Japon 
L'ENFER DES CETACES !

Misty, le petit oublié de la Dolphin Base à Taiji

Un massacre de dauphins à Futo

«Si les dauphins pouvaient parler un langage humain, et si l’un d’entre eux, captif dans un aquarium, était interviewé, il nous dirait ceci :
- Ma famille vivait heureuse dans l’océan et nageait librement ici et là.  Tout à coup, des bateaux de pêche sont venus nous chasser. Ils nous ont rabattus en frappant des tubes en métal vers une baie peu profonde où ils nous ont enfermés derrière des filets. Mon père est mort de suffocation dans les mailles de ce piège. Ma mère a été massacrée à coups de couteau. Ma sœur est morte de peur lorsqu’on l’a retirée hors de l’eau et mon petit frère s’est noyé lors de la capture. Tous ont été transformés par la suite en nourriture pour chiens et en steaks pour les humains.
Je suis le seul à avoir survécu : on m’a amené dans ce bassin et j'y travaille pour vous distraire
».

Sakae Hemmi Elsa Nature Conservancy
Cité dans "Driven by demand"


 


2014
Comment le Japon tue ses dauphins







MASSACRE A TAIJI : SAISON 2013-2014



chronique de septembre 2013 à mars 2014




Taiji, 12 septembre, les images du massacre


Taiji, 12 septembre, premier massacre de globicéphales



Le Plus grand “Jour du Dauphin Japonais” jamais réalisé !

Taiji, dauphins, captures : 6 septembre 2013

taiji : une cHasse dès le 1er septembre !

Lire aussi :

Le dossier 2012

L'identité des victimes

Lettre à nos amis japonais

Save Japan Dolphins !

 


Pourquoi les dauphins ne se défendent-ils pas ?
 

Cosmo et Kanna 2013


Dauphins fous à Kujukushima


Video

 


Avril 2013
Haruka, le dauphin aux 4 nageoires, s'est éteint


 
 

Après le massacre, la vie captive
Pour les dauphins épargnés, le cauchemar commence…

 


Morituri te salutant :

L’identité des victimes


delphinariums et massacres à taiji : même combat !

Save Japan dolphins !

Driven by demand
un dossier accablant sur la collusion entre dresseurs
et tueurs de dauphins au japon

Les massacres de dauphins au Japon
 (dossier Réseau Cétacés)

 


septembre 2012

Le massacre commence !


 

2 septembre 2012

Une manifestation émouvante et magnifique
Compte-rendu


Le jour du dauphin Japonais 2012

Massacre de dauphins à Taiji

Dauphins exportés pour les delphinariums

 


août 2012
COSMO ET KANNA AMUSENT LES ENFANTs avant le massacre...  



Cosmo et Kanna 2013

 

Juin 2012

Commission Baleinière internationale

 

Le 18 mai 2012, deux navires baleiniers japonais ont quitté l'archipel nippon pour le Pacifique nord-ouest.
Leur objectif est de capturer 260 cétacés en vue de "recherches scientifiques", selon la version gouvernementale officielle exprimée par le Ministère de la Pêche.
Le Yushin Maru et Yushin Maru No. 2 ont quitté le port de Shimonoseki à Yamaguchi, (Ouest du Japon), pour rejoindre le bateau-usine Nisshin Maru, d'ores et déjà sur les lieux du massacre annoncé.

La flotte a été armée afin de pouvoir chasser à peu près 260 baleines, en ce y compris 100 petits rorquals et 10 cachalots, de mai 2012 à août 2012.

Malgré le fait que la chasse commerciale à la baleine soit interdite en vertu d'un traité international, le Japon utilise depuis 1987 une faille dans les textes légaux qui lui permet de mener des "recherche létales" au nom de la science. Curieusement, toutes les prises sont revendues sur le marché de la viande, à des fins alimentaires.

Les baleiniers japonais ont déjà face à une série d'affrontements de haute mer des militants anti-chasse dans l'océan Antarctique - les courageux guerriers du Seashepherd, pour ne pas les nommer - mais n'ont encore rencontré aucune résistance musclée dans le Pacifique.

Il va de soi que les Japonais qualifient les défenseurs des baleines de "terroristes".

Vous pouvez leur répondre !
 

 



1ER September 1 2011


Japan dolphin Day in Brussels
Une action de La Dolphin Connection Bruxelles



Ailleurs dans le monde

La presse en parle (sauf en Belgique !)


rejoignez Ric O'Barry pour empêcher le prochain massacre
le 1er septembre 2011

Le Japon dispose d'un patrimoine littéraire, artistique et philosophique
remarquablement sophistiqué depuis la fondation de l'empire jusqu'à nos jours. 

En renonçant à ses centrales nucléaires et au massacre des cétacés,
il prouvera encore davantage qu'il est sans doute de l'un des pays parmi les plus civilisés au monde,
résolument tourné vers un futur meilleur pour la planète toute entière !

Appel de l'association japonaise Elsa Nature Conservancy



 

Pour un pays qui un sens aigu de l'Honneur et du Coeur,
son attitude à l'égard des derniers cétacés encore vivants sur cette planète
est une honte et un scandale dont il devra rendre compte un jour face aux générations futures.

   
 


Les manifesTations antérieures (2002 jusqu'à 2007)


août 2011
Mikura: une île japonaisE où les dauphins sont heureux !



Les dauphins et la mort : rituels funéraires à Mikura


Toshima, où les dauphins sont citoyens d'honneur !


Mars 2011
L'actualité des massacres à Taiji
Les rapports du Seashepherd


Voir la vidéo
 


 

21 septembre 2010
Six dauphins capturés au Japon arrivent
au Beijing Ocean Park
(chine)

http://search.japantimes.co.jp/cgi-bin/nn20100921b3.html
http://english.cntv.cn/program/china24/20100919/101222.shtml

Notez les graves blessures dorsales des dauphins, capturés dans les conditions
atroces que l'on sait, au sein d'une mer de sang... Parmi eux, deux dauphins à flancs blancs - très peu viables en captivité - et quatre Tursiops truncatus.
"Ils vont commencer une nouvelle vie" , récite
le robot féminin  à la télé chinoise.
En effet ! Une vie digne des Laogai, structurée par la faim constante, l'humiliation et les coups....



 



Japon, Féroë : même combat


 


8.03.2010

Le massacre des baleines et des dauphins

Les nations destructrices de cétacés ne connaîtront plus la paix

 


Montreux (ots) -

Les Nations Unies des Animaux (UAN) ne peuvent se contenter du jugement de la Cour internationale de Justice des droits de l'animal du 22 février 2010. Son secrétaire général Franz Weber a adressé ce jour le jugement aux ministres de la pèche des Etats déclarés coupables, le Japon, la Norvège, l'Islande, le Groënland et les îles Feroé, avec la mise en demeure de cesser une activité considérée comme criminelle par le monde civilisé et reconnue comme telle en tous points par la Cour.

Sur la lancée, il a adressé, à titre d'encouragement le verdict au premier ministre australien, Kevin Rudd, qui menace le Japon d'une plainte auprès de la Cour de la Haye s'il ne retire pas sa flotte de baleiniers des eaux internationales de l'Antarctique.

Mieux encore: le jugement, prononcé suite aux plaintes des organisations OceanCare, Suisse, Pro Wildlife, Allemagne, Dyrenes Venner, Danemark, ELSA Nature Conservancy, Japon et cinquante autres organisations, est envoyé également au Président du Parlement européen, à la Présidence des ministres de l'EU, au Président de la Commission européenne, au Conseil de l'Europe, à l'ONU, à l'UNESCO, à l'OMS, de même qu'à la Commission baleinière
internationale avec le mandat de dénoncer le massacre des baleines et des dauphins comme une piraterie et un pillage du patrimoine international et de mettre en garde l'opinion mondiale contre les dangers de consommer les substances hautement toxiques recelées dans la viande de baleine et de dauphin.
Désormais, aucune paix ne sera laissée aux nations destructrices de cétacés jusqu'à ce qu'elles cessent leurs activités inutiles et destructrices de l'environnement.

ots Originaltext: FONDATION FRANZ WEBER
Internet: www.presseportal. ch/fr

Contact:
Vera Weber
FONDATION FRANZ WEBER -
International Court of Justice for Animal Rights
1820 Montreux, Switzerland
Tél.: +41/21/964'37' 37
Fax: +41/21/964'57' 36
E-Mail: ffw@ffw.ch
veraweber@ffw. ch
 

 



5 janvier 2010


HONTE AU JAPON !

Les tueurs de baleines coulent un vaisseau du Seashepherd
et manquent de tuer six membres d'équipage !
 

Lire en français l'article du journal "Le Point"

Aidez la Seashepherd !

 


17 décembre, 16 heures 22
Un troisième massacre de cétacés vient d'avoir lieu à Taiji
ces dimanche, lundi et mardi derniers.

Environ 70 dauphins de Risso  ont trouvé la mort lors de ces tueries
sanglantes mais il semble que les assassins ont découvert un moyen
de réduire le sang qui s'écoule dans la baie afin de ne pas attirer l'attention des médias.
Bien joué ! Ils avaient déjà mis des bâches en plastique bleu
pour dissimuler l'horreur des égorgements et des morts lentes,
mais ceci constitue un pas de plus vers ce qui se révèle une évidence :
le Japon lui-même a honte des atrocités qu'il commet
et tente de les dissimuler !

 


La Baie de la Honte


The Cove : version sous-titrée

http://www.thecovemovie.com/
 

 

22 octobre 2009  

LE FILM «THE COVE» SUR LA CHASSE AUX DAUPHINS CHOQUE LES JAPONAIS ! 

  


Depuis de nombreuses années, les dauphins sont chassés au large du vilage de Taiji, dont les eaux tournent au rouge de septembre à février et qui attirent de nombreux militants occidentaux venus dénoncer ce massacre. Mais rares sont les Japonais qui semblent s’en soucier, ou même être au courant de cette boucherie à ciel ouvert. 

Cela pourrait changer à l’occasion des premières projections publiques du documentaire américain «The Cove».
Les réalisateurs de ce film ont en effet fait usage de caméras cachées afin de filmer au plus près la chasse annuelle se déroulant à Taiji. Mercredi dernier, les spectateurs nippons ont ainsi pu assister à la première projection de la «Baie de la Honte», durant le Festival International Cinématographique à Tokyo.

Taiji n’est pas certes pas le seul village côtier qui se livre à la chasse aux dauphins.

Chaque année, des milliers de cétacés sont tués à travers le monde, soit de manière volontaire, soit en tant que victimes collatérales, lorsqu’ils sont pris au piège des immenses filets dérivants déployés par des pêcheurs industriels.

Mais le fait est que les habitants de Taiji usent d’une technique de rabattage qui leur est propre, consistant à frapper des tubes métalliques et de créer sous l’eau un tapage atroce pour l’ouïe extrêmement fine des cétacés, afin de diriger les bandes de dauphins paniqués vers une crique. Ceux-ci y restent entassés, le plus souvent une nuit entière, prisonniers d’un filet leur interdisant toute fuite possible.

Le lendemain – quant la viande est bien gorgée d’adrénaline, comme les Chinois l’apprécient, eux qui torturent longuement leurs chiens avant de les écorcher vivants et de les manger.

-  les dauphins seront harponnés, égorgés, noyés ou jetés vivants sur le sable jusqu’à ce que mort s’ensuive.
Des vidéos filmés par Hardy Jones et l’IKAN  montrent comment ces mêmes « pêcheurs» sautent à pieds joints sur le corps d’un dauphin expirant sous un soleil de plomb, pour mieux le faire souffrir. A ce titre, les défenseurs de la nature estiment à juste titre qu’il s’agit là d’un massacre sanglant d’une rare cruauté auquel il faut mettre fin sans délai.    

Le Japon a tué environ 13.000 dauphins dans ses eaux côtières en 2007, selon l'Agence des Pêcheries Japonaises, parmi lesquels environ 1.750 capturés à Taiji. Tout comme l’Islande, le Japon persiste à mettre à mort d’autres espèces rares de cétacés, déjà hautement menacées par le changement climatique et la pollution des océans (cachalots, rorquals, baleines de Minke voire même baleines bleues, parmi les plus rares et les plus menacées) en utilisant «une faille» dans le texte daté de 1986 rédigé par la Commission Baleinière Internationale, lequel prévoyait initialement un moratoire interdisant toute chasse à la baleine… à cette nuance près que certaines prises pouvaient être autorisées à des fins de recherches scientifiques. Force est de constater que les malheureuses victimes de ces «pseudo-recherches» se retrouvent immanquablement sur les comptoirs des supermarchés japonais ou islandais…

Yukiko Ishizawa, un étudiant de 18 ans vivant à Tokyo qui a pu assister à la projection mercredi du film «The Cove » s’est exclamé :   

«J'étais outré. Les images de la mer ensanglantée sont particulièrement choquantes ! »

 «Bien sûr, j’ai déjà vu de la viande de dauphin vendue sur le marché, mais je ne me rendais pas compte que mon pays était à ce point impliqué dans la chasse aux dauphins » a déclaré pour sa part Taro Oguchi, un employé de bureau de 29 ans.

«Que le Japon cesse cette activité ou non est une chose » a-t-il ajouté, «Mais nous devrions au moins être mis au courant que ces massacres ont lieu chez nous ! » 

Malgré l’accueil enthousiaste réservé au le film lors du Festival (une série d’applaudissements ont éclaté à la fin de la projection), il n’est pas acquis qu’il pourra  susciter un large débat au niveau du grand public.  

La chasse à la baleine et au dauphin est en effet considérée comme un fleuron important du mode de vie traditionnel nippon et constitue l’un des éléments de sa culture gastronomique, un peu comme le foie gras en France.

Beaucoup de Japonais voient dans les critiques des défenseurs des cétacés, qui regroupent en effet nombre d’occidentaux, mais aussi de courageux citoyens nippons une ingérence étrangère contre laquelle il convient de se défendre.

Néanmoins, il faut bien constater que seule une minorité de Japonais, le plus souvent âgés, consomment encore de la viande de baleine, et moins encore de la chair de dauphin, considérée comme un sous-produit.   

Soumis comme la plupart des autres médias mondiaux aux ukases du pouvoir en place, un puissant tabou prévaut également au sein des médias japonais à l’égard de toute critique visant les agriculteurs et les pêcheurs du pays, souvent décrits comme d’héroïques défenseurs d'un mode de vie en voie de disparition.

Dès lors, comme on s’en doute, la publicité à propos du film «The Cove» a été minimale et ses producteurs n'ont toujours pas trouvé le moindre distributeur disposé à le promouvoir en salles.  

 Rappelons qu’au départ, le Festival du Film de Tokyo avait d’abord rejeté la diffusion de ce film, estimé comme trop sujet à controverses, mais qu’il a modifié sa décision à la dernière minute, suite à l’intervention du lobby cinématographique de Hollywood et de poids lourds tel que Ben Stiller, qui s’est investi personnellement dans cette lutte.

Les organisateurs du festival avaient toutefois pris la précaution de publier un avertissement lors de la projection indiquant qu'elle n'avait rien à voir avec la production du film.

 «Le sentiment ici est que le monde se devrait de  respecter les différences culturelles », s’est exclamé Testsu Sato, un professeur en gestion de l'environnement à l’université de Nagano. «Pourquoi devrait-on même mener un débat sur une telle question ?»  

Bonne question, quand on sait que la France et son gouvernement, tous partis confondus, continuent à promouvoir les spectacles de  corridas ou encore l’abattage massif, cruel et insensé des porcs, chevaux et autres «poulets industriels» en dépit de tout sens moral et de tout souci pour l’environnement.
http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=2438

Sauf à savoir que les dauphins sont nos frères en intelligence, sinon nos aînés (30 millions d’années au compteur, c’est toujours mieux que nos 100 mille ans d’Hominidés. On a le temps de penser mieux pendant tout ce tems-là…)  http://www.seashepherd.fr/PopUps/paragon.htm

Au lieu de les massacrer, on ferait mieux de dialoguer avec cette nation–sœur pour le plus grand bénéfice de deux Peuples Supérieurs, l’un terrestre, l’autre marin, à propos de l’avenir de notre Planète Bleue…  

Bien loin de ce genre de réflexions, la coopérative de pêche à Taiji avait exigé que le festival retire le film de son programme, accusant les producteurs de violation de propriété privée dans le seul but d’y tourner des séquences et d’émettre des affirmations mensongères.

La petite ville avait même embauché un avocat et se préparait à prendre des mesures juridiques, selon le témoignage d’un responsable local. Néanmoins, l'avocat désigné, M. Shozaburo Ishida, n'a jamais répondu aux demandes répétées afin de régler l’affaire.   

«Pendant ce temps, quoiqu’il en soit » a annoncé l’Agence des Pêcheries Japonaises « la chasse aux dauphins se poursuivra comme prévu durant la saison qui s'étale de septembre à février ».

Lors de leurs premières chasses en septembre, les pêcheurs de Taiji ont capturé 10 dauphins Tursiops, extraits d’un «pod» composé d’une centaine d’individus, l’équivalent d’une Tribu Dauphin moyenne. Aucune réflexion sur les conséquences éthologiques de telles prises, comme on s’en doute : imaginons pourtant que 5 mères d’enfants uniques soient kidnappées avec leur bébé d’un village humain, sans aucune espoir de retour…  

Ceux-ci, une fois dûment choisis en fonction de leur taille, de leur bonne santé et de leurs chances de survie, ont été transportés sur des navires à destination de divers delphinariums, tandis que près de 50 globicéphales noirs ont été égorgés puis expédiés vers le marché local.  

Selon le journal Yomiuri, le maire de Taiji, Kazutaka Sangen, aurait demandé aux pêcheurs locaux de dépecer baleines et dauphins dans des installations fermées, de manière à cacher leurs crimes et ne pas exciter davantage la fureur de militants pro-cétacés.  

Pourtant, les réalisateurs ont réalisé un joli coup lors de la projection de mercredi dernier. Celle-ci constitue un premier pas vers une sensibilisation globale du public japonais envers ces tueries atroces.

L'équipe de tournage du film, comprenant un couple d’apnéistes et divers spécialistes en opérations clandestines ont utilisé de faux rochers afin cacher les caméras et les micros le long de la crique de Taiji.   

 «Le secret est enfin révélé » se réjouit le réalisateur, Louie Psihoyos. « La réaction a été incroyable. Les gens sont venus vers moi pour demander comment ils pouvaient nous aider».

Mr Psihoyos a clairement indiqué qu'il ferait don de l’ensemble des bénéfices de toutes les projections qui auraient lieu au Japon, au bénéfice du whale-watching ou tout autre activité similaire, si le Japon accepte de mettre fin dès à présent aux massacres annuels    

La reconversion ne sera pas facile à Taiji, lorsque l’on sait que la viande de dauphin (mais surtout les dauphins capturés vivants et vendus à de nombreuses nations complices – Chine, USA, Canada, Belgique peut-être…- en tant qu’attractions touristiques) rapporte un tiers des recettes annuelle de la pêche de la ville, soit environ 3 millions de dollars.  

Les villageois de Taiji tuent les baleines le long de ses côtes depuis 400 ans, selon le Musée de la chasse local    et nombre de leurs habitants ont fait partie du corps d’élite des marins harponneurs au service de la flotte baleinière nationale. La viande de dauphin représente en outre est un plat local, servi cru comme sashimi ou bouilli avec de la sauce de soja.  

Ces dernières années, cependant, la ville est devenue de plus en plus divisée concernant la chasse aux dauphins.
Des tests en laboratoire ont en effet démontré des niveaux élevés en mercure présent dans la chair des cétacés et autres globicéphales capturés et vendus à Taiji, poussant certains marchés locaux à les retirer cette viande, grasse et indigeste, de leurs étales.  (Lire les aventures de Louis Michel en Islande, qui s'est risqu" à manger cette viande, foulant dans le même temps au pied la position anti-chasse belge à la CBI) 

Ces constats scientifiques inquiétants n'ont cependant pas été largement rapportés dans les médias nationaux en dépit du fait que de nombreux spectateurs du film ont été surpris et choqués d'apprendre les hautes teneurs en mercure présentes dans la viande de dauphin.  

«Je ne mangerai plus jamais de viande de dauphins, c’est clair, maintenant que je sais que la viande est polluée » a déclaré Madame Mutsuko Otake, 55 ans, femme au foyer de Tokyo. Ajoutant : « Mais j'ai été encore plus choquée d’apprendre que l’on traînai le Japon dans la boue à cause de ces massacres sans que nous ne soyons informé des faits réelles ».   

(Pour rappel, le Gouvernement  japonais n’en est pas à son coup d’essai.  En son temps, il a également longuement dissimulé les ravages provoqués par les poissons pollués au mercure chez les pêcheurs de Minamata, une affection horrible qualifiée aussi de « Danse des Chats malades»
http://shinjimae.skyrock.com/747532326-LA-CATASTROPHE-DE-MINAMATA.html

………………………………………………………………………………………………..

D’après un article de Hiroko TABUCHI (Tokyo) publié par le New York Times :

http://www.nytimes.com/2009/10/23/world/asia/23dolphin.html

  Yasuko Kamiizumi et Ayasa Aizawa ont contribué à ce rapport.

Pour en savoir plus :

http://www.savejapandolphins.org/


 

 
Le Jour du Dauphin Japonais


 


 

Septembre 2006 : déjà 19 dauphins tués et 6 autres capturés !   

Taiji Whale Museum : juste une étape avant la revente..


La saison de la chasse a commencé un mois plus tôt que prévu au Japon ! 
Le 6 septembre dernier, pas moins de 35 dauphins - probablement toute une "tribu" ou "pod" - ont d'ores et déjà été rabattus de force dans la baie de
Hatakejiri (Taiji) par 13 bateaux de pêcheurs frappant sur des tubes en métal.

Comme à l'accoutumée, la plupart d’entre eux ont été massacrés avec la plus extrême violence pour être transformés en viande de boucherie, à l’exception de six exemplaires expédiés au Taiji Whale Museum.

Ces “heureux élus” - essentiellement des femelles et leur enfant, puisque elles sont plus faciles à dresser et que leur peau ne porte pas de cicatrices comme celle des mâles - ont été extraits de l’eau sanglante pour être dûment dressés en un temps record dans des bassins minuscules, avant d’être re-vendus à un delphinarium chinois... ou autre.

Une telle avance sur le sinistre calendrier des massacres et captures indique, s’il en était besoin, que la pression du marché international est devenue plus forte et la demande en dauphin frais plus urgente encore que l'an dernier.

 


Horreur à Port FUTO

Source des photos : Ocean Creation
 



juin 2006

La belgique s'oppose au massacre des baleines

le gouvernement belge, membre récent de la CBI
devrait cependant exercer une pression
accrue sur son allié économique  japonais
 et exiger de lui qu'il cesse de massacrer les ultimes et sympathiques  baleines bleues, cachalots,
dauphins et autres rorquals, tous en grand danger d'extinction , juste pour en faire des hamburgers ou des esclaves.   

"La Commission Baleinière Internationale est composée actuellement de 66 pays, dont une partie est pro-chasse et l’autre en faveur de la conservation des cétacés. Notre pays fait partie de cette seconde catégorie et est représenté dans la Commission par la DG Environnement du Service Public Fédéral Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement."

ecrire a K.De GUCHT, responsable de la diplomatie belge

Encouragez le délégué belge à la CBI 
à défendre farouchement la cause des baleines !
Alexandre.DeLichtervelde@health.fgov.be


Lire nos dossiers


la face obscure de la captivité
ou comment nos "nouveaux copains" arrivent jusqu'à vous...
et sont dressés pour avoir l'air sympa ! 

 


le japon veut massacrer toutes les baleines
en achetant les votes des pays pauvres

 


Massacres au japon
Le reportage de la bcc

 



 8/11/05
Le Japon va tuer 860 baleines !

Lire l'article IFAW annoncant le massacre

SIGNEZ LA PETITION

Ecoutez le dernier chant de celles qui vont mourir

 


8 octobre 2005
manifestation internationale contre le massacre des dauphins au japon



Un beau succès dans le monde entier !

l'actualité du Massacre en 2005

Archives :

protestation internationale

seashepherd en 2004

Message d'un européen à ses amis japonais


Août 2005
OSAKA nage avec les dauphins


avril 2005
8 dauphins de Taiji vendus à la chine !
Merci de les aider ! 
 

 

Boucherie et captivité : 
la grave implication des delphinariums internationaux dans ces massacres immondes !

 


 

Lettre à nos amis Japonais


 

 

novembre 2004
Une atroce boucherie vient de reprendre à Futo !


 



delphinariums au Japon

 


 

Les survivants de Taiji vont en chine


 

 

28 mars 2004
4 dauphins rescapés de taiji expédiés dans un delphinarium des philippines !

 
 


 

FEVRIER 2004
LES ACHETEURS DES DELPHINARIUMS SONT SUR PLACE,
LES PIEDS DANS L'EAU SANGLANTE
ET NEGOCIANT LEURS PRIX


 


 

les enfants des écoles invités à regarder le massacre !


 


 

les gens de Taiji ne comprennent pas !


 


 

12/11/03
Premier bilan des chasses à Taiji


 


 

7 novembre 2003
taiji : 30 globicéphales vont mourir demain


 


 

un appel du capitaine Paul watson


 


 

Septembre 2003- mars 2004 : la saison du massacre a repris au japon !


 


 

désormais, Nous tuerons les dauphins gentiment"


 


 

Futo, Taiji et Iki  : Le massacre des dauphins japonais 


 


 

Le Japon, l'Occident et la Question baleinière
Soutenir les associations locales 


 


 

IKAN : une synthèse en anglais


 


 

Nagoya : le plus grand delphinarium du monde cherche des orques à tuer !


 


 

Dolphin Therapy au Japon: ça commence !


 


 

Une orque libre proteste devant l'aquarium de nagoya


 


 

Japon, Norvège, Russie : un génocide total menace les cétacés


 


 

Chiens coréens et dauphins de boucherie


 

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Comme chaque année, l'industrie des delphinariums est sur place et se choisit les meilleurs morceaux
Le  6 février 2004

Ric O'Barry se trouve actuellement à Taiji au Japon pour filmer les massacres et les captures de dauphins.
Depuis plusieurs jours, des dizaines de représentants de delphinariums sont sur place pour "faire leur marché".
Parmi eux deux occidentaux, apparemment représentants de delphinariums européens. Ils se préparent actuellement à transporter entre 30 et 50 dauphins. Ric et Helene O'Barry ont besoin de savoir où ces dauphins vont être exportés, deux camions étant déjà prêts sur place apparemment.

Ric suspecte que ces deux soi-disant "soigneurs" soient mandatés par des delphinariums allemands, hollandais, suédois ou espagnols.

Si vous possédez des contacts dans ces pays, il serait urgent de leur demander si des permis d'importation pour des dauphins n'ont pas été délivrés ces derniers temps.

25 dauphins ont entre-temps été massacrés hier et 20 autres avant-hier.
Les delphinariums se font complices plus que jamais de ces massacres. Et après ces gens prétendent aimer les dauphins et aider à l'éducation du public. Quel magnifique exemple n'est-ce pas?
Toute aide et tout renseignement sera très apprécié sur ce sujet.


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Contre les massacres à Taiji 
ce 10 décembre 2003 devant l'ambassade du japon 
 

Une plage sanglante après l'orgie de mort..
 

Ambassador: H.E. Mr. SATO Shunichi
Minister: Ms. NISHIMURA Atsuko
Avenue des Arts/Kunstlaan 58, 6th Floor,
1000 BRUXELLES
Tel: 32-(0)2-513-2340
Fax: 32-(0)2-513-1556
info.emb-japan@skynet.be

Taiji Fisher Cooperative 
3167-7 Taiji, Wakayama, 649-5171 Japan 
Fax:735-59-2821 
Email:taijitfc@cypress.ne.jp
 
 


Massacre d'une autre espèce intelligente et très sympathique : les porcs n'ont droit à aucune pitié en Occident. Qui s'en soucie ?

A la suggestion de l'association Sea Shepherd, une nouvelle et grande journée de protestation internationale contre les massacres de cétacés perpétrés chaque automne au Japon se tiendra dans toutes les capitales du monde à la date du 10 décembre 2003, à midi heure locale. 

Une première journée de protestation avait déjà été décidée dans l'urgence le 4 novembre dernier, qui fut suivie dans 22 villes différentes, mais qui ne donna lieu à aucune manifestation dans le monde francophone, ni en France, ni en Suisse, ni au Québec, ni en Belgique.  

Il s'agit pourtant d'une action très simple : il suffit de se rendre devant les portes de l'ambassade du japon de votre ville et de faire savoir à ceux qui l'occupent votre profond dégoût devant les massacres sanglants menés avec une cruauté inouïe sur des familles entières de cétacés à Taiji, Futo, et dans de nombreuses autres baies du Japon. 


Au-delà des inévitables différences de cultures, de traditions et de valeurs morales qui sont propres à chaque peuple et qu'il faut respecter, certains actes tels que les génocides, les abus sexuels sur les enfants, l'esclavage ou le massacre de créatures non-humaines dotées de conscience et de cultures propres outrepassent tout clivage culturel et relèvent directement d'une certaine conception de l'éthique humaine. Pas plus que la déclaration universelle des droits de l'Homme, le respect des cultures non-humaines ne devrait logiquement souffrir d'exception régionale. 

Néanmoins, à l'heure où le Japon se trouve gravement menacé par des attentats terroristes du fait de son alliance avec les États-Unis, et compte tenu du passif historique difficile qui unit ces deux peuples - pensons à Hiroshima... - on peut comprendre que la population japonaise se cabre devant l'intervention musclée d'activistes américains sur son territoire, lesquels sont perçus comme des donneurs de leçons et des impérialistes. 

Par ailleurs, si  les Japonais ne semblent pas disposer d'une tradition de protection animale  très profonde, qu'en est-il des occidentaux, avec leur chasse, leurs corridas, leur tenderie, leur delphinariums, leur commerce de la fourrure ou leurs expérimentations animales ? 
Qui se soucient des millions de porcs, de poulets, de moutons ou de bœufs que nous massacrons chaque jour dans nos abattoirs, sans que grand monde ne s'en émeuve ?  


L'un n'excuse pas l'autre, certes, car ce n'est pas ici le Japonais ou l'Européen qu'il faut voir, mais notre comportement à tous, de façon plus générale. 
Nous sommes cruels et sanguinaires dans tous les pays du monde. 
Pourquoi ? 
Et que faire pour devenir des êtres vraiment humains


Lire ci-dessous :Lettre d'un européen à ses amis japonais

Pour en savoir plus : 
Starlet Lum
Onshore Operations Director
+1.360.370.5650 Friday Harbor WA
+1.604.328.7325 Vancouver BC
www.seashepherd.org
starlet@seashepherd.org




Le gestionnaire de ce site tient à rappeler qu'il n'est en aucun cas une organisation, mais bien un simple citoyen qui gère un site web personnel en faveur des dauphins. 
A ce titre, les moyens et le temps lui manquent pour mettre sur pied quelque manifestation que ce soit. 
L'appel ci-dessus lui a été adressé par l'association Sea Shepherd et par Ric O'Barry et il se contente ici de le relayer. 
Les organisations belges telles que GAIA, BITE BACK, Baleine Libre ou toute autre sont donc invitées à en avertir leurs membres et à prendre les mesures concrètes qui conviennent en vue d'une manifestation publique à large échelle, si du moins elles estiment cette démarche fondée. 


A titre purement symbolique et pour ne pas dire que Bruxelles n'a rien fait ce jour-là, le gestionnaire de ce site se rendra cependant devant l'Ambassade du Japon, 58 avenue des Arts à Bruxelles, à partir de onze heures le 10 décembre prochain, afin d'y distribuer quelques tracts. Il vous invite à l'y rejoindre.
  





Dernières nouvelles de Taiji (octobre 2001)

Journalistes agressés lors du tournage 
d'un massacre de globicéphales

Vidéo bientôt disponible


Taiji, Japon, 10 octobre 2001 


Une équipe de tournage et d'investigation conduite par l'organisation Blue Voice et composée de deux américains et d'un Japonais, se sont fait violemment agressés le 10 octobre dernier dans le petit village côtier de Taiji, Préfecture de Wakayama, pendant qu'ils enregistraient sur vidéo l'abattage de plus de vingt globicéphales. 

Hardy Jones, Directeur exécutif de l'organisation BlueVoice a déclaré : 

"Nous étions en train de filmer ce massacre afin de le diffuser sur notre site Web, de telle sorte que chacun puisse prendre conscience de cette pratique cruelle". 

Les cétacés avaient été amenés depuis la mer jusqu'à une petite baie près de Taiji par un ensemble de bateaux de pêche. Ce type de "rabattage " (drive-hunt ) fait partie d'un programme largement soutenu par le Gouvernement japonais et qui provoque la mort de plus de 20.000 cétacés par an au Japon. 

"A de nombreuses occasions, les pêcheurs nous avaient déjà menacés depuis notre arrivée à Taiji, tout particulièrement Larry Curtis, de BlueVoice, et moi-même" a précisé Mme Fujiwara, citoyenne du pays et représentantes d'une organisation japonaise présente sur place. "Ils nous ont dit que si nous ne cessions pas d'enregistrer cette pêche en vidéo, nous finirions par être tués ". 

Pendant ce temps, d'autres pêcheurs ont tenté de voler les cassettes vidéo ou les appareils photos de l'équipe. 
Agitant de manière menaçante de lourdes barres de fer, ils ont affirmé qu'ils tueraient les reporters si ceux-ci ne leur livraient pas immédiatement les casettes. Ces derniers ont cependant réussi à regagner non sans mal leur hôtel. 

Durant plusieurs jours, l'équipe de tournage était pourtant parvenue à garder les cétacés en vie, en exhibant ses appareils photos à chaque fois que le massacre était sur le point de commencer. Leur présence gênait les tueurs et ceux-ci préféraient exécuter leur sanglante besogne à l'abri des regards. 

A l'aube du 10 octobre, à cinq heures du matin  les pêcheurs se sont mis en route sous une pluie battante, supposant que les journalistes ne le suivraient pas dehors par un temps pareil. 

"Mais nous étions là, bien sûr, continue Hardy Jones, et nous avons pu filmer le premier massacre de toute une troupe de globicéphales, en ce compris un grand nombre de jeunes et de nouveaux-nés. 
Bientôt, la mer est devenue rouge de sang et pendant que les projectiles pleuvaient sur l'équipe de tournage, celle-ci, imperturbablement, continuait à filmer. 
Chacun pourra bientôt voir ces scènes atroces, a conclu Hardy Jones, un véritable film d'horreur, qui sera diffusé sur le site de Blue Voice mais que nous pourrons également fournir sur demande après montage"


Insistons par ailleurs sur le fait qu'en diffusant largement de telles images sur les chaînes de télévision, tant japonaises qu'étrangères, et quelque soit leur qualité technique, les journalistes du monde entier feraient oeuvre utile et permettraient l'arrêt rapide de pratiques aussi barbares. Force est de reconnaître, malheureusement, que jusqu'à nouvel ordre, ces massacres sont encore très largement ignorés par la presse et le grand public francophone. 
D'ores et déjà, on consultera la chaîne www.animalchannel.org afin de visionner les premières images.   


Hardy Jones, fondateur de BlueVoice, est un ancien journaliste de CBS et d'UPI. Il filme l'océan et les mammifères marins depuis plus de vingt ans, dans le cadre de documentaires télévisées. 

C'est en prenant conscience du fait qu'il forçait les pêcheurs japonais à renoncer à massacrer des dauphins rien qu'en dirigeant vers eux une caméra - et même si les tueurs allaient faire cela plus loin - que l'idée de créer BlueVoice est venue à Hardy Jones. "Aujourd'hui, déclare-t-il, " l'Internet décuple encore l'information et nous permet d'être plus efficaces encore contre les maltraitances infligées aux mammifères marins dans tous les océans".

Son film "Si  les dauphins pouvaient parler" présenté par l'acteur Michael Douglas, a suscité l'enthousiasme de nombre d'organismes dévolus à la défense de l'environnement. Pour sa part, la firme Heinz a déclaré qu'elle n'accepterait plus de commercialiser du thon dont la capture aurait pu provoquer la mort de milliers de dauphins.. .
Spécialisé dans l'environnement marin, BlueVoice dispose de centaines d'heures de film produites par Hardy Jones et Julia Whitty et disponibles sur simple demande. 

 


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Premier bilan des chasses à Taiji 
 

Depuis le 1er octobre 2003, les pêcheurs de Taiji ont mené quatre opérations de chasse : 

Le 5 octobre : 91 dauphins bleu et blanc massacrés 
Le 23 octobre : 13 globicéphales tropicaux massacrés. 
Le 4 novembre : 13 dauphins de Risso massacrés. 
Le 7 novembre : 42 globicéphales massacrés. 


Reçu de : RUKA & KUJIRA (Dolphin & Whale) ACTION NETWORK
Kiyo bldg. 205 2-5-5 Hyakunin-cho, Shinjuku-ku, Tokyo, Japan
phone&fax +81-3-3366-8122 Email:QWP06555@nifty.ne.jp
http://homepage1.nifty.com/IKAN/eng/English1.html


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Jeudi 6/11/03

messages de Ric O'Barry présent à Taiji 

30 globicéphales vont bientôt mourir !
 

 

Ric a appelé la nuit passée (jeudi à vendredi, heure locale) pour nous avertir qu'environ trente globicéphales venaient d'être capturés à Taiji. Les pêcheurs ont réussi à les rassembler dans un lagon et ont ensuite bloqué toute tentative d'évasion à l'aide d'un double  filet.  Selon Ric, les pêcheurs vont sans doute attendre demain pour commencer à les tuer. 
En ce moment, il est 11 heures 30 du soir à Taiji, Japon. 
Les globicéphales vont donc passer toute une nuit dans la terreur et la confusion, enfermés dans ce petit lagon en attendant la mort....  Il y a des bébés parmi eux. 

Vendredi 7/11/03

Les globicéphales étaient toujours vivants ce matin à dix heures, plus terrifiés que jamais et sentant leur mort prochaine. Il semble pourtant que les Japonais hésitent à les massacrer sous les yeux des caméras. Chaque fois que ce genre de massacre commence, toute la mer devient rouge ! 
Ric O'Barry a plaidé auprès des pêcheurs pour qu'ils épargnent au moins les mères et les enfants, mais ils lui ont ri au nez... 

Samedi 8/11/03

Les trente globicéphales ont été massacrés un par un dans des geysers de sang et les pires souffrances, entre quatre et cinq heures de l'après-midi. (heure et date locale, id est le 7/11/03) 

Transmis par : 
Helene O'Barry
Field Correspondent
Dolphin Project
P.O. Box 224
Coconut Grove
33233 FL, USA
Email: dolphinproject@bellsouth.net
Website: www.dolphinproject.org


4 novembre 2003

Douze nouveaux dauphins massacrés 
 

Bloqués par la pluie toute la journée d'hier, les pêcheurs ont repris la mer ce matin et ils ont trouvé des dauphins. Cette fois-ci, ils ne les ont pas conduits en direction du port de Taiji mais ils les ont forcés vers l'eau peu profonde sur une plage rocheuse. 
Douze dauphins ont été tués. 
Selon Ric O'Barry, ce dernier massacre a été particulièrement brutal. 

Transmis par : 
Helene O'Barry
Field Correspondent
Dolphin Project
P.O. Box 224
Coconut Grove
33233 FL, USA
Email: dolphinproject@bellsouth.net
Website: www.dolphinproject.org

 

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30 octobre 2003

Plus de soixante dauphins, bébés compris, égorgés à Taiji 

un appel du capitaine Paul Watson




 

Chers amis du Sea Shepherd 

Si vous visitez notre website régulièrement, vous savez donc que depuis la fin du mois de septembre, des membres de l'association Sea Shepherd se trouvent actuellement dans le port de Taiji, au Japon, afin de monter la garde et de sauver la vie de dauphins sans défense et celle d'autres petits cétacés.  
Ces volontaires exercent une surveillance constante, 24 heure sur 24, en observant à distance les criques utilisées par les pêcheurs locaux pour mettre à mort ces créatures marines innocentes . 

Notre équipe se voit quotidiennement menacée avec la dernière violence par ces tueurs de dauphins, tandis que les autorités locales et les commerçants tentent de lui rendre la vie aussi difficile que possible afin qu'elle s'en aille au plus vite. Malgré cette opposition féroce, notre équipe tient bon et tente de rester dans le secteur des chasses afin de prévenir tout nouveau massacre. 
Des images sont d'ores et déjà disponibles sur le site du Sea shepherd.  
 


En bref, voici les premiers résultats de notre campagne:  

- Depuis le 29 septembre 2003, l'équipe de Sea Shepherd est présente dans le port de Taiji, Japon. 
Elle se compose de trois personnes : le responsable du groupe, l'américain Nicholas Hensey et ses deux comparses, Brooke Mc Donald (Canada) et Morgan Whorwood (Grande-Bretagne). 

 - Le 6 octobre, soixante dauphins sont tués par des pêcheurs. 
A la même date, les observateurs du Sea Shepherd sont arrêtés par la police japonaise pour avoir filmé ce massacre et sont interrogés neuf heures durant avant d'être remis en liberté. 

- Le 7 octobre : l'équipe se voit renforcée par l'arrivée de Allison Lance Watson. 

- Du 7 octobre au 22 octobre  :aucune mise à mort, du fait de la présence de l'équipe Sea Shepherd.

- Le 23 octobre : Trente globicéphales se dirigent vers Taiji où ils vont être massacrés. L'équipe du Sea Sherped parvient à éloigner 17 d'entre eux d'une mort atroce. 

- 24 octobre : l'équipe reçoit le soutien du célèbre défenseur des dauphins, Ric O'Barry, qui arrive des USA et la rejoint sur place. Plus aucune autre mise à mort n'a eu lieu depuis lors. 

Ceci est à comparer avec les chiffres de l'année dernière où des centaines de dauphins et de petits cétacés ont été massacrés au même moment, en octobre 2002. 

Merci d'aider financièrement le Sea Shepherd à poursuive son combat : la vie est vraiment très chère au Japon ! 

 

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"Désormais, nous tuerons les dauphins gentiment

Article traduit du journal Week-end Australien

Juste avant le massacre... Photo IKAN

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29 août 2002 

Les pêcheurs d'Ito, un petit port de pêche du sud-ouest du Japon trop bien connu pour ses chasses au dauphin sanglantes, ont promis d'adopter désormais une méthode d'abattage plus humaine, à partir de cette année. 

Hiromasa Kide, le directeur de la coopérative de pêche locale a ainsi déclaré : "Rien qu'en tranchant d'un seul coup le cordon médullaire des dauphins avec un couteau dans une zone d'abattage spécialement prévue sur les berges, nous sommes à même de raccourcir l'agonie du dauphin de quelques 10 minutes à moins de trente secondes" 

Les chasseurs de dauphins utilisaient jusqu'ici des crochets pour traîner leurs victimes encore vivantes jusqu'à un lieu de mise à mort, où on les éventrait et où on les coupait en morceaux, processus extrêmement cruel qui durait certainement plus de dix minutes avant qu'une mort salutaire ne mette fin à ces souffrances atroces. 
 



Bien que l'agence officielle de la pêche au japon ait autorisé un quota maximal annuel de 600 dauphins aux 2000 membres de la petite coopérative locale du port d'Ito, Mr Kide a déclaré que plus aucun dauphin n'avait été pris dans la région depuis 1999. Il a reconnu que cela n'avait rien à voir avec des raisons morales ou autres. 

"C'est simplement parce que nous n'avons vu aucune troupe importante de dauphins le long de nos côtes depuis un certain temps" a -t-il encore déclaré, ajoutant que la chair de dauphin est parfois vendue sous le nom de "viande de baleine " dans les restaurants japonais. M. Kide précise que ce genre de fausse étiquette n'est pas nécessaire à Ito, où l'on apprécie depuis toujours la bonne viande de dauphin en tant que telle. 

La promesse faite par les pêcheurs d'abattre leurs prises avec moins de cruauté a été rendue publique le jour où la Conférence sur le développement durable à Johannesburg a reconnu qu'il fallait fixer des limites aux pêcheries afin de pouvoir restaurer les stocks de poissons d'ici 2015. Mais les protecteurs de la nature n'ont guère été convaincus par cette déclaration des représentants des pêcheries japonaises. 


Photo IKAN


"Tuer le dauphin de manière plus humaine ne change rien à l'affaire " a rétorqué publiquement Nanami Kurosawa, porte-parole du groupe Ikan basé à Tokyo, "car nous sommes opposés à la chasse aux dauphins côtiers dès le début. L'industrie principale d'Ito est le tourisme. La région est connue pour ses sources d'eaux minérales et ses bains. La population doit se rendre compte qu'elle gagnera plus dans ce secteur et dans le whale-watching qu'en pêchant des dauphins. 

Enfin, nous savons que la viande de cétacés, chargée en résidus de mercure et autres polluants, est impropre à la consommation humaine et particulièrement dangereuse pour les femme enceintes
"
 


Pour en savoir plus :

http://homepage1.nifty.com/IKAN/eng/Newest-E.html

http://www.bluevoice.org/dolphin/save.html

http://www.wdcs.org/dan/publishing.nsf/allweb/F1AC1237A66F966C802569070044AE44

 


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 13 septembre 2003 

Massacre des dauphins au japon  

la saison 2003-2004 
vient de commencer ! 

Photos series available on Blue Voice site.


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Comme chaque année à pareille époque, la saison de la chasse vient de reprendre au Japon. 
Du 1er septembre 2003 jusqu'au 31 mars 2004, près de 20.000 dauphins périront une fois encore dans des souffrances atroces. 

Leur abattage est mené de deux manières : 

- E
n pleine mer, les pêcheurs transpercent la chair des cétacés avec des harpons et les remontent encore vivants et tressautant de douleur à l'aide de crochets de boucher sur le pont du bateau. 

- L'autre manière consiste à les rabattre vers les plages pour qu'il s'y échouent puis à les mettre à mort à coups de piques dans le crâne ou en les égorgeant. 


La viande d'un " ishiiruka " ou marsouin de Dall, peut être vendue au prix de 20.000 Yens.
La chair est ensuite bouillie dans un ragoût ou mise en gelée, tandis que le cœur du dauphin est souvent mangé cru. 

Pourtant, ainsi que nous le rappelle un article récent paru dans le quotidien Japan Times, une évolution se produit insensiblement. 
Si les fonctionnaires du gouvernement et les industriels persistent à prétendre que ces chasses font partie de la tradition sacrée des japonais - comme le clame Roselyne Bachelot en France pour ce qui concerne les corridas ou la chasse, la cruauté imbécile n'étant pas une exclusivité nipponne - un mouvement d'opposition se dessine au sein même de la population japonaise, non seulement à l'égard de ces massacres annuels mais aussi de la détention d'êtres cultivés et intelligents dans les bassins des delphinariums. 

"Tuer des dauphins est simplement passé de mode" déclare ainsi un ex-pêcheur de 54 ans du nom d'Izumi Ishii, qui a massacré des cétacés durant des décennies. 

Ce n'est qu'en 1996 qu'il a cessé ses activités de chasse au rabattage à Futo et s'est désormais reconverti dans la gestion d'une petite entreprise de "whale-watching" des plus pacifiques. Il est aujourd'hui un militant actif de la protection des dauphins japonais. 

Ishii admet que dans le passé, ces dauphins constituaient sans doute une source de protéines importante au Japon, dont les ressources alimentaires sont essentiellement tirées de la mer. 
" Mais ce n'est plus le cas aujourd'hui,
dit-il, " il y a tant d'autres choses à manger !" 

Les séances quotidiennes d'abattage annuel lui étaient de toutes façons devenues insupportables, raconte-t-il. 
"Le sang gicle de la gorge des dauphins, leur agonie se prolonge au-delà de six longues minutes... Ils pleurent, ils se débattent dans l'eau sanglante en nous regardant les yeux grands ouverts...." 

Ishii emmène donc aujourd'hui les touristes visiter les dauphins libres dans leurs eaux d'origine et gagne nettement plus d'argent en se livrant à cette activité que les 10.000 yens par jour que lui rapportait (en moyenne) ses chasses sanglantes.

Ric O'Barry, le célèbre défenseur des dauphins, est venu soutenir récemment ce pêcheur reconverti.
Il en a profité pour plaider également la cause des dauphins captifs du Japon. 
Ce petit pays est en effet doté de plus de 48 delphinariums, dont l'immense prison de Nagoya, au sein desquels dauphins, orques, bélougas et même requins baleines sont maintenus dans des conditions de confinement particulièrement pénibles. 

A l'heure où un nouveau centre géant consacré à la "delphinothérapie" va s'ouvrir à Sanusi, dans la préfecture de Kagawa, à 500 km au sud-est de Tokyo, Ric O'Barry a également souligné devant la presse japonaise que ce type de thérapie n'avait strictement aucun sens. 
Les dauphins ne se soignent pas eux-mêmes, a t-il déclaré, comment pourraient-ils soigner les êtres humains ? 

Le fait que ces arguments soient publiés dans l'un des plus grands journaux japonais est sans doute une donnée profondément encourageante et nous nous sommes personnellement permis d'en féliciter la rédaction. 

Néanmoins, malgré l'exemple de Futo, d'autres chasses au dauphins sont en cours ou se préparent le long de nombreuses côtes japonaises. 
Plus que jamais, hélas et en dépit de la présence de nombreux amis des dauphins sur place et d'associations locales qui les défendent , le Japon reste encore et toujours ... l'enfer des cétacés. 
 


Merci de nous aider à mettre fin à cette  boucherie d'une cruauté insensée.  

Vidéo

Écrire aux autorités responsables japonaises

Soutenir les associations locales

Lire aussi : le massacre des dauphins japonais

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