La corrida et les spectacles d’orques en France

Une idée pour relancer l’économie Francaise ! 

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Des combats avec les orques et des dauphins au couteau ! 

Pourquoi pas ? On le sait, l’’économie ne va pas très bien, ni en France, ni ailleurs en Europe.

Fort heureusement, des municipalités courageuses tentent de remédier à cette situation. Elles relancent le tourisme en organisant des corridas sur le mode espagnol – en ce compris la mise à mort – et rencontrent aujourd’hui un franc succès.
De son côté, et non loin de là, la ville d’Antibes peut également se prévaloir d’un bon taux de tourisme international, par la seule grâce de son Marineland , qui détient non seulement des dauphins mais aussi des orques, chose rare en Europe du Nord. De très beaux spectacles « sons et lumières» y sont en outre organisés la nuit, qui mettent en scène avec brio ces mammifères marins sous les flashs des lasers !
D’où la question : si l’’on voulait vraiment sauver la France et ses valeurs, ne serait-il pas intéressant de combiner ces deux types de spectacles ?

Vu le nombre encore important de cétacés qui parviennent à survivre dans une mer polluée soumise au réchauffement  climatique, vu l’abondance des orques et des dauphins que l’on capture aujourd’hui de manière intensive dans toutes les mers du monde, ne serait-il pas amusant d’imaginer des «corridas marines» ?

Mais oui ! Plutôt que de faire comme ces idiots de Crétois qui sautaient par-dessus le dos des dauphins libres et en faisaient un sport sensible et harmonieux, tout en respectant leurs amis cétacés, pourquoi ne pourrions-nous pas imaginer une sorte de «Giant Taiji Show» ?

Avec l’’aide de nos chers amis Norvégiens, Islandais et surtout Japonais, on pourrait même aller jusqu’à rêver d’’une véritable chasse à la baleine en bassin clos ! 

Des acteurs déguisés arriveraient dans le bassin en bateau – éclairage inquiétant, musique de fond en phase – et planteraient au terme d’une chasse «courageuse», une pluie de harpons bien aiguisé dans le dos sanglant des cétacés de toutes espèces, pseudorques, marsouins, dauphins, voire même bébés-rorqual récupérés encore vivant sur une plage polluée.

Combat cruel, certes, mais tellement excitant !

On pourrait aussi imaginer de somptueux combats avec une baleine tueuse !

Des touristes volontaires spécialement formés, comme ceux qui vont tuer des phoques en Norvège  ou des ours en Ukraine juste pour le « fun » – se chargeraient de mettre à mort des orques sauvages au couteau.  Outre le grand plaisir qu’en tirerait nos amis touristes, ceci éviterait à tout le moins à ces malheureux cétacés capturés en Russie de pourrir vivant dans l’eau glauque du Marineland.

Bien entendu, les dents de ces orques auraient été limées au préalable, des neuroleptiques abrutissants et des lavements au poivre leur auraient été administrés avant le spectacle, afin de réduire leur capacité de destruction bien connue au maximum, comme on le fait pour les taureaux.
Il ne s’agit tout de même pas de mettre des humains en danger !

Last but not least, une fois les ailerons fièrement coupés sous les vivats de la foule, une côtelette d’orque frite au barbecue serait servie à la fin du spectacle. Une association judicieuse entre l’Industrie du dauphin captif et celle du Taureau Saigné à Mort permettrait sur cette base de démultiplier les bénéfices locaux.

Quant à la gestion de ces parcs et spectacles, elle pourrait être confiée à des esclaves birmans ou chinois bien dressés, dûment livrés par la compagnie pétrolière Total, afin de réduire au plus près les coûts du personnel d’entretien.

 A terme et quand tous les cétacés de la planète auront été détruits pour la plus grande gloire du Grand Capital, ce mêmes esclaves pourraient se livrer à des combats de gladiateurs et autres fantaisies qu’appréciaient les Romains, ces modèles en termes d’«Entertainment» et d’abrutissement des masses par le pain et les jeux.    

A ceux de nos lecteurs que cette petite fable inventée de toutes pièces – rions un peu ! – pourraient choquer, on aimerait poser la question :

Ne croyez-vous pas qu’il soit aussi scandaleux d’arracher à leurs familles et à leurs cultures ces êtres intelligents que sont les cétacés ou de les obliger à élever leurs enfants dans un cachot aquatique, que de torturer publiquement  des bovidés d’élevage naturellement doux dans une arène close ?

N’est-ce pas là faire preuve de la même indifférence face à deux souffrances très réelles bien que non-humaines, l’une lente et insidieuse, l’autre brutale et primitive ?

N’est-ce pas là finalement manifester le même déni de réalité quant à notre vraie nature de Singes Tueurs des Savanes et le même manque absolu de respect quant à l’intégrité des autres animaux, nos frères ?

Dès aujourd’hui, comme nous le prouve le réchauffement climatique, nous payons déjà très cher cet isolement autistique hors de la Nature.

L’heure n’est plus aux spectacles mais à la sauvegarde.

Immédiate, si possible, s’il en est encore temps…

Delphinariums et

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