Dony, Fungie, Dusty et autres dauphins solitaires

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Dony à Charron en 2003

Dony, Fungie, Dusty et autres dauphins solitaires

De l’Irlande aux Pays-bas, de la Belgique à la Bretagne en passant par l’Egypte, les Caraïbes, la Nouvelle-Zélande ou l’Espagne,
partout dans le monde, ils nous approchent, ils nous visitent, ils demeurent parmi nous. Que veulent-ils, que disent-ils, qui sont-ils ?

Le mystère de ces « dauphins ambassadeurs » reste entier.
Non, ils ne sont pas si « solitaires » que cela, puisqu’ils fréquentent leurs semblables régulièrement.
Non, ce ne sont pas d’anciens dauphins-soldats de la US Navy.  Ce ne sont pas non plus d’anciens dauphins captifs réhabilités, puisqu’ils sont là depuis des siècles.

Il s’agit sans doute de dauphins qui ont fait le choix ou ont été contraints  de vivre en dehors d’un pod. Ils ont ensuite reconnu en l’homme un interlocuteur à la mesure de leur propre intelligence. Il n’existe en effet aucun dauphin qui passe sa vie parmi les phoques ou les lamantins.  Parmi les cachalots, oui, dont la conscience est de la même ampleur que la sienne. Mais jamais avec des poissons…

Mais qui les écoute vraiment ? Qui enregistre leurs propos, qui analyse leurs vocalisations subtiles ? Pourquoi les scientifiques se montrent-ils si frileux face à ce phénomène et préfèrent-ils se documenter auprès des delphinariums, ces mouroirs chlorés, alors que des recherches fascinantes et librement consenties pourraient être menées ? (Lire: Non-captive research )

Parce que, tout simplement, il serait très gênant, selon la logique anthropocentriste, que les dauphins aient vraiment quelque chose à nous dire !


Dossiers

dusty-algues

Dusty offre des algues

Les dossiers de Al lark

Dauphins solitaires & familiers en France…

 


Dusty le dauphin de Doolin peut se mettre en colère !


ARCHIVES 
Novembre 2011

Ambassadeurs en France
…et un petit nouveau amateur de surf à Audierne


Janvier 2010
Quelques nouvelles de nos amis ambassadeurs

Fungie

Le retour de Dusty à Fanore en juin 2010
En savoir plus sur Dusty.

 Jean-Floch, rebaptisé Gaspar en Espagne, en août 2010 avec des enfants
Ce serait là sa dernière apparition connue selon le site CEMMA

Un stupéfiant article de  Graham Timmins
Lors d’une conférence qui s’est tenue en 2008 à Dingle, Irlande,sur le thème des dauphins ambassadeurs, Gauthier Chapelle, Docteur en Biologie, avait suggéré à Graham de les inviter aussi.
Une boutade ? Pas du tout !
Outre Fungie, le dauphin bien connu de l’endroit, pas moins de trois ambassadeurs ont réellement assisté à la conférence et sont restés durant toute la durée des débats, soit quatre jours durant, à proximité immédiate des intervenants ! Puis chacun est reparti vers de nouvelles aventures, sauf Fungie, bien sûr, dont la péninsule de Dingle constitue le port d’attache.
Vous expliquez cela comment, vous ?

Enfin, un livre et un film sur nos mystérieux amis Dony, Dusty et les autres que Frédérique Pichard a fréquenté de très près et longtemps….


2010
Rudolf amuse les baigneurs le long de la côte belge


Décembre 2008

Dony, le dauphin ambassadeur vous souhaite à tous un joyeux noël !

L’’hiver de Dony/Randy & Jean-Floc’h…

Jean-Floc’h se porte à merveille, il est toujours observé en Galice (Espagne)  où il est suivi par le CEMMA. Son compère Dony/Randy a été régulièrement observé dans le Finistère jusqu’au mois d’octobre. Il accompagnait souvent les vedettes faisant la liaison vers les îles. Depuis nous n’avons pas de nouvelles. Cela n’est pas surprenant, les observateurs sont plus rares en cette période de l’année. Nous faisons à nouveau appel à vous, nous vous remercions de nous transmettre vos futures observations.

 


Mai 2003
Les voyages de Dony pendant l’été 2003
Dony à Ouessant !


Avril 2003

Dony est en Bretagne avec quelques amis…!


Qui est Dony-Randy-Georges ?


Dauphins ambassadeurs en 2003

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Fungie à Dingle

 


Qu’est ce qu’un dauphin ambassadeur ?


Comment Dony chassait en Irlande avec sa maman


Jojo et Dean. Photo G.Soury in "Dauphins en liberté" Nathan éditeurs. 1996

28 décembre 2002
Retour en Belgique : Dony à Zeebruge !


23 décembre 2002
Dony a nouveau dans le Westerschelde



16 décembre 2002
Dony en pleine mer


14 décembre 2002
Dony en Hollande !


Dony traverse les terres humaines


11 décembre 2002

Dony en Belgique !


Carte des déplacements


Dony à Ouessant !

7 mai 2003

« Georges Randy est à Ouessant (Bretagne), je l’ai vu à la pointe de Cadoran suivant un bateau de pêche qui ramenait sa ligne avec du poisson, mais le pêcheur me dit qu’il n’a jamais essayé de lui en prendre! il m’a dit également qu’il le suivait tous les matins au départ du port vers 5 heures.

Je suis passé avec mon bateau le dauphin m’a suivi pendant une minute, pas plus. J’ai pu l’observer et l’identifier à coup sûr. (…)
Pour moi, c’est bien Georges Randy ou Dony. Il m’a suivi jusqu’au milieu de la
baie du Stiff !

Difficile de pêcher à la ligne avec celui-ci qui tourne autour … et revient jusque dans le port près de la cale !
Il cherche vraiment le contact avec les hélices et le bateaux ! L’eau actuellement est assez chargée en particules ! comme pour un mois de mai ! cela va peut être s’arranger !? »

Message de Sébastien Durdux, (Ouessant, Bretagne) transmis à Yves Gladu puis à Gauthier Chapelle.

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29 avril 2003

Dony est en Bretagne !

« Suite à l’avis de recherche lancé par le Dr Gauthier Chapelle le 24 avril, de nombreux témoignages ont afflué nous certifiant le retour de Randy et la présence d’un nouveau dauphin solitaire baptisé Jean-Floch. Voici la synthèse à ce jour de ce que nous savons:

1/ Randy/Dony/Georges
Cela fait maintenant 3 semaines que Randy est en Bretagne dans le Finistère, essentiellement présent autour du port du Conquet mais aussi près du Cap Sizun.
Il a été aperçu le 6 avril à Argenton. Le 9 avril, il était vu au Conquet. Aux alentours du 18 avril, un jeune garçon de 11 ans nommé Damien a joué avec Randy durant 4 jours. La capitainerie de Camaret a également signalé  son passage en compagnie d’un autre dauphin il y a 3 semaines environ. Il a été observé pour la dernière fois le 26 avril. Randy se reconnait aisément grâce à la cicatrice présente sur la tranche de sa dorsale (voir photo de la news du 24 avril).

2/Jean-Floch
Ce dauphin de 2,50 mètres de long au corps recouvert de cicatrices excepté sur la dorsale se serait établi il y a environ deux mois près d’un port au nord de la pointe du Raz. Son territoire provisoire s’étendrait de Audierne à Douarnenez. D’après les photos qui ont été prises de ce dauphin, il n’appartiendrait pas à la population de dauphins locale régulièrement suivie par les scientifiques. Jean-Floch se reconnait aisément  grâce à la profonde blessure non cicatrisée qu’il porte à la base de sa caudale.

Il existerait peut-être un troisième dauphin solitaire, mais cela reste à confirmer.

Franck
Voir aussi les photos sur le site en anglais Marine Mammals of the Channel Islands

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Les dauphins ambassadeurs

Fungie

« Personne ne conteste plus aujourd’hui le phénomène des dauphins ambassadeurs.

Il s’agit d’animaux recherchant spontanément le contact de l’homme, sur les plages ou à proximité des côtes. Certains font même figure d’attraction locale. Le plus célèbre groupe d’ambassadeurs vit à Monkey Mia, en Australie. Les touristes y défilent en rangs serrés et contrôlés, pour pouvoir patauger parmi eux. En France, les plus fameux furent : Jean-louis en Bretagne, Fanny prés de Marseille et Dolphy, au sud de Perpignan.

La plupart des ambassadeurs sont des dauphins Tursiops, l’espèce la plus souvent domestiquée. Quelques-uns d’entre eux sont peut-être d’anciens animaux captifs, mais on ne peut réduire le phénomène à ces exceptions. Sans doute ces dauphins qui vivent près des côtes apprennent-ils vite à profiter de l’homme…..

Curieux, joueur, observateur même de nos attitudes, le dauphin joue à l’étrave des bateaux ou dérange quelques plongeurs.
Imaginez une plage, un petit port ou une crique.
Tous les jours, un dauphin vient y faire quelques cabrioles et ses frasques amusent les enfants et les touristes de passage. Il a choisi de vivre là, séparé des siens mais libre, on ignore encore pourquoi. Alors vous nagez avec lui, vous apprenez à le connaître. Il devient votre ami. Cela peut durer des années si personne ne vient interrompre cette tranquillité, et s’il ne prend pas au dauphin l’envie d’aller voir ailleurs ce qui s’y passe. Tandis que Jean-louis la dauphine de la pointe du raz, passa douze ans entre l’anse du Vorlen et la Baie des Trépassés, Donald fit pratiquement le tour de la Grande-Bretagne, animant successivement tous les ports ou il décidait de séjourner le temps de perturber quelques régates ou d’emmêler les chaînes d’ancres des plaisanciers.

Parmi les hypothèses qui tentent d’expliquer ce rapprochement singulier entre l’homme et le dauphin, certaines voudraient que quelques dauphins se détachent de leur peuple pour nous transmettre un peu de leur art de vivre.
Représentants du monde marin installés sur un territoire limité, une ambassade, favorables au contact avec nous ?

Pourquoi pas ? D’autres prétendent que ces dauphins ont été exclus de leur société. S’ils apparaissent souvent seuls, nombre de ces animaux atypiques ont été observés avec plusieurs de leurs congénères. Jotsa, dans les bouches de Kotor (Monténégro), a même eu plusieurs petits, ce qui sous-entend au moins quelques contacts avec les siens….

Dans d’autres cas, il pourrait s’agir de dauphins captifs évadés. Jojo, dans les Turks et Caicos, se serait ainsi évadé d’une base militaire de Floride.  Quoiqu’il en soit, ces animaux restent une énigme. Cela n’en rend le phénomène que plus intriguant. Le Néo-zélandais Wade Doak, spécialiste mondial des rencontres humains/dauphins, dit qu’avant de chercher à expliquer tout sur les dauphins ambassadeurs, il vaut mieux les observer et partager avec eux ce qu’ils nous offrent de leurs comportements. L’heure de comprendre viendra ensuite ».

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Mais qui est donc Dony-Randy-Georges ?

Dony de passage à Dieppe, France. Copyright La Voix du Nord http://www.lavoixdunord.fr/vdn/journal/2002/11/02/REGION/ART13.shtml

Dony de passage à Dieppe, France. Copyright La Voix du Nord

« Dony, on le sait, est très intéressé par l’être humain et recherche avidement son contact, parfois même au-delà de ce que la morale admet. Mais c’est aussi le dauphin ambassadeur qui a voyagé plus que n’importe quel autre dauphin connu, avec au moins cinq pays à son palmarès.

Du fait de son comportement hautement interactif et de son absence totale de crainte à l’égard des lieux humainement très peuplés, les voyages de Dony font l’objet d’un intérêt scientifique tout particulier et ont été plus largement observés que ceux de n’importe quel autre dauphin  » ambassadeur « , les Anglais préférant quant à eux le terme de  » friendly dolphins « .

Ce petit dauphin mâle du genre costaud, couvert de cicatrices, a été observé pour la première en Irlande en avril 2001, par des pêcheurs du Comté du Kerry lorsque le dauphin s’est mis à suivre leur bateau depuis Carrigaholt jusqu’au comté de Clare.

Dony est arrivé au bout de la péninsule de Dingle dans le Comté du Kerry (où, rappelons-le, l’autre grand dauphin ambassadeur de ce siècle, Fungie, réside depuis les années 80)
et il y est resté jusqu’au 6 juillet 2001.
Nous avons nagé avec lui à de nombreuses reprises durant cette période et nous l’avons alors nommé  » Dony « , une abréviation du nom Donal, qui est très populaire dans la région de Dunquin.

En août 2001, ce même dauphin est réapparu non loin de La Rochelle, sur la côte atlantique française. Il y a fait le bonheur d’innombrables nageurs, passant de plage en plage ou suivant tout aussi bien les bateaux dans les ports. Dony est resté en France jusqu’en septembre. Pendant l’hiver de 2001/2002, il commençait à remonter vers le nord de la Normandie et Cherbourg. On le nommait alors Randy ou Georges.

Le 28 mars 2002, Dony fut repéré une première fois près de Weymouth, Dorset, en Angleterre, où on le baptisa « Flipper ».
En mai 2002, l’association Irish Dolphins fit le rapprochement entre toutes ces observations et fournit la preuve photographique définitive de ce que Randy, Georges ou Dony n’était bien qu’un seul et même dauphin, mais incroyablement voyageur !

Le dauphin est resté dans la région de Dieppe /Le Havre durant  la majeure partie de l’automne, voyageant énormément et poussant même des petites pointes à l’Est jusqu’à Dunkerque. En novembre 2002, Dony s’est rendu à Boulogne, où il a commencé à attirer l’attention d’un large public. Diverses autorités portuaires ont tenté de le guider vers le large mais chaque fois, le dauphin a pris sa propre décision.

Au début du mois de décembre, il s’est déplacé vers la côte belge en longeant Blankenberge et Zeebrugge avant de pénétrer dans l’Escaut à l’Ouest, là où il rencontre le Rhin.  Dony a été vu près de Terneuzen aux alentours du 6 décembre 2002 puis il a remonté l’Escaut, en partie transformée en canal à cet endroit, jusqu’à la ville d’Anvers, à 170km du large. Le dauphin a séjourné ensuite quatre ou cinq jours dans le Delwaidedok, un quai du port d’Anvers, avant de rejoindre Dinteloord en Hollande  le 13 décembre 2002.
Un voyage véritablement extraordinaire !
Le 14 décembre, Dony a été escorté avec succès de Dintelmond jusqu’à la mer ouverte par les services hollandais de sécurité maritime, franchissant deux écluses successives. Fin décembre, il redescendait vers le Sud…

Ces déplacements exceptionnels et rarement observés ont éveillé d’ores et déjà l’intérêt des milieux scientifiques car il n’y a jusqu’ici aucune explication objective au comportement de ce dauphin ».

Texte traduit du site Irish Dolphins

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Dony de retour à Zeebruge

COPYRIGHT IRISH DOLPHINS http://www.irishdolphins.com/

Dony a été signalé une première fois (Source: Jan Haelters, Marine Environmental Management Section, Royal Belgian Institute of Natural Sciences (KBIN) Ostende.) le 24 décembre 2002 à Zeebrugge, une petite ville portuaire sur notre magnifique et sablonneuse côte belge et non flamande comme certains séparatistes tendent à le dire ces temps-ci. Ces plages sont celles de tous les Belges, où tous passent un jour ou l’autre leurs vacances et elles mériteraient à ce titre une protection accrue de la part des autorités fédérales du pays.

Dony a ensuite été observé et approché le 26 et le 28 décembre 2002 dans cette même ville par le biologiste Gauthier Chapelle.  Celui-ci, averti par un nouveau signalement de position sur le site Irish Dolphins, a pris contact avec les autorités portuaires afin de repérer Dony.

Il l’a découvert le 26 décembre à l’entrée du port, entre deux écluses et les flancs de bateaux énormes.  Non sans difficulté,  Gauthier est parvenu à se rapprocher du dauphin, à le caresser et à lui parler. Ces gestes ont démontré aux quelques personnes présentes que le dauphin recherchait simplement le contact humain et qu’il n’était nullement en difficulté.
Deux personnes responsables du port s’inquiétaient en effet de le voir là depuis deux jours, au point d’avoir laissé la porte de l’écluse ouverte après le passage du dernier bateau pour que Dony puisse s’en aller. Mais notre ami se plaisait bien là et il est resté.

Gauthier Chapelle et son amie Véronique ont revu Dony le 28 et toujours à Zeebrugge, cette fois dans le petit port de pêche.  Ils sont tous deux descendus dans l’eau froide à la rencontre du dauphin. Gauthier a pu longuement nager avec l’aimable cétacé, parfaitement calme et en bonne santé, nullement l’obsédé sexuel violent que les Anglais nous présentaient ou la victime égarée que le Dolfinarium de Harderwijck et le Sea Life de Blankenberge ont, semble-t-il, tenté de capturer
conjointement.

Gauthier avait déjà nagé avec Dony à Boulogne. Le dauphin l’a sans doute immédiatement reconnu et le contact fut donc des plus heureux : Dony s’est laissé caresser le ventre et la tête et a même entraîné notre ami Gauthier pour une petite promenade dans le port, l’humain bien accroché à l’aileron du cétacé !
Puis des curieux se sont rassemblés pour assister au spectacle et des gens ont commencé  à jeter du poisson, dont heureusement les mouettes furent les seules bénéficiaires !

Lorsque le soir tomba, Dony disparut une fois de plus à sa très mystérieuse manière : il était là, bien présent, puis à la seconde suivante, il n’y était plus. Tous les dauphins agissent
ainsi et personne ne peut jamais prédire à quel endroit ils reprendront leur prochain souffle, après avoir glissé sous la mer obscure.

Brusquement, le petit port de Zeebrugge s’est trouvé vide de son bon ange aquatique, de cet intrépide ambassadeur de la Nation Cétacé et des Peuples Marins d’Irlande.

Depuis le 29, plus aucune observation n’a été faite.

Le rapport qui précède n’est qu’un bref résumé d’un compte rendu beaucoup plus complet et détaillé rédigé en anglais par G.Chapelle à l’usage des amis irlandais de Dony qui le suivent heure par heure depuis leur île celtique. 
On en trouvera ici le texte original
.

Tout le voyage de Dony Randy Georges sur le site: Irish Dolphins.

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28th of December 2002
DONY IN ZEEBRUGE

On the 27th, I had Veronique on the phone. She explained me the following story:

Following your warning from the 23rd, I checked the irishdolphins web site and found out about Dony being observed in Zeebrugge on the 24th. So I decided to go and visit him on the 26th. After having phoned to the coast guard, I knew he was there, and more or less where. So I drove to the harbour, and once there, phoned back, in fact I was already at the right place, at the main entrance of the commercial harbour. I found him between two big sea locks and huge boats. I went down a ladder to try to make contact with him, but was firmly asked no to do so by 2 people taking care of the locks. Anyhow
he couldn’t hear me because of so much noise. After having showed to the 2 guys the printed Dony homepage, I obtained from the youngest, Patrick, to go himself and stroke Dony. Which he did, with Dony presenting his belly. Realising this willingness of establishing contact, the oldest thought it was better for Dony to move, after 2 days (24 & 25) in these surroundings. Thus he did let the sea lock opened once all the boats were out. But Dony wouldn’t follow.

So I went, and talked to him, explaining that he would be better and find more people going to the sea. I was very impressed when he turned to me, made eye contact, clearly listening, and holding his head out of the water 2 or 3 times. And then, very
slowly, he came out of the basin, following the west side. I quickly went back to the 2 men, and told them, just in time for Radio 2 which was calling at this very moment. Then Patrick took me to this place I was wishing for him, one with people and easy access to the water. Later on, I could not locate him again. That was it for that day.

Then on the 27th, feeling that she had not given Dony any indications on where to go, Veronique called one of her meditating friends, Danielle, which has some swimming experiences with Ouline in Egypt. Thus together they took a map, and concentrated on Dony, proposing him to go in the little harbour of Zeebrugge she visited with Patrick. Meanwhile, Veronique did not
receive any phone call from him, who had promised to do so in case he would see or hear again about Dony.

On the 28th, I went to Veronique’s place, and we left around 12. With still no indications of where he was, we had in the car some discussions about where to begin first. On my suggestion, we finally decided to begin with Zeebrugge. Just when we were coming to the round about to Zeebrugge, we got a phone call from Patrick, telling he was in front of Dony, in the little fishing harbour of Zeebrugge. So there we went, and indeed, at the end of the «descente» to the water, there was a guy holding a little boat, some more people around… and Dony! We quickly parked the car like ten meters away, and went
out.
Dony was very calm, swimming around the boat and making contact with the guy holding it; he was stroking him the usual way, with Dony letting him do. Veronique took her shoes of and entered the water, and very quickly, Dony came to be stroked again. I went to put my wet suit and came back, entering the water too my knees. I had my little flute with me, but Dony did not show any sign of interest, prefering Veronique’s cuddles. The water was really cold, and while stepping further, I came to the end of the concrete, fell in the water. Dony was a bit surprised and frightened, but calmed down immediately, going closer to Veronique. She also decided to get her wet suit on, letting me on my own with Dony.
Now I was getting used to the temperature, and decided to enter the water for real. I had my mask on, but could not see much (beside the cold temperature in my neck and on my head). So I swam away to get some depth and freedom of movement. Dony came immediately, as I noticed when my feet (with no flippers) touched him several times. I thought I might had hurted him, but not at all, he kept under me, and again I touched him inadvertently with my feet and knees. Then I stopped swimming, and soon he was just close to me, begging to being stroked, which I did first on his head and back. Then as in Boulogne, he presented his belly, and in a very calm mood, received my rubbing between his flippers, on the chin, the
belly. I took advantage of this position to check for his penis, thinking to my discussions with Ute and Wade, but it did not protruded, and I never saw or felt it in the next 20 minutes.

Then Dony began swimming in front of me, and let me hold his caudal peduncle, swimming slowly as to make sure not to outpace me. Also remembering my trial with Dusty, I gently put my hands on his dorsal fin, and again he did not protest and went on swimming slowlyer, before stopping completely. While he stayed floating, I went just a bit closer to his head, until I could finally lean on his back in front of the dorsal fin, while still stroking his head. This was a magic moment, lasting 1 or 2 minutes, Dony was moving
very slowly, and I was impressed to feel the strength of his muscles, the power of his body with my arms around it. At one point, he made two very conspicuous expiration, very loud, I couldn’t understand what he was trying…

Then I realised that Dony had attracted me a bit far from the jetty, so feeling the cold, I decided to swim back. And again, he followed underneath me, and was touching my legs, and feet with his body. I then came out of the water after some more caressing, to be replaced by Veronique.
She never really went deep into the water, feeling unease with the cold. In the mean time, the motor boat was still cruising behind, and at some point, when he was going at good speed, Dony would go
and swim happily behind. I had begun filming, and was invited to get on the boat. Dony was still making trips back to Veronique, being stroked, scanning her feet, making bubbles; and then coming back to us, either to swim just behind the propeller, or on the side (but leaving us if at full speed), either for being stroked by one of us. Veronique told me later she was feeling really attracted by him «energetically», he was presenting his back very gently as to carry her, but she didn’t dare going far.
This lasted while the tide was coming up, and after I was back to the shore, we tried in vain to attract him closer in order for other people to
touch him. But the water was too shallow. At some point, while
still looking at Veronique’s feet, I went closer without realising it. He then turned to me and opened his mouth, a bit like Dusty would do when she wanted to play with only one person, but without really shutting his mouth as Dusty does (all of this told by Veronique, I didn’t see it myself). Then two bigger boats arrived, one full of people in their 60ies. Dony went to play with the boats, and to receive further massage with an oar, while some people began throwing fish With big gestures, we tried to make them understand not to do so… but were shortly reinsured to see who was eating them… the herring gulls!

We then moved to the other side of the basin where the boats had attracted Dony, and there was
another very precious moment. Veronique & me were both on our knees, and Dony was enjoying the head stroking. Then Veronique told me she could feel that he had received a shock on his melon. I looked carefully, and indeed, there was a straight line which was slightly «enfoncé». Thus Veronique put her hand on his melon, trying to cure him. At the same time, I noticed that for once, when I was trying to rub his neck underneath, he would gently but firmly make me understand he only wanted the upperpart to be stroked. So I let Veronique do. It lasted several minutes, he obviously enjoyed and stayed still (while some minutes ago, although also calm, he mas changing slowly his position, forcing us to move
ourselves). Then he briefly presented himself his neck to Veronique, let her stroke him. At this very moment, a stone fell from Veronique’s
pocketinto the water. Dony did not react then, but 4-5 seconds later, disappeared… We thought he’d had dived maybe to take the stone back, as other solitary dolphins have already done, but he didn’t reappear. At all! Our feeling was that the «cure» time was over for him, as shown when he presented his neck, before departing. Shortly after, the night fell.

Dony has not been seen since, although many people tried to find him on the 29th, I went on the 30th to Zeebrugge & Blankenberghe, and Patrick didn’t call today.

Brussels, 31st of December 2002
Gauthier Chapelle

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Dony de retour dans le Westerschelde

Dony en Hollande

Dony en Hollande

23 décembre 2002

Lire aussi : « un Dauphin commun dans le Westerschelde »

 

Le voyage de Dony le long des côtes hollandaises et belges constitue l’un des plus comportement parmi les plus étranges jamais observés chez un dauphin ambassadeur, déclarent les responsables du site Irish Dolphins, qui continuent à suivre activement les déplacements de notre ami.

Celui-ci a désormais appris à suivre les bateaux de très près pour franchir les écluses, entrer dans les ports ou regagner le large.
Il se promène dans les canaux qui traversent les polders, visite le nord, redescend vers le sud, passant sans cesse des eaux douces ou saumâtres des bras de mer intérieurs à l’eau salée du large.

Pourquoi fait-il tout cela ?  Personne ne le sait. Mais on dirait vraiment que Dony – ré-aperçu ce 23 décembre dans le Westerschelde, non loin de la ville de Breskens, en face de Flessingue – est en train de NOUS étudier et de découvrir le monde humain en le pénétrant profondément.
Il faut bien se rendre compte que Dony voit et entend nos villes, nos voitures, nos ponts, nos immeubles, nos digues et nos usines comme aucun dauphin ne l’a jamais fait avant lui. On pourrait même se demander si, à l’instar de l’orque libre qui visita naguère l’aquarium de Nagoya au Japon, Dony n’est pas
en train de chercher la voie pour rejoindre Harderijk et réclamer la libération de ses amis !

On trouvera la carte et les détails des déplacements de Dony en page « Dony, maîtres des écluses! » sur le site irlandais ainsi que sur la page des dauphins de Guernesey

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Dony bientôt à Rotterdam ?

16 décembre 2002

D’après le journal néerlandais Le Télégraphe, des gens venus du Delphinarium de Harderwijck auraient tenté de se saisir de Dony vendredi dernier, sous prétexte qu’une station trop prolongée dans l’eau fraîche – non-salée – pouvait nuire à sa peau et à sa santé. Effrayé, le dauphin se serait caché jusqu’à samedi, jour où nous l’avons vu en train de jouer avec des gens.
Le soir, un bateau de la KNRM l’a ramené jusqu’en Mer du Nord, où il se trouve actuellement.
Lire le récit complet ci-dessous.

« Nous avons rapporté la semaine dernière que le dauphin Dony avait nagé depuis Boulogne – où il avait passé une grande partie de l’automne – jusqu’à la ville d’Anvers en Belgique, à plus de 170 km au Nord-Est.

C’était déjà en soi un nouveau coup de théâtre dans cette saga du dauphin voyageur, puisque le port d’Anvers se trouve tout de même à quelques 90 kilomètres de la mer et que l’on n’y accède que par un fleuve partiellement transformé en canal sur les 25 derniers kilomètres.

Dony (ou Léo comme il avait été surnommé à Anvers) a fait plus fort encore en suivant le cours de deux canaux et des deux bras du delta méridional Rhin/Meuse à Dinteloord en Hollande.
Cette petite ville se trouve à l’extrémité de bassins d’eau douce provenant de l’ancien delta. Plusieurs barrages et écluses séparent ces bassins de la pleine mer qui ne peuvent être franchis qu’à marée haute.

Vendredi et samedi dernier, les 13 et 14 décembre 2002, Dony a visité le port de plaisance voisin de Dintelmond voisin et a commencé à susciter des inquiétudes du fait de sa présence prolongée dans une eau non-salée et très sale.
Les services de secours maritime néerlandais du port (le KNRM) ont dépêché un hors-bord afin de reconduire le dauphin en pleine mer, en le faisant traverser successivement les écluses du Haringvliet
et de Stellendam.

A cette fin, ils ont encouragé le dauphin à les suivre sur une distance de plus de 40 kilomètres.  Après l’avoir amenée à 5 kilomètres au large des côtes, ils ont arrêté les moteurs et ont attendu Dony.  Puis ils ont fait demi-tour à toute vitesse et l’ont laissé en pleine mer. La manoeuvre semble avoir réussi puisque des pêcheurs ont affirmé avoir aperçu le dauphin en soirée.

Puisque cette attitude est courante chez Dony, on peut supposer qu’il suivra d’autres bateaux et rejoindra d’autres ports. L’un des endroits le plus susceptibles de l’accueillir la prochaine fois – et l’un des moins souhaitables pour un dauphin – pourrait être la ville de
Rotterdam avec son port commercial encombré et ses grands complexes industriels.
Dony devrait y affronter la présence d’innombrables bateaux, ce qui constitue un grand risque pour lui, si l’on en juge d’après ses accidents antérieurs avec les hélices de bateaux.

Il y a d’ailleurs tout lieu de craindre qu’en s’alimentant dans les eaux presque toxiques, des rivages de la Mer du Nord, Dony n’ait déjà accumulé une quantité importante de polluants dans son corps ».

Extraits du site IRISH DOLPHINS
http://www.irishdolphins.com/ géré par une asociation qui suit Dony depuis le début.

Images de Dony en Hollande :
http://www.waterkantshipstore.nl/

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14 décembre 2002
Dony en Hollande !

Dear all,

Going North ! Since at least yesterday afternoon (thus friday), Dony is in Holland (as stated in « Het Laatste Nieeuws » from this morning, a Belgian newspaper) !

After coming out of the Rhine-Scheldt junction (a canal) in the Grevelingen, he swam further North-East to enter a little harbour: Dinteloord. Yvon Godefroid, Ute Margreff and me came just in time to see him from a distance this afternoon (saturday), and then he vanished. This was in a cold and very unclear water, nearly fresh, and close to the freezing point (there were pieces of ice in it).

He’s now probably back in the main Grevelingen, which means that at least two sea locks separate him
from the open sea… He will probably be difficult to locate tomorrow (no newspapers), but as he obviously keeps his will of moving, have a look on the Dutch web sites (dolfijn in Dutch).

Have a nice sunday !

Gauthier

Chers tous,

Toujours plus au Nord ! Depuis vendredi  après-midi, Dony se trouve en Hollande, ainsi que nous en informait le journal belge « Het Laatste Nieeuws » de ce samedi 14 décembre 2002.

Après avoir quitté Anvers via la jonction Rhin-Escaut dans les Grevelingen, Dony est remonté vers le nord-est en direction du petit port de Dinterloor.  Y.G, Ute Margref et moi-même sommes arrivés juste à temps pour l’apercevoir de loin en cette après -midi de samedi.
Puis Dony a disparu.
L’eau était très trouble, presque douce (non-salée) et proche du point de congélation, puisqu’on y trouvait des fragments de glace. Dony est probablement reparti dans les
Grevelingen principales, ce qui veut dire qu’au moins deux écluses le séparent de la pleine mer.
Il sera sans doute difficile à localiser ce dimanche, puisqu’il n’y pas de journaux publiés en ce jour mais il poursuit visiblement son intention de se dépalcer et c’est donc vers les sites hollandais qu’il faudra nous tourner désormais pour en savoir plus.

Un bon dimanche
Gauthier


Carte des déplacements de Dony en Belgique et aux Pays Bas

Tout le voyage de Dony Randy Georges sur le site: Irish Dolphins
Merci à tous ceux qui l’observeraient de nous le faire savoir.

Randy quitte Anvers : carte transmise par Gauthier Chapelle

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Dony au coeur des polders

Ce samedi 14 décembre, en compagnie de Gauthier Chapelle qui s’était tenu informé heure par heure des déplacements de notre dauphin ambassadeur, nous avons donc rejoint Dony Randy Georges dans son nouveau havre aux Pays-Bas. Non sans mal ! Le minuscule village de Dinteloord (West-Brabaant) n’est pas bien loin de la frontière belge, mais il se niche si profond au creux des polders que le retrouver ne fut pas évident.

En revanche, une fois sur place, nous l’eûmes plus aucun problème : toute la population du village semblait au courant de ce qu’un « dolfijin » les visitait depuis la veille, de nombreux témoins l’avaient vu le matin-même et nous fumes donc rapidement orientés vers sur les quais du petit port de plaisance où Dony était censé se tenir.

Nous y retrouvâmes Ute Margreff, une jeune femme allemande qui a déjà rencontré Dony en Irlande et en France et n’hésite pas à plonger dans les eaux les plus froides pour rejoindre son ami à nageoires.

Le dauphin était là.
Il se tenait à bonne distance, de l’autre côté du vaste bassin portuaire, entouré par une petite foule de personnes perchées sur une péniche, un hors-bord et un dinky.
Des vocalisations curieuses et prolongées nous parvenaient de là. Celles de Dony ? Ou de gens l’imitant ? Nous ne le sûmes jamais. D’après le compagnon de Ute, de tels sons aériens puissants étaient souvent émis par Dony en Irlande. On vit aussi qu’il
frappait l’eau à coups de caudale puis nous eûmes la mauvaise idée de tenter de le rejoindre de l’autre côté du dock.

Lorsque nous arrivâmes sur place, tout le monde était parti.
Un marinier nous embarqua sur son hors-bord et nous fîmes le tour de tous les bassins à toute allure par un froid piquant.
En vain. L’eau gelait le long des berges et le dauphin était déjà reparti ou bien se dissimulait quelque part, fatigué des humains pour ce soir. Ute plongea quelques minutes, au risque d’en mourir, mais cela ne servit à rien.
Dony n’était plus là.

Ce qui est sûr, en tous cas, c’est que notre ami vient de passer les deux derniers jours dans ce petit port de Hollande, après avoir traversé pendant la nuit des kilomètres de polders et contemplé nos autoroutes, nos champs,
nos voitures et nos moulins à vent, via le canal qui relie Anvers à la mer intérieure des Grevelingen.

Jamais on ne vit dauphin faire une chose pareille.
Jamais aucun ambassadeur n’avait encore visité la Belgique ni les Pays Bas, et surtout pas de cette manière, en pénétrant véritablement jusqu’au coeur même des terres habitées.
Quel sera le prochain épisode de cette saga invraisemblable qui a commencé un jour en Irlande ?  Et s’il en revient vivant, quelles formidables histoires Dony le Grand Baladeur pourra-t-il raconter à son vieil ami Fungie, qui tient quant à lui ambassade sédentaire
en son pays d’origine ?

Dony seul le sait, bien sûr…

YG

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11 décembre 2002

Randy en Belgique !

Extrait du Journal belge "La Dernière Heure" du 13 décembre 2002, avec une interview de G.Chapelle. www.dhnet.be

Gauthier Chapelle  vient de nous apprendre que le dauphin ambassadeur Dony, également connu sous les noms de Randy ou de Georges est actuellement présent dans le Port d’Anvers !

Voici le texte de Gauthier à ce propos :

« Depuis vendredi, le premier « dauphin ambassadeur » (terme utilisé pour désigner des dauphins sauvages solitaires recherchant le contact des hommes) à visiter la Belgique est entré… dans le Delwaidedok, un des bassins du port d’Anvers. Voir a ce sujet:

Ce dauphin n’est autre que Dony/Georges/Randy, l’ambassadeur itinérant, un cas unique chez les dauphins ambassadeurs.
Si ceux-ci sont déjà des cas à part (une cinquantaine de cas ont été répertoriés dans le monde), Dony l’est encore plus, puisque depuis qu’il a été repéré il y a deux ans, il a couvert plus de 2000 km à la rencontre des Homo sapiens (pas si) sapiens.
Les premiers à avoir bénéficié de ses jeux et câlins sont les Irlandais, près des Blasket Islands en mai-juin 2001.
Depuis lors, Dony a tout d’abord traversé la Manche et gagné la côte Atlantique près de La
Rochelle en France, puis est remonté discrètement jusqu’au Cotentin, dans la région de Cherbourg, où il a passé l’hiver.

Et vendredi il est arrivé à Anvers. Un soigneur du zoo lui a apporté du poisson et a vérifié son état de santé, jugé excellent.
D’après un journaliste de la Gazet van Antwerpen, la police a fait plusieurs tentatives pour le guider vers la sortie. Mais il est chaque fois revenu… (dernière tentative ce dimanche).

Ce qui montre bien qu’il n’est pas perdu (à Boulogne ou je l’ai rencontré et photographié il y a une grosse semaine, Dony résidait
dans un bassin fermé par une écluse dont il sortait chaque jour derrière un bateau afin d’aller se nourrir en mer) et recherche toujours le contact humain…

Dony appartient aux Grands Dauphins (Tursiops truncatus), espèce cosmopolite, qui représente plus de 90% des cas de dauphin ambassadeurs dans le monde. Pour toute information complémentaire, prière de me contacter au 0472 71 13 01

Gauthier Chapelle, biologiste, collaborateur scientifique à l’IRSNB

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Pour en savoir plus

Sur Dony/Randy/Georges

Dony en Irlande 
http://www.irishdolphins.com/webpilot/list/details.asp?l=5&contentid=138


Dony en Belgique
C’est ici !

Sur les dauphins en Irlande


Sur les dauphins ambassadeurs

La liste complète et toutes les photos 
http://www.southwest.com.au/~kirbyhs/dolphins3.html

Jojo, le dauphin ambassadeur des Caraïbes

Fungie, le plus visité, en Irlande

Flipper, l’ambassadeur norvégien

Sur d’autres cétacés ambassadeurs

Les bélugas solitaires
http://www.whalestewardship.org/

 

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