5 dauphins de Corée choisissent la liberté !

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En route pour la liberté !

5 dauphins de Corée choisissent la liberté !

On lira ci-dessous toute la merveilleuse histoire de 5 dauphins captifs de Corée, libérés avec succès en mer de Jeju. 
Pendant 3 ans, nous avons suivi leurs aventures. Aujourd’hui, les nouvelles qui nous parviennent d’eux sont excellentes.
Dès 2013, Sampal fut la première à quitter l’enclos de réhabilitation, suivie de Jédol et de Chunsam, aujourd’hui mère d’un bel enfant.
Deux ans plus tard, en 2015, ce fut le tour de Taeshan et Boksun de rejoindre les leurs, prouvant ainsi à ceux qui cela arrange d’en douter que les dauphins captifs peuvent choisir la liberté, même au terme d’une longue période de contention dans des conditions atroces.
Quelle tristesse que les dauphins de Bruges, du Parc Astérix ou du Marineland d’Antibes, dont beaucoup ont été capturés, ne puissent à leur tour retrouver l’océan qui est leur vraie maison.

 


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Pacific Land

Le 8 avril 2013

Cinq dauphins de Corée promis à la réhabilitation

Le 8 avril 2013, deux dauphins de l’Indo-Pacifique ont été remis à un centre de pisciculture à Seongsan Port, sur l’île de Jeju.
Ils y seront gardés jusqu’à ce qu’ils soient relâchés dans leurs eaux d’origine. Ces dauphins avaient été dressés pour les shows d’un delphinarium. La Cour Suprême a clairement décidé qu’ils devaient être rendus à la mer.
Deux autres dauphins issus du même Pacific Land seront également gardés au Zoo de Séoul, jusqu’à ce qu’ils soient revenus à une meilleure santé et puissent, eux aussi, être libérés.
Les visiteurs de l’Hôtel de ville de Séoul sont invités à découvrir une exposition de photos de cétacés organisée par la Ville. Les fonds récoltés serviront à mener à bien le processus de réhabilitation des dauphins.
En Corée du Sud, la capture de dauphins sauvages est interdite, sauf pour la recherche scientifique.
Enfin, puisque Jedol, l’un des 5 dauphins du zoo, a également été illégalement capturé au large des côtes de l’île de Jeju, un groupe de défense des animaux a exigé sa libération.

 

Inutile de préciser que Ric O’Barry se trouvait sur la ligne de front. 
«J’ai eu la chance, dit-il, de visiter Jedol et d’inspecter ces dauphins enfermés à l’intérieur du delphinarium sub-standard du Zoo.
Les dauphins que j’ai vu n’étaient plus vivants. Vivre, cela veut dire, faire des choses, mais ils n’avaient aucune vie ici. Ils se contentaient de survivre. Outre Jédol, il y avait là deux autres dauphins capturés dans l’infâme baie de Taiji, et deux autres encore qui croupissaient en captivité depuis plus de dix ans. Tous étaient des mâles« .

La demande a été entendue par les autorités coréennes.
Mais avant de relâcher les détenus, le gouvernement financera 2 années de préparation à la vie sauvage.
Triste bémol : la ville a décidé de ne pas libérer  les quatre autres dauphins évoqués par Ric, du fait de leur âge trop élevé et de l’extrême dépendance à l’homme à laquelle on les a réduit.

Rappelons qu’après une chaude alerte, la Corée du Sud a également renoncé à ses chasses baleinières.
« Après avoir recueilli les opinions de divers côtés, le gouvernement est en train de finaliser un plan pour étudier les baleines grâce à des techniques non létales, comme beaucoup d’autres pays le font, notamment l’Australie », a déclaré un responsable du Ministère de la Pêche.
Il est vrai que là encore, ce revirement s’est fait au prix de plus d’1 million de messages indignés venus du monde entier. La Corée du Sud devenait impopulaire et cela aurait pu nuire au tourisme. Dans les deux cas, on se réjouira de l’efficacité des pressions citoyennes face aux holdings complices de la Chasse et de la Captivité.

Affaire à suivre !

 


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Jedol

Le 11 mai 2013

Corée du Sud : le dauphin Jedol a quitté Séoul !

Jedol (ou encore Jedoli ou Jedori), un dauphin de l’Indo-Pacifique âgé de 13 ans, vient de quitter le Grand Park Zoo de Séoul pour regagner bientôt la mer au large de la côte sud de Jeju.
La décision de libérer Jedori a été prise en mars de l’an dernier, après que les propriétaires de Pacific Land, un delphinarium de Jungmun (Jeju) aient été condamnés pour avoir acheté illégalement 11 dauphins de l’Indo-Pacifique capturés en mer au prix de 7 à 10 millions de Won chacun, sans en faire rapport au Ministère des Pêches.
Ces captures ont eu lieu entre 2009 et août 2010.

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Grand Park Zoo de Séoul

6 dauphins sont morts et 5 ont été gardés par le Pacific Land dans des conditions abominables.
La petitesse des bassins et l’alimentation déplorable soumettaient les dauphins à un stress énorme pendant le spectacle, ce qui a causé la mort de l’un des 5 derniers survivants pendant la durée du procès, et la paralysie de la mâchoire d’un autre.

Selon Naomi Rose (HSUS) et Samuel Hong, un biologiste marin, le bruit lors des shows pouvait s’élever jusqu’à 100 ou 110 décibels, soit l’équivalent d’un concert de rock. Il n’est pas impossible que certains spectateurs en soient eux-mêmes sortis temporairement sourds. Le 28 mars 2013, la Cour suprême, dans sa décision finale, a confirmé la condamnation initiale de ce delphinarium et ordonné le retrait de tous les dauphins de l’établissement.

Le 3 avril 2013, les 4 dauphins survivants, Boksun, Chumsam, Tae-san et Hae-soon, ont été confisqués. 2 de ces dauphins étaient dans un état critique et refusaient de manger.
Le 6 avril, on les expédia au Zoo de Séoul, où ils furent nourris de force afin de reprendre du poids. Ce même jour, les 2 dauphins encore en bonne santé ont été envoyés vers un enclos marin, retrouvant le goût de l’eau de mer mais aussi la lumière du jour, pour la première fois depuis 3 ans !

Jedol, pour sa part, avait été livrée au Grand Park Zoo dès 2009, en échange de deux otaries de Steller.
Après que les propriétaires du Pacific Land aient été reconnus coupables et que la libération d’une partie de leurs dauphins ait été décidée, les militants ont exigé qu’il en soit de même pour Jedol. Celui-ci laisse malheureusement derrière lui 4 autres compagnons jugés non réhabilitables par le Zoo, parmi lesquels 2 dauphins capturés à Taiji. Jedol sera donc le seul dauphin du Zoo à retrouver la mer, alors que les shows ont repris au Seoul Grand Park.

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Jedol

 

Pour mener à bien cette opération parmi les plus médiatisés de l’histoire des droits des animaux en Corée, les militants ont payé le transport du dauphin.
C’est dans un avion spécialement équipé contre les vibrations que Jedol a quitter l’aéroport d’Incheon pour rejoindre Seongsan Port, dans le sud de Jeju. Le cétacé a rejoint les autres dauphins rescapés du Pacific Land pour y être préparé à la réhabilitation dans un enclos marin de 30 mètres de large à trois minutes de Port Seongsan.

 

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L’enclos marin à trois minutes de Port Seongsan.

En ce qui concerne Jedol, le retour à la vie libre est prévu pour juin 2014, selon le protocole conçu par Ric O’Barry.
Les cétacés seront équipés d’une balise permettant de les suivre par satellite. Il s’agit du premier cas connu en Asie de dauphins qui soient remis en mer après avoir été capturés, même si de telles réhabilitations ont déjà eut lieu ailleurs dans le monde. Le maire de Séoul, M Park Won-soon déclarait en mars 2012 :
« Il ne s’agit pas seulement de permettre à un dauphin captif de retourner chez lui. C’est aussi un exemple de relation éthique entre l’homme et les animaux, entre la nature et l’Homme ».
Ric O’Barry, directeur du Dolphin Project a estimé pour sa part que : «La libération de Jedol est un cas sans précédent, qui envoie un grand message au monde ».

La décision de libérer les dauphins résulte le fruit des efforts de Hwang Hyeon-jin, responsable du groupe Hot Pink Dolphins, et de ceux d’une alliance des défenseurs des droits des animaux et de l’environnement, qui ont tous salué l’heureuse issue de cette affaire, estimant qu’une telle action devrait s’effectuer à l’échelon national.

 

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Le transport de Jedol


Selon l’Ehwa Biological Behaviour Research Team, le comportement de Jedol correspond à ce qu’on peut attendre de la part d’un animal sauvage.

Le dauphin réagit positivement à la réhabilitation. On a pu constater qu’il n’avait pas oublié comment se nourrir d’algues et de varech, mais on l’a vu également chasser des poissons avec enthousiasme. Tout indique qu’il est prêt à se débrouiller seul.
Au terme d’une période de réhabilitation d’une durée de 15 jours, il sera transféré dans un autre enclos au nord de Jeju.
Jedol sera le premier à être définitivement libéré.

 

Dernière image de Jedol captif photo@newsis.com

Choi Jae-Cheon, président de la Commission public de réhabilitation, qui a presque pleuré quand Jedori est revenu près de la mer à Jeju, a déclaré: « la libération de Jedori montre qu’il existe une volonté non seulement de protéger les êtres humains mais également les autres animaux ».
Ajoutant: «Ce qui signifie que notre pays est en train de rejoindre les pays avancés ».
Jedori « communiquait » avec ses fans par le biais d’une page Facebook qui lui était spécialement dédiée. Il y disait le matin précédent sa libération: «Demain je vais aller à Jeju. Et demain après-midi, mon corps retrouvera la mer de Jeju, qui est ma maison. Je remercie de tout cœur mes nombreux supporters! «

Jédol et ses 2 amis ne se sentiront pas seuls une fois relâchés : près de 110 dauphins de leur espèce, et sans doute de leur famille, les attendent au large de la péninsule.

 


22 juin 2013

Après 4 ans de captivité, Sampal choisit la liberté !

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Sampal et Jédol

 

Le 22 juin 2013, Sampal, l’un des dauphins retirés d’un delphinarium de Séoul en compagnie de Jedol, s’est échappée de son enclos de réhabilitation avant le terme du processus, prévu pour fin juillet.
Profitant d’une ouverture dans le filet, la delphine de 10 ans s’est retrouvée en mer. Pendant un moment, elle est restée non loin de ses compagnons enfermés.
Puis, lorsque des  gens ont tenté de la ramener dans l’enclos, elle a filé vers le large.
5 jours plus tard, le 27 juin, Sampal a été aperçue à plus de 100 kilomètres de là.

Elle nageait au sein d’une tribu de 50 dauphins, la sienne même dont on l’avait arrachée près de 4 ans plus tôt !

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La mer de Jeju, en Corée. La région produit aussi un excellent thé vert.

Voici l’histoire d’une delphine nommée Sampal.
Sampal a passé les 10 premières années de sa vie dans les eaux entourant l’Ile de Jeju, au sud de la Corée. Malheureusement, l’exploitation et les maltraitances ont ensuite marqué sa vie. Son histoire connaît aujourd’hui une conclusion heureuses, qui devrait nous amener à réfléchir sur la façon dont nous traitons ces créatures superbes.

Lorsque Sampal était âgée alors d’environ 10 ans, elle fut accidentellement prise au piège dans l’un des nombreux filets de pêche tendus dans les eaux tout autour de l’île.
Mais au lieu d’être relâchée, elle fut vendue illégalement au Pacific Land Aquarium (Corée du Sud), où elle survécut 3 ans dans un minuscule bassin souterrain.
Affamée, elle était obligée d’effectuer tous les jours divers tours et acrobaties afin de recevoir à manger en récompense. Il s’agit là d’une pratique courante dans les prisons pour dauphins que sont les delphinariums.

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Aquarium de Séoul

Il y a environ un an, grâce aux efforts de plusieurs personnalités comme le Maire de Séoul, M. Park Won-soon, une décision de la Haute Cour de Justice coréenne a ordonné la remise en liberté de Sampal et de ses deux compagnons du Pacific Land.
Les dauphins ont alors été transférés vers un enclos temporaire en mer, en vue de leur réhabilitation et de leur remise en liberté, prévue normalement pour cet été.

Tel qu’il avait été conçu et mis en œuvre par des associations comme la Korean Animal Welfare Association/Korea Animal Rights Advocates, l’Université des femmes Ewha ou le « Cetacean Research Center », le projet de réhabilitation suivait son cours et se déroulait bien.

Ric O’Barry, directeur du « Dolphin Project » au sein de l’association Earth Island Institute, fut invité en Corée afin de s’assurer de l’état physique et psychologique des dauphins. Il se montra impressionné par leurs progrès. «Ces dauphins doivent « désapprendre » tout ce qui leur a été appris au Pacific Land, puis «réapprendre» à vivre en mer », a-t-il indiqué, tout en prédisant qu’ils s’en sortiraient parfaitement bien une fois rendus à leur milieu de vie naturel.

Cependant, le 22 juin dernier, soit à peu près 1 mois après son arrivée dans cet enclos, Sampal a profité d’une déchirure dans un filet pour quitter l’enclos. Elle a nagé un moment à proximité mais, alors que plusieurs personnes arrivaient et tentaient de la ramener à l’intérieur de l’enclos, elle est partie vers le large, pour ne plus revenir.

L’enclos des dauphins à Jeju

5 jours plus tard, alors que certains s’inquiétaient pour son bien-être, craignant qu’elle ne soit pas prête à retourner à l’océan, le Cetacean Research Institute a confirmé l’avoir vue.
Elle a été repérée à 100 kilomètres de là, nageant avec un groupe d’environ 50 dauphins – ceux qu’elle avait quitté il y a de nombreuses années…

Ric O’Barry n’a pas été surpris en entendant cette nouvelle. «Je pense que les deux autres dauphins se débrouilleront aussi très bien une fois libérés », a-t-il commenté. « Ils savent exactement quoi faire; il faut juste leur laisser la possibilité de le faire ».

Bien trop souvent en effet, les dauphins n’ont pas cette possibilité.
Ils représentent des millions de dollars de revenus annuels pour ces parcs qui, comme le Pacific Land, achètent ces créatures et parviennent à les garder en vie en bassin. L’industrie de la captivité prétend que les projets de réhabilitation et de remise en liberté, comme celui entrepris pour Sampal, sont voués à l’échec et sont même dangereux pour les dauphins. En réalité, ces inquiétudes ne concernent pas les dauphins, mais plutôt l’impact commercial et financier négatif que ces projets ont et pourraient avoir sur les entreprises qui exploitent ces vies innocentes…

Bien que la remise en liberté de Sampal ne soit pas la première du genre pour Ric O’Barry, qui a déjà été impliqué dans des dizaines de projets de ce type auparavant, il s’agit ici d’une réussite partciulièrement réjouissante, qui nous montre combien il est juste et sensé de rendre les dauphins à leur habitat légitime.

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On ne saura jamais précisément ce que Sampal a ressenti lorsqu’elle s’est évadée en juin dernier.
Mais on peut facilement déduire qu’elle a pris cette décision de quitter l’enclos en toute conscience.
Surtout quand on sait que les dauphins ont tendance, d’ordinaire, à éviter de nager à travers des passages étroits. Sampal s’est ensuite dirigée vers son lieu de vie initial, ce qui suggère qu’elle s’en souvenait. Elle a retrouvé son ancien groupe, les membres de sa famille qui semblent l’avoir bien accueillie, ce qui suggère qu’ils se souvenaient d’elle, eux aussi. Ces prouesses intellectuelles apparemment simples – avoir de la mémoire et des capacités à prendre des décisions – indiquent que Sampal et les autres dauphins sont beaucoup plus que des machines répondant à des stimuli et fonctionnant seulement à l’instinct.

L’histoire de Sampal nous apprend que les dauphins nous ressemblent beaucoup. Il est vrai que l’on ne peut pas prouver scientifiquement que Sampal désirait retrouver sa famille ou que celle-ci l’attendait, mais le fardeau que représente la recherche de ce genre de preuves devrait plutôt incomber à ceux qui tentent d’expliquer ces événements par une suite de coïncidences, engendrées par l’instinct. Avec les preuves croissantes dont nous disposons – scientifiques et non scientifiques, il n’est tout simplement plus possible de prétendre que les dauphins ne sont pas des êtres complexes sur le plan cognitif, des êtres pensants et conscients d’eux-mêmes. Et, en conséquence, il est impossible de continuer à justifier l’emprisonnement de ces êtres pour notre divertissement.

L’histoire de Sampal n’est pas finie, mais la delphine a retrouvé sa famille grâce aux efforts de gens qui comprennent et respectent les dauphins.
Nous devons espérer que Sampal évitera d’autres interactions avec les humains, de peur qu’elle ne soit à nouveau la proie de leur cupidité. Mais chacun d’entre nous peut l’aider, et aider les autres dauphins, en considérant désormais les dauphins différemment – en les traitant de façon juste et en leur accordant tout simplement le droit de vivre, sains et saufs, dans les mers et océans avec leurs semblables.

Ils méritent notre respect. Et nous le leur devons.

Un article de Laura Bridgeman.
Traduction Christelle B.

 


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Les dauphins ont bonne mémoire !

Juillet 2013

Les trois premiers dauphins ont été libérés !

 

Les 3 dauphins Jedol, Chunsam et Sampal ont été remis en mer avec succès après des années de captivité dans des aquariums sud-coréens.
Sampal a pris les devants en s’échappant de son enclos le 22 juin dernier, un mois avant la fin du processus de réhabilitation.
Chunsam a déjà rejoint deux femelles adultes accompagnées d’un delphineau. Il s’agit selon toute vraisemblance de membres de son « pod » d’origine.
Jedol, enfin, a été aperçu à quelque 1.6 miles de son enclos, encore seul mais montrant tous les signes d’un comportement sain et naturel.
Aucun des 3 n’avait oublié les techniques de chasse au poisson vivant !

Ric O’Barry, qui a supervisé l’opération, s’inquiète cependant de ce que des filets de pêche continuent à être tendus dans les environs et rappelle que de nombreux dauphins s’y sont déjà noyés. Il n’en demeure pas moins que cette opération rondement menée est une superbe réussite, qui nous conforte sur la résilience des dauphins et leur capacité à retrouver la vie libre. Elle honore également les êtres humains qui l’ont menée.


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Jedol du temps où il reçevait l’affection simulé des dolphin trainers

Janvier 2014

Jedol en pleine forme !

 

Vous vous souvenez des dauphins captifs de Séoul ?
Trois d’entre eux avaient été mis dans un enclos de réhabilitation, supervisé par Ric O’Barry.
Sampal fut le premier à filer entre les filets, avant même la fin du processus et à rejoindre sa famille. Puis ce fut le tour de Jédol et de Chunsam.

Voici une photo récente de notre ami Jédol, avec son numéro d’identification (1) sur l’aileron, en train de se promener en mer et en pleine forme !
Juste pour rappeler une fois pour toutes que les dauphins captifs ne sont JAMAIS condamnés à le rester.

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Jedol marqué à l’aileron du chiffre 1


17 juillet 2015

Taeshan et Boksun en route pour la réhabilitation

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Taeshan et Boksun ont rejoint leur pod

 

Libération réussie pour les 5 dauphins de Corée !
Taeshan (un mâle âgé de 20 ans) et Boksun (une jeune femelle de 17 ans) ont été observés 10 jours après leur libération le 17 juillet 2015 en compagnie d’un groupe de dauphins sauvages.
Ils sont facilement identifiables grâce à leur balise satellite attachée à l’aileron dorsal, une balise qui se détachera d’elle même au bout de quelque temps.
Ces deux dauphins ont été libérés le 6 juillet 2015 au large de Jeju, en Corée du Sud.
Jedol, Chunsam, Sampal, Taeshan et Boksun, les 5 détenus capturés illégalement, sont donc tous rentrés chez eux !

 

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Libre enfin ! La balise se détachera d’elle même au bout de quelque temps

 


Août 2016

Chumsan maman !

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Chumsan maman

« La roue tourne pour Chunsam.
Cette femelle grand dauphin avait pourtant un triste avenir devant elle, il y a encore trois ans. Capturée aux abords de l’île de Jeju et vendue illégalement à un aquarium en Corée du Sud entre 2009 et 2010, Chunsam a passé des années en captivité, dans des conditions jugées déplorables.

Relâchée dans la nature à l’endroit où elle avait été piégée en 2013, Chunsam a repris sa vie de cétacé et se porte bien, selon l’association Dolphin Project, qui a participé à la libérer. Entre le 20 juillet et le 11 août, une équipe de chercheurs sur les dauphins l’a même repérée à plusieurs reprises en compagnie de son petit, un très jeune dauphin probablement né entre fin juin et mi-juillet.
Chunsam comptait parmi un groupe de cinq grands dauphins captifs. Avec deux de ses congénères, Chunsam a été finalement relâchée en 2013 sur une décision de la Cour suprême coréenne, après des années de pression de la part des associations de protection animale. Avant de retrouver les vastes étendues d’eau salée, les dauphins ont suivi un protocole de réintégration à la vie sauvage, en passant par un bassin en semi-liberté.
Un an plus tard, les deux autres dauphins, en proie à une « sévère dépression » après leurs années de captivité, ont été à leur tour remis en liberté.

« Quand la porte s’est ouverte, un groupe de 30 dauphins a été observé, nageant autour du filet et accueillant les membres de leur famille perdus depuis si longtemps », raconte le Dolphin Project. Et d’ajouter : « Nous souhaitons à Chunsam et à son nouveau bébé une vie remplie de choses sauvages et merveilleuses ».

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Peut-on libérer les cétacés captifs ?

Réhabiliter les dauphins captifs