Floride : dauphins captifs en bord de mer

Spectacle à GulfWorld, juillet 2000. Photo Jean Pierre Von der Becke.
Gulf World, Clearwater Aquarium
Dauphins captifs en bord de mer !

Sommaire

Août 2016

Suicide à GulfWorld !


Winter le dauphin

Panama est morte en septembre 2013

panama-dies

La mort lente de Panama


Nouvelles des survivants du Clearwater aquarium,

2003 : Nouveaux échouages, nouveaux captifs

Panama reçoit un compagnon

Dauphins captifs en bord de mer !

Sunset Sam, le dauphin peintre, est mort en 2001

Panama ne reverra plus jamais la mer

Deux globicéphales sous électrothérapie

Un lieu parfait pour le Dexter case plan

Pour protester


2008

Nicholas peint des tableaux


8 Janvier 2003

Nouvelles de Nicholas

Nicholas, le jeune delphineau échoué et récupéré par le Clearwater Aquarium en Floride ne va pas bien.
Malgré le fait qu’il s’alimente désormais et que l’équipe des soigneurs continue à le gaver avec des nutriments très caloriques (Nicholas a de graves brûlures et les brûlés ont besoin de beaucoup plus de calories), le jeune dauphin perd du poids, ce qui n’est pas très bon signe. De plus, la dernière analyse de sang révèle que son taux de globules blancs a augmenté, signe d’une infection en développement. Le vétérinaire chargé de son suivi a changé son traitement antibiotique en espérant enrayer cette infection.
Affaire à suivre…


 

2012
Venez voir Winter !

Le Clearwater Aquarium, qui abrite Winter, le triste héros de « A dolphin tale' », a carrément changé son URL pour ramasser plus de gogos et faire mousser le film jusqu’à l’extrême. Si vous doutiez encore que les delphinariums, c’est d’abord et seulement du business….

http://www.seewinter.com/
Venez voir Winter…

 

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25 novembre 2002

Panama « reçoit » un compagnon

Panama. Copyright Clearwater Aquarium 2001

La delphine Panama, capturée à l’âge de 30 ans en octobre 2000

25/11/02
Clearwater Aquarium

Après une année de solitude totale dans les bassins du Clearwater Aquarium (Floride), la delphine Panama a enfin trouvé un nouveau compagnon du nom de Presley.  Il s’agit d’un dauphin mâle né captif âgé de 15 ans qui travaille pour le compte du SeaWorld de San Diego.

Les deux cétacés ont été mis en présence l’un de l’autre dans un même bassin au début du mois de novembre mais ils n’ont commencé à socialiser réellement que depuis une semaine. Au lieu de s’imposer et d’affirmer sa force lors de ces premières rencontres, le dauphin Presley a laissé à Panama le rôle du dominant.

« C’est ainsi que les choses fonctionnent quand vous êtes un dauphin. Il s’est comporté de manière très passive, en se laissant flotter à la surface » a expliqué Mélissa Koberna, directrice et dresseuse au Clearwater Aquarium, « Je suppose que c’est comme pour nous de se serrer la main. Elle finira bien par monter le rejoindre en surface et se frottera un jour ou l’autre contre lui. »

Il est vrai que cela faisait presque un an qu’il n’y avait plus qu’un seul dauphin dans ce delphinarium en bord de plage, si typique du nord de la Floride et qui se présente lui-même comme un « service public consacré à la recherche marine et à l’éducation ».

On se souviendra aussi que depuis la mort du malheureux « dauphin-peintre  » Sunset Sam, dauphin échoué puis recueilli de force, le delphinarium recherchait un nouveau compagnon pour Panama, elle-même échouée naguère sur la plage de Panama City.

Presley est d’autant plus adapté au rôle qu’on attend de lui, qu’il vient lui-même de perdre une compagne dans sa prison précédente, l’Aquarium de New York. La compagnie Sea World, propriétaire de Presley qu’elle semble donc louer en leasing, a décidé cette fois de le déplacer de New York vers les bassins du Clearwater Aquarium.
« Presley y restera sans doute au moins une année », a déclaré Dennis Kellenberger, directeur exécutif de Clearwater.

Né captif dans les établissements de Sea World, Presley est un « dauphin domestique » de la nouvelle génération. Il est donc parfaitement  dressé dès l’enfance et sa docilité envers les Maîtres Humains est totale. Il coopère volontiers aux soins de santé et aux examens médicaux en acceptant de sortir de l’eau et de s’échouer sur le bord du bassin.  Ces nouveaux comportements seront d’ailleurs intégrés aux prochains spectacles.

Les dresseurs new-yorkais du dauphin Presley ont séjourné à ses côtés durant une semaine, afin qu’il s’acclimate sans trop de peine à son nouvel environnement.
« Aucun programme systématique de reproduction n’a été prévu, mais si la chose devait se produire, tous s’en réjouiraient », ont ajouté prudemment les responsables de l’aquarium.

L’arrivée de Presley ne manquera évidemment pas d’attirer de nouveaux visiteurs à cet aquarium « sans but lucratif « , qui ne compte que sur les donations et prétend exercer une mission de sauvetage à l’égard des mammifères marins échoués.
Le savoir-faire du nouveau captif en matière de show va redonner un peu de tonus à un spectacle jusqu’ici sinistre : Panama a vécu trente ans en liberté. Chaque nuit, elle entend les sifflements de ses anciens compagnons restés libres qui croisent dans le Golfe du Mexique, à quelques mètres des murs de sa prison. On comprend qu’elle ne soit  pas vraiment le meilleur clown aquatique que l’on puisse rêver….

D’après le St. Petersburg Times. November 25, 2002.

Cette union fut un échec. Presley est mort lamentablement en avril 2006 dans les bassins de Gulfworld.
Du temps qu’il vivait à New York, avec son ami Tab (mort également), il avait pourtant apporté à la science une confirmation évidente : les dauphins ont conscience d’eux même et se reconnaissent dans un miroir. Cette recherche et ce décès ont amené la neurobiologiste Lori Marino à s’opposer vigoureusement à toute forme de captivité. Chose amusante, toute allusion à ce malheureux a été effacée du site du Clearwater Aquarium.

 

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Dauphins captifs en bord de mer !

Un delphinarium à deux pas de la plage…

Non, vous ne rêvez pas !
Nous sommes bien à quelques pas de la mer, à une dizaine de mètres des plages et des dauphins totalement libres qui les longent.

Une simple route sépare les bassins des eaux vertes du Golfe et la nuit, lorsque tout est calme, les dauphins captifs, sans aucun doute, peuvent en entendre le bruit des vagues ainsi que les appels de leurs compagnons qui s’y ébattent.
Gulf World, puisque c’est ainsi que se nomme cette prison aberrante, n’est qu’un exemple parmi d’autres de ces « petits delphinariums » locaux que l’on ne soupçonnerait pas trouver en de tels lieu
et qui pourtant,  à l’instar des lamentables « road-side zoos », pullulent sur toute la côte de Floride.
Pourquoi ?

Pour deux raisons : d’un côté, le grand public et les vacanciers exigent toujours davantage de pouvoir rencontrer les dauphins et de nager avec eux. De l’autre, les règles très strictes des National Marine Fisheries Services et du Marine Mammal Protection Act interdisent en principe que l’on approche des dauphins libres en mer.

Cette réglementation ne concerne évidemment pas les gros bateaux militaires, ni les jets-skis ni aucun engin à moteur polluant et pétardant dans les eaux territoriales des dauphins, mais bien… les paisibles nageurs !
Rappelons en effet que « la nage avec les dauphins » est, selon le NMFS, illégale en pleine mer. (« Look from a distance… but don’t feed them, harm them, or swim with them »).
Hasard ou bon prétexte ? Le fait est que les delphinariums du coin tirent grand profit de ces règles.

Un dauphin Sténo qui a rapidement disparu des bassins de Gulfworld. Photo YG 2000

« A Gulf World, nous disent les dépliants, comme en contre-point des interdictions officielles, vous pouvez toucher et nourrir les dauphins sans danger et de manière légale« .

Gulfworld … Un bien grand mot pour ces quelques bâtiments sommairement plantés sur la dune et qui abritent un ensemble de trois bassins, alimentés à l’eau de mer naturelle et arrosés d’un soleil éclatant.
On a vu pire pour des captifs, bien sûr, mais les bassins sont petits et peu profonds. Depuis les toits , on pourrait voit la mer et les dauphins libres qui passent.
Une route nous sépare de la plage.

Dans la première piscine en avant-scène, deux jeunes delphines enceintes exécutent un show assez calme et peu spectaculaire. On sent qu’elle viennent à peine d’être « brisées » et qu’elles s’adaptent à grand peine à leur nouvelle condition d’esclave.

Dans les bassins arrières, deux autres Tursiops (mère et enfant) et un dauphin Steno (Rough-toothed dolphin) s’ennuient et tentent sans cesse d’observer les visiteurs à travers une petite grille. Ils ne font rien de toute la journée.

Les spectacles ont lieu plusieurs fois par jour mais Gulf World propose d’autres programmes réputés attrayants :

« Dolphin Encounter » – 95 $ sans les taxes, réservations exigées – vous permet d’entrer dans l’eau et de toucher les dauphins à volonté, de leur donner de la nourriture et de les caresser de toutes les manières pendant une heure et quart. Recommandé aux familles avec petits enfants, vous aurez de l’eau jusqu’à la taille mais les bébés doivent être tenus dans les bras ! « 

« Trainer for a Day » par contre, est un stage qui vous permet d’apprendre les premiers rudiments du dressage bien mené.
La session dure six heures, vous participez aux soins, au nourrissage et aux autres activités mais vous payez cette fois.. 175 $.
Cher ? Pas vraiment, si vous songez qu’à la fin de votre session, vous pourrez participer quelques instants au show public de la soirée en tant que nouveau Monsieur Loyal ! Les enfants sont très friands, paraît-il, de ce genre de consécration.

La nuit, en revanche, c’est la fête pour les grands : sous des tonnerres de décibels et un déluge d’effets lumineux, le célèbre « Dolphin Laser Show  by Night » est un spectacle à ne pas manquer.

Agressif pour les dauphins noctambules malgré eux, dites-vous ?
Eh bien non ! La brochure du delphinarium nous assure au contraire que les lasers multicolores et le tam-tam infernal de la musique techno qui traversent leur bassin toute la nuit ne les affectent en rien et ne nuisent aucunement à leur vue ou à leur audition.
Autant le croire…

Mais il y a plus grave.
Du fait de la proximité des plages et de l’apport constant de cétacés échoués – la région n’est pas saine, semble-t-il, pour certains d’entre eux – il semble que le delphinariums locaux n’aient guère de difficultés à renouveler leurs stocks !

La présence d’un dauphin Sténo en juillet 2000 était déjà difficilement défendable. En tant qu’espèce protégée, il aurait du être remis en mer dès que sa santé se serait améliorée.
Mais manière plus globale, il semble que la plupart de ces « road side zoos » se fournissent gratuitement en dauphins et autres cétacés vivants, rien qu’en récupérant les individus échoués.
Au lieu de les remettre en mer, ils les enferment pour la vie !

Dauphins obèses à Gulfworld, Panama City Beach.

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Echouage et captivité :
les bons plans de Gulf World

Sunset Sam, le dauphin peintre, est mort captif à deux pas de l’océan dont on l’avait tiré.

En 1983, un dauphin Tursiops âgé de quatre ans s’est échoué sur une plage de Tampa (Floride).
Au lieu de le remettre à la mer et de le laisser vivre parmi le siens, ses sauveteurs prirent l’hasardeuse décision de l’enfermer à l’Aquarium de Clearwater, un ancien réservoir d’égout recyclé en delphinarium, et de le baptiser du nom « Sunset Sam ».

Lorsqu’ils sont libres, les dauphins peignent rarement des tableaux.
Sunset Sam, lui, était payé pour cela. Une ou deux fois par semaine, ce dauphin parfaitement dressé saisissait un pinceau dans son rostre et se jetait littéralement hors de l’eau pour frapper d’une grande touche de couleur la toile qu’un entraîneur ou une personnalité visitant la région tenait fermement en main sur le bord de la piscine.

Si les peintures résultant de cet exercice étaient plutôt du style abstrait, comme on s’en doute, elles n’en étaient pas moins vendues avec succès dans l’indispensable « boutique de cadeaux » adjointe au delphinarium ou bien encore mises au enchères en faveur de cet « établissement d’éducation publique ».

Le salaire de Sam se résumait, quant à lui, à un poisson ou deux.

Mais voilà : peinture ou pas, Sunset Sam est mort en décembre 2001.
La cause officielle de son décès serait (une fois encore !)  une infection au foie, dont il souffrait depuis un certain temps et qui le faisait dramatiquement maigrir.

Sam était captif depuis plus de 17 ans et sa personnalité chaleureuse, enthousiaste, malgré l’horreur de sa situation, avait fait de lui un personnage populaire, apprécié et connu des foules de touristes et d’autochtones sillonnant la région.

Il serait d’ailleurs grand temps que ces mêmes foules se rendent compte que des dauphins libres vivent également en face de chez eux, au large de toutes les côtes de Floride. Bâtir un delphinarium en un tel lieu est aussi grotesque et criminel que de fonder créer un zoo au coeœur du Serengeti ou de la forêt amazonienne !

Reste enfin une dernière question : qu’adviendra-t-il maintenant
de la petite delphine Panama, prétendument sauvée elle aussi d’un échouage fatal en 2001 et qui fut déplacée du Delphinarium de Gulfworld (Panama City Beach ) jusqu’à celui de Clearwater pour tenir compagnie au solitaire Sunset Sam ?
Elle y demeure seule aujourd’hui…
Pour combien de temps encore ?

Voici ce que la Direction du Delphinarium de Clearwater a répondu fin décembre à notre demande d’information à propos de la delphine Panama :

« From: « CMA Marine Mammal Dept. » <mmd@cmaquarium.org>
To: <yvon.godefroid@….be>
Sent: Thursday, December 27, 2001
11:03 PM
Subject: Panama

Yvon,

I received your e-mail inquiring about Panama. Panama has acclimated well since Sunset’s death on December 4th. Her training sessions are progressing smoothly and she is enjoying spending time interacting with the training staff, as well as playing with the many enrichment toys in her pool.. If you should have any further questions regarding Panama and her training, please do not hesitate to contact us.
Sincerely,

Coni Romano
Supervisor of Animal Training and Husbandry »

Ce qui signifie en gros :

J’ai bien reçu votre E-mail à propos de la delphine Panama. Celle-ci s’acclimate bien malgré la mort de Sunset Sam en date du 4 décembre 2001. Ses sessions d’entraînement progressent sans à-coup et elle apprécie les moments où elle peut interagir avec le staff du delphinarium, tout autant que lorsqu’elle joue avec ses nombreux jouets destinés à enrichir son environnement. Si vous avez d’autres questions concernant Panama et sa formation, n’hésitez à nous contacter.

Coni Romano
Supervisor of Animal Training and Husbandry

Soit.
Mais puisque Panama se retrouve seul, le delphinarium est déjà à la recherche – selon une source sûre – d’un nouveau compagnon pour elle. S’agit-il d’un captif de longue date ou d’un nouvel échoué qui, une fois rétabli, restera captif au lieu d’être remis en mer ?
Peu importe : le cycle recommencera, sans fin…


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Un dauphin échoué à Panama City
expédié au delphinarium de Clearwater

Lire l’article sur Free Dolphins Belgium

Mère et enfant à Panama City Beach. Photo JP Von Der Becke. 2000

 

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Deux globicéphales, Buddy et Amélia,
dans les piscines de Gulfworld.

6 novembre 2001
Dernière nouvelles

Buddy vient d’être euthanasié. La jeune globicéphale Amélia reste seule. En dépit de l’état de santé peu encourageant de cette malheureuse rescapée – il semblerait que la cause des
échouages soit le Moribilli virus – les visiteurs ont été autorisés à la regarder dans son bassin.
Des soins lui sont par ailleurs donnés pour qu’elle retrouve son tonus musculaire. Son état psychologique n’est pas bon.

Un certain Dr. Steve Garrett, chiropracteur à la retraite, soigne actuellement deux globicéphales adultes par électrothérapie. Le Dr. Garrett a déclaré à la  presse que ce type de traitement avait  été développé pour l’usage des athlètes et qu’il employait l’électricité pour réduire des spasmes musculaires, de sorte que les globicéphales puissent nager à nouveau en ligne droite.

Un groupe de neuf globicéphales s’étaient échoué sur la plage de Pensacola (Floride) le 11 octobre 2001.
Deux d’entre eux sont morts sur la plage, quatre autres ont dû être euthanasié, trois ont été transportés dans les piscines de Gulfworld mais l’un de ces derniers rescapés est mort peu de temps après son arrivée.
Buddy et Amelia sont les seuls survivants.

Buddy, un mâle de 12 pied de long, souffre d’une grave scoliose de l’épine dorsale qui, si elle restait non-traitée, obligerait les vétérinaires du delphinarium à procéder à l’euthanasie. Buddy et Amelia, une jeune femelle, semblent pour l’instant très léthargiques et ne font que peu de mouvements. Selon l’équipe soignante, leur état serait pourtant en train de s’améliorer. Trois infections bactériennes différentes ont été dépistées dans leurs poumons et ils souffrent également d’affections hépatiques. Selon la direction du delphinarium, le but est de les maintenir en vie au moins trente jours « après quoi nous respirerons mieux et nous aurons bon espoir pour la suite ! » Le coût de ces animaux est énorme, rappelle le Directeur de Gulwolrd, plus de 1.000 $ par jour pour l’entretien et la nourriture.

Gulf World étant une structure commerciale et non une association charitable, et ne pouvant recevoir des dons de ce fait, le public est encouragé à assister massivement aux shows quotidiens des dauphins et otaries captives… afin d’aider les deux globicéphales à survivre !

La question de savoir pourquoi ce groupe s’est échoué (maladies, conflits sociaux, raisons culturelles, pollution, explosions sous-marines), s’il valait mieux de pas les déranger puisqu’ils avaient choisi de mourir, ou s’il n’était pas plus humain de les euthanasier tous que de leur imposer le stress de la captivité dans un bassin de béton ne sont, bien sûr, pas venues à l’esprit des responsables du delphinarium ni à celui des autorités locales.

Il faut rappeler à cet égard que les échouages sont exceptionnellement nombreux dans la région et que des mesures plus radicales que des sauvetages ponctuels devraient être prises pour y remédier d’urgence.

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Un lieu parfait pour le plan de Dexter Cate

Des bassins à deux pas de la plage…

 

A noter aussi que le Delphinarium de Gulfworld réunit toutes les conditions matérielles nécessaires pour constituer l’un de ces fameux avant-postes de la communication inter-espèces dont rêve Ken Levasseur dans son  texte « Troisième Phase Alternative à la Captivité des Dauphins selon le Plan de Dexter Case ».
Il suffirait en effet de creuser un petit chenal sur quelques mètres pour que les captifs soient en contact immédiat avec les dauphins libres.

Autre remarque : ces derniers sont-ils présents dans la baie de Saint Andrews à cause de leurs compagnons captifs ?
Le cas a été observé ailleurs dans le monde, de ces tribus qui ne quittaient plus la zone où certains des leurs étaient prisonniers…

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Pour réagir

Clearwater Marine Aquarium
249 Windward Passage
Clearwater, Florida

Gulf World Marine Park
15412 Front Beach Rd.
Panama City Beach, FL 32413-2502
Phone: 850/234-5271
Fax: 850/235-8957


 

Panama City Beach

Dauphins échoués et forages pétroliers