Dauphins Captifs au Mexique

Luna, dauphin des Iles Salomon morte à La Paz, Mexique.

Dauphins Captifs au Mexique

 



2007
Dauphins maltraités jusqu’à la mort: nouveau rapport !

2006
Trafic de dauphins interdit au Mexique ?

2003
L’enfer de Cancun

2003
Alerte à La Paz

2002
Un rapport accablant

Le Mexique, principal trafiquant

Mélissa danse avec les dauphins, Mais les dauphins… comment vont-ils ?

Parque Nizuc, rien que du bonheur !

Agir !


Jeudi 20 septembre 2007 

Dauphins maltraités dans les delphinariums mexicains

MEXICO CITY 2007

La corruption et la complicité des autorités locales ont permis à 20 delphinariums mexicains de continuer à fonctionner.
La moitié des cétacés captifs de ces établissements sont morts non seulement de pneumonie (cause de décès classique du à l’excès de chlore dans l’eau) mais aussi à cause du stress et des traumatismes graves dus à des mauvais traitements et à des coups d’une violence extrême.

Malgré ces maltraitances chroniques et habituelles, infligés aux dauphins captifs de toutes les manières possibles, aucun de ces bassins  n’ont été fermés. Ceci grâce à la corruption et  au « graissage de pattes » accepté par de certains hauts fonctionnaires, révélait le journal Tierramérica, en s’appuyant sur les révélations du livre Delfinarios publié en septembre 2007 par le Dr Yolanda Alaniz, co-auteur avec Laura Rojas de ce « livre noir » dérangeant, écrit au terme de plus de huit années d’enquête.

Le décompte officiel atteste de la présence de 270 dauphins captifs au Mexique, dont 47 sont morts entre 1997 et 2005.
Les deux auteurs de l’ouvrage affirment cependant que le nombre de dauphins – et de décès – est beaucoup plus élevé.
Certains de ces delphinariums sont de véritables mouroirs où le turn-over des prisonniers se déroule à grande vitesse.

Pour en savoir plus

Delfinarios 2007, AGT Editor, COMARINO. Mexico.D.F.

www.terra.com

Transfert d’un dauphin fraîchement capturé
vers le Parque Nizuc, au Mexique

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2001

Un rapport accablant

L’industrie du delphinarium se développe de façon alarmante au Mexique. 
Un rapport
révèle l’existence d’un trafic totalement non-contrôlée de dauphins Tursiops. Capturés de manière brutale en milieu naturel, ils terminent leur courte vie dans l’environnement particulièrement inadapté d’un delphinarium en exécutant des tours ou en nageant de force avec des touristes, sous la menace de méthodes d’entraînement contraignantes telles que la privation de nourriture.

Rédigé par une équipe latino-américaine, avec l’aide de 8 organisations internationales préoccupées par la protection
de l’environnement, ce rapport fournit pour la toute première fois une information détaillée sur les 19 delphinariums toujours en activité au Mexique.

Il évoque notamment le nombre inquiétant de dauphins qui meurent dans ces structures, l’exploitation commerciale éhontée dont ces animaux font l’objet au sein des parcs marins et de certains centres sportifs, et la corruption des pouvoirs publics impliqués dans le trafic illégal de cétacés avec des pays tels que Cuba, le Chili, la Russie ou le Costa Rica.

Certains faits révélés par ce rapport relève de la plus extrême cruauté à l’égard des dauphins captifs..
Ainsi, des dauphins provenant de Cuba sont maintenus dans des
piscines surchauffées, non protégées du soleil, tandis que des touristes sont invités à plonger de très haut jusque dans leur bassin.

Des bélugas sont confinés dans un bassin sale et bruyant, juste en dessous d’une piste de roller skate et à proximité d’une autoroute urbaine très fréquentée. Des dauphins sont montrés dans des cirques itinérants qui se déplacent dans tout le Mexique et l’Amérique du Sud. Ces animaux ne sont suivis médicalement par aucun vétérinaire et souffrent de façon aiguë de ces transports incessants et des mauvaises conditions d’accueil.

Par ailleurs, le Mexique est en train de mettre en place toute une série de structures, situées dans les principaux hauts
lieux touristiques, où l’on peut « nager avec les dauphins ».
On sait les dangers graves que cette pratique fait courir aux animaux captifs : entre les shows et les interactions forcées avec des visiteurs souvent maladroits, les dauphins n’ont aucun répit, aucun moment de repos. Les risques de réactions agressives de la part des dauphins est également à prendre en considération, ainsi que les dangers de transmission de maladies infectieuses du cétacé vers l’homme.

Le rapport lance donc un appel solennel aux autorités mexicaines pour qu’elles contrôlent de façon sérieuse les captures de dauphins sur leur territoire et qu’elles renforcent la législation relative au commerce aujourd’hui complètement incontrôlé, de mammifères marins à des fins commerciales.

Ce rapport a été remis à jour en 2010

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Le Mexique, principal trafiquant de dauphins captifs dans la région

Photo Manuel

Dauphins cubains en Espagne

Les captures de dauphins dans le Golfe du Mexique, du côté de Cuba ou de la côte du Mexique, ont eu lieu à un tel rythme ces dernières années que la communauté internationale commence à s’inquiéter de la survie de ces populations locales.

De 1965 à 1983, selon un rapport de la CITES, le Mexique a exporté 21 dauphins tursiops (pour un total de 213 capturés dans le Golfe ) au bénéfice de delphinariums européens.

Entre 1994 et 1997, le Mexique a importé 32 dauphins en provenance de Cuba, et trois autres de provenance diverse. Pendant la même période, le Mexique a exporté ou réexporté 21 cétacés. Dix d’entre eux ont été envoyés au Pérou mais des dauphins furent
également expédiés au Chili et vers le Costa Rica.

Aucun autre pays latino-américain ne pratique le trafic de dauphins avec une telle intensité.

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