore, du fait de la difficulté de maintenir en vie les nés captifs, des captures de "dauphins fondateurs" ont toujours lieu partout dans le monde, comme le prouve l'arrivée régulière de dauphins capturés à Cuba qui pénètrent en Europe via l'Espagne ou le Portugal. Trois dauphins nés à Bruges nagent aujourd'hui avec des dauphins cubains à Albufeira.* La valeur scientifique et pédagogique d'un delphinarium est équivalente à celle d'un cirque, c'est à dire nulle.
Plus aucune université sérieuse ne collabore avec ces structures depuis les années 70.
Si des découvertes physiologiques intéressantes ont pu être réalisées dans les années 50 et 60, au prix de nombreux dauphins massacrés, aujourd'hui c'est en mer que les cétologues travaillent, plus jamais en bassin.
Quelles sont les recherches menées aujourd'hui à Bruges ?
Toutes celles qui concernent les moyens médicaux pour maintenir en vie un dauphin dépressif dans un bassin vide.....
Quelle est l'image qu'un enfant retient du spectacle de Bruges ? Celle de dauphins blafards qui obéissent comme des chiens...* Ethiquement, enfin, pas plus qu'il n'est admissible de mener des expériences médicales sur grands singes, nos si proches cousins, il n'est concevable que des êtres dotés de cultures, de langage et d'une vie sociale hautement complexe soient traités comme des poissons rouges.
Et même moins bien que des poissons rouges, puisque les aquariums bénéficient d'un décor de plantes et et de rochers, alors que le bassin en béton nu de Bruges est, lui, totalement vide de tout objet, ceci afin d'obliger les dauphins à rester en surface.
C'est pourquoi nous exigeons qu'il soit mis fin progressivement aux activités du Delphinarium de Bruges et que les dauphins qui y sont actuellement détenus soient replacés dans un milieu qui corresponde à leurs besoins socio-ethologiques réels, tels qu'un lagon de retraite ou un retour à l'océan.
A l'occasion de la Grande Semaine Internationale du Dauphin Captif le dimanche 11 Juillet 2004 prochain à partir de 14 heures et jusqu'au soir, une action publique de sensibilisation et de distribution de tracts sera menée devant les portes du Dolfinarium de Bruges au nom du Comité pour une Belgique sans Delphinarium et de toutes les autres associations qui voudront se joindre à nous.
L'association GAIA a décidé pour sa part de prendre en charge l'organisation pratique - avec toute l'efficacité qu'on lui connaît - de cette première campagne jamais menée à l'égard du Dolfinarium de Bruges depuis son ouverture en 1971.
D'ores et déjà, nous sollicitons l'aide et le soutien de tous les autres groupes de défense animale, en Belgique, en France, aux Pays-Bas et partout dans le monde, pour faire de cette initiative citoyenne un succès et nous permettre de proclamer fièrement un jour qu'à l'instar du Royaume Uni, la Belgique est devenue à tout jamais un nouveau "pays sans delphinarium".
Nous tenons également à remercier ici le groupe BITE BACK pour l'aide qu'il a bien voulu nous apporter au niveau de la traduction de nos textes et appels en langue néerlandaise, ainsi que le CSI et WDCS Germany pour leurs informations précieuses sur l'origine réelle des dauphins de Bruges.
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En
1998, la seule et unique manifestation qui fut jamais menée en
Belgique contre un delphinarium.
Ici celui du Zoo d'Anvers, fermé quelques mois plus tard.
Ric et Helène O'Barry, venus de Floride, ont très très froid.
YG tient le parapluie. Gaia était présent aussi.
POUR en savoir plus
A.Debaeckestraat
12, Nouveaux propriétaires espagnols http://fr.wikipedia.org/wiki/Aspro-Ocio
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