La chasse à la baleine en Norvège


 

Baleine de Minke ou « petit Rorqual »

La chasse à la baleine en Norvège


2014

Nouvelle campagne de chasse baleinière


2013

1.286 baleines à tuer pour sauver
l’industrie de la pêche en norvège

norway-whaling

La Norvège foule aux pieds les accords de la CBI


La chasse à la baleine reprend une fois de plus en Norvège.

Comme toutes les baleines à fanons, ce charmant mysticète se nourrit de plancton mais mange également des poissons. Les petits rorquals qui vivent au nord de la Norvège, dans la mer de Barents et au large du Spitzberg, consomment environ 1,8 millions de tonnes de proies entre avril et octobre.

La Norvège a donc décidé de massacrer pas moins de 1.286 baleines en  2013.

Pour une bonne cause ! Il s’’agit de protéger l’industrie de la pêche, laquelle, comme chacun sait, a dépeuplé les océans. Le Ministre de la Pêche affirme, la bouche cœur, que cette espèce n’est pas en danger – alors qu’elle figure à l’annexe 1 et 2 de la CITES – mais qu’en revanche, elle met en danger des stocks de poissons à haute valeur marchande.

Ce raisonnement pervers –ne tient bien sûr aucun compte de la vraie nature des petits rorquals, qui sont des gens comme vous et moi avec leurs familles, leurs amis, leurs cultures. Elles chantent en outre d’’une manière étrange et fascinante. Rappelons qu’elles viennent jusque dans nos eaux belges… pour y décimer nos dernières sardines, sans doute ?


 

2006

1.052 Baleines étaient massacrées
par la Norvège en Europe ! 

Les baleines, si petites soient-elles, s'accrochent à la vie. Elles sont dures à tuer, mais on on y arrive.

Les baleines, si petites soient-elles, s’accrochent à la vie. Elles sont dures à tuer, mais on on y arrive à coups de fusil.

La mort atroce des baleines harponnées


 

Août 2009

Lettre à Yves Leterme, Ministre belge des Affaires Etrangères

 

Bonjour

Comme vous le savez, le Japon et la Norvège ne respectent pas le moratoire de 1986 sur la chasse à la baleine, un animal en voie de disparition qu’ils transforment en hamburgers sous le prétexte fallacieux de pseudo-chasses scientifiques, et ceci en toute illégalité.
Il semble me souvenir que la Belgique est devenue récemment un membre actif de la CBI (IWC) sous
l’impulsion de notre charmante petite ministre Mme Freya Vanden Bossche.
http://www.dauphinlibre.be/la-condition-animale-en-belgique/#La

Pourriez-vous me dire quelles sont les actions que le Gouvernement Fédéral Belge entend mener auprès des états sus-cités pour qu’ils cessent immédiatement ces massacres cruels (une baleine peut mettre plusieurs heures dans d’atroces souffrances) et dévastateurs en termes de biodiversité ?

Merci d’avance pour votre réponse rapide et résolue

Yvon Godefroid
Dauphins Libres


2006

Les baleiniers norvégiens pourront tuer 1.052 petits rorquals

Il s’’agit là d’’une décision votée unanimement par le Gouvernement norvégien et qui amène ce pays à augmenter de près de 30 % les massacres qu’’il commet sur l’’une des plus belles et des plus anciennes espèces intelligentes de notre planète bleue. Jusqu’à ce jour, les quotas de prises s’’élevaient déjà à 797 baleines.

Rappelons tout de même que la pêche commerciale  à la baleine a été interdite par la Commission Baleinière Internationale dès 1986. Mais pas plus que le Japon ou l’Islande, la Norvège ne se soucie de respecter la loi :

Ce pays européen, moderne, démocratique et en principe bien informé à propos des dangers que court la biodiversité au 21ième siècle, n’en persiste pas moins à massacrer ses petits rorquals à un rythme soutenu, au nez et à la barbe d’’une communauté internationale dont le moins qu’on puisse dire est qu’’elle ne proteste que peu !
Tant il est vrai, hélas, qu’’une bonne partie du gaz qui alimente l’Europe vient de Norvège.

Cette récente augmentation des quotas de pêche à la baleine en Norvège est un nouveau coup dur pour les organisations de défense de la nature qui luttent depuis des années pour mettre fin à ces chasses cruelles, stupides et suicidaires en termes environnementaux.  Un porte-parole de la WDCS a déclaré à ce propos :

« Les baleiniers norvégiens n’arrivent même plus  à atteindre leur quote-part de pêche à la baleine depuis 2001, mais ils continuent à augmenter le nombre de baleines qu’ils peuvent prendre, du fait de l’’appauvrissement des «stocks» naturels. C’’est là une attitude complètement illogique.  L’’expansion de la pêche à la baleine commerciale en Norvège ne répond en fait à aucune nécessité pressante et reste plus que jamais une activité cruelle et inutile « .

 Source: WDCS

La mort atroce des baleines harponnées

Autrefois, les baleines étaient chassées avec ce que l’on nommait un harpon « froid » qui venait simplement se planter dans le corps des cétacés et qui permettait de les hisser à bord du navire baleinier.  Ces harpons, qui n’entraînaient pratiquement jamais la mort mais seulement une atroce souffrance  et une agonie de plusieurs heures sont théoriquement interdits depuis 1983. Mais on sait ce que le Japon et la Norvège font des chasses interdites..

A l’heure actuelle, les baleines sont tuées à l’’aide de harpons explosifs (grenades au penthrite) qui explosent peu après avoir pénétré dans la chair de l’animal. 
Un tireur expérimenté est en mesure de toucher la tête, ce qui devrait, en principe, tuer immédiatement la baleine.
La durée de l’agonie peut varier de 4 minutes à plus d’une heure.  La plupart des baleiniers préfèrent ne tirer qu’un seul harpon explosif, quitte à ce que la baleine reste vivante, car deux ou trois de ces véritables armes de guerre la réduirait en bouillie et de la chair à vendre serait perdue.

Si le chasseur vise mal ou s’’il préfère garder le crâne intact pour y prélever telle ou telle substance supposée aphrodisiaque ou bonne pour la santé, les cétacés subiront alors d’’atroces blessures internes qui ne sont pas  directement mortelles et qui lui causeront une agonie d’une durée inadmissible…. jusqu’’au moment où l’on découpera la victime à la scie sauteuse, malgré qu’’elle soit toujours en vie.

A ce propos, il faut se souvenir qu’en tant que plongeurs des grands fonds, les baleines peuvent stocker de grandes quantités d’oxygène dans leur cerveau, même quand elles perdent beaucoup de sang. Immobiles, sans réactions apparentes du fait de leur propre poids qui les empêche de bouger, elles n’en demeurent pas moins vivantes et totalement conscientes. Leur souffrance doit être indescriptible.

Des « armes de chasse secondaires » sont utilisées dans de tels cas. En Norvège, on tire au fusil sur la tête de l’’animal.  Pas au gros calibre, non. Avec de petites balles, dont chaque impact fait souffrir la baleine un peu plus.

Au Japon, c’est encore mieux, on se sert de lances électriques, qui permettent d’’achever les baleines blessées grâce à des électrochocs depuis le pont du baleinier ou sur le pont lui-même.
Des électrodes sont appliquées à même le coeur ou le cerveau de la victime, mais du fait des décharges notoirement insuffisantes ce genre de traitement ne fait que décupler la douleur imposée à la baleine.
L’efficacité de ces lances électriques est d’ailleurs contestée et l’on tente, paraît-il, d’’en interdire l’usage.

Les Inuits de l’Alaska utilisent pour leur part une forme modifiée de harpons explosifs, tandis qu’au Groenland, on ne chasse généralement les baleines qu’avec des fusils, ce qui entraîne vraisemblablement, dans nombre de cas, des blessures mortelles, des noyades lentes mais sûrement pas la mort immédiate de l’animal.

Japon Norvège : même combat, mêmes massacres


25 avril 2002
Norvège
Une balle en pleine tête pour 60 dauphins libres (2)

Une nouvelle fois, les autorités norvégiennes envisagent d’autoriser l’abattage en pleine mer de 60 dauphins.

Et une fois de plus, nous demandons à tous les amis des cétacés libres de bien vouloir réagir massivement comme ils l’ont fait l’an dernier, de manière si puissante que cette chasse imbécile a finalement été annulée.


10 avril 2001

La Norvège chasse aussi le dauphin !

Soumis au feu roulant de milliers de e-mails, faxes et lettres de protestation envoyés des quatre coins du monde, le Gouvernement Norvégien vient de faire marche arrière et renonce pour l’instant à l’ignoble chasse au dauphin telle que décrite dans les pages ci-dessous.

Johan Williams, du Norwegian Fisheries Department a confirmé par téléphone aux délégués du
WDCS que son Ministère avait finalement refusé d’accorder un permis de tuer à l’Institut de Recherches Marines Norvégien (Havsforskningsinstitutt).

On imagine sans peine la déception des pêcheurs et baleiniers, qui se réjouissaient déjà de pouvoir massacrer en toute impunité soixante dauphins venus s’ébattre en toute innocence sur la lame d’étrave de leur navire. Ce type de chasse est en effet encore et toujours punissable par loi.

Sue Fisher, responsable du département « Conservation » au WDCS a déclaré à l’annonce de cette heureuse nouvelle :
«Nous savons que la plupart des ambassades norvégiennes dans le monde ont été littéralement bombardées d’e-mails ; lettres et faxes protestant contre cette chasse. Ceci devrait nous encourager à poursuivre ce type d’action puisque…ça marche !»

Merci donc à tous pour vos e-mails et bravo au WDCS pour cette nouvelle victoire !


 

Une balle en pleine tête
pour soixante dauphins libres ! (1)

Lagenorhynchus acutus

Selon les médias norvégiens, l’Institut des Recherches Maritimes Norvégien a sollicité le Ministère de la Pêche pour qu’il opère le prélèvement de 60 dauphins connus en Norvège sous le nom commun de « springer » mais regroupant scientifiquement deux espèces différentes, le Lagenorhynchus acutus et le Lagenorhynchus albirostris.

 

Le but de ces recherches 

S’appuyant sur une prétendue recommandation datée de 1996 qui spécifiait que le mode d’alimentation des cétacés devait faire l’objet d’une recherche intensive, ainsi que sur une autre recommandation de la NAMMCO datée de 1999, la Norvège s’estime autorisée à procéder à de nouvelles chasses « scientifiques  » au détriment des dauphins libres, ceci afin de savoir :

1. De quelle manière les dauphins – au sommet de la pyramide alimentaire – réagissent  à la pollution et dans quelle mesure leur viande pourrait être ou non commercialisable.  Les recherches porteront notamment sur la présence de « Technisium » dans les tissus des dauphins morts. Cette substance radioactive est rare dans la nature mais semble aujourd’hui sourdre en abondance d’une source précise aux alentours de l’Angleterre.

2. Comment on pourrait procéder à des recherches du même ordre sans les tuer.

3. De quoi ces dauphins se nourrissent de manière habituelle. Cette population de dauphins est en effet sensée manger près de 400.000 tonnes de thons chaque année le long des côtes de Norvège. Si tel était le cas, selon la logique réductionniste des pêcheries internationales, il s’agira donc de réduire le nombre des dauphins à l’avenir par des chasses intensives… et de revendre sans doute le produit de la pêche aux amis Japonais !

La chasse se déroulera de la manière suivante : 
Lorsque les dauphins viendront innocemment nager devant le navire à grande vitesse, joyeusement poussés par la lame d’étrave, en toute confiance comme le font tous les dauphins du monde, les « scientifiques  » présents à bord sortiront leurs fusils à tir rapide et viseront droit dans le crâne des nageurs.
Une seule balle bien ajustée devrait suffire, en principe, à leur faire exploser la tête et à les tuer d’un coup.  Il s’agit donc, selon ses promoteurs, d’une chasse qualifiée « d’humaine ». On frémit d’imaginer comment se déroulent celles qui ne le sont pas…Des petits harpons serviront à remonter les corps sur le navire.

Mark Simmonds, Directeur Scientifique de la WDCS a réagi avec horreur à cette information, déclarant que cette nouvelle chasse était inutile, injustifiée et immorale : les données relatives à la pollution sur les cétacés sont en effet connues depuis longtemps grâce à d’autres méthodes infiniment moins agressives.

Rappelons que la Norvège s’illustre également sur le plan international en persistant à chasser diverses espèces de baleines protégées et – plus récemment- en livrant ses loups et ses lynx sauvages à ses chasseurs-électeurs.


 

Pour en savoir plus et
protester auprès du Gouvernement norvégien
et des instances concernées

Le site des tueurs de baleines, qui chantent la gloire de leur ministre

Norway’s Minister of Fisheries and Coastal Affairs, Ms Helga Pedersen

 

DYREBESKYTTELSEN NORGE
(Norwegian Federation for Animal Protection)
Anton Krag
(biologist)
Karl Johansgate 6
0154 Olso
tlf. +47 22 20 23 00
fax. +47 23 13 92 51
post@dyrebeskyttelsen.no

Ambassade Royale de Norvège
Avenue Louise 130A,
B-1050 Bruxelles,
Belgique.
Tél.: +32 2 646 0780.
Fax : +32 2 646 2882
emb.brussels@mfa.no

Pirate contre pirates: les actions courageuses
du Seashepherd

La guerre globale contre les cétacés

Commission baleinière internationale