La condition animale en Belgique


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Bruges

La condition animale en Belgique


sommaire

Mars 2013
Poneys de foire : le cycle infernal

Foire du Midi à Bruxelles


Cochons d’inde à la Foire du Midi


Novembre 2011

Massacre de douze familles de castors en Wallonie

Les castors en Ardennes


Janvier 2011
Panique chez les loups blancs au Monde Sauvage d’Aywaille

Jean-Michel Stasse (Wolfeye) et ses loups blancs


Janvier 2011

Taro se meurt à Forestia


M. Bouglione, le chouchou de la Belgique !

Photo HW 2011

Animaux sauvages en « détention réglée »

Lire nos dossiers et archives

A propos des éléphants captifs, très rarement nés en captivité

 


 

Septembre 2010

Animaleries : marché aux esclaves !

Tortues de Floride dans un étang de Schaerbeek

 


 

Aout 2007

Le parti ECOLO aime la chasse

Le ministre Lutgen aime la chasse à l’arc !

 Tenderie : le grand retour !

 

 


 

La RTBF dénonce le whale-watching sauvage en Egypte

Une composition de Cosetta Bordet

Bravo ! Voilà une belle initiative qu’il convient de saluer !
Mais si l’émission de Claudine Brasseur, le Jardin Extraodinaire, réjouira sans doute, à raison, les amis des dauphins, elle ne manquera pas non plus d’apporter de l’eau au moulin de l’Industrie des Delphinariums, ennemie jurée de toute sortie en mer (sauf pour les dresseurs, qui, eux, ne s’en privent pas ?)

« Il y a beaucoup de défenseurs des dauphins qui préféreraient les visiter dans leur environnement naturel.  Ces amis des dauphins deviennent souvent leurs plus grands ennemis.  Les nombreuses excursions touristiques en mer perturbent souvent radicalement l’équilibre naturel de ces animaux.
Le contact humain incontrôlé conditionne les dauphins d’une manière contre nature. Les dauphins s’’attachent petit à petit aux hommes, justement parce que ceux-ci les nourrissent, et ils ne sont donc plus méfiants lorsque des pêcheurs moins bien intentionnés les approchent.  A cause de ce contact avec les humains, les dauphins négligent souvent aussi leurs petits menant à un taux de mortalité anormalement élevé de jeunes dauphins.  Le contact avec l’’homme provoque en outre souvent des transmissions inutiles de virus et de bactéries. Vous serez d’accord avec nous qu’’une visite guidée au Dolfinarium, avec un encadrement qualifié de la part de nos soigneurs, a beaucoup plus de valeur éducative qu’’une excursion touristique sauvage organisée par des sociétés d’’armateurs plutôt talentueuses au niveau commercial ».
(Lu sur le Site du Boudewijn Seapark de Bruges)

Il existe pourtant un whale watching respectueux qui permet aux derniers cétacés de vivre  libres et dignes dans leur propre  monde

Pourquoi n’en parle-t-on jamais à la télévision ?
Pourquoi ne parle-t-on jamais de la souffrance des dauphins captifs à la télévision ?

A quand une émission sur les ravages provoqués par les delphinariums dans le monde, en Chine et au Japon tout particulièrement ?  A quand une véritable analyse des stratégies commerciale que ces entreprises cotées en bourse, qui jugent normal d’enfermer des êtres hautement intelligents dans un bassin de béton et qui transforment les dauphins en toutous domestiques et en cochons d’élevage, en détruisant leurs savoirs propres et leurs cultures ?

Lire nos dossiers


Poissons fluo génétiquement modifiés interdits en Belgique !


Belgique : le pays des dauphins et des marsouins libres !

Dauphin commun en Mer du Nord


 

Mai 2006

Walibi Belgique racheté par le Parc Asterix
A quand le retour des dauphins captifs en wallonie ?


Girl, Missy and Niki, ceux qui furent confinés à Walibi et au Moulin Rouge avant de mourir de façon atroce


Avril 2006

Daisy & Dina partent en France

Photo YG

Photo YG


 

Février 2006

Une nouvelle « petite idée » de Benoît Lutgen
Tuez les fouines toute l’année !

Photo Charles-A.Vaucher.

La fouine ? Un petit être drôle et intelligent


Janvier 2006

Indifférent aux souffrances subies par les moutons lors des égorgements bâclés et sanglants
le 10 janvier dernier à bruxelles

L’éxecutif des musulmans attaque GAIA
pour incitation à la haine raciale (!)


 

Joyeux noël et bonne année pour les animaux !

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Bravo à la rtbf !
Dauphin, un héros trop parfait


Tenderie : le grand retour !

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La rtbf chante la gloire des zoos et des delphinariums


Lettre au roi


Interdire les animaux sauvages dans les cirques belges ?


Lire aussi :

CBI 2004 : une bonne nouvelle dans ce monde de brutes
 

Le député Giet propose un moratoire sur les delphinariums

Elections juin 2004 : le monde politique et la question dauphins

La RTBF chante le cirque ce jeudi soir 25 mars

Marsouin echoué

Cachalot échoué

Le cirque Bouglione assigne Gaia devant les tribunaux belges !

Pour une belgique sans delphinarium 

Nouveau conseil du Bien-être animal

José Happart et la chasse au renard

Les nouveaux animaux de compagnie en belgique  

Un petit cochon d’Inde à la foire du midi
 

Février 2003 : marée noire à Ostende, des milliers d’oiseaux meurent !

Un dauphin ambassadeur visite la Belgique !

Les dauphins de la côte belge

Dauphins captifs à Walibi : l’invraisemblable histoire des rescapés de taiwan !

Des otaries en Wallonie

Louis Michel aime la baleine (en sauce ! )

Le Delphinarium de Bruges

Delphinarium : légal ou illégal ? Ce qu’en dit la Loi Belge

La lamentable histoire de nos deux dauphins « belges »

Le Zoo d’Anvers persiste et signe !

Lettre ouverte au quotidien « La Dernière Heure »

Lettre ouverte à Mr Guy Verhofstadt

Liberté pour les dauphins !

photo HW

Zoo d’Anvers 2011 : Cheetah vient d’être rossé par le mâle dominant.
Il souffre et ne sait où se mettre pour échapper à ses tortionnaires.
Aucun espace de fuite. Aucun espace à l’air libre….

 

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 May 15, 2002

Louis Michel aime les baleines (en sauce) !

Deputy Prime Minister and Minister for Foreign Affairs, Mr Louis Michel felt faint during NATO meeting because he ate whale meat !
Maybe were you informed that Belgian Deputy Prime Minister and Minister  for Foreign Affairs Mr Louis Michel felt faint yesterday during Reykyavik’s NATO Meeting, just before they took a picture of all the present members.

The Belgian newspapers « La Libre Belgique » informed us this morning that Mr Louis Michel was previously eating lobsters and whale meat in a Reykyavik’s restaurant when arriving in Iceland. Beyond the fact our dynamic Belgian Minister seems to
ignore whales are an endangered species, particularly threatened by Norway and Japan today, we’ve got here a new and persuasive evidence that whale meat is not good for health and chemically polluted. Please tell it again and again to our Minister when he is back home and remind him Belgium could defend whales’s case more than it presently does.


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Mr Guy Verhofstadt
Premier Ministre du Gouvernement Belge
Va-t-il interpeller le Japon à propos du massacre de cétacés ?

Au 21eme siècle, chasser la baleine n’a plus aucun sens

Le texte ci-dessous est extrait d’une lettre ouverte adressée au Premier Ministre de Belgique. 
On lira sa réponse ici
, reçue le 15 mars 2001.

Voyage voyage...
Mr Guy Verhofstadt Premier Ministre du Gouvernement Belge envisage d’effectuer une visite officielle au Japon du 21 au 26 février 2001. A cette occasion, il sera reçu par Sa Majesté l’Empereur du Japon lui-même ainsi que par le Premier Ministre Yoshiro Mori.
Lors de ces prestigieuses rencontres avec les plus hauts représentants du peuple japonais, il serait souhaitable que le premier ministre belge puisse exprimer toute l’inquiétude des amis de la nature dans le monde et en Belgique, quant aux chasse aux baleines et autres cétacés que mène ce pays en infraction flagrante avec les lois internationales.

L’holocauste baleinier
Au terme d’un épouvantable holocauste baleinier qui a réduit les effectifs de certains cétacés à près de 90 % et mené à l’extinction complète quelques populations locales, la Commission baleinière internationale (International Whale Commission) a décidé d’un moratoire sur la chasse commerciale à la baleine dès 1982. Celui-ci est entré en vigueur en 1986. Par ailleurs, la Convention sur le Commerce International des Espèces en danger (CITES) a renchéri en ce sens en interdisant tout échange international de produit baleinier, également depuis 1986.

Bien que le moratoire de la CBI ait pu sauver de manière effective des dizaines de milliers de cétacés, le Japon persiste aujourd’hui encore à ne pas se conformer à ces réglementations internationales et continue à mettre à mort plus de 500 baleines chaque année.
Sous prétexte d’un soi-disant programme de recherches scientifiques, lesquelles sont en effet autorisées par la Convention sous une forme limitée, le Japon mène des campagnes de chasse à large échelle, dont le but est d’alimenter les restaurants huppés de Tokyo en viande de baleine.

Le massacre des dauphins et des cachalots
Dans le même temps, les autorités laissent leurs pêcheurs massacrer de manière extraordinairement cruelle la plupart des petits cétacés qui croisent au large des côtes du Japon : dauphins, pseudorques et autres marsouins. Le but de ces pêches est également de se procurer de la viande de cétacés de qualité inférieure mais néanmoins commercialisable et de fournir les delphinariums du japon ou d’ailleurs avec quelques dauphins sélectionnés avant le massacre et jetés depuis une grue dans des camions. …
L’année dernière, le Japon a encore élargi son prétendu programme scientifique de pêche à la baleine en y incluant deux espèces de cétacés, pourtant reconnues comme « en danger d’extinction », le cachalot et le Rorqual de Brydes. (Balaenoptera edeni)

Graisse de baleine norvégienne
Ce mois-ci, enfin, le Gouvernement Norvégien a annoncé son intention de reprendre le commerce international des produits baleiniers avec le Japon et ce, en violation flagrante des interdits de la CITES. La Norvège envisage d’exporter des centaines de tonnes de graisse de baleine stockée chez elle et de l’expédier au Japon, où sa valeur est cinq fois plus haute qu’en Norvège.

Rappelons que cette substance est à ce point polluée par diverses toxines chimiques d’origine humaine qu’elle pourrait gravement nuire à la santé des consommateurs. Au Japon même, l’importation de graisse de baleine d’origine étrangère est interdite pour ces raisons. Néanmoins, en dépit des protestations des organismes de protection des consommateurs Japonais, la Norvège et le Japon entendent maintenir l’accord.

Pourquoi la Belgique doit condamner le Japon
Bien que la Belgique ne soit pas encore membre de la Commission Baleinière Internationale, elle ne s’en est pas moins opposée à toutes les propositions de déclassements des baleines lors de la dernière conférence de la CITES à Nairobi et déclaré officiellement, dans le cadre des réunions européennes préalables, qu’il n’était pas question à ce jour de réouvrir la chasse à la baleine.
L’huile de lampe et les corsets pour dames étant largement passés de mode, il n’y a plus aucune raison de maintenir la chasse à la baleine au 21e siècle.
En revanche, nombre d’arguments éthiques, politiques, légaux et scientifiques plaident en faveur d’une interdiction de cette pratique, parmi lesquels deux s’imposent d’évidence :

– Les menaces environnementales
Un nombre croissant de recherches scientifiques prouvent clairement que les cétacés doivent faire face aujourd’hui à des menaces environnementales d’une extrême gravité, et dont les conséquences pourraient être catastrophiques. Il est clair que ces populations déjà épuisées ne seront bientôt plus à même de supporter une chasse directe et continue.

– La cruauté des chasses
Expédier un harpon explosif dans la chair d’un cétacé mobile depuis une plate-forme surélevée ne garantira jamais une mort instantanée à cet animal. L’agonie peut durer longtemps et nous ne savons encore à peu près rien sur le degré de sensibilité de ces grands mammifères marins, dotés d’une vie sociale et d’une intelligence très complexes. Tuer une baleine, c’est aussi déstabiliser tout le groupe social où elle s’intègre et le mener parfois à une dissolution rapide.

Rappelons que l’ancien président des Etats-Unis, Mr Bill Clinton, a récemment admonesté le Japon sur ce point et l’a menacé de lui interdire tout accès aux eaux territoriales américaines s’il persistait à fouler au pied les accords internationaux relatifs à al préservation des grands cétacés. Il serait donc logique qu’en tant que représentant d’un pays traditionnellement soucieux de l’environnement et du bien-être animal, Mr Verhofstadt soulève cette délicate question lors de ses rencontres officielles au Japon et qu’il invite ses interlocuteurs à bien vouloir suspendre, au nom de la Belgique et en accord avec les décisions antérieures de notre pays, toute chasse à la baleine.

Informations transmises par le WDCS 


 

La réponse à la lettre ouverte

Cachalot frappé à la tête par un harpon explosif 

Jeudi 15 mars 2001

A l’attention de Monsieur Y. Godefroid
Correspondant du Cetacean Freedom Network en Belgique
Supporter du WDCS
Co-auteur du livre « Liberté pour les dauphins » (Labor,2000)

Concerne: FW: Lettre ouverte à Monsieur Guy Verhofstadt, Premier Ministre du Gouvernement belge, à propos de son prochain voyage au Japon et de la CBI.

Cher Monsieur Godefroid,

Je vous remercie pour votre message du 29 janvier relatif à la préservation des baleines et d’autres cétacés. J’en ai pris note avec beaucoup d’attention.

Le Ministre des Affaires étrangères m’a fait savoir que dans le cadre d’une démarche commune entreprise avec d’autres pays en février dernier, la Belgique a fait part de sa préoccupation par rapport à la persistance du Japon à conduire des programmes de recherche scientifiques conduisant à la capture d’un nombre important de baleines, y compris dans le sanctuaire des mers australes.

Avec d’autres pays, la Belgique s’est également montrée préoccupée par la décision prise, l’année passée, par le Japon d’étendre la chasse scientifique à deux nouvelles espèces : le cachalot et la baleine de Bryde.
La recherche scientifique ne justifie pas la capture de baleines et elle peut être menée en ayant recours à des méthodes non létales.

La Belgique et les autres pays qui ont souscrit à cette démarche ont instamment prié le Japon de reconsidérer sa position dans ce domaine et de respecter les résolutions de la Commission Baleinière Internationale adoptées en juillet 2000.

Tout en vous remerciant, de votre intérêt pour cette problématique, je vous prie de croire, Cher Monsieur Godefroid, en l’expression de ma considération distinguée.

Guy Verhofstadt
Premier Ministre

 

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Le Nouveau Conseil du Bien-être des Animaux …
Et Bruges ?

Belgique Mars 2003

Un arrêté du Ministre Jeff Tavernier (AGALEV) vient de désigner les membres du nouveau Conseil du Bien-être des Animaux. Il s’agit des associations suivantes :

– Association Nationale des Sociétés de Protection Animale
– Conseil National de la Protection Animale
– Ligue royale pour la Protection des Oiseaux
– Fondation Prince Laurent
– Collectif Gaia/Animaux en Péril

A ces membres s’ajoutent un représentant des associations de consommateurs (car en tant que carnivores, nous consommons les autres animaux), des propriétaires d’animaux (?), des organisations agricoles (de celles qui
aiment à torturer le bétail ?) ainsi que cinq experts indépendants. Le Président de ce nouveau Conseil est le Professeur Giffroy, vétérinaire et comportementaliste à l’Université de Namur.
Nous nous réjouissons bien sûr de la mise en place de ce nouveau Conseil et nous lui adressons tout aussitôt la requête suivante :

De: « Yvon Godefroid » <dauphinlibre@gmail.com>
À: <jean-marie.giffroy@fundp.ac.be>
Objet: A propos du bien-être animal au Delphinarium de Bruges.
Date: jeudi 6 mars 2003 18:42

Monsieur,

Je me réjouis d’apprendre la mise en place d’un nouveau Conseil du Bien-être Animal et de vous en savoir le Président. En cette heureuse occasion, j’aimerais cependant attirer votre attention toute particulière sur un problème qui me préoccupe depuis 1997.

En Belgique, vous le savez sans doute, et malgré l’heureuse fermeture de celui du Zoo d’Anvers, un delphinarium reste encore et toujours actif dans la région de Bruges.
Depuis de nombreuses années, des dizaines de dauphins libres ont été arrachés de force à l’immensité de l’océan pour se retrouver cruellement confinés dans ce bassin de béton nu au nord de la Belgique.
La plupart en sont morts, assommés par des poutres en flammes lors de l’incendie de 1998 ou longuement dévorés par les moisissures.
D’autres y survivent encore (sept aujourd’hui, si l’on en juge par les seuls shows publics) mais dans des conditions inadmissibles. Quant aux malheureux delphineaux qui naissent ans cette prison sinistre, ils seront à leur tour arrachés à leur mère puis expédiés vers quelque piscine perdue du Portugal ou d’ailleurs, où ils nageront avec des touristes…

Que peuvent apprendre nos enfants à propos de la vie des dauphins, de leus cultures, de leurs modes de chasse, de leurs dialectes ou de leur prodigieuse intelligence, lorsqu’ils se rendent à Bruges avec leur école ?
Rien, bien sûr, absolument rien, si ce n’est que lorsqu’on les y contraint par la faim, l’isolement, les coups ou l’ennui, les dauphins peuvent en effet se conduire comme des clowns et s’efforcer de nous imiter. L’unique enseignement qu’apporte ce cirque marin est que la Nature est faite pour être soumise et les dauphins pour jouer au ballon !

Au vu de ces faits, la Belgique s’honorerait sans nul doute d’interdire sur son territoire, comme le fit l’Angleterre en 1986, ce divertissement pseudo-scientifique importé des États-Unis et dont l’impact sur les populations de dauphins Tursiops libres s’avère aujourd’hui désastreux.
En légiférant de la sorte, la Belgique encouragerait les autres nations européennes à proscrire elles aussi toute contention de cétacés, car ces créatures hautement intelligentes et dotées de cultures propres sont faites pour la mer libre et non pour des fosses en béton remplies d’eau de mer chimiquement reconstituée.

En vous remerciant d’avance de bien vouloir prendre toutes les mesures nécessaire pour mettre fin aux activités du Delphinarium de Bruges,

Bien cordialement

Yvon Godefroid
Citoyen belge préoccupé par le respect du Bien-être animal en Belgique.

A propos de Bruges et de son delphinarium

A propos de l’impact des captures sur les populations libres et autres dommages causés par la captivité


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Un petit cochon d’inde à la foire du midi

la vraie vie des cochons d’inde !

L’article qui suit a été rédigé en 2003.
9 ans plus tard, en 2012, force est de constater que les mêmes cochons d’Inde se retrouvent au même endroit, dans la même canicule, ainsi d’ailleurs que les chevaux de manège qui tournent sans fin à quelques mètres de là. La Ville de Bruxelles se décidera-t-elle enfin un jour à interdire de manière définitive et par voie légale toute exploitation d’animaux vivants à la Foire du Midi ?  On peut en rêver ! On peut l’exiger !

Second message adressé au Bourgmestre de Bruxelles, M. Freddy Thielemans
July 30, 2005 1:03 PM

Monsieur le Bourgmestre

Mon premier appel étant toujours en attente d’une réponse, je me permets donc d’insister :
A la Foire du Midi, sous une sorte de chapiteau où s’échangent des paris, de malheureux cochons d’Inde sont obligés de courir chaque soir pendant des heures d’une cache à l’autre, dans une ambiance sonore terrifiante et une chaleur d’enfer. 

Ce « jeu du rat » est d’autant plus cruel qu’il se fonde sur l’une des principales caractéristiques éthologiques du Cobaye, un rongeur sympathique et doux d’origine Inca. Son agoraphobie naturelle lui fait en effet  détester tout espace nu sans protection et l’oblige à se cacher aussitôt au prix d’une grande angoisse, ici sans cesse renouvelée. J’ignore quelles peuvent en être les conséquences au niveau vétérinaire, mais je doute que l’animal en bénéficie.

Pourriez vous avoir dès lors l’obligeance d’interdire à l’avenir cochons d’Inde et poneys, et plus généralement tout animal captif, sur le champ de la Foire du Midi, si possible au plus vite ? La Ville de Bruxelles s’est honorée d’interdire le sinistre « marché aux oiseaux » naguère tenu sur la Grand Place. Elle se grandirait plus encore en refusant toute exhibition d’animaux esclaves sur son territoire.    

Merci d’avance
YG
http://www.dauphinlibre.be

Le marché aux oisaux a heuresement été interdit par la ville de Bruxelles

De: « Yvon Godefroid » <yvon.godefroid@telenet.be>
À: Presse Belge.
Objet: Un petit cochon d’Inde à la Foire du Midi
Date: dimanche 20 juillet 2003 18:55

Foire du Midi à Bruxelles, samedi 15 heures, 30° centigrades.
Une foule bigarrée chargée d’enfants, de croustillons et de frites odorantes déambule le long des allées.
Sous l’auvent d’une certaine attraction, un minuscule cochon d’Inde noir et brun – presque encore un bébé – se tient au centre d’une vaste arène sablée, sous la protection dérisoire d’un panier rond en matière plastique.
Autour, les spectateurs prennent les paris.

Les poils de l’animal sont trempés de sueur, tout ébouriffés. Ses petits yeux sombres et ronds sont exorbités par la peur. Pour la millième fois peut-être depuis le début de cette journée – et jusqu’à quelle heure cette nuit ? Minuit ? Une heure du matin ? – le panier se soulève et le laisse seul au milieu du vide, des cris, des rires et des sifflements, tandis que le bonimenteur vocifère ses appels aux clients dans un micro poussé au maximum et qu’une jeune file accoste les badauds pour vendre ses billets.

Alors, le coeur battant la chamade, les oreilles brisées par ce tumulte fou, cette musique, ces cris, aveuglé par la lumière crue, asphyxié par l’odeur, le petit cochon d’Inde court follement devant lui pour trouver une cachette, vite, vite, quelque part, là, par exemple, dans l’un de ces multiples logettes qui s’offrent à son regard.

Mais sitôt caché, une main humaine vient l’arracher à nouveau à son abri d’ombre et le jette une fois de plus au centre de l’arène….
Car c’est ça le « jeu du rat » : prévoir en quelle logette le cochon d’Inde ira se cacher…
Personne ne peut le prévoir. Et personne ne peut prévoir non plus combien de temps le cochon d’Inde survivra à ce traitement.
Qui s’en soucie ?

Plus loin des poneys tournent en rond dans un manège circulaire à peine plus grande que l’arène du petit cochon d’Inde. Eux aussi sont partis pour la nuit… Marcher en rond dans le sable en portant des enfants, marcher, marcher sans fin dans la musique hurlante… Qui s’en soucie ?

Sûrement pas le Conseil de la Protection Animale, ni la presse belge, ni les instances politiques de notre pays, en tous cas, qui viennent déjà de passer sous silence le rachat récent du Delphinarium de Bruges par un consortium de trafiquants espagnols.

Il faut le savoir : en cette Belgique désormais à genoux devant les hommes d’affaires, TOUT ce qui fait de l’argent est aujourd’hui le bienvenu et ce, sans conditions. Tabac, alcool, armes lourdes, dauphins captifs, courses automobiles…

Et même un petit cochon d’Inde…

Y.G.
Pour en savoir plus

« Beaucoup de cochons d’inde sont très peureux.  Pour qu’ils se sentent mieux, vous devez placer la cage en hauteur, ne vous approchez pas brusquement de la cage en parlant fort et l’envers est aussi déconseillé c’est-à-dire ne vous approchez pas trop doucement et sans bruit. Vous devez lui parlez d’une voix douce en vous approchant de la cage. Vous devez dès le début l’acclimater correctement pour éviter se type de comportement ».

Cochon d’Inde à la Foire du Midi

28 juillet 2003

Notre petit article sur les souffrances d’un jeune cochon d’Inde n’est pas passé inaperçu ou, à tout le moins, a suscité certaines réactions, ce qui est réjouissant et nous prouve bien que nous vivons toujours en démocratie.

Il est amusant de noter en effet qu’à la date du 28 juillet 2003, le journal bruxellois La Capitale vole au secours de nos exploitants d’animaux de la Foire du Midi à Bruxelles et leur consacre un vibrant plaidoyer sous un titre assez choc: « Partenaires à quatre pattes et non esclaves ». Est-ce à dire, si l’on en croit le sens du mot « partenaire », que ces animaux ont choisi d’être là sur une base volontaire ?
On y apprend en tous cas que les huit poneys « partenaires  » de Nicolas et Michaëla sont régulièrement changés pendant leurs prestations à la foire et retournent très souvent à la ferme.

Yves Vercammen, le propriétaire des cochons, d’Inde, assure pour sa part qu’il dispose d’un contingent d’au moins cinquante de ces gros rongeurs. Les « nouveaux partenaires » – âgés d’un an environ – seraient selon lui progressivement acclimatés au bruit et aux enfants pendant une semaine environ.
Chaque jour de foire, on les change deux ou trois fois, dit-il, ajoutant que le « jeu du rat » doit leur convenir puisqu’ils vivent de 6 à 7 ans, durée de vie normale pour un cochon d’Inde. « Ce sont de braves animaux, qui nous sont très attachés «  conclut le forain.

Au terme de cet article signé Laurent Wilen, l’historique des « animaux d’attraction » est retracé.
Force est de reconnaître que les choses se sont améliorées depuis quelques décennies et qu’on n’offre plus à la foire des poissons rouges anémiques dans des sachets de plastique plein d’eau !

Tout serait donc pour le mieux dans le meilleur des mondes ?
La panique pourtant bien visible de ce petit cochon d’inde écrabouillé sous le tumulte sonore d’une foire surchauffée n’était-elle qu’une fâcheuse illusion d’optique ?
Si on vous le dit ! Nous attendons dès lors avec grande impatience un nouvel article de notre chroniqueur animalier favori sur le bonheur d’être dauphin au delphinarium de Bruges ou aux Iles Salomon.

On a TANT besoin d’être rassuré en cemonde cruel, même si les discours des gestionnaires d’animaux captifs, qu’ils soient cochons d’inde, vache, chevaux ou dauphins, sonnent toujours étrangement de la même manière…

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Poneys de foire : le cycle infernal

Mars 2013
Un arrêté royal réglementant pour la première fois l’exploitation des carrousels à poneys lors des fêtes foraines sera publié au moniteur ce vendredi.
La nouvelle législation entrera en vigueur au 1er mai. Un accès aisé à l’eau, une présence en prairie lors des périodes de repos et l’interdiction faite aux enfants de donner des coups de talon aux équidés font partie des mesures principales désormais imposées aux exploitants.
(Lire les remarques d’Animaux en Péril)

POINT DE VUE DE GAIA CONCERNANT LES PONEYS DES FOIRES

Il n’existe, jusqu’à présent, aucune donnée scientifique sur les poneys des foires et/ou carrousels de poneys.
Les différents points méritant l’attention sont les suivants :

L’utilisation d’animaux pour l’amusement représente un problème éthique. Ces animaux captifs et obligés de tourner en rond sans fin dans des circonstances induites de vacarme et de stress est une atteinte à leur intégrité et n’est éthiquement pas justifié.
Les poneys, sur les foires, mènent une vie sans aucune consolation. Ils doivent tourner durant des heures les uns derrière les autres et ils en deviennent ainsi abrutis et apathiques.

L’harnachement et l’utilisation de harnais de la part du cavalier:
Si cela est réalisé de manière peu soigneuse, non experte, cet harnachement peut conduire à de douloureuses contusions ou blessures dans la bouche. Les chances d’assister à des utilisations peu soigneuses est, dans les foires, très grande étant donné la faible connaissance en la matière du public en général.

Les animaux souffrent du stress :
Le bruit des engins de foire , les cris des enfants, être monté sans cesse par des cavaliers inexpérimentés, des enfants qui se débattent car forcés de monter sur le dos du poney pour la photo etc…

Les poneys voyagent de foire en foire.
Là encore, il faut être attentifs à la manière dont ils sont transportés: quel moyen de transport et quel habitat ont-ils pendant et après le transport?
Les poneys reçoivent-ils les soins nécessaires, un bon habitat, de la nourriture adaptée ? Où passent-ils la nuit?
C’est la question que doivent se poser leurs propriétaires qui les considèrent comme des objets devant rapporter de l’argent. Le contrôle des autorités va-t-il assez loin pour s’assurer du soin apporté à ces animaux et le nombre d’heures qu’ils doivent prester ? Les animaux reçoivent-ils à temps du repos, de la nourriture et de quoi boire?

Source : GAIA et Nederlanse Dierenbescherming
03/04/2000

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LaBelgique pourra-t-elle sauver les baleines ?
Les belles promesses de Freya Van den Bossche

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Le lundi 18 août 2003, la Ministre fédérale de l’Environnement, Freya Van den Bossche, annonçait à la presse qu’elle regrettait que l’Islande ait repris la chasse à la baleine.

Elle déclarait également que la Belgique allait rejoindre la Commission baleinière internationale et qu’elle apporterait sa voix au camp des opposants au massacre des cétacés.

« Jusqu’à aujourd’hui «  précisait-elle « notre pays n’avait de droit de vote dans ce débat qui divise opposants et partisans de la chasse à la baleine. Une situation qui va changer dès le mois de mars 2004, car dès ce moment-là, la Belgique deviendra officiellement membre de la Commission baleinière internationale (CBI) »

La jeune et jolie Ministre concluait par ces mots :
« Si la balance se mettait à pencher du côté des opposants, à terme on pourra réellement faire la différence. Pour ma part, je suis  totalement opposée à ce massacre ».

Rappelons que malgré le moratoire imposé sur ce type de chasse en 1986, le Japon, la Norvège et l’Islande n’en ont pas moins exterminé plus de 20.000 baleines sous le prétexte fallacieux de la chasse
scientifique.

Aujourd’hui que la Commission Baleinière Internationale va se réunir pour la 56ième fois, du 19 juin au 22 juillet 2004 à Sorrento en Italie et que dans le même temps un rapport intitulé « Troubled waters »  soutenu par Sir David Attenborough revient sur la cruauté atroce avec laquelle ces magnifiques mammifères marins en voie d’extinction sont péniblement mis à mort pour le seul plaisir culinaire de quelques rares mais fortunés consommateurs japonais, on aimerait savoir si Mme Vande Bosche entend oui ou non tenir ses promesses.

Le vent marin d’Ostende où se tient aujourd’hui un conclave du gouvernement belge devrait théoriquement lui rendre la mémoire, d’autant que tout récemment, un cachalot – cible favorite des tueurs japonais- passait encore au large de cette station balnéaire.

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Mme Freya VAN DEN BOSSCHE
Ministre de l’Environnement, de la Protection de la Consommation et du Développement durable
Minister van Leefmilieu, Consumentenzaken en Duurzame Ontwikkeling
Rue Marie-Thérèse 1
B-1000 Bruxelles
Tel.:+32-2-549 09 20
Fax:+32-2-512 21 23

Lire aussi :

Mr Guy Verhofsdat condamne les chasses japonaises

Le Gouvernement belge condamne les chasses en Islande

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Juin 2005

Tenderie : le grand retour !

NAMUR 14/06
D’’après une dépêche de l’’agence Belga

Il nous revient que le député PS Charles Janssens (PS) aurait l’intention de déposer au Parlement wallon une nouvelle proposition de décret afin de ré-autoriser la tenderie. Ce texte est d’ores et déjà soutenu par les députés Pierre-Yves Jeholet  (MR) et Louis Smal (CDH)

La tenderie est une très vieille tradition européenne, et belge tout particulièrement, qui consiste à capturer les oiseaux sauvages de mille manières – notamment en faisant usage de filets tendus sur la largeur d’un champ – puis à récupérer les animaux encore vivants qui ne se sont pas brisé les pattes et le cou dans les mailles et enfin à les enfermer à vie dans des cages minuscules où on les contraindra à chanter. Leur crève-t-on encore les yeux pour qu’il chante mieux ?
Le décret ne le dit pas.

Ce qui est sûr, en revanche, c’est que cette pratique, comparable à la corrida, au jet de chats vivants depuis le beffroi d’Ypres ou autres coutumes barbares directement issues du Moyen Age, est aujourd’hui injustifiable.
On sait en effet que nombre d’espèces d’oiseaux disparaissent à vive allure dans notre pays, sous la pression combinée du réchauffement climatique, des pesticides et de la pollution industrielle.

Est-ce vraiment le bon moment pour autoriser quelques vieux paysans ventripotents abrutis de péquet à se livrer à leur passion coupable ? Oui, sans doute, puisque les élections approchent et qu’’en Wallonie (dont près de 50% des habitants se désintéressent de l’Internet), tout le monde ne semble pas avoir bien compris le drame qui se joue sur cette planète au niveau de la biodiversité.

Rappelons que dès 1987, la Cour Européenne de Justice avait déjà condamné la Belgique à ce propos et qu’en 1994, le Conseil d’Etat avait annulé un arrêté du gouvernement wallon tentant d’’autoriser la tenderie, désormais illégale

Il est piquant de constater qu’au PS, on condamne d’’une main les delphinariums flamands tandis que de l’’autre, on plaide pour le massacre définitif de nos derniers oiseaux des champs. Un peu de logique, s’il vous plaît !

Vous les aimez les animaux, oui ou non ? Ou bien vous ne courrez vraiment que pour votre prochain mandat ?

Vos réactions :
Charles Janssens
24 Rue du Centenaire
4632 – Cerexhe-Heuseux
E-mail charlesjanssens@skynet

Lire à ce sujet

En 1999, déjà…
http://ornithologie.free.fr/protection/tenderie.html

75/66/CEE
http://admi.net/eur/loi/leg_euro/fr_375X0066.html

Celle qui chantait près des nuages…

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ECOLO aime les chasseurs responsables

 

Ecolo étonne: Javaux apprécie les chasseurs!

Dimanche après midi, à l’occasion de la journée de la chasse à Amay, le secrétaire fédéral d’Ecolo, Jean-Michel Javaux, a créé la surprise en se livrant à un véritable plébiscite en faveur des chasseurs. Près de 5.000 personnes ont participé à cet événement annuel. Le bourgmestre de la localité, Jean-Michel Javaux, y a prononcé le discours d’ouverture. Contre toute attente, il a dit à quel point il appréciait les chasseurs respectueux de
l’environnement.

« De nombreux écologistes sont aussi des chasseurs. Ne confondons pas le parti Ecolo et certains mouvements parfois plus extrémistes que réellement écologistes. Notre volonté est de créer des liens entre les différentes communautés. Pour moi, il est clair que les chasseurs qui respectent les règles figurent parmi les plus grands amoureux de la nature », a-t-il ajouté.

in  » La Dernière Heure » 27/08/2007)

La réponse de Jean Michel Javaux

De : ECOLO SF [mailto:ECOLO.SF@ECOLO.BE]
Envoyé : mercredi 29 août 2007 9:59
Objet : RE: Le paradoxe!

Madame, Monsieur,

 Vous avez été plusieurs à réagir aux articles parus dans la presse concernant mes propos sur les chasseurs tenus en introduction à une journée de réflexion sur la chasse dans la commune d’Amay dont je suis le bourgmestre. Je tiens préalablement à vous remercier de m’avoir fait part de votre intérêt, étonnement, voire désapprobation, suite à ces lectures.

Pour lever toute équivoque, vous trouverez en annexe à la présente le communiqué d’Ecolo publié aux fins de clarifier tant la portée du message que la manière dont certains de mes propos ont été interprétés par les quelques journalistes présents.

Une fraction croissante du monde des chasseurs, rejoignant en cela les défenseurs de la biodiversité (cfr par exemple l’avis d’IEW ci-annexé) dans lesquels Ecolo se reconnaît s’accorde aujourd’hui pour dire que deux des principales causes de raréfaction des espèces et de perte de biodiversité trouvent leur origine dans l’urbanisation croissante de nos régions ainsi que dans l’intensification des pratiques de l’agriculture et de la sylviculture. Ces deux phénomènes conduisent à des pressions accrues sur le milieu, au morcellement des habitats naturels voire à leur disparition.
Lorsqu’elles ne sont pas détruites, nombre de zones refuges pour la flore et la faune telles que
les haies, les petits bois ou les zones autrefois considérées comme incultes, sont assidûment exploitées grâce à la mécanisation poussée d’une agriculture à la recherche de rendements toujours meilleurs. Il en va de même en forêt où de nombreux biotopes accueillants pour la faune sont en régression. Cette prise de conscience conduit à une nécessaire collaboration entre tous les acteurs ruraux pour assurer une meilleure gestion de l’habitat de la faune sauvage.

Au-delà de leur fonction régulatrice du grand gibier, les chasseurs peuvent aussi aujourd’hui jouer un rôle dans le maintien et l’aménagement des biotopes intéressants pour la faune et la flore.
C’est dans ce seul
esprit qu’Ecolo confirme aujourd’hui une politique de la main tendue aux chasseurs les plus respectueux de l’environnement. En espérant vous avoir quelque peu éclairé sur mes propos, je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Jean-Michel Javaux
Secrétaire fédéral d’Ecolo

Communiqué de presse (27/08/2007)

Une main tendue aux chasseurs n’’est pas une propagande débridée en faveur de la pratique de la chasse.

A la suite de la journée de la chasse qui s’est tenue à Amay ce dimanche, la presse s’est faite l’écho des  » propos  » tenus à cette occasion par Jean-Michel Javaux, secrétaire fédéral d’Ecolo et bourgmestre d’Amay.

Une politique de la main tendue vers le monde de la chasse et, de manière plus générale, vers l’ensemble des acteurs et gestionnaires des espaces naturels, ne représente pas un blanc seing univoque en faveur de la chasse.
Le monde de la chasse est un monde diversifié composé de personnes et d’opinions variées au sein duquel Ecolo a toujours privilégié le dialogue avec les fractions les plus progressistes et les plus proches
de ses combats essentiels : la préservation des habitats, la lutte contre la régression des espèces et le renforcement des convergences entre les législations relatives à l’agriculture, la forêt et la protection de la biodiversité.

La législation actuelle sur la chasse n’intègre pas encore suffisamment le  principe de l’équilibre écologique forêt-gibier ni celui de la protection des espèces dans ses préceptes fondateurs.
Ecolo s’est toujours attelé à la défense de ces principes, portés par les associations environnementales et une fraction importante de la population mais aussi par les chasseurs les plus progressistes.

 Ecolo précise que les propos tenus à l’égard de certains mouvements qualifiés d’extrémistes ne visaient nullement le monde des associations environnementales structurées mais bien les positions caricaturales sur le monde de la chasse que certains placent parfois erronément dans la bouche du parti Ecolo.

Pour Ecolo, l’ensemble des acteurs ruraux pour qui les actions en faveur de la biodiversité comptent au rang des priorités concrètes sont des partenaires privilégiés qu’ils soient protecteurs de la nature, chasseurs, forestiers, agriculteurs ou simple amoureux de la randonnée au grand air, source d’équilibre et de qualité de vie.

Mais une main tendue d’Ecolo aux chasseurs responsables ne peut pas être assimilée à une propagande débridée en faveur de la pratique de la chasse !

Jean-Michel Javaux
Secrétaire fédéral

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