Guerre Irak-USA
2003
avril
2003
TAKOMA, K-Dog et les autres dauphins-soldats
sur pied de guerre en Irak
La US Navy était plutôt embarrassée ce 29 mars 2003 lorsqu'il lui a fallu annoncer que le dauphin soldat Takoma, chargé de déminer les ports irakiens aux
côtés des troupes américaines, venait de ... déserter, au terme de sa première
opération en mer !
Son dresseur, l'officier Whitaker, venait de montrer à la presse toutes les extraordinaires capacités de Takoma et avait longuement expliqué les traitements
de faveur dont ce dauphin âgé de 22 ans bénéficiait à l'armée (vitamines
à tous les repas, menus variés de calmars et de harengs, huile solaire sur
l'aileron , etc...).
Takoma, Makay et ses amis "chasseurs de mine " reçoivent en effet un régime
alimentaire spécial très contrôlé au niveau diététique. Constamment maintenus sous contrôle médical,
ils se reposent à des intervalles plus réguliers que ne le peuvent les soldats humains.
Les médias nous ont aussi longuement montré des images de Takoma et de Makai sautant par-dessus les dinghys où se tenaient leurs dresseurs. Leur mission
essentielle était de dégager le port d'Umm Qasr (Sud de l'Irak) de toute mine explosive avant l'arrivée du navire de soutien britannique, le Sir Galahad.
Aujourd'hui, l'officier Whitaker reste seul au bord de l'eau, le poisson favori de Takoma en main, en train d'appeler désespérément son dauphin et de frapper
l'eau du plat de la main. Mais voilà ! Depuis 48 heures, Takoma semble avoir déserté.
(From Daniel McGrory in Umm Qasr)
Nous apprenions, hélas, deux jours plus tard
que Takoma était revenu chez ses dresseurs et
qu'il avait été replacé temporairement dans son enclos.
Selon
Ric O'barry (lire son interview sur
Réseau Cétacés
) "Tacoma avait probablement été équipé
d’un système anti-nourrissage (AFD= Anti-foraging system). C’est une simple
bande de Velcro orange qui est fixée autour du rostre. L’AFD empêche le
dauphin d’ouvrir la bouche ce qui lui est nécessaire pour attraper le poisson
et le manger. C’est de cette façon que les dauphins soldats sont contrôlés
lorsqu’ils sont en pleine mer. Lorsque l’un d’entre eux est perdu, ils
envoient une équipe de recherche qui utilise le système appelé « recall
pinger », qui est un signal sonore que le dauphin peut entendre à une très
grande distance. Si le dauphin revient vers le signal et son entraîneur, l’AFD
est enlevé et il est récompensé avec de la nourriture. Si l’AFD est perdu,
il le remplace simplement par un autre. Tacoma est probablement revenu pour être
nourri. D’autre part, les dauphins soldats « désertent » tout le temps. Je
possède une phot de l’un d’eux prise à plus de 13 kilomètres de Key West
et qui portait son AFD. Je connais six grands dauphins de l’Atlantique qui se
sont échappés dans l’océan Pacifique et qui n’ont jamais été retrouvés".
Depuis lors, d'autres informations nous sont parvenues concernant cette petite
troupe de soldats à nageoires présents sur le théâtre des combats.
Une première équipe de cinq dauphins - parmi lesquels Takoma (22 ans),
Makay (33 ans) Katrina et Ten, aussi appelée Barbie Doll du
fait de son exceptionnelle prestance - se trouvait donc fin mars début avril à
Umm Qasr, au sud de l'Irak.
Leur mission s'y est d'ores et déjà révélé fructueuse, puisque des mines y ont
été découvertes.
Plus loin, en "stand-by" sur la base de Camp Patriot au Koweït, une autre équipe de
quatre dauphins s'apprêtent eux aussi à intervenir au titre officiel de "démineurs".
Tous sont membres de la section "Naval Special Clearance Team One
Dolphin Platoon" et tous ont été capturés durant leur enfance dans le Golfe du Mexique,
contrairement à ce qu'affirmaient les agences de presse au début du conflit.
Lors d'une opération, les dauphins sont embarqués depuis le Koweït dans un hélicoptère puis largués en pleine mer.
Parmi des dauphins de réserve, le
célèbre K-Dog (34 ans), de son vrai nom " Kahili", dont la photo a fait le tour
du monde.
Bourré de vitamines et des meilleurs poissons disponibles, K-Dog travaille jour après jour mais il peut également disposer de temps libre.
Lui et
ses semblables sont en effet autorisés faire des ballades en mer sans surveillance durant un temps plus ou moins long mais, comme le répète son dresseur personnel,
l'officier Jennings : "Ils reviennent toujours, vous savez. Toujours..."
Notons au passage l'âge canonique de la plupart de ces vétérans : Makay, K-Dog et la plupart des autres dauphins
soldats présents dans le port d'Umm Qasr sont tous âgés d'au moins 30 ans !
Gênant
quand il s'agit d'affirmer dans le même temps que les dauphins meurent à 20
ans en mer comme au delphinarium, ainsi que le scandent haut et fort tous les dresseurs
en choeur !
Pourtant, rien de plus simple que d'expliquer ce mystère : dès lors qu'un dauphin
s'amuse, qu'il bénéficie de contacts sociaux et de stimulations complexes,
qu'il peut se dépenser tant qu'il veut en nageant dans de l'eau de mer
naturelle sous le soleil aussi loin qu'il veut, alors forcément , il atteint
l'âge normal de tous les Tursiops libres - entre 40 et 60 ans, voire
plus.
Ni Iris à Duisburg, ni la plupart des dauphins confinés
dans des bassins sombres ne connaissent bien évidemment de genre de
vie...
Au-delà de ces informations relativement rassurantes, il faut tout de même pointer quelques aspects moins glorieux de cette opération.
Ken Levasseur (Hawaï) rappelle par exemple que : "Lorsque des dauphins soldats sont introduits dans une zone de guerre, brusquement, tous les dauphins présents
sont en danger, même s'ils n'appartiennent pas à la US Navy. On peut supposer que les Irakiens ou tout opposant à l'invasion des USA
tireront désormais sur toute nageoire suspecte qui sortirait de l'eau. Il est également clair que les maladies d'origine humaine dont il transporte
peut-être les germes peuvent affecter les dauphins libres".
Dans un autre message daté de ce lundi 31 mars 2003, Ken dénonce aussi le mensonge selon lequel tous les dauphins soldats seraient nés captifs, ainsi
que l'affirmaient tous nos journaux.
L'élevage plus ou moins réussi de dauphins captifs viables n'est possible que depuis dix ans à peine, rappelle-t-il. Or la plupart de ces soldats cétacés sont plus âgés que cela : selon Ken,
on a du les capturer vers l'âge de cinq ou six ans, quand ils n'étaient encore
que des enfants. L'intention de la US Navy est en effet de créer un corps de «nés-captifs » à terme. Ce seront, eux, de véritables enfants-soldats. Selon le dresseur Jennings en charge de K-Dog, les bébés dauphins nés de mères-soldats
sont dès le début beaucoup plus réceptifs à l'apprentissage.
De son côté, Hardy
Jones, de l'association Blue Voice, nous fournit les informations suivantes :
" Plusieurs parmi les dauphins militaires employés par les militaires de la US Navy ont été capturés dans le Golfe du Mexique. Mais pas tous. J'ai été pour
ma part témoin de la capture de deux dauphins de Risso au port de Taiji, Japon, vers la fin des années 80.
Un représentant de la US Navy présent sur place est intervenu pour m'empêcher de filmer l'événement mais puisqu'il ne disposait d'aucune autorité
légale sur le territoire japonais, je n'ai donc pas obtempéré à ses ordres et
j'ai poursuivi mon reportage.
Le plus préoccupant dans cette affaire était le fait que pour obtenir ces deux
dauphins militaires à Taiji, une tribu entière de dauphins de Risso avait été
capturée, soit quatorze individus d'un coup rabattus vers la plage et coincés sous un filet.
Encouragés par les importantes sommes d'argent que leur offraient les américains, les pêcheurs ont simplement mené leur pêche au rabattage selon la
méthode traditionnelle japonaise.
Les 12 dauphins non-sélectionnés par la US Navy furent donc massacrés un à un à coups de hachoirs pour fournir de la
viande de boucherie.
Les survivants furent emmenés en camion vers le delphinarium de Nagoya puis transférés sur la base navale de Kaneohe sur Oahu, une petite île près
d'Hawaï. L'un de ces deux dauphins de Risso est mort dans le courant de l'année. L'autre est sans doute encore en service"
A ce propos, il convient de rappeler que la US Navy utilise également des bélougas et toutes sortes d'autres cétacés, mais ces espèces étant en principe
protégées par la CITES de manière intensive, elle en fait moins état.
Soulignons enfin que la réintroduction de cétacés captifs en milieu naturel
est en général très vivement combattue par les industriels de la captivité, au
nom d'impératifs écologiques et de risques de maladies.
C'est d'ailleurs au
nom de ces valeurs partagés par une certaine communauté
scientifique proche de l'industrie du divertissement, que l'on refuse
toute libération de dauphin captif depuis les années 90.
Et ce n'est apparemment plus le cas aujourd'hui, puisque les "dauphins
domestiques" de la US Navy, potentiellement porteurs de tous les virus humains
imaginables, gambadent aujourd'hui gaiement dans la nature !
Mars 2003
Les dauphins soldats sont arrivés en Irak
|
K-Dog et sa caméra attaché à l'aileron (Photo US Navy ) |
D'après l'agence Reuters, le
25/03/03 "Ils ont été amenés ici dans un avion militaire spécialement aménagé pour le transport animal » a ajouté Tillotson. "Les dauphins sont placés dans des containers confortables et humidifiés, de sorte qu'il ne leur pas trop pénible de voyager. De plus, ils sont nourris de manière optimale avec des aliments vitaminés" |
Plusieurs mines ont été
découvertes la semaine dernière sur le flanc de certains navires amarrés le
long de la péninsule de Faw.
Les équipes de plongeurs présents dans le port d'Umm Qasr depuis lundi n'ont
pour leur part encore trouvé aucune mine de ce type.
Complétant ces informations, la plupart des journaux mondiaux publiaient en date du mercredi 25 mars une
photo de "K-Dog" et de son dresseur Andrew Garett en mer pendant un
exercice, où l'on distingue clairement une webcam attachée à la nageoire droite
du dauphin en plein bond.
Ce dauphin Tursiops, rappelle par ailleurs Fox News, est membre à part entière
de la Multinational Commander Task Unit 55.4.3 qui appuie les efforts de
l'opération "Iraqi Freedom".
Enfin, l'association anglaise WDCS
vient de publier une protestation officielle à propos de l'usage de ces dauphins
dans le contexte d'un conflit militaire.

Marineland dans les années 40
Les militaires et les delphinariums sont des associés de longue date.
Ce qui est frappant dans ces informations très largement médiatisées par la
presse américaine et européenne -et dont le but est sans doute de nous rendre
la guerre sympathique puisque même les dauphins soutiendraient Georges Bush - c'est
qu'il y est très clairement reconnu que l'industrie de la captivité (Sea World) et la US Navy sont complices depuis le début : si l'on maintient les delphinariums en fonction, c'est surtout
parce qu'ils fournissent aux militaires une "expertise de dressage" et un réservoir d'esclaves cétacéens constamment disponibles.
Ceci dit, rappelons tout de même que jusqu'aux début des années 90, la US
Navy s'est approvisionné en dauphins frais dans le Golfe du Mexique au large de
la Floride. Nul doute que nombre des dauphins actuellement sous les
drapeaux proviennent encore de cette source-là ou même de Cuba.
Tout cela nous prouve aussi qu'au lieu d'être utilisés comme des chiens de
guerre et exposés aux pires dangers en détectant des mines explosives, les dauphins
pourraient nous aider de leur plein gré et sans contrainte : ils le font déjà
volontiers depuis des siècles en poussant des poissons dans les filets des
pêcheurs ou en sauvant les nageurs en perdition.
L'exploitation intelligente des ressources marines, l'exploration des fonds marins ou les recherches archéologiques
seraient grandement facilitées si des cétacés libres acceptaient de nous
soutenir dans nos efforts, car leurs capacités cognitives sont immenses et les possibilités de
coopération avec ces êtres intelligents et
sensibles proprement infinies.
bientôt
La Guerre en IraK
Otaries
et dauphins soldats gagnent le théâtre
des futurs combats
|
Février 2003, Bahrain
|
Les États-Unis font usage de créatures marines intelligentes sur le théâtre des combats depuis au moins trois décennies.
Parmi celles-ci, les plus célèbres sont dauphins soldats - une septantaine aux dernières nouvelles - qui ont
déjà longuement patrouillé dans les eaux du Golfe Persique au début des années 90. Mais c'est
ici la première fois que des otaries guerrières sont employées dans ce genre d'opération.
L'US Navy les a choisies pour plusieurs raisons :
Les otaries voient parfaitement bien dans une quasi-obscurité, elles disposent d'une audition sous-marine hyper-directionnelle et
sont capables de plonger jusqu'à des profondeurs de 650 pieds.
"De plus, les pinnipèdes sont beaucoup plus agiles dans les endroits resserrés, étroits, là où les dauphins ne parviendraient pas à se faufiler " explique Brenda Bryan, une civile chargée d'entraîner les otaries au Bahrain.
Tout récemment, dans le port de cette ville, Zachary a fait étalage de ses capacités devant les médias et leurs appareils photo.
Sur un signal de son entraîneur, l'otarie a sauté hors du canot dans la mer, elle
y a fait quelques tours sur elle-même, puis est revenue flotter en surface, ses gros yeux noirs mouillés tout
clignotants, dans l'attente de nouvelles instructions.
Puis un dresseur a frappe le bord du canot gonflable avec un bâton et aussitôt, d'une seule poussée de ses puissantes nageoires, Zachary
a chargé à bord ses 385 livres de muscles et d'os. Tandis que l'eau scintillante
dégoulinait de son pelage velu, Zachary acceptait avec grand plaisir le festin de poissons qu'on lui offre en récompense de ses efforts.
A l'avenir, ces otaries spécialement dressées auront pour mission de partir à la recherche des plongeurs, nageurs et petites embarcations suspectes et potentiellement dangereuses.
Frey nous explique que si elle découvre une menace de ce genre, l'otarie remontera en surface pour donner l'alarme.
Les dresseurs peuvent alors lui confier une sorte de crampon mécanique, que l'animal doit fixer sur la jambe du nageur suspect.
Ce crampon est relié à un filin, qui est lui-même attachée à une bouée en surface. Les forces armées peuvent ainsi repérer facilement leur cible et l'intercepter en tirant simplement sur la ficelle, comme un pêcheur à la ligne !
"Les otaries protègent nos bateaux, nos marins et nos soldats lorsqu'ils sont au port, tout autant que nos alliés dans cette guerre " déclare le Commandant John Wood, un officier chargé des opérations spéciales au centre stratégique de la US Navy au Bahrain.
Ce corps d'armée a commencé faire usage de mammifères marins dès le début des années 60, lorsque les scientifiques ont pris conscience que la structure corporelle remarquablement hydrodynamique des dauphins pouvait être imitée afin d'améliorer celle des missiles sous-marins.
Les chercheurs militaires ont alors commencé à s'intéresser à la manière dont les mammifères marins avaient pu développer leurs capacités sensorielles - tel que, par exemple, le sonar performant des dauphins - et à la façon de reproduire ces compétences au plan technologique pour les armes de combat.
Au fil des premiers tests réalisés dans les années 60, il est rapidement apparu que dauphins et otaries pouvaient devenir des messagers fiables et qu'ils étaient à même de transporter des outils ou tout autre matériel de la surface jusqu'en eaux profondes.
En outre, il s'agissait d'individus fidèles auxquels on pouvait se fier, même lorsqu'ils étaient laissés en liberté en pleine mer, sans le moindre accompagnement humain !
Des dauphins ont donc été employés dans les années 70 à l'occasion de la guerre du Vietnam. Vers la fin des années 80, six dauphins de la US Navy marine ont patrouillé dans le port du Bahrain afin de protéger les bateaux américains contre les nageurs et les mines ennemis. Ils ont escorté les pétroliers du
Koweït lorsqu'ils s'aventuraient dans des eaux potentiellement dangereuses.
D'autres cétacés ont également été engagés de force sous les drapeaux de la US Navy. Un
globicéphale a pu ainsi découvrir et récupérer avec succès une torpille factice placée à 1.654 pieds de profondeur.
Pour l'heure, nos otaries s'exercent à supporter les eaux chaudes du Golfe.
Elles ont été dressées par une équipe de l'Explosive Ordnance Disposal Mobile Unit
Three et de la "Navy Special Clearance Team One " deux instances
militaires structures situées à San Diego en Californie, où l'eau de mer est nettement plus fraîche que dans le Golfe
Persique.
"Elles s'adaptent rapidement et de manière satisfaisante" confirme Bryan, qui se réjouit de constater que ses otaries n'ont pas perdu de poids depuis leur arrivée et qu'elles mangent avec appétit.
D'après FOX NEWS
http://www.foxnews.com/story/0,2933,78935,00.html
Le 4 mars 2003, l'Agence France Presse relayait cette information en langue française et nous livrait en sus quelques précisions nouvelles et intéressantes :
(...)
Tom La Puzza, directeur de ce programme auquel il participe depuis sa création en
1960, déclare :
"A la différence des dauphins, les otaries ne peuvent pas réellement détecter des objets
sous l'eau. Mais elles sont en revanche très efficaces pour en repêcher dans des
eaux très peu profondes. Et elles peuvent également se mouvoir sur la terre
ferme .
Les otaries qui se trouvent actuellement à Bahrein ont été choisies pour se livrer à un exercice bien
particulier : repérer des plongeurs supposés ennemis et leur attacher un filin aux pieds dans le
but de faciliter leur capture. Les otaries participent à des missions de sauvetage depuis 30 ans environ mais, dans ce cas précis, elles ont été
entraînées à une manoeuvre qui est nouvelle.
Cependant, c'est plus un exercice qu'autre chose. Elles ne sont pas là-bas pour protéger quoi que ce soit. Et nous n'en sommes pas encore au
point de leur confier la surveillance de ports comme ceux de Long Beach ou San
Diego.
Selon les années, le coût d'un tel programme varie de 10 à 20 millions de dollars et emploie 40 personnes à temps plein."Jusqu'en
1989, nous capturions des dauphins dans le Golfe du Mexique et des otaries près
des Channel Islands (Californie du Sud).
A présent, nous achetons des spécimens à des parcs comme Sea World quand ils sont encore bébés et
nous les élevons nous-mêmes" explique M. Lapuzza. (...)
Au moment
même où l'article précédent était publié sur le site de Fox News, on trouvait l'avis
ci-dessous sur la
liste d'informations MARMAM. Le Space and
Naval Warfare Systems Center San Diego y rappelle en quelques mots que
l'utilisation de ses "Fleet Marine
Mammal Systems" - en d'autres mots, des dauphins, des bélougas et des otaries
transformées en chiens de guerre - est aujourd'hui en pleine expansion... et
pour cause !
De jeunes zoologistes sont donc invités à suivre un programme d'enseignement
visant à les former au dressage de ce type d'animaux, y compris lors
d'opérations en pleine mer, précise le communiqué.
Notons que le Space and Naval Warfare Systems Center San Diego (SSC San
Diego) est un organisme qui dépend de la US Navy et dont l'objet est
de procéder au développement des recherches et des tests dans le domaine des engins
de défense et de communications, et à la surveillance des océans. Il fournit
également un appui logistique aux troupes engagées dans des missions de
combat.
|
À:
<MARMAM@UVVM.UVIC.CA> Objet:
US Navy Marine Mammal Program Animal Care and Training Internship Date:
lundi 18 février 2002 01:24 Company
Description: The
US Navy Marine Mammal Program (NMMP) began in 1959 with a single Navy scientist
and one dolphin. Since that time,
the program has expanded its study with the development of the Fleet Marine
Mammal Systems utilizing dolphins, beluga whales, and sea lions. In addition, the NMMP is doing a variety of research projects
investigating the hearing abilities in a number of species of marine mammals. Program
Description: This
internship is designed to give undergraduate students a dynamic educational
experience in the marine mammal field while offering valuable career experience.
Students will be responsible for a number of support tasks with dolphins
and sea lions throughout the course of the internship.
These responsibilities will include diet preparation, sanitation, and
equipment and facility maintenance. Interns
may also have the opportunity to assist the marine mammal training staff in
husbandry and open ocean training. In
addition, they will provide support to the animal care staff in animal physicals,
and assist in a number of different marine mammal research projects.
Lectures and field trips will also be conducted throughout the term to
enhance the learning experience. Qualifications: The
internship is offered on a competitive basis to college students in the Marine
Science, Biology, Zoology, Psychology, and Veterinary fields. Please forward all application materials to the address listed below or fax it to (619) 553-2678. If you have any further questions, please feel free to contact Erin Bardin at (619) 767-4100, or email at bardin@spawar.navy.mil. Attn:
Coordinator of Volunteer Opportunities |
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