Les orcelles pêchaient avec les humains…

Les orcelles pêchaient avec les humains
On les transforme aujourd’hui en clowns !


Juillet 2012

Orcelles vendues au marché aux poissons de Bussan, en Corée du Sud !


Juillet 2012
Orcelles protégées par la Cites ?

De toute évidence, si les mesures de protection annoncées en 2004 existent bien sur le papier, elles n’ont pas cours dans les bassins ! La Thaïlande continue d’exhiber sans vergogne et dans des scénographies particulièrement humiliantes et grotesques des dauphins de rivières, parmi lesquelles on reconnaît des dauphins à bosse et des orcelles.
Les photos montrées ici datent de 2009 et ont été prises à l’Oasis Sea World de Chanthaburi. A part quelques dizaines de dauphins crevés depuis trois ans, cela n’a pas changé beaucoup en 2012.  Ce delphinarium possède toujours 4 orcelles captives et 2 dauphins à bosse du pacifique.
Merci de protester violemment auprès de l’Ambassade de Thaïlande de votre pays (pour la Belgique thaibxl@thaiembassy.be /Pour la France : jldelbende@yahoo.fr ) et surtout, de ne PAS fréquenter ce genre de centres de détention où la vie des cétacés ne vaut que pour ce qu’elle rapporte !

Avis aussi aux agences de voyage, Trip Advisor en tête : merci de ne plus continuer à conseiller la visite de ce parc criminel où l’on nage – bien sûr – avec des dauphins en voie d’extinction que la CITES est supposée protéger !

Rappelons une fois encore que le prétexte avancé par les delphinariums du monde entier est qu’ils servent à préserver les cétacés et sensibiliser le public sur leurs modes de vie de vie et les dangers qui les menacent. Une assertion aussi crédible que celle qui fait dire aux Japonais qu’ils tuent les baleines pour la science !

Quant au vieux cochon que l’on voit nager parmi les dauphins aux côtés d’une jeune prostituée thaïe qui a sans doute l’âge de sa petite-fille, il serait plus à sa place en prison pour détournement de mineurs, que dans la piscine de ce cirque aquatique.

Le dauphin à bosse du pacifique est proche de l’extinction. Avec des lunettes, c’est plus drôle !

Encore plus drôle avec un chapeau

Et voici l’une des orcelles Protégée (?)

Lire ci-dessous l’aimable réponse que nous avons reçu ce 6/7/2012 de la part de l’Ambassade de Thaïlande, suite à notre courrier dénonçant l’usage d’espèces protégées à des fins récréatives et mercantiles :

 » Ce message est généré automatiquement résultat de la transmission du message.
Adresse email du destinataire: eukorea@mofat.go.kr
Les causes d’échec sont les suivantes: A été bloqué à partir de la réception filtre anti-spam du serveur. »

L’Industrie ne dialogue pas. Soutenue par les gouvernements capitalistes, elle impose sa loi sans pitié, sans relâche, jusqu’à la mort du dernier dauphin.


 

Vendredi 15 octobre 2004

Bonne nouvelle de Thaïlande

Le 8 octobre 2004, la proposition de la Thaïlande de classer en annexe I l’Orcelle ou dauphin de l’Irrawaddy vient d’être adoptée contre l’avis du secrétariat du Japon et du Gabon. 

Cela signifie que le commerce international de cette espèce sera dorénavant interdit.
C’est une victoire importante car ce mammifère marin qui vit dans les eaux côtières et les grands fleuves des pays d’Asie tropicale, Australie… est gravement menacé.
Aux problèmes de pollution, de dégradation de l’habitat dû au développement humain s’ajoutent les prises accidentelles dans les filets, les collisions avec les bateaux ainsi que les captures pour alimenter les delphinariums.

On estime que 80 delphinariums répartis dans environ 9 pays asiatiques détiendraient des dauphins de l’Irrawaddy. 

Ces delphinidés ressemblant aux bélougas sont de plus en plus prisés car ils sont joueurs et peuvent vivre dans des bassins d’eau douce. La décision prise aujourd’hui et soutenue par l’Union européenne ravit les protecteurs que nous sommes car aucune estimation du nombre d’individus de cette espèce ne peut être donnée.  Seules quelques populations isolées survivent et se réduisent de plus en plus certaines sont même amener à disparaître.
Pour anecdote, en Birmanie, une population d’Orcelles collabore avec les pêcheurs, les dauphins rabattent et coincent les poissons vers les pêcheurs qui n’ont plus qu’à jeter leurs filets.  Tout le monde y trouve son compte les pêcheurs affirmant qu’ils prennent plus de poissons en une fois grâce à cette coopération qu’en une journée sans les dauphins.  Nous espérons donc que la décision prise aujourd’hui sauvera les dauphins de l’Irrawady d’une disparition annoncée ! »

Article publié sur le site de la Fondation Brigitte Bardot

Lire aussi :
2011 : Quatre orcelles capturées pour un parc marin au Vietnam

La cites protège (?) les dernières orcelles

Un show obscène d’orcelle captive en thaïlande

Nouvelles  mesures de protection en Inde (2010)

orcelle captive en Thaïlande

Au nom de la science et de la préservation de l’espèce, n’est-ce pas ?



Orcelles libres !

Une orcelle captive

 

Le dauphin Orcelle (Orcaella brevirostris) est un cétacé de taille moyenne qui ressemble assez au bélouga ou même au dugong mais dont, semble-t-il, le plus proche parent est l’orque.
On le trouve le long des côtes de l’Andhra Pradesh et dans l’embouchure du Gange en Inde, aux alentours de la baie du Bengale et jusqu’au Golfe de Thaïlande. Il peuple également les fleuves et les côtes du Sud-Est asiatique, du Nord de l’Australie et de la Nouvelle Guinée.

L’orcelle occupe enfin la rivière Ayeyarwady en Birmanie, où il coopère avec les pêcheurs locaux lors de pêches traditionnelles interespèces tout à fait exceptionnelles (voir ci-dessous).

De sérieuses menaces pèsent pourtant sur l’orcelle: la capture de spécimens vivants dans la nature à des fins d’exposition publique affecte gravement la survie des populations sauvages autant que les prises accidentelles – les filets maillants sont désormais en nylon, donc très résistants, au contraire des anciens filets en paille – la chasse délibérée ou le rejet de pesticides, mercure et autres substances toxiques dans les eaux des rivières.

Le charisme naturel de l’orcelle et son comportement dans l’eau ( sortir la tête de l’eau en restant à la verticale, frapper l’eau de sa nageoire caudale, etc.) la rendent particulièrement attrayante pour les spectacles et les présentations des delphinariums. Mais l’orcelle est aussi très économique à garder en captivité, puisqu’elle survit en eau douce, ce qui évite les frais importants liés à la salinisation des bassins.

Le développement économique des régions où se répartit l’espèce entraînera, hélas, la multiplication des parcs à thème, de casinos et d’autres centres de loisirs. L’orcelle serait notamment emprisonnée aujourd’hui au Cairns Oceanarium (Australie), au Jaya Ancol Oceanarium (Jakarta) ainis qu’au terrifiant Surabaya Zoo (Indonesie). Il
l’est notoirement en Thaïlande.

D’après un texte de la CITES réclamant une protection accrue de l’orcelle

On lira ci-dessous deux témoignages convergents qui nous font vivre les pêches communes interespèces. Ces récits sont frappants à deux égards : 

– D’une part, on saisit à quel point les Humains et les Cétacés ont pu évoluer durant des siècles côte à côte en bon entente. La tradition de pêche interactive ici décrite est en effet perpétuée de père en fils chez les Birmans et de mère à fille (?) chez les orcelles.
On imagine qu’en d’autres lieux, à d’autres époques (chez les Aborigènes des côtes d’Australie, par exemple ou les Crétois de Cnossos), des alliances du même type ont pu se nouer entre le Peuple Cétacé et le nôtre.
Comme quoi, les rapports avec « l’animal » ne doivent pas nécessairement passer par le bout du harpon… ou la capture en delphinarium !

– D’autre part, on constate qu’un authentique dialogue s’est établi entre les deux espèces. Littéralement, on se parle !
Des signaux sonores précis et convenus entre pêcheurs et orcelles ont valeur de messages et nous prouvent une fois de plus que des échanges culturels et linguistiques avec les cétacés, marins ou fluviaux, sont possibles et devraient  être développés de manière plus intense et plus scientifique que ce n’est le cas aujourd’hui, « cartésianisme » oblige.


 

Reportages

1. Les rois du fleuve dansent comme des enfants…

« Par une chiquenaude de sa caudale à demi submergée, le dauphin de l’Irrawaddy assène le coup final à un banc de poissons désormais concentré en une seule masse contre le rivage. Ce mouvement constitue également un signal clair adressé à Ko Than Hlun pour qu’il jette son filet.

Après que ce premier dauphin ait ainsi frappé l’eau, plusieurs autres font surface d’un peu partout,semblant empêcher les poissons d’échapper au piège de mailles qui vient de tomber sur eux.

Le pêcheur tire alors son filet vers le haut.
Celui-ci resurgit hors de l’eau comme un arbre de Noël, ornés de poissons d’argent au lieu de boules. Pendant ce temps, les dauphins se sont déplacés vers le centre du fleuve et ils s’y repaissent des poissons qui n’ont pas été pris par les hommes mais se sont retrouvés momentanément enfoncés dans la boue.

Les pêcheurs retirent alors les poissons de leur filet avec des sourires jusqu’aux oreilles tandisqu’au large du fleuve, les dauphins nagent avec des mouvements de joie, roulant et se frottant l’un l’autre dans intense jeu social.

Quand la première moisson a été prélevée, Myint Kyaw Oo le pêcheur recommence à frapper le flanc de son canoë à l’aide d’une masse en bois conique, produisant des roulements de tambour en decrescendo. Les dauphins se rapprochent alors encore un peu plus près et les pêcheurs leur font signe qu’ils sont prêts à lancer une nouvelle fois leur filet.

Pour faire passer ce message, les hommes frappent l’eau avec le plat de leurs rames puis balancent les poids en plomb de leur filet sur la plate-forme du bateau, tout en émettant un son guttural qui ont ressemble au gloussement d’une dinde en détresse.

Deux des dauphins sortent alors du rang et commencent à nager en demi-cercles décroissants autour de la proue du bateau. Les poissons surgissent aussitôt à la surface avec de grands éclaboussements pendant que les dauphins les rasemblent de plus en plus près du rivage. Les autres dauphins s’attardent en périphérie, montant la garde, au cas où des poissons réussissaient à s’échapper du piège crée par leurs deux compagnons près du bateau.

C’est ainsi que j’ai pu assister à cette coopération interpespèce vieille de centaines de générations, telle que pratiquée au profit des dauphins et des humains. C’est le « mutualisme » à son niveau le plus fondamental – deux espèces s’aident à obtenir de la nourriture.

J’avais déjà rencontré l’équipe de pêche « père et fils » constitué par Ko That Hlun et Myint Kyaw Oo lors d ‘une première visite des dauphins d’e l’Irrawaddy dans le fleuve Ayeyarwady au-dessus de Mandalay. J’ai aussitôt été intrigué par leurs légendes à propos de la pêche avec les dauphins.
Ils révèrent les dauphins comme les « rois bienveillants du fleuve » mais ils les aiment aussi « parce qu’ils dansent comme des enfants ».
Ils connaissent bien tous les cétacés et peuvent les reconnaître les uns des autres en observant leur apparence et leur comportement.
Ils racontent qu’un dauphin, mort aujourd’hui, était connu de tous sous le nom de « Jet MA  » (la femelle rapide’) car son habilité à rassembler les poissons était devenue légendaire. A ce propos d’ailleurs, les pêcheurs ont observé que ce sont les femelles qui mènent  toutes les opérations et qu’elles seules osent s’approcher aussi près du bateau.

Les pêcheurs distinguent les femelles au fait que leur caudale est plus étroite et que des delphineaux les accompagnent.  Plus tard, nous avons pêché avec « Goat Htit Ma » (La femelle au cou épais). Les pêcheurs affriment que ce dauphin-là est le meilleur de sa génération pour rassembler des poissons à leur profit.
Actuellement, l’enfant de cette femelle est en train d’apprendre le métier mais au lieu de rassembler des poissons, il est si maladroit qu’il les disperse !

Nous avons également travaillé avec « Htaung Yan Ma » (La femelle qui secoue sa caudale) qui soulève si
haut sa queue au moment des pêches qu’on dirait qu’elle se tient tête en bas ! »

 

D’après un texte de Brian Smith publié sur le site WDCS


2. une expédition d’étude de l’orcelle en Birmanie

« Labine ! Labine ! »
Un cri éclate à tribord du bateau et tous les regards convergent aussitôt vers l’endroit que le doigt désigne. Une forme sombre et grise surgit à la surface de l’eau. Un dauphin qui vient respirer !

Nous participons ici à une expédition destinée à ramener des informations sur les techniques de pêche interactives entre les dauphins connus par les scientifiques sous le nom de « dauphins de l’Irrawaddy » (Orcaella brevirostris) et les pêcheurs vivant le long des berges du fleuve Ayeyarwady. Cette recherche est organisée conjointement par un biologiste marin réputé et un tour-operator basé aux Etats-Unis, en collaboration avec Swiftwinds Co.Ltd., une agence de voyage locale.

« Labine » est un mot birman qui signifie « dauphin ».
Les dauphins de l’Ayeyarwady habitent ce fleuve depuis toujours mais peu de documents ou de recherches existent à leur propos. Les premiers spécimens ont été ramenés en Angleterre par le naturaliste M. Anderson en 1870, qui les a décrit sous le nom de « dauphins de l’Irrawaddy  » (Ayeyarwady).

Bien avant cela, la première mention probable de ces mammifères peut être découverte dans un texte chinois daté du 1er siècle après Jésus Christ, c’est à dire contemporain de la grande civilisation de Pyu à Myanmar.
On y parle de peuples qui vivent le long des rives du fleuve d’Ayeyarwady, dans les eaux duquel vivent des « cochons aquatiques », terme révélateur du rapport des Chinois avec la Nature et qui désigne sans doute les dauphins orcelle à la chair tendre comme celle du porc !

L’expédition a pour but d’étudier l’importance et la répartition de ces populations de dauphins de rivière gravement menacés ainsi que leur coopération avec les pêcheurs locaux. Elle se compose de huit grands amis de la nature, d’un guide du nom de Laurent Hobbs, responsable commercial du voyage et de Brian Smith- voir plus haut – un biologiste marin délégué par l’IUCN et la WDCS. Le groupe vient de partir à bord d’un bateau nommé le « M.V Sein Yadana Thein », au départ de Singu, sur le fleuve d’Ayeyarwady.

Les membres ont tous reçu des instructions quant à leurs fonctions sur le bateau. Le toit du bateau servira de plate-forme de surveillance et chaque membre de l’expédition devra s’y tenir à tour de rôle durant plusieurs heures afin d’observer le moindre mouvement des dauphins. Une autre vigile se tiendra à l’arrière du navire, deux autres à babord et tribord et un dernier enfin sur la poupe.

Le temps de surveillance commence à 7 heures du matin et s’achève à 16 heures. Chacun change de place toutes les 15 minutes. De cette manière, tous les membres de l’expédition assure son  » devoir de surveillance  » pendant une
heure puis va se reposer, avant de reprendre son poste. Toutes les observations sont soigneusement enregistrées : le moment de l’observation,, le lieu précis où elle a eu lieu (près d’un banc de sable ou dans le cours bouillonnant du fleuve), l’état du ciel (clair ou nuageux), l’état du fleuve (agité ou calme), l’aspect de la rivière (serpentante ou large), l’état du courant (lent ou rapide), la position géographique calculée par le G.P.S, etc… Tout est noté dans un livre de bord. (…)

Les pêcheurs commencent par frapper le bord de leurs canoës à l’aide d’un maillet en bois.
Puisque les dauphins peuvent localiser le son grâce à leur sens écholocatoire extrêmement développé, ils sont aussitôt informés du lieu d’où provient ce son et se dirigent vers lui.

Mais tout d’abord, il faut qu’ils soient convaincus que ce son provient bien des pêcheurs qu’ils vont aider et non pas d’ennemis, c’est à dire d’autres humains qui voudraient les tuer !

Afin de les en convaincre, les pêcheurs font alors tourner leurs avirons dans l’eau, d’abord dans le sens des aiguilles d’une montre, puis dans le sens contraire pendant un certain temps, tout en continuant à frapper le bois de leur embarcation.

En général, ceci suffira convaincra les dauphins de la bonne foi des pêcheurs mais il y a des moments où ils sont plus méfiants que d’habitude. Nous nous approchons de Singu quand le souffle du « labine  » a surgi des eaux.

« Myint Kyaw Oo  » – « Tu vois la caudale qui nous fait signe ? » demande Ko Than Tun à son jeune fils, qui apprend le métier. Nous sommes en effet accompagné par deux pêcheurs, père et fils, afin de pouvoir filmer en vidéo de quelle manière cette pêche inter-espèce a lieu.

Depuis des générations, Ko Than Tun et tous les pêcheurs de ce village pêchent grâce à l’aide des dauphins et leur manière de faire s’est toujours été transmise de père en fils. Le jeune Myint Kyaw Oo a encore beaucoup à apprendre à propos de cette méthode interactive exceptionnelle que lui transmet son père.

De l’avis des pêcheurs, on peut ramener une cargaison entière de poissons pêchés grâce aux dauphins au bout d’une journée de travail. Mais si les dauphins sont absents, ils n’obtiendraient sans doute que du menu fretin…

Deux orcelles se mettent à nager autour d’un banc de poissons et les rassemble dans un espace réduit.
Les membres de l’expédition suivent les opérations à bord de canoës et les interactions subtils qui ont lieu entre les cétacés d’eau douce et les pêcheurs.

A l’instant, les dauphins viennent d’indiquer à Myint Kyaw Oo la direction à prendre avec leurs caudales.
Installé à l’avant du bateau, le fils transmet aussitôt par signes l’information à son père qui fait virer de bord l’embarcation.

Enfin, le signal est lancé : une caudale frappe la surface de l’eau et Myint Kyaw Oo se tient prêt. Il lance son
filet à l’endroit exact que viennent de lui indiquer les dauphins et lentement, le retire de l’eau.

 » Papa ! – s’écrie Myint Kyaw Oo, le jeune pêcheur, – c’est Thar gyi ma et son enfant qui sont en train de nous aider !
Grâce à eux, nous venons de faire une prise formidable aujourd’hui ! « .

Car il faut savoir que tous les dauphins vivant dans cette partie du fleuve ont reçu des noms de la part des pêcheurs.
« Thar gyi ma  » signifie en birman : la mère avec son delphineau. « Bay gya ma  » veut dire  » Un dauphin avec des rayures latérales « , etc…

Tout le processus de cette pêche interactive entre les pêcheurs du fleuve d’Ayeyarwady et les dauphins a été dûment enregistrée sur vidéo et photographiée par les touristes qui accompagnent l’équipe de pêche  » père et fils  » sur leur canoë.

« Merveilleux ! Extraordinaire ! «  se sont exclamé ceux-ci, tandis que les bateaux revenaient vers le village de Hinthagon et que le butin du jour était distribué entre tous les habitants, un cadeau de l’équipe de recherche, ce qui a
rendu tout le monde heureux.
Hinthagon est un petite village typique de la Birmanie. Les gens gagnent leur vie en tant que pêcheurs ou cultivateurs. Leur seul moyen de transport est le fleuve, où une navette quotidienne les mènent jusqu’à Mandalay. (….)

D’après « The Ayeyarwady Dolphins » de Hpone Thant. Publié dans le « Enchanting Myanmar Magazine » Vol.1, No.3, April-June, 2002.


Liens utiles

La vie de l’orcelle en liberté

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Vidéo

dauphins de rivière

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