Dauphins captifs : dossier de synthèse

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Le monde réduit des dauphins de Bruges. Photo YG 2012

 

Article 2012

« Le but du maintien d’une collection animaux captifs devrait être de fournir à chacun d’entre eux un environnement optimal pour sa santé et son bien-être. En plus de satisfaire aux besoins physiologiques, un tel accueil devrait inclure la mise en place d’un environnement vivant qui puisse offrir aux espèces considérées les stimulations appropriées et l’environnement social qui puisse permettre de reconstituer un groupe naturel…
i le Zoo parvient à mettre en place un tel environnement, les animaux devraient éprouver du bien-être, ce qui inclut une bonne santé physique égale ou supérieure à celle dont il bénéficierait dans la vie sauvage, avec une durée de vie et une qualité de vie équivalente, un taux de reproduction satisfaisant – si tel est l’intention du Zoo – et des comportements spécifiques à l’espèce en liberté. Tout comportement anormal devrait être absent ou rare « 

(Déclaration du Zoo d’Atlanta in Maple et al., cités par Norton et al. 1995).

Mais quel genre de recherches ? Autopsie de Luna, à La Paz en février 2001


1. Bref historique
Le concept de delphinarium est né aux USA en 1860, en tant que spectacle du cirque Barnum mettant en scène des bélugas puis en tant que studio de cinéma (Marine Studio, Floride 1948). Le premier dauphin dressé, Flippy, l’a été par une dompteur du cirque Barnum. En 1966, les premiers shows sont exportés en Europe puis dans le reste du monde, en même temps qu’un grand nombre de dauphins capturés dans le Golfe du Mexique. L’utilité du delphinarium en tant que laboratoire d’études scientifiques ne se poursuivra que jusqu’en 1970. (Samy Samuel et Peter Tyack, 2000)

Taiji Japon 2012. Captures pour les delphinariums internationaux

 


2. Capture 
La capture des dauphins libres s’opère dans un climat d’extrême violence. Lors de ces captures, nombre de femelles avortent, des cétacés s’échouent ou se noient. Certaine poursuites peuvent durer des heures. Le « tail-grabber », une sorte de pince à sucre géante munie d’un lasso, est souvent utilisé pour extraire le dauphin hors de l’eau par la queue. Parfois, le dauphin est saisi par la tête, lorsqu’il vient nager devant la lame d’étrave du bateau en toute confiance.

Au Japon, les dauphins sont récupérés pour les delphinariums parmi les milliers de victimes des pêches massives échoués de force sur les plages. (Currey et al. 1990).
Au niveau environnemental, il apparaît que 66% de tous les dauphins capturés dans le monde étaient des femelles adultes. Ceci affecte gravement le taux de reproduction du groupe autant que sa cohérence sociale, du fait du rôle essentiel que jouent les femelles à ce niveau. (Scot 1990).
Le 14 mars 1990, le Gouvernement fédéral américain a ainsi pris la décision de suspendre toute capture de Tursiops dans le Golfe du Mexique, du fait des graves menaces environnementales qui pesaient déjà sur cette population (pollution, morbilivirus, essai soniques sous-marins).
Actuellement, la population des dauphins de la Mer Noire est en voie d’extinction sous l’effet conjugué des captures pour les delphinariums et de la pollution.


3. Transport
Transporté en brancard, le cétacé est maintenu hors de l’eau pendant des heures. Sa peau se déshydrate rapidement, sa respiration devient difficile, des escarres apparaissent aux divers points de frottement. Le plus long transport en avion fut imposé à une orque. Une fois capturée, son voyage vers le delphinarium dura 68 heures (Howell, 1968, Taylor, 1977). Deux dauphins transportés depuis la Californie jusqu’en Floride mirent 18 heures à faire le parcours en avion. A l’arrivée, leurs « nécroses de pression » étaient telles que l’un des dauphins mourut quelques jours plus tard. (Sweeney, 1988).
Tout récemment, la compagnie aérienne Lufthansa a décidé qu’elle ne transporterait plus de dauphins captifs, compte tenu des souffrances infligées à l’animal et des risques trop importants. (WDCS, 2000)


4. Arrivée en bassin et « désensibilisation » 
L’arrivée en bassin provoque un triple choc chez le dauphin fraîchement capturé :
– réduction brusque et spectaculaire de son espace vital,
– mise en contact étroit et sous contrainte avec l’espèce humaine,
– nécessité de se nourrir de cadavres de poissons et non plus de proies vivantes.
Ces traumatismes obligent les professionnels à confiner les dauphins dans un bassin d’isolement pendant un mois ou plus, afin de les « désensibiliser ». Le poisson mort leur est alors imposé par gavage car c’est sans doute pour le dauphin l’épreuve la plus terrible (Pryor 1975). 53% des dauphins capturés meurent dans les jours qui suivent leur arrivée en bassin (Peta, 2001)

Au Japon, la désensibilisation est particulièrement brutale.


5. Confinement 
Activités et espace vital
En liberté, une communauté normale (pod) compte en moyenne une centaine de dauphins. S’ils son résidentiels comme en Floride où l’Europe s’est approvisionné pendant 3 décennies, ces dauphins occupent en permanence un territoire « central » d’environ 125 kilomètres de long, qu’ils quittent fréquemment pour effectuer de plus longs voyages vers d’autres groupes.
Les dauphins Tursiops du Pacifique aiment à plonger à 535 mètres de profondeur tandis que le Tursiops de l’Atlantique se maintient fréquemment sous 390 mètres d’eau. Les dauphins passent à peine 20% de leur temps en surface. Leurs activités principales sont le «foraging » (recherche d’invertébrés dans les fonds), l’exploration sur de longues distances (scouting), la chasse en groupe (nombreuses méthodes très diversifiées et culturellement transmises), la socialisation, les jeux et les échanges vocaux (chaque dauphin en connaît au moins 250 autres) ainsi que l’éducation des enfants. Celle-ci dure de cinq à quinze ans et les contacts intergénérationnels restent fréquents durant toute la vie adulte.

En regard de ces faits, les normes de la loi belge du 19/08/99 (tableau II) ne sont guère généreuses :
« De 3 à 5 dauphins par bassin, 275 m2 de superficie, une profondeur de 5 mètres sur 20% de la superficie du bassin, une profondeur de 3,5 m sur 80% de la superficie du bassin et une superficie supplémentaire : 75m2 par animal. Exigences particulières : bassin d’isolement de 125 m2 et 3,5 m de profondeur. Un bassin d’isolement par espèce ».
En 1999, à Bruges, 11 dauphins étaient sensés vivre dans un bassin d’un volume de 3 millions de litres et de six mètres de profondeur. Ils sont 7 en 2015.
Au Parc Astérix près de Paris, la superficie totale des bassins est de 1044, 5 mètres carrés pour un volume d’eau de 3 millions 400 mille litres. La longueur du bassin extérieur est de 45 mètres pour une largeur de 17,5 mètres. La profondeur est de 4,5 mètres aux endroits les plus profonds et de 2,5 mètres aux endroits les plus étroits. En 1997, ce bassin était occupé par 7 dauphins
(5 femelles et deux mâles).

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Le monde des dauphins de Bruges (2). Photo YG. 2012

De telles conditions de manque d’espace, d’oisiveté forcée, de perte de tout contrôle sur ses propres activités, sa sexualité et son environnement, au sein d’une vie sociale réduite à quelques individus, sont la cause de souffrances et de décès principale pour les dauphins captifs.
Du fait de la restriction de mouvements, leur musculature se sclérose, certains groupes musculaires se développent plus que d’autres, l’animal est toujours stressé, nerveux, manifestant une tendance accrue à l’agressivité et une perte d’appétit concomitante au manque d’exercice. Le chlore dans l’eau du bassin, l’absence d’oligo-éléments et d’ensoleillement, la prise constante d’antibiotiques, de drogues psychotropes, le stress, un décor nu toujours identique contribuent à dégrader encore davantage son état de santé.

Agressivité
En liberté, les conflits mêmes violents s’accompagnent rarement de blessures graves car les mâles qui se battent disposent de distances de fuite importantes. La dominance principale est exercée par les femelles en tant guides du groupe, comme chez les éléphants.

En captivité, « le plus grand mâle domine tous ses compagnons de bassin. La plupart du temps, les groupes en captivité comprennent des mâles obtenus lors de diverses captures en des lieux éloignés. Dans ce cas, les combat de mâles sont d’une extrême violence en période de reproduction, au point que désormais, les delphinariums font en sorte de ne laisser qu’un seul mâle par bassin ». (Susan Shane et al, 1986)

Les rapports d’inventaire relatifs aux mammifères marins captifs laissent deviner qu’un nombre important de décès résultent directement des dommages traumatiques dus à ce genre de combats : « hémorragie », « blessures infligées par un dauphin mâle », « hémorragie cérébrale traumatique « , « tué par un autre animal « , « décès associé à la rupture de la mâchoire », « sauté hors du bassin » ou « rupture de la colonne vertébrale» sont des mentions fréquentes dans ce type de document. Les enfants sont également victimes de combats entre femelles jalouses et à demi-folles.

Ethologie sociale
La composition du groupe naturel est également gravement perturbé en captivité : en milieu naturel, liberté, les femelles de plusieurs générations vivent avec leurs petits dans un territoire qui est le leur. Les mâles vivent en périphérie, regroupés en alliances complexes, mais gardent le contact avec leur pod leur vie durant.
La proportion normale est de deux mâles pour une femelle (2/1).

En captivité, ce rapport est inversé et les femelles sont plus nombreuses. Ceci entraîne des conflits tout à fait inédits et propres au seul milieu de la captivité entre des mères enceintes ou sur le point d’accoucher et même à des infanticides de la part de femelles jalouses. Une sorte de polygamie obligée est reconstituée, qui ne correspond en rien aux modèles naturels.

En liberté , «les mâles n’ont pas l’habitude de socialiser très longtemps avec le groupe social composé de femelles. La situation en captivité affecte donc de manière profonde une telle organisation : les mâles adultes sont contraints d’interagir jour et nuit et de manière étroite avec le groupe social. Ces interactions forcés ont pour conséquence d’exacerber la dominance du mâle de tête. A en juger par les observations menées en bassin, il est clair que cette dominance d’un seul mâle est la source de nombreux problèmes comportementaux et sociaux, particulièrement pour les plus jeunes du groupe ». Sweeney (1990)

« Puisque ce comportement est reconnu au sein des unités sociales
chez les mammifères marins en milieu naturel, ceux-ci doivent être maintenus en captivité dans des conditions similaires, c’est à dire en compagnie d’individus de la même espèce qu’eux et dans le cadre d’une organisation sociale telle que le nombre d’individus, le taux de mâles et de femelles et les pyramides d’âge répondent au plus près aux structures sociales propres aux mammifères marins en milieu naturel». (NOAA, 1993).

Pourtant, le Miami Seaquarium détient une orque solitaire, Lolita, de même que le Marineland du Canada (Kiska) ou Mundo Marino en Argentine (Kshamenk).


6. Alimentation
En liberté, le régime alimentaire est extrêmement diversifié et varie selon l’environnement occupé et les ressources disponibles. Néanmoins cette nourriture doit toujours être absorbée vivante : il s’agit de crevettes, calmars, petits invertébrés, poissons mulet, anchois, harengs etc.

En captivité le poisson mort et découpé en fragments de taille et de qualité variable, en une fois accepté, doit être massivement enrichi de vitamines et d’antibiotiques. La nourriture est distribuée essentiellement lors des shows ou du dressage, comme moyen de contrainte. Le Règlement Européen 3626/87 dit que chaque dauphin se doit d’être nourri à la main mais précise en sa section B, paragraphe 42, « que la nourriture pouvait servir de récompense mais pas de punition ». Le distinguo est subtil…

Le 9ième bébé de Roxanne : sa durée de vie fut de…3 jours !

7. Reproduction 
En liberté, les mères portent en moyenne un enfant tous les deux ou trois ans. La mortalité est importante à la naissance, mais du fait de l’encadrement fourni par les autres femelles, le jeune dauphin reçoit une véritable éducation qui assure sa survie future et permet son plein épanouissement en tant que membre d’un groupe. En captivité, malgré les recommandations émises par la CITES telles qu’entérinées par le Règlement Européen N° 3626/82 qui exige « qu’une population viable soit assurée par l’élevage en bassin », 50% des dauphins nés captifs meurent avant l’âge d’un an, dont 23% lors du premier mois de leur vie aérienne ». Sweeney (1990)
Quelques progrès ont été réalisés depuis, mais insuffisants pour assurer le renouvellement naturel des populations captives

L’allaitement est très difficile à pratiquer en bassin. Le stress y règne et la mère ne dispose d’aucune enclave pour s’isoler. Les mâles sont généralement retirés du bassin à cette occasion ou bien encore, les mères isolées dans un bassin latéral. Ces mises à l’écart n’empêchent pas que le jeune dauphin encore fragile est toujours menacé de se retrouver broyé contre une paroi ou, comme à Anvers, d’être englouti par une hotte aspirante.
Mal nourri, privé des stimulations sensorielles innombrables que lui aurait offert la mer libre et de tout rapport social satisfaisant pour les jeux et l’apprentissage, le delphineau né en captivité se développe mal, tant physiquement qu’intellectuellement. Son capital génétique est déjà affaibli au départ, du fait des croisements incessants entre les mêmes dauphins captifs. Son alimentation lactée n’a pas été correcte. Celle qu’il reçoit après sevrage n’est pas non plus adaptée à ses besoins.

L’espace étroit où il circule est totalement nu et ne lui permet pas de s’exercer physiquement.
Le chlore présent dans l’eau affecte ses poumons, sa peau blême n’a jamais vu le soleil et son corps est gorgé des antibiotiques dont on le gave dès sa naissance. L’enfant présente bientôt une musculature faible agitée de tremblements nerveux. Son estomac se dilate, sa
pression sanguine devient excessive, ses blessures cicatrisent lentement. Plus tard, s’il parvient à survivre, il présentera tout un ensemble de troubles du comportement : boulimie, hyper sexualité accompagnée de masturbations incessantes, déplacements circulaires de type autistique, sensibilité extrême au stress et à toute menace de changement dans son ordinaire pré-réglé sous la domination absolue de l’être humain. Bref, le dauphin né captif est un arriéré mental chétif et hypersensible, qu’une attaque foudroyante de champignons parasites emporte généralement au bout de quelques années…


8. Taux de survie et longévité
En liberté, les dauphins Tursiops de la baie de Sarasota (Floride) vivent longtemps : les femelles dépassent souvent l’âge de 60 ans tandis que les mâles peuvent vivre au-delà de 50 ans.

«En janvier 1998, 181 dauphins Tursiops étaient captifs dans l’enceinte de 30 établissements dans 11 pays d’Europe. Sur ces 181 individus, 70 étaient des mâles et 111 des femelles.
48, 6 % des mâles et 74,8 % des femelles ont été capturés en milieu naturel. Ils sont à ce titre qualifiés de fondateurs.
35,4% de la population carcérale est née en captivité, soit 51,4% de tous les mâles et 25 ,8% de toutes les femelles.
Les dauphins nés en captivité sont principalement âgés de moins de dix ans. La femelle née captive la plus âgée a 14 ans. Le mâle né captif le plus âgé a 16 ans.
L’âge moyen des femelles nées captives est de 4,3 ans et celui des mâles de 6,4 ans. L’âge moyen des femelles « fondatrices » est de 19,2 ans et celui des mâles fondateurs de 20,2 ans»

« The European studbook of bottlenose dolphins (Tursiops truncatus) : 1998 survey results. Aquatic Mammals 26(2): 95-100″.
[publié par le Zoo de Duisburg, Meulheimer Str. 273, 47058 Duisburg, Germany) .

Plus de soixante cétacés sont morts au Zoo de Duisburg depuis son ouverture dans les années 70, 29 à Anvers en 30 ans, plus de 20 dauphins au moins à Bruges (2012), plusieurs  dizaines d’orques ont succombées à un âge précoce au SeaWorld en Californie et en Floride, au Parc d’Antibes et partout dans le monde, des décès incessants surviennent dans tous les zoos du monde, chaque jour de chaque année.

 

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Iris agonise à Duisburg en janvier 2003


9. Recherches scientifiques

Recherches vétérinaires
Depuis les années 70, les chercheurs sérieux tel que Randy Welles, Roger Payne ou Peter Tyack se sont définitivement tournés vers les études de terrain, en observant des animaux libres. Quant aux delphinariums, il semble qu’ils consacrent principalement leurs recherches actuelles aux techniques de dressage, à la prévention des maladies dues à la captivité et au maintien en vie des delphineaux nés captifs.
Du fait de l’environnement totalement artificiel, les autopsies elles-mêmes ne sont pas pertinentes, les cadavres de dauphins captifs étant littéralement imbibés de substances chimiques qu’on ne trouve pas dans la nature. Quant aux grandes maladies virales infectieuses qui ravagent certaines populations de dauphins libres, les delphinariums sont incapables de trouver les moyens de les prévenir.
Si des informations de base peuvent sans doute être obtenues sur la reproduction ou la maturité sexuelle, il n’est pas correct  d’appliquer ces données au cas des dauphins libres, dont les conditions de vie sont tout à fait différentes.
Le mode d’alimentation atypique des dauphins captifs affectent sans doute leur courbe de croissance et leur taille adulte.

Les études comportementales, enfin, sont privées de toute valeur, puisqu’elles concernent des comportements routiniers, névrotiques, sous haut contrôle de l’être humain et n’ont donc que fort peu de rapports avec le comportement réel des dauphins.

Autopsie de Luna, à La Paz en février 2001

Les autopsies pour chercher les causes de décès forment l’essentiel des recherches. Ici, Luna, une delphine des Iles Salomon transportée au Mexique en 2011.

 

Recherches sur l’intelligence et le langage
Les recherches menées par le Projet Delphis ou le laboratoire du Dr Louis Herman ont certes apporté un éclairage assez stupéfiant sur les capacités cognitives des cétacés. Mais ces recherches, pour fascinantes qu’elles soient, ne livrent en fait qu’une part infime du monde mental d’un dauphin libre, puisqu’elle ne tiennent aucun compte de la culture propre à cet animal. En outre, de telles recherches pourraient être aussi bien conduites en milieu naturel, ainsi que nous l’a prouvé Paul Spong, Denise Herzing ou Wade Doak à suffisance.

Conservation des espèces menacées
Les dauphins Tursiops relèvent de l’annexe II de la CITES qui interdit leur transport et leur vente, à l’exception très contestée d’activités de recherche et d’éducation (« teaching purpose » qui ne signifie pas nécessairement un «show»). Par ailleurs, l’opportunité de se faire se reproduire – dans les conditions lamentables que l’on sait – des animaux par ailleurs présents dans toutes les mers du monde est difficilement justifiable aux regard des lois internationales qui spécifient en outre que les animaux élevés en captivité doivent être remis en liberté dans leur biotope d’origine. Aucun dauphin né captif n’a jamais été remis à la mer.


dauphins-enfants

10. Rôle pédagogique
A l’heure où les documentaires télés, les films, les voyages à bas prix vers les lieux où nagent les dauphins libres (France, Angleterre, Espagne, Portugal, etc. ) permettent d’assister dans les moindres détails au fantastique spectacle des cétacés libres en pleine mer et de comprendre leur culture d’une richesse inouïe, on peut se demander comment des animaux prisonniers et malades, assommés d’ennui et de médicaments, pourraient fournir valablement l’équivalent de ce genre d’informations…


Captivité: questions et réponses

Les dauphins sont trop intelligents pour être captifs

Opposition à la captivité

Delphinarium en Espagne

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