Bruxelles samedi 1 septembre 2012 de 13 h 30 à 16 h
Le Jour du Dauphin Japonais

Massacre de dauphins à Taiji

Voilà plusieurs décennies que cela dure. Quand donc les citoyens japonais comprendront-ils enfin
que ces massacres ignobles ternissent gravement l'image de leur nation ?
Notez le bâtonnet qui dépasse de l'évent du dauphin : mort par suffocation lente
7 minutes d'agonie


taiji : Premières victimes


2 septembre 2012

Une manifestation émouvante et magnifique
Compte-rendu


page FACEBOOk pour l'action à Bruxelles

Ailleurs dans le monde

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SAVE TAIJI DOLPHINS !


Le Jour du Dauphin Japonais

1 septembre 2011 a Bruxelles
 

Le 1er septembre prochain entre 13h30 et 16h00, à l'initiative de Ric O'Barry et dans le cadre de la Journée Mondiale du Dauphin Japonais,
une importante manifestation se tiendra devant l’Ambassade du Japon afin d’informer le grand public des massacres de dauphins se déroulant dans la
baie de Taiji entre septembre et mars.
Cette action est organisée par l'antenne belge de La Dolphin Connection.

Chaque année, en effet, le long des côtes japonaises, une centaine de pêcheurs mettent à mort, de façon totalement barbare et indigne d'une nation civilisée, jusqu'à 23.000 petits cétacés, dont certains figurent sur la liste rouge des espèces en danger de l’IUCN.

Ces dauphins sont poursuivis depuis le large et rabattus vers la côte à l’aide d’un mur de son créé par les pêcheurs frappant sur des tiges de métal plongées dans l’eau.
Terrifiés, assourdis, les cétacés sont regroupés dans les eaux peu profondes d’une petite baie que l’on referme derrière eux.  


Massacre de dauphins à Taiji



LE MASSACRE

Au terme d’une nuit de terreur et d’appels désespérés, la boucherie commence.

Dans une mer rouge de sang et à l’abri des regards, les dauphins sont percés par des lances, des crochets, des couteaux. Ils sont égorgés, noyés lentement sous les filets et meurent au bout de longues minutes, voire davantage, au terme de souffrances inouïes.

Il nous est pénible ici de vous montrer une telle vidéo : mais regardez bien l'une des méthodes de mises à mort que les pêcheurs ont mis au point.
 "Les dauphins vivants sont mainteus dans l'eau puis poignardés à l'arrière de la tête avec une tige métallique. La plaie est ensuite refermée avec un bâton en bois pour éviter que le sang ne se répande et que l'eau ne se colore en rouge. Le but principal de cette méthode est de donner l'impression que les dauphins sont tués sans effusion de sang, et donc selon les normes humaines".  
Ce n'est qu'au bout de 7 longues minutes d'une agonie atroce que le malheureux finit enfin par expirer.
7 minutes de suffocation dans un mer que le sang de ses semblables rougit déjà... 
Quel être humain digne de ce nom pourrait commettre un tel crime ? 


La chair de ces dauphins martyrisés sera pour sa part vendue aux supermarchés, aux restaurants, aux cantines scolaires ou à la boutique de souvenirs des delphinariums nippons, au prix nettement moins excitant de 600 dollars US pour un dauphin mort.

La viande de dauphin est pourtant hautement toxique et dangereuse à consommer, du fait que ce mammifère marin, placé au sommet de la chaîne alimentaire, accumule dans son corps une quantité importante de mercure et d'autres polluants, ainsi que des substances radioactives depuis le récent Tsunami.


Les victimes
Les tueries de Ito, Ishi, Futo, Taiji. 




Depuis des décennies, Ric O'Barry est le plus farouche opposant aux massacres de Taiji
mais aussi à toute forme de captivité pour les cétacés.
Cet homme est un héros digne du Prix Nobel de la Paix 


Les captures 

Au même moment, des dresseurs professionnels venus du Japon, mais aussi de Chine, de Singapour, d’Égypte, de Dubaï, des Emirats Arabes, des Philippines, de Thaïlande, du Vietnam, de Turquie, de l'Ukraine, de la République Dominicaine, du Mexique, ou de Corée du Sud et du Nord, sélectionnent alors les plus beaux spécimens, généralement les sub-adultes à la peau claire sans aucun défaut.

Les dauphins sont tirés hors de l'eau et alignés sur le sable brûlant.
Les dresseurs délégués par leur delphinarium - et dont certains portent parfois fièrement le logo - les mesurent, les tâtent, les inspectent sous tous les angles.
Pour le prix qu'on paie, la marchandise se doit d'être de qualité !
 
Les bébés non encore sevrés arrachés à leur mère qui les appellent avec des cris déchirants, les trop vieux, les trop jeunes, les dauphins portant trop de cicatrices ou blessés, tous ceux qui ne conviennent pas aux acheteurs des delphinariums, sont laissés aux bons soins des tueurs.
On les égorge, on les laisse mourir au soleil ou bien encore, on les noient tous ensemble sous un filet maintenus sous le niveau de la surface.
Cela va plus vite et cela rappelle sans doute
Nankin aux anciens combattants si friands de viande de baleine...   

On le voit, dresseurs et pêcheurs collaborent étroitement, dès le début  de la chasse. Les images filmées nous les montrent présents à chaque moment de la chasse.
Les chiffres indiquent par ailleurs que les captures pour les delphinariums augmentent d'année en année ainsi que le prix de vente de l'esclave à la pièce.

Ces dauphins sont ensuite acheminés vers des
enclos de dressage sommaire, jouxtant le sinistre Taiji Whale Museum.  On appelle cette phase la "désensibilisation" ou le "débourrage".
Le dauphin apprend à obéir... ou bien il meurt de faim et d'épuisement,
comme la petite Misty, dont le désespoir déchirant fit l'objet d'une campagne internationale en 2010. 

Ceux qui survivent à ce traitement de choc seront expédiés au prix de 150 000 $US par tête, voire plus, selon l'espèce, vers la quarantaine de delphinariums japonais et vers d’autres cirques aquatiques internationaux.

Les dernières statistiques disponibles concernant les dauphins exportés par le Japon à partir de Taiji mais aussi d'autres baies, couvrent les années 2009-2011.
Elles révèlent que l
a Chine reste l'importateur principal avec ses 17 dauphins achetés en 3 ans (2009,  2010, 2011).
La République de Corée en a importé 17 et les Philippines 4 durant la même période.
La Thailande a importé 11 dauphins, l'Arabie Saoudite, 4.
L'Ukraine en a acquis 16, l'Egypte 4, la République de Géorgie 7, la Tunisie 5.

Ces chiffres n'incluent pas les 9 dauphins importés en janvier 2012 par la Chine et le Vietnam.


(Source : Elizabeth Batt )  


 copyright LINCOLN O'BARRY

Ces dauphins flottent dans la piscine crasseuse pleine d'excréments
d'un homme d'affaires, M.
Wagby Saad, dans la ville de Hurghada, Egypte,
dans l'attente d'être transférés vers un delphinarium.
Photo copyright LINCOLN O'BARRY


Pour mémoire, les delphinariums japonais, principaux demandeurs dont les dauphins ne vivent pas longtemps, sont les suivants : Asamushi Aquarium, Aqua World Oarai, Awashima Marine Park, Dolphin Base, Dolphin Fantasy, Dolphin Farm, Dolphin Land (Daikoku), Dolphin Island (Oita), Dolphin Resort Hotel, Echizen Matsushima Aq , Enoshima Aquarium, Epson Aqua Park, Futami Sea Paradise, Inubosaki Marine Park, Iruka Park, Ise-shima Marine Leisure, Izu-Mito Sea Paradise, Japanese Dolphin Center, Joetsu Aquarium, Kagoshima City Aquarium, Kamogawa Sea World, Katsurahama Aquarium, Keikyo Aburatsubo MP, Kinosaki Marine World, Kujukushima Aquarium, Kyoto Aquarium, Marinepia Matsushima Aq, Marine World Uminonakamichi, Minamichita Beach Land, Misaki Amusement Park, Miyajima Public Aquarium, Muroto Dolphin Center, Nanki Shirahama AW, New Yashima Aquarium, Niigata City Aquarium, Noboribetsu Marine Park Nixe, Notojima Aquarium, Okinawa Churaumi Aquarium, Okinawa MRC: Motobu, Okinawa MRC: Onna, Osaka Kaiyukan Aquarium, Otaru Aquarium, Port of Nagoya Aquarium, Shimoda Floating Aquarium, Shimonoseki Municipal Aq., Shinagawa Aquarium, Suma Aqualife Park Taiji Whale Museum (TWM), TWM: Dolphin Beach, TWM: Whale Beach, Toba Aquarium, Umitago Aquarium, Yashima Sea Palace, Yokohama Hakkeijima SP. 




Dauphins exportés pour les delphinariums


Contrairement à ce que l'on entend dire trop souvent, ces massacres ne font pas partie du patrimoine culturel de ce pays.

Si la chasse à la baleine est bien attestée au Japon depuis près de 400 ans, elle avait complètement cessé à Taiji en 1878 suite à une tempête qui avait détruit la flotte locale.   
Afin d'alimenter le marché de la viande de baleine en produits de substitution et de répondre aux demandes en captifs frais, une première chasse au rabattage eut lieu à
Iki en 1979. Des centaines de dauphins furent égorgés sur une plage spongieuse de sang. 

L'année suivante, un autre massacre eut lieu, comprenant cette fois des pseudorques parmi les victimes.
La scène fut filmée par des caméras indiscrètes et enfin, l'information circula et fit scandale au niveau international. 

Tout s'arrête jusque en 1987, date à laquelle le 
Marine World Africa (USA) passe à son tour commande de dauphins et de pseudorques. Les prix offerts sont plus élevés et aussitôt, une nouvelle chasse est menée. Quatre-vingt dauphins sont hissés vers la plage.
Quinze sont mis de côté pour le delphinarium américain, tandis qu'à quelque mètres, les autres agonisent sous le soleil en se vidant de leur sang, parfois écorchés vifs.... 

Depuis 87, la machine s'emballe à nouveau, sous l'impulsion des delphinariums.
De nouveaux massacres ont eu lieu à
Ito, puis à Iki en 1993, à Futo en 1996, à Taiji en 1999 et ce ne sont là que les lieux connus.
Les pêcheurs ont appris à se montrer discrets.

Les chasses au rabattage n’ont donc commencé à Taiji qu’en 1999 (les dates varient selon les sources) et il semble qu'il soit aujourd'hui l'un des derniers ports de mer où cette activité s'exerce. 
Une première opération de captures et de massacres y avait été menée pour alimenter le Taiji Whale Museum en globicéphales captifs.

Actuellement, 8,5% seulement de la population de la ville sont employés par les pêcheries et à peine plus de 100 personnes dépendent de ces chasses pour leur subsistance ou pour les profits annexes qu’ils peuvent en tirer.

Les documents historiques et les données démographiques ne supportent donc pas l’affirmation selon laquelle Taiji serait une «ville baleinière» qui ne pourrait survivre sans chasse à la baleine ou aux petits cétacés ! (source Elsa Nature Conservancy/Japon)

Le peuple japonais et sa culture n'a rien à voir là-dedans.
Les responsables de ces tueries se réduisent à une poignée de pêcheurs sadiques et à un groupe très réduit d'hommes d'affaires qui jettent le discrédit sur leur pays tout entier.

Deux organisations locales se battent d'ailleurs avec vigueur pour mettre fin à ces horreurs, à savoir
l’IKAN et Elsa Nature Conservancy.
Signalons aussi que tout récemment, l’île de Toshima a déclaré «citoyens d’honneur » tous les dauphins qui vivent heureux le long de ses côtes.


Dauphins au Taiji Whale Museum, juste après les premiers massacres...

A peine arrachés à la mer de sang, ces deux dauphins vont affronter le cauchemar
de l'esclavage et de la peur constante.  
(video)



Le soutien de l'industrie de la captivité internationale 

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L'un des premiers responsables est Ted Hammond.
Vétérinaire et consultant américain pour les parcs d'attractions installé en Asie, il est le membre fondateur de l'
Association for Aquatic Animal Medicine.
Il a servi à de nombreuses reprises d’intermédiaire dans les ventes de dauphins de Taiji à de nombreux delphinariums dans le monde, en ce compris ceux de la Turquie, du Mexique, la République dominicaine et jusqu'à une date récente, SeaWorld au États-unis et deux établissements au Canada.
Rien n'indique qu'il ait cessé à ce jour ses lucratives activités d'intermédiaire commercial.
Sans doute est-il associé avec M.
Hiromitsu Nambu, qui gère directement les exportations à partir de Taiji et n'hésite pas à déclarer :  "Les dauphins de Taiji sont populaires dans le monde entier, parce qu'ils sont malins et selon moi, qu'ils sont très mignons !"

Par ailleurs, l'aide internationale qui a été versée au Japon pour lui venir en aide après le terrible tsunami qui a frappé ses côtes récemment, a été largement utilisée pour réparer les delphinariums endommagés et pour réarmer la flotte baleinière.

Mieux encore l'IMATA comme la
WAZA ont lancé un appel à la solidarité pour aider les delphinariums japonais endommagés à se réapprovisionner en esclaves frais ! 
L'IMATA, comme la WAZA, sont deux associations internationales dont sont membres la plupart des delphinariums, y compris le Boudewijn SeaPark de Bruges.
Elle se sont contentés de publier une notule sur leur site web condamnant mollement la chasse au rabattage.

Mais pas question d'exclure la JAZA, leur si précieux partenaire japonais !
Ce texte avait d'ailleurs été rédigé initialement par un groupe de scientifiques parmi lesquels le Dr Lori Marino (voir ci-dessous).
A aucun moment, la guilde des dresseurs n'a cru bon d'intervenir réellement pour empêcher ce massacre, bien au contraire,
ainsi que nous le prouve cette vidéo.

A aucun moment, le
Boudewijn Sea Park de Bruges, le Marineland d'Antibes, le Parc Astérix ou tout autre prison pour cétacés européenne ne se sont jamais donné la peine d'informer leurs visiteurs sur l'existence de ces massacres. Ce serait jeter l'opprobre sur une profession qui n'en a vraiment plus besoin, tant ses mains sont déjà rouges du sang des milliers de dauphins qu'elle a tué dans ses geôles depuis les années 50.

Lire notre dossier : delphinariums, boucherie, même combat.


Une petite pause entre deux massacres...

Comment des êtres aussi intelligents, altruistes, conscients d'eux-mêmes, artistes dans l'âme, dotés de culture et
de langage peuvent-ils être pêchés, massacrés, mangés ou transformés en esclaves promis à une fin rapide ?


Interview du Dr Lori Marino

"Les responsables de l’AZA ont donc pour tâche de contrôler l’industrie de la captivité et leurs collègues.
La WAZA (World Association for Zoos and Aquariums) a fait très peu dans ce domaine.
En réalité, le Taiji Whale Museum, qui se fournit en dauphins lors des pêches sanglantes annuelles à Taiji,Japon, est un membre parfaitement en règle de l’Association japonaise des Zoos et Aquariums (JAZA) et la JAZA est elle-même membre de la WAZA. Donc, la WAZA pourrait intervenir pour mettre fin à cette situation.  

Une autre chose très importante à garder en mémoire aussi, c’est que l’AZA vous dira qu’elle fait de son mieux pour arrêter ces chasses au rabattage. En réalité, ce que cela signifie, c’est que si vous allez sur le site officiel de l’association, vous trouverez non sans peine, perdu parmi les pages, un lien qui vous mènera vers une pétition intitulée «Agissez pour les dauphins !»

Et de fait, ma collègue Diana Reiss et moi-même furent les auteurs d’origine de cette pétition contre les pêches sanglantes à Taiji. Nous en sommes les auteurs, nous avons récolté la plupart des signatures qui apparaissent à l’écran, etc. La seule chose que l’AZA a pris la peine de faire, c’est de reprendre ce lien sur leur site web. Ils parlent aussi du fait qu’ils ont envoyé une lettre au gouvernement japonais. La lettre est en ligne sur leur site, vous pouvez cliquer dessus , et vous verrez qu’elle se résume en tout et pour tout à six lignes de texte. Et il ne semble pas que ce site web ait été mis à jour depuis des années. C’est donc cela que l’Association des Zoos et Aquariums appelle «faire quelque chose » ? 


Ceux-ci n'auront pas la chance de mourir à petit feu dans un bassin minuscule...
 


Pourquoi les défendre ? Nos cochons ne sont-ils pas exécutés de façon aussi cruelle en Occident ?

Sans doute, et c'est un argument souvent utilisé par les défenseurs de ce type de chasse. Même si la souffrance imposée aux animaux d'élevage durant toute leur vie et lors de leur exécution est un scandale en soi - mais néanmoins tempéré par des méthodes d'étourdissement plus ou moins efficaces, sauf dans le cas de la boucherie Kasher ou Hallal -  le massacre des dauphins et des baleines est mené avec une cruauté toute particulière.

En outre, il s'agit là d'animaux sauvages, nullement modifiés par des milliers d'années de domestication comme le sont ceux de nos abattoirs.
Certaines de ces espèces sont en voie d'extinction. Mais plus encore, chaque groupe, chaque famille de cétacés massacrée constitue une société unique,  dotée d'une culture unique, composé d'individus portant un nom et parlant un langage. 

Doté d'un cerveau plus complexe que le nôtre, le dauphin est un mammifère marin extraordinaire, qui a maintes fois sauvé des vies humaines.
Amis des hommes durant l'Antiquité, ces créatures fascinantes vivent au sein d'un monde sonore, font preuve d'un comportement social harmonieux et complexe, mais aussi d'une grande sensibilité et d’altruisme. Leur intelligence est unique dans le monde animal, équivalente à celle de l'homme ou de l'éléphant.
Ils disposent également d'un conscience de soi.
C'est pourquoi les scientifiques demandent aujourd'hui que des droits légaux lui soient accordés.

Le Professeur Thomas White, auteur du livre "In Defense of Dolphins : The New Moral Frontier" a déclaré à leur propos : "La complexité intellectuelle, sociale et affective des cétacés atteint un niveau tel qu'il est impossible de ne pas les considérer comme d'authentiques "personnes", au sens juridique du terme. Chaque individu est différent d'un autre et chacun vit dans un contexte culturel et social qui lui est propre. A ce titre, dauphins, marsouins et baleines doivent être considérés désormais comme «non utilisables» par les humains. Il est, de ce fait, éthiquement indéfendable de tuer, blesser ou de garder ces êtres en captivité pour satisfaire nos besoins, qu'ils soient économiques ou alimentaires". 



Il faut donc exiger du gouvernement nippon qu'il mette fin à de telles horreurs mais aussi engager fermement tous les delphinariums à condamner ces massacres qu’ils encouragent par leur seule existence.

Cette tuerie sanglante des dauphins japonais constitue dès lors non seulement un véritable crime, mais aussi un «mensonge d’état».
Le peuple japonais est en effet tenu dans l'ignorance de la barbarie de ces prétendues «pêches traditionnelles», désormais essentiellement justifiées par la demande des parcs marins.  Rappelons que l'admirable film
The Cove de Ric O'Barry a été interdit de diffusion sur les grands écrans nippons !



 

Prêt à participer à l'action en Belgique ?

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Ailleurs dans le monde

La manifestation en faveur des dauphins japonais se tiendra entre
13H 30 à 16 h devant l'Ambassade du Japon à Bruxelles, Square de Meeûs 5-6, 1000 BRUXELLES.
Pour y accéder, descendre à la station de métro Trône, ligne 2-6 (Gare du Midi-Simonis) et marcher vers la Gare du Luxembourg.
L'Ambassade se trouve à mi-chemin.

Merci d'apporter quelques fleurs en hommage aux dauphins qui seront en train de mourir au moment où nous nous réunirons. Des tracts et des panneaux vous seront distribués. Mais vous pouvez amener les vôtres aussi, bien entendu, avec un slogan "soft" du genre :
"Peuple japonais, ayez pitié de vos dauphins !"
"Le Japon serait un beau pays si on n'y massacrait pas les dauphins !".
"23.0000 dauphins innocents vont mourir sous la hache. Les Japonais le savent-ils ?".


Action 2011

Autres slogans suggérés par Ric :

1. Dolphins are sentient beings, who should not be harmed or slaughtered.
2. Captivity kills - don't buy a ticket to dolphinariums!
3. Dolphins are worth more alive than dead to Japan; through eco-tourism and other green policies, Japan’s economy can make a full recovery.
4. We support Japanese peoples’ right to know about contamination of dolphin meat with mercury and radioactivity; we are concerned for the people.
5. Many Japanese don't know about the drive fishery killing of dolphins and actually oppose it when they understand what is happening

Rien d'agressif, donc, rien de raciste, juste une légitime indignation.
Les gens doivent comprendre que nous n'en voulons pas au peuple japonais,qui ignore dans sa grande majorité ce qui se passe à Taiji, mais bien au
Gouvernement de ce pays qui tolère de telles abominations... et construit des centrales nucléaires en bord de plage !
C'est là le voeu de
Ric O'Barry, ce combattant infatigable qui lutte contre les horreurs de Taiji et les delphinariums depuis des décennies.

Pour le reste, vous trouverez toutes les infos utiles sur cette page ainsi que sur le site de l'association française La Dolphin Connection.

Questions les plus fréquemment posées


Texte du tract (merci d'en photocopier quelques exemplaires et d'apporter vos panneaux illustrés)

1/9/2012
LE JOUR DU DAUPHIN JAPONAIS



Dans le cadre de la Journée Internationale du Dauphin Japonais, une manifestation pacifique se tient aujourd’hui devant l’Ambassade du Japon afin de vous informer à propos des massacres de dauphins qui se déroulent dans la baie de Taiji entre septembre et mars.
Chaque année, les pêcheurs y massacrent plus de 23.000 dauphins. Sur leur route migratoire, ceux-ci sont poursuivis jusqu’à l’épuisement puis rabattus dans les eaux peu profondes de la baie de Taiji, que l’on referme par un filet.


Des dresseurs professionnels venus des quatre coins du monde sélectionnent alors les plus beaux spécimens correspondant aux critères des delphinariums, généralement de jeunes femelles accompagnées de leur enfant. Ces quelques rescapés seront vendus à des prix pouvant atteindre les 150 000.00$US, voire plus. Ces dauphins sont acheminés vers des enclos de dressage rudimentaires, avant de repartir vers des delphinariums locaux ou internationaux, afin de répondre à la demande croissante de l’Industrie de la Captivité mondiale.

Pour les autres dauphins prisonniers de la baie, la boucherie commence. Dans une mer sanglante, les dauphins sont percés par des lances, des crochets, des couteaux. Ils sont égorgés, noyés sous les filets ou par une cheville de bois plantée dans l’évent et meurent lentement au terme de souffrances inouïes. Ces dauphins massacrés sont pour leur part vendus aux supermarchés et aux restaurants japonais au prix de 600 dollars US la pièce. La viande de dauphin est pourtant hautement toxique, du fait que ce mammifère marin, placé au sommet de la chaîne alimentaire, accumule dans son corps une quantité importante de polluants chimiques.

Doté d'un cerveau aussi complexe que le nôtre, le dauphin est un animal extraordinaire, qui a maintes fois sauvé des vies humaines. Ces créatures marines font preuve d'un comportement social harmonieux et complexe, mais aussi d'une grande sensibilité et d’altruisme. Le Professeur Thomas White, auteur du livre "In Defense of Dolphins : The New Moral Frontier" a déclaré à leur propos : "La complexité intellectuelle, sociale et affective des cétacés atteint un niveau tel qu'il est impossible de ne pas les considérer comme d'authentiques "personnes", au sens juridique du terme. Chaque individu est différent d'un autre et chacun vit dans un contexte culturel et social qui lui est propre. A ce titre, dauphins, marsouins et baleines doivent être considérés désormais comme «non utilisables» par les humains. Il est, de ce fait, éthiquement indéfendable de tuer, blesser ou de garder ces êtres en captivité pour satisfaire nos besoins, qu'ils soient économiques ou alimentaires". http://www.dauphinlibre.be/les-dauphins-sont-des-personnes.htm

Le massacre cruel des dauphins japonais constitue non seulement un scandale, mais aussi un mensonge. Le peuple japonais est en effet tenu dans l'ignorance de la barbarie de ces "pêches". Rappelons que récemment, l’île de Toshima a déclaré «citoyens d’honneur » tous les dauphins qui vivent heureux le long de ses côtes. Ces pratiques qui datent de 1969, sans rapport avec la culture japonaise réelle, doivent cesser au plus vite. Il faut exiger du gouvernement nippon qu'il mette fin à de telles horreurs mais aussi engager fermement tous les delphinariums à condamner ces massacres qu’ils encouragent par leur seule existence. Cette action est organisée par l'antenne belge de La Dolphin Connection.
http://www.dauphinlibre.be/japon-demo-2012.htm

http://savejapandolphins.org/

NE PAS JETER SUR LA VOIE PUBLIQUE. EDITEUR RESPONSABLE : YVON GODEFROID 399 AVENUE ROGIER. 1030 BRUXELLES


En anglais (merci à Patricia Willocq) 

1/9/2012

Japan Dolphin Day

 Within the context of the International Japan Dolphin Day launched by Ric O’Barry, we are organising a pacific demonstration in front of the Japanese embassy. The purpose of this event is to inform you about the dolphin slaughter that happens between September and March in Taji Bay, Japan. 

Every year, fishermen slaughter more than 23 000 dolphins. Dolphins who are on they migratory path are hunted until exhaustion before being dragged back to the shore to be killed. Fishermen place their boat behind each other, put steel poles into the water that they hit repeatedly with hammers. Under the water the sound is amplified and this create a wall of sound so powerful that the dolphins panic, loose their navigational sense and swim towards the shore where they are caught with nets and slaughtered.

Professional trainers from dolphinarium come from everywhere in the world to choose the dolphins filling the right criterias to work in Marineland. They usually pick females and their babies. Those dolphins are sold up to $150 000.00. With the ever growing demand of the captive dolphins industry they are then go to rudimentary training facilities before to be sent in local or international dolphinarium.
For the ones that have been dragged to the shore, the massacre starts. And it is in a red bloody sea away from the rest of the world that dolphins are stabbed with long sharp spears and fishermen hooks. They throats are cut wide open, they drown under the nets or because of the wooden spike fishermen stick into their blowhole and they die under horrific pain and agony.

Dolphin meat is then sold in local supermarkets and restaurants for about $600 per piece despite its known highly toxic properties. Indeed, this animal placed in the top of the food chain accumulates an important quantity of toxic chemicals in its body.

Dolphins, who have a brain as complex as ours, are amazing animals that have saved human lives on many occasions. Their social behaviours are harmonious and complex and they also demonstrate high degrees of sensitivity and altruism. Professor Thomas White who wrote « In Defense of Dolphin : The New Moral Frontier » said « The intellectual, social and emotional sophistication of the cetaceans is so advanced that it is impossible not to consider them as « persons » in the eyes of the law. Each individual is unique and live in its own social and cultural environment. Therefore dolphins, harbour porpoises and whales should be considered as « non-usable » by the humane race. Under no circumstances should it be ethical to kill, wound or keep them in captivity to satisfy our needs being either economical or nutritional.”

Not only is the slaughter of the Japan dolphins a shame but it is also a dangerous lie. The Japanese people is kept ignorant and away from those barbaric hunts. Not that long ago, the island of Toshima has declared that all the dolphins of its coast were to be registered as citizens.

Those old barbaric practices that have nothing to do with the modern Japanese culture should stop immediately. The Japanese government should stop this yearly slaughter and encourage dolphinariums to condemn those massacres that remain because of their sole existence. 

For the Dolphin Connection/Belgium
http://www.dauphinlibre.be/japon-demo-2012.htm

http://savejapandolphins.org/


 

Pour les dauphins, merci de votre soutien farouche et déterminé !
Yvon Godefroid

Bruxelles


Dauphins de haute mer juste capturés. Leur survie ne sera pas longue.


Messages en japonais : http://www.savejapandolphins.jp/
ECRIRE AUX RESPONSABLES DE CES MASSACRES ET AUX COMPLICES QUI SE TAISENT


Yoshihiko NODA
Premier Ministre du Japon

https://www.kantei.go.jp/foreign/forms/comment_ssl.html

http://www.facebook.com/Japan.PMO (!)

Mr. Kazutaka Sangen,
Town Mayor of Taiji

E-mail: taiji@town.taiji.wakayama.jp
Fax: +81-735-59-2801

Ministry of Agriculture, Forestry and Fisheriesy
1-2-1,Kasumigaseki,Chiyoda-ku,Tokyo 100-8950,Japan
E-mail: https://wwws.meti.go.jp/honsho/comment_form/comments_send.htm

The Ministry of the Environment
Fax: +81-3-3581-3003
E-mail: https://www.env.go.jp/en/moemail/

The Ministry of Education, Culture, Sports, Science and Technology
Fax: +81-3-6734-3589
Lifelong Learning Policy Bureau
E-mail: syakai@mext.go.jp

International Marine Animal Trainers' Association
http://www.imata.org/
1200 South Lake Shore Drive
Chicago, IL 60605-2490
United States of America
Phone: 312-692-3193
Fax: 312-939-2216
E-mail: info@imata.org

WAZA
http://www.waza.org/en/site/conservation/code-of-ethics-and-animal-welfare
Excecutive Office
Carole Lecointre
Marketing & Communication Officer
Phone +41 22 999 07 93 Fax +41 22 999 07 91
carole.lecointre@waza.org

Japanese Association of Zoos and Aquariums
https://www.facebook.com/jaza.official (!)

http://www.jaza.jp/english5.html
Dr. Kanako Nishimoto
kanako@jaza.jp



Pour en savoir plus :

DRIVEN BY DEMAND

http://www.dauphinlibre.be/japon-dauphins-massacres.htm
http://www.dauphinlibre.be/japonprisons.htm
http://www.blog-les-dauphins.com/dauphins-du-japon-que-se-passe-t-il-exactement-dans-la-baie-de-taiji/
http://www.blog-les-dauphins.com/dauphins-du-japon-quelles-sont-les-personnes-qui-agissent-sur-le-terrain-a-taiji-et-au-japon/


Lettre à nos amis japonais

Soutenir et encourager IKAN, l'association japonaise qui se bat pour les dauphins et les baleines !

Non au racisme : le Japon et l'Occident

Lire l'appel de l'association ELsa Nature Conservancy


photo : http://www.dolphin-way.com/2012/04/diplomacy-and-tactlessness-among-wild-dolphins/

Les dauphins sont des personnes. Les tuer ou les réduire en esclavage est un crime.


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