Dauphins Libres

Symbole même de notre combat, la petite delphine Iris est morte dans son bassin au Zoo de Duisburg, le 28 mars 2003, après deux décennies de souffrances et d'humiliations. Que jamais son nom ne soit oublié !

Iris en train de mourir

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Panthère à Anvers en 2014

« Dauphins Libres et dauphins captifs »  défend le Respect des Grandes Cultures Non-Humaines,  la Pleine Reconnaissance de la Personne Animale et  l’Abolition totale des Zoos, Cirques et Delphinariums.

La privation de liberté constitue une souffrance intolérable pour tous les animaux dont les capacités cognitives dépassent un certain seuil de complexité, tels que les grands singes, les félins, les éléphants, les cétacés, les pinnipèdes, les perroquets ou les primates humains, dès lors qu’on les emprisonne pour un crime qu’ils n’ont pas commis.

Cette forme de maltraitance psychologique est rarement mise en exergue, alors qu’elle suscite fréquemment la folie puis la mort précoce chez nombre d’animaux captifs.

Dans tous les cas, c’est l’essence même de ce qui fait la vie de ces malheureux que l’on détruit à jamais, à savoir leur liberté et leur droit légitime à élever leurs enfants selon leurs modes de vie traditionnels dans leur pays d’origine.

La captivité brise en effet de manière brutale la transmission des valeurs culturelles propres à l’espèce et compromet à terme tout espoir de réhabilitation.
Elle constitue un « éthocide », un crime contre les grands savoirs non-humains. 

 

Copyright Animal Defense (UK)

Même s’ils ont pu nous apporter parfois quelques informations scientifiques intéressantes, ni les zoos ni les delphinariums (ni moins encore les cirques ! ) ne protègent efficacement les espèces menacées. 
Bien au contraire, leur action est néfaste à tous niveaux – pédagogique, éthique, écologique – et se doit d’être interrompue au profit de la mise en place de réserves naturelles « in situ » pour le plus grand avantage des populations humaines locales et la préservation réelle de la biodiversité.

Le Dolfinarium de Bruges doit fermer ses portes et libérer ses dauphins au plus vite, ou à tout le moins, les placer dans une baie fermée en vue d’une réhabilitation progressive.

Les grands cétacés (dauphins, orques, bélougas, cachalots, etc.) doivent être envisagés comme des Peuples premiers de l’océan et se voir protégés à ce titre comme devraient l’être aussi les Pygmées d’Afrique centrale, les Aborigènes d’Australie ou les Indiens d’Amazonie.

 Les non-humains dotés de cultures et de conscience de soi (éléphants, cétacés, grands singes, etc. ) doivent être intégrés dans la « Communauté des Egaux » prônée par le Great Ape Project c’est à dire être considérés comme des personnes à part entière, dotés de droits inaliénables.

 Afin de rompre le « mur du mensonge » entretenu par les entreprises capitalistes et leurs médias anthropocentristes, le site Dauphins Libres s’est donnée pour but de :

1. Mieux faire connaître la situation réelle des animaux captifs, et plus particulièrement celle des dauphins, orques, bélugas et autres cétacés détenus dans des bassins de béton nu et contraints de s’y reproduire dans des conditions d’accueil aberrantes qui ne rappellent en rien le milieu océanique ou fluviale.

2. Mettre en exergue l’extrême richesse et la diversité des grandes cultures animales telles que transmises de génération en génération, ainsi que l’existence de véritables «nations cétacés».

3. Insister sur le fait que tous les animaux non-humains sont des personnes à part entière, dotées de pensées, d’émotions, de libre-arbitre et de langage propre et qu’à ce titre, leur autonomie physique et psychique se doit d’être respectée.

4. Exiger des autorités compétentes qu’elles mettent fin au plus vite à la captivité des cétacés, des éléphants, des grands singes ainsi que de toutes les autres espèces hautement intelligentes et conscientes d’elles-mêmes actuellement détenues en Europe, tout en assurant leur retour en milieu naturel, si celui-ci reste encore possible, ou à défaut au sein d’espaces semi-naturels plus favorables à leur bien-être physique et mental et au développement harmonieux de leur progéniture.

Contact : Yvon Godefroid

Ameliorer les delphinariums : une escroquerie ?
Un texte de Hélène O’Barry

Europe : de la ferme à la table !
On ‘est pas au Japon : les dauphins ne servent encore qu’à à nous distraire,
pas à nourrir les enfants des écoles.
Ouf ! C’est déjà ça !

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