Bélugas russes pour les USA : l’Industrie a faim !

Septembre 2012

Le Georgia Aquarium commande 18 bélugas aux Russes

Beethoven au Georgia Aquarium.


Août 2013

Permis refusé par la NOOA !

Les bélugas russes ne seront PAS importés aux USA.
Sale coup pour le Georgia Aquarium, SeaWorld et les autres delphinariums américains qui s’apprêtaient à se partager les prises. En revanche, on frémit à l’idée du sort qui sera réservé à ces 18 bélugas.
La Chine ou le Japon seront certainement preneurs !
A quand un film « Whitefish » sur les bélugas prisonniers ?

Pétition à signer d’urgence

Appel de la WDCS

Comment les russes capturent leurs bélugas (1)

Comment les russes capturent leurs bélugas (2)

Comment les russes capturent leurs bélugas (3)

Mère et enfant capturés par l’équipe russe

 


Mai 2013

Le Georgia Aquarium tente de battre SeaWorld à son propre jeu

 


 5 octobre 2012

La controverse fait rage à propos de l’importation de 18 bélugas russes aux USA

Pendant que la controverse fait rage aux Etats-Unis, on apprend que l’aéroport national en Belgique pourrait servir de lieu de transit pour l’avion-cargo transportant les bélugas russes.

Appel de la WDCS

Chers amis,

Aidez-nous à empêcher que 18 bélugas ne soient condamnés à l’emprisonnement à vie et à une mort précoce.
Le Georgia Aquarium aux USA cherche à importer 18 baleines blanches capturés dans la Mer d’Okhotsk, en Russie.

Mais que va-t-il se passer pour ces bélugas ? Elles feront l’objet de multiples transferts, coincés dans des conteneurs transportés d’un avion à l’autre avant de s’envoler pour les Etats-Unis et de devenir la propriété du Georgia Aquarium.

Ces voyages imposeront aux cétacés un stress considérable. Les bruits d’origine humaine, comme celui des moteurs d’avion à réaction, constitue une souffrance extrême pour ces mammifères marins à l’ouïe très fine.

Ils seront soumis à des tentatives de «reproduction en bassin».
On sait pourtant que ces prétendus programmes de « conservation de l’espèce » n’ont jamais donné satisfaction, malgré des décennies d’efforts.

Leur vie de « stars de spectacle » sera probablement de courte durée. Les bélugas à l’état sauvage peuvent jusqu’à 50 ou 60 ans. En captivité, ils vivent rarement au-delà de 30 ans et ne dépassent, pour la plupart, la barre des 25 ans. Le stress qu’il subissent en captivité est sans doute la cause principale de ces décès prématurés.
Même s’ils arrivent aux États-Unis, il y a toutes les chances qu’ils soient aussitôt «remplacés» dans leurs enclos actuelles en Russie par une autre prise de bélugas sauvages.

S’il vous plaît, aidez-nous à mettre fin à ce trafic en écrivant au Georgia Aquarium.
Pour en savoir plus : http://www.wdcs.org/stop/captivity/story_details.php?select=882

 

Enclos de stockage à Vladivostok, en attendant expédition

Le Georgia Aquarium vient de faire une demande officielle de permis afin de pouvoir importer 18 bélugas aux USA.

Certains d’entre  eux seraient destinés à finir leurs jours dans les bassins du delphinarium tandis que les autres «spécimens» seraient répartis entre divers zoos et parcs marins américains intéressés. On s’en doute, Sea World a déjà postulé !

Le but clairement avoué de cet apport massif de cétacés aux USA – commandité aux Russes par le Georgia Aquarium à son profit à à celui de ses « confrères » –  est de renouveler la diversité génétique des populations captives dans le cadre d’un « programme de reproduction », aussi crédible que la recherche scientifique menée par les Japonais sur les baleines mortes !

34 bélugas « seulement » sont en effet détenus sur le sol américain et les risques de consanguinité est grande.
Or, le spectacle doit continuer mais aussi, l’US Navy a besoin de soldats à nageoires tels que les baleines blanches, capables de résister à des froids extrêmes et de plonger profond.

Ces baleines blanches ont été arrachés à une population de quelques milliers d’individus vivant dans la Mer d’Okhotsk à l’Est de la Russie, entre la péninsule du Kamchatka et le continent. C’est là aussi que dix orques vont être capturés pour l’industrie du spectacle.

Trois d’entre eux l’ont déjà été. Deux en sont morts.

Les 18 malheureux bélugas attendent pour l’instant que l’on décide de leur sort dans les entrepôts de Vladivostok.
Si les USA ne les achètent pas, nul doute hélas que le Japon, la Chine ou d’autres pays le feront de toutes manières.
Mais l’importation aux USA risque de relancer ce type d’importations sur le territoire américain, interrompue au début des années 90, et les delphinariums sont avides de repeupler leurs bassins cimetières.
Bientôt, ce sera l’Europe des delphinariums qui exigera de pouvoir faire pareil et de « conserver l’espèce » en bassin tout en la détruisant en mer libre !
Il faut arrêter cela.

Merci de contacter le National Marine Fisheries Service et d’exiger que ces bélougas ne soient pas importés.

P. Michael Payne
Chief, Permits, Conservation and Education Division
Office of Protected Resources
National Marine Fisheries Service
1315 East-West Highway
Room 13705
Silver Spring, MD 20.

 


 

Pétition en ligne
Votre avis est important et peut faire changer les choses !

 


 

Comme il est bien soigné, n’est-ce pas ? Cela ne l’empêchera pas de vivre une vie misérable, d’être forcé de se reproduire comme un cochon de batterie et de mourir bien avant l’âge, loin de tout ce qui constitue son vrai monde.

Même si les importations ont été formellement autorisées par le gouvernement américain, il est encore possible de les arrêter.
La première méthode est une pétition, et il manque encore pas mal de signatures pour obtenir le nombre fixé.
L’autre est d’écrire directement à la NOAA, qui vient d’’ouvrir un questionnaire public avant d’’accorder son feu vert définitif à ces importations criminelles.
Ce courrier risque de peser lourd.
Plus nous serons nombreux à protester, plus nos amis bélugas de la Mer d’ Okhotsk (Russie extrême-orientale) auront de chance de rester libres, avec leurs familles et leurs amis.
Pas les 18 malheureux déjà capturés, hélas, mais tous ceux qui pourraient l’être encore par la suite, si les USA se lancent dans ce type d’achats.  
Votre commentaire doit être en anglais.
Suggestion : «The Georgia Aquarium has applied for a permit to import 18 beluga whales into the U.S. where they will be in captivity at various aquariums and zoological parks throughout the country. These whales taken from the Sea of Okhotsk in eastern Russia, have been removed from their pod and their natural habitat. Beluga whales are highly social animals who live in large pods and form strong bonds especially between mothers and calves. Please help stop plans to send more beluga whales far from their ocean home to barren, concrete tanks in aquariums and zoological parks. These belugas whales should be released back into their ocean home, please give them back their freedom!”« 

Capture de bélugas en Russie

Remarques :

Il est clair que les USA doivent montrer l’exemple en refusant de participer à ce commerce de cétacés.
Le Georgia Aquarium possède actuellement 4 bélugas tous nés captifs, à savoir :

– Beethoven (SWT-DL-9278) mâle né en 1992 en de Bandit et Ike. Il sert à des « expériences » pour la US Navy.

– Maris (94225) femelle née en 1994 de Natasha et Winston,

– Grayson (SWT-DL-0777), mâle né en 2007 de Martha et Nanuq,

– Qinu (SWT-DL-0877) femelle née en 2008 de Sikku et Nanuq.

Leurs parents ont été capturés en mer et survivent ou sont morts dans différents bassins du pays.

Marina et Gasper, capturés en mer, sont morts au Georgia Aquarium en décembre et janvier 2007.
Tout porte à croire que Gasper n’a pas supporté la perte de son unique compagne. On lira l’étendue du désastre en page « Gasper ».
Le bébé de Beethoven et de Maris est mort, quant à lui, au bout de quelques semaines en mai 2012.

Les bébés de deux nés-captifs n’ ont que très peu de chances de survivre, tant leur milieu de vie est artificiel. ici la mère pousse le cadavre de son enfant

De façon générale, ces «baleines blanches » supportent mal la captivité et survivent rarement très longtemps en bocal. Cela dit, si ce ne sont pas les USA qui achètent ces malheureux cétacés, ce sera le Japon ou la Chine où leurs conditions de vie seront encore bien plus atroces et leur durée de vie encore plus écourtée.
Dans tous les cas de figure, le gouvernement fantoche du nouveau Tsar de Toutes les Russies, Vladimir Poutine, devrait être mis au pilori pour sa complaisance à l’égard des trafiquants d’animaux vivants.

Vladimir Poutine s’intéresse beaucoup aux bélugas et aux orques, que la Russie capture puis exporte abondamment aux quatre coins du monde.

 

Ces importations d’esclaves auront sans doute lieu l’an prochain. De ces 18 bélugas russes, 2 ont été capturés en 2006, 11 en 2010 et 5 en 2012. Tous sont parqués pour le moment à l’Utrish Marine Mammal Research Station au bord de la Mer Noire.

La demande des delphinariums en dauphins Tursiops sauvages est également importante, souligne-t-il, du fait de la consanguinité grandissante des populations nées captives.
On remarque donc une recrudescence d’activités du côté des ravisseurs-assassins tant aux Îles Salomon qu’à Taiji.

L’Industrie a faim et ouvre grand sa gueule sanglante !
Elle veut de nouvelles victimes, encore et encore ! Les esclaves crèvent si vite dans les bassins !
Et même l’insémination artificielle à l’échelle internationale ne suffit plus à brasser les codes génétiques !

Que pensent de tout ce joli business notre cher Boudewijn Sea Park et ses aimables protecteurs du SPF Protection Animale ?

Rien, bien sûr ! Tout ça, c’est pour préserver l’espèce, n’est-ce pas ?

Notre chère Laurette, la Ministre qui aime les cirques et les zoos au point d’assister à l’inauguration de nouvelles cages, ne dira pas le contraire…

Belugas russes en Chine

Belugas russes en espagne

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