Iruka &Kujira (Dolphin &
Whale)
Action Network

Photo IKAN
Lire
aussi à ce propos le rapport rédigé par Karen Trevayne lors d'une visite au
Japon en mai 2002.
Depuis 1996, le but de l'association Dolphin & Whale Action Network est d'œuvrer à de meilleurs rapports entre la vie sauvage (tout spécialement les cétacés) et l'espèce humaine. L'une de ses premières activités fut de faire libérer des dauphins des filets des pêcheurs, pour la première fois au Japon.
Le 23 octobre 1996, 100 dauphins furent ainsi libérés au terme d'une pêche au rabattage.
Le 1er novembre 1996, 6 cétacés furent relâchés des delphinariums "Izumito Sea Paradise " et " Shimoda Aquarium ".
L'association Dolphin & Whale Action Network publie une lettre d'information régulière à propos de la situation des cétacés au japon et dans le reste du monde. Elle lance également de nombreuses campagnes en vue de libérer d'autres dauphins et cétacés des delphinariums ou des filets
des pêcheurs, et s'efforce d'informer largement le public japonais sur ce problème particulier
Déclaration
"Nous sommes un groupe de citoyens du Japon, dévolus à la défense des dauphins et des baleines. Nous nous opposons vigoureusement à toutes les activités liées à la chasse industrielle à la baleine au Japon et, tout particulièrement, à la
prétendue "pêche scientifique" que l'Agence Japonaise de la Pêche et l'industrie baleinière ont exigé de poursuivre.
L'exploitation commerciale d'une espèce sauvage tels que les dauphins ou les baleines affecte sérieusement les populations sauvages mais touche également l'équilibre naturel des écosystèmes marins.
Lors de la 52ième Réunion de la CBI qui s'est tenue à Adélaïde en juillet 2000, un rapport rédigé par notre association et approuvé par 65 organismes japonais a été envoyé aux membres de la Commission, dénonçant la pêche à la baleine commerciale menée par le Japon. Ce rapport est disponible sur notre site.
Nous avons protesté lorsque, sous le prétexte e ces chasses scientifiques, une flotte de baleiniers est partie en chasse pur tuer des espèces protégées et rares, telles que le
cachalot, ou la baleine de Bryde.
Ce type de chasses est peut-être profitable aux industriels de la pêche, mais sûrement pas au peuple japonais lui-même, qui souhaite préserver l'environnement au bénéfice des générations futures.
Nous avons appris que le gouvernement des États-Unis a réagi à cette chasse en menaçant d'imposer des sanctions économiques contre le Japon.
Il nous semble, pour
notre part, que le Japon devrait avoir le courage d'arrêter une activité aussi
inacceptable sans devoir y être forcé par d'autres pays !
Par ailleurs, la contamination par divers organochlorés de la viande de baleine destinée à la consommation humaine est un grand problème au Japon. La viande des baleines du Pacifique Nord est devenue gravement toxique mais n'en est pas moins toujours vendue
et avec l'approbation d'un institut de " recherche " officiel.
Qui rendra compte des dommages subis par la population humaine en ingérant cet aliment ?
L'argument principal du gouvernement japonais pour justifier de telles pêches est que le s cétacés mangent le poisson des pêcheurs en
quantité excessive.
Cette assertion est fausse. Les stocks de poisson diminuent partout dans les océans à cause dela
sur-pêche industrielle et dela pollution et sûrement pas à cause des cétacés.
Tuer des baleines n'est sûrement une solution pour ce type de problème !
Certains Japonais affirment qu'il faut défendre la culture japonaise en ce compris ses usages culinaires
contre les agressions de la culture occidentale et donc, continuer à consommer dela viande de cétacé.
Mais le fait d'exploiter à outrance les ressources naturelles et de détruire les biotopes n'est certainement
pas un usage issu de la culture japonaise mais relève bien plutôt de pratiques
coloniales et occidentales importées dans
notre pays.
Pourtant, il faut admettre que le Japon est de plus en plus souvent dénoncé pour ce genre de
pratiques d'exploitation des espèces protégées, éléphants pour l'ivoire, tortues pour les carapaces, tigre pour leurs os ou baleines pour leur
viande...
Le Gouvernement japonais devrait immédiatement sa politique en la matière et se soucier davantage du bien-être des générations futures.
Pour toutes ces raisons, au nom de 64 organismes japonais, nous demandons au Gouvernement de
notre pays d'interrompre au plus vite les " pêches scientifiques " à la baleine dans le Pacifique Nord-ouest.
Toutes les adresses de contact les plus utiles sont mises régulièrement à
jour sur le site d'IKAN.
IKAN
Iruka and Kujira Action Network
Kiyo Bld.205, 2-5-5 Hyakunin-cho,
Shinjuku, Tokyo, 169-0073, Japan
TEL/FAX 81-3-3366-8122
Email: QWP06555@nifty.ne.jp
Website in English :
http://homepage1.nifty.com/IKAN/eng/index.html
Lire
aussi à ce propos le rapport rédigé par Karen Trevayne lors d'une visite au
Japon en mai 2002.