Pour en finir avec la captivité !

Pour en finir avec la captivité
et autres souffrances imposées aux animaux non-humains


Introduction

zoos dans un monde en crise

Code animal

Si les grands singes pouvaient parler
interview de Chris Herzfeld

Anvers 2014 : Grands singes et autres détenus

Les éléphants de Pairi Daiza

LES ZOOS BELGES foulent aux pieds LES LOIS EUROPÉENNES !

Amahoro à Anvers. Photo Zoochat

Pour en finir avec la captivité animale

Zoos évolutionnaires ?

Jojo, Cheetah, pourquoi pas les dauphins ?

Mourir d’ennui

le paradoxe de l’ours polaire

10 vérités bonnes à savoir !

les zoos ne protègent pas les espèces en danger !

Les zoos nous montrent  des animaux dénaturés

l’enrichissement environnemental

Janvier 2007 : un zoo humain en australie

captivité en spectacle !

Zoo : non à l’imposture !

Une brève histoire des zoos

zoo, l’enfer du decor


Les Chimpanzés aux cinéma

 

Août 2011

Rapport Born Free sur la situation
des zoos français
Publié sur Code Animal

Histoire de l’Anthropocentrisme

Pour en finir avec l’anthropocentrisme


Otaries, dauphins : même combat, mêmes piscines !

L’histoire des zoos, cirques et delphinariums


Cet aborigène d’Australe n’était pas considéré
comme totalement humain…
il y a 30 ans de cela !

Les zoos humains en occident (vidéo) 

Zoo humain en Australie

 

« A l’exposition universelle de Paris en 1937, les ménageries
accueillaient à la fois des animaux exotiques,
des Noirs et des Esquimaux […]
Le jour où l’on acceptera enfin qu’il existe une pensée sans parole
chez les animaux, nous éprouverons un grand malaise à les avoir humiliés
et considérés aussi longtemps comme des outils » .

Boris Cyrulnik
cité sur
la terre sinon rien

 

 

CIrques

 

La souffrance des animaux de cirque
démonstration sur code animal !

Lettre au Roi Albert II


Le costa rica renonce aux animaux de cirque

 

Les delphinariums sont des cirques

Les cirques avec animaux sauvages interdits?

Les cirques en Belgique

Des cirques, oui, mais sans animaux

Cirques : Code animal

esclavagisme dans les cirques

Les Animaux malades du cirque ou l’esclavage itinérant


Cirque en flammes en Allemagne !

 

 

2011

Taro est mort à Forestia (Parc de la Reid)

 

Février 2011

La toute nouvelle attraction du zoo d’Anvers est morte !

Photos du Bébé d’Anvers.  Photo crédit « 7sur 7 ».
Tout savoir sur l’Oryctérope

Casela Park, lion box-hunting
des connections ?

La chine : l’enfer des animaux captifs !

Un zoo jette en pâture des vaches vivantes
à des tigres

Les zoos en chine

Existerait-t-il de « bons » zoos ?


le zimbabwe vend ses animaux sauvages à la Corée du Nord

 

2011
La tragédie de l’ours Knut

C’était cette petite boule de peluche, l’ourson mignon tout blanc qui naquit à Berlin sous les vivats d’une foule abrutie par la propagande commerciale des grands holdings néo-esclavagistes.
Toute la presse était là. Il devint aussitôt une vedette internationale et fit bondir les chiffres d’entrée du zoo jusqu’à des sommets inouïs.
Puis l’âge venant, on a fini par le castrer, l’oublier, le laisser seul dans son enclos. Il y est devenu complètement fou.
Quatre ans plus tard, le 19 mars dernier, à un âge plus que précoce pour un grand prédateur dont la durée de vie moyenne est estimée à 25 ans, il est mort en
direct au terme d’un désespoir insensé.

La vidéo de son agonie est insupportable et met en lumière la profonde hypocrisie des zoos et autres delphinariums qui ne font état que de leurs « carnets roses » et jamais de leur nécrologie.
Préservation de l’espèce, dites-vous ? Allons donc ! Knut est le symbole même de ce mensonge obscène !
Rappelons en outre que pour les ours blancs, la chaleur de nos climats est parfaitement insupportable. Ils ne se plaisent que dans les froids les plus intenses. D’où la disparition mystérieuse des ours blancs du Zoo d’Anvers – là non plus, pas de nécrologie, on emmène les cadavres et l’on se tait – et le martyr de ceux du
parc animalier d’Aywaille.
Seule solution : des sanctuaires en Alaska ou un pont aérien du Pôle Nord au Pôle Sud.
On peut rêver, bien que l’enjeu semble sans issue du fait de l’irrémédiable réchauffement climatique en cours.

La mort de Knut en direct !

Lire aussi :
le paradoxe de l’ours blanc

L’ours polaire en liberté : un géant qui se meurt

ours polaires au Monde sauvage  d’aywaille

 

Le 13 mai 1930
le dernier tigre de tasmanie était abattu

Le saviez-vous ? L’une des principales raisons de l’extinction totale de ce marsupial carnivore fut la demande des zoos européens de l’époque qui tous, voulaient avoir LEUR thylacine captif !
Aujourd’hui, le même processus recommence avec les grands singes, les orques et les éléphants.
Il ne nous restera bientôt plus
que des bactéries à mettre en cage…

4 gorilles dans la brume au zoo d’anvers (2013)

Des éléphants à l’île Maurice !


Kai-mook et le mythe du zoo sauveur d’éléphants en danger

Anvers 2012 : Un si petit monde

UN singe en hiver

Zoo d’anvers : pourquoi faire ?

le zoo d’anvers est un cirque

daisy, dina, bombay : adieu au zoo d’anvers

Bonobos au printemps

Panique à Planckendael

Planckendael : we try harder !


Le monde sauvage d’aywaille : tant de petits secrets…

Photo YG 2012

 

Lingga au Jardin des Plantes, à Paris

ourang-outans boxeurs en thailande

Jérôme, singe de laboratoire

Ces grands singes que les zoos rendent fous !

Orangs-outangs torturés à Bornéo

orangs-outans en mal d’amour

Tondalayo et son ami TK. Posted by Tammy on March 11, 2006 09:59 AM


quand les détenus pètent les plombs

Orques

Lions

Tigres

Eléphants
(au cirque, au zoo ou en réserve)

http://www.upali.ch/accident_en.html
http://www.vaguebuttrue.com/main/11

un gorille s’échappe et sème la panique

 

Autres
http://www.nonauxcirques.qc.ca/accidents.html

Rappelons que tous ces courageux « Spartacus » sont sévèrement punis, battus, voire tués,
lorsqu’ils osent s’en prendre ainsi à leur dresseur,
ce petit gnome humain qui se croit tout permis !
http://www.dauphinlibre.be/topsy-lelephante/

BigMary, pendue pour avoir tué son dresseur…

La vengeance des ours

Totalement ivre, un jeune homme âgé de 23 ans a sauté dans la fosse aux ours lors de la  traditionnelle fête de la Bière qui se tenait au Zoo de Belgrade. Il s’est déshabillé et son corps à moitié dévoré a donc été retrouvé entièrement nu. Ses vêtements, eux, étaient intacts. Micha et Macha, les deux malheureux ours qui ont commis ce « crime », sont prisonniers au fond d’une fosse, désormais jonchée de canettes de bière, de téléphones portables, de cailloux et de briques, sans doute jetés le soir précédent par les amis de la victime. Contraints de vivre l’enfer quotidien du
zoo le plus pourri du monde, après les zoos chinois, les ours n’ont pas fait de cadeaux : ils ont traîné leur proie dans un coin de leur enclos dévolu aux repas et l’ont à moitié dévoré, comme savent faire les ours, en démembrant et décapitant l’homme. Les gardiens ont eu le plus grand mal à leur retirer des crocs les morceaux de  cadavre, face à la fureur des deux carnivores qui ont tout de même du prendre un sacré bon moment de plaisir à faire ce que pourquoi les ours sont faits depuis toujours : chasser et tuer.  Voilà qui a du les changer un bref instant de la viande avariée qu’on leur jette à la fourche. Rappelons que la plupart des
zoos modernes, et même le Jardin des Plantes à Paris, sous la pression de la LFDA, ont renoncé à placer des ours au fond d’une fosse vide, dans une position basse extrêmement stressante pour ces grands prédateurs plus habitués à contempler leur territoire du haut d’une sommet montagneux…



belgrade  zoo : un scandale

 

 

Poissons exotiques en aquarium
arrêtez le massacre !

 

Zoo aquarium de madrid
Panda solitaire, dauphins dépressifs soutenus par des otaries
qui ne le sont pas moins, félins malheureux, cages inadaptées.
les zoos espagnols semblent décidément n’avoir
aucune notion du bien-être animal
ou de l’enrichissement environnemental !

Dauphins juste capturés à Varadero Cuba : d'ici peu, ils feront le grand voyage vers Barcelone, Madrid, Palma de Mallorca, Alicante ou...Bruges. Photo O.Collon 2001

Dauphins fraîchement capturés à Cuba,
en partance pour le portugal puis pour l’espagne

voir aussi la vidéo

Bornfree : une association qui en veut !

MAROC Zoo story

Souffrances en tous genres

Le coeur d'une huître bat encore quand on l'ouvre... Bon appétit !

 

l’huître souffre-t-elle quand on la mange ?

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Le mythe de la conservation animale

Cet article est traduit d’un texte original du CAPS

La ré-introduction en milieu naturel

Sur les 5.926 espèces de mammifères, oiseaux et reptiles mentionnées sur la liste des espèces gravement menacées ou en voie de disparition par l’IUCN (International Union for the Conservation of Nature) seules 120 d’entre elles se retrouvent impliquées dans les programmes internationaux de reproduction en captivité initiés par les Zoos.
De ces 120 espèces, 16 seulement ont pu être remises en liberté dans leur biotope d’origine….avec des taux de réussite hélas très mitigés. Les coûts de ces programmes, tant au
plan financier qu’au niveau de l’éthique (relativement à la souffrance des animaux) sont astronomiquement élevés.

Par exemple, lorsqu’on réintroduit le furet à pattes noires en milieu naturel sous l’égide d’un programme supervisé par le United States Fish and Wildlife Service, le coût final de l’opération fut estimé à 400.000 dollars par animal survivant !
Il faut ajouter à ce coût, la souffrance des furets : ce type de réintroduction peut provoquer un taux de mortalité de 95% durant la première année de réintroduction. (*a)

Lors d’un programme de réintroduction du tamarin doré à tête de lion (une sorte de ouistiti) mené par un zoo d’Amérique du sud, le taux de
mortalité fit également fort élevé. Sur les 100 tamarins dorés relâchés dans la nature, 30 ont survécu.

Il y eut d’autres problèmes avec ce type de programme : en 1991, un zoo qui avait élevé des tamarins et s’apprêtait à les relâcher, s’est aperçu qu’ils étaient porteurs d’un «arenavirus» mortel. Ce virus est inconnu dans la localité où devait avoir lieu la réintroduction et aurait pu réduire à néant tous les tamarins et autres primates sauvages, qui n’étaient pas immunisés à cette affection. On pense que le virus provient des souris courant dans les cages du zoo.
L’infection du tamarin fut découverte trois jours avant le grand retour à la nature : on l’a échappé belle !
(*b)

Pendant les années 80, des tortues de Gopher ont été relâchées en Californie.
Le résultat fut la mort de près de 40.000 tortues sauvages du désert, foudroyées par le virus que les nouvelles venues transportaient. (*c)

L’oryx arabe fut élevé en captivité et relâché en milieu naturel pour un coût global estimé à 25 millions de dollars.
Des informations récentes révèlent que ces animaux ont aussitôt fait l’objet d’opérations de braconnages, assez paradoxalement pour alimenter… d’autres zoos.

Assurer la tranquillité de ces animaux retournés à l’état sauvage n’est en effet pas simple quand on sait qu’une demande énorme existe pour les avoir en zoo et
que les trafics illégaux sont extrêmement rentables. Depuis 1996, plus de 40 oryx ont été capturés à Oman, afin d’être revendus à des zoos ou à des collections privées.

En 1990, l’un des oryx du zoo de Londres a développé la maladie de la vache folle (ESB).
Il semble qu’elle lui ait été transmise au moment de sa naissance, ce qui soulève l’inquiétante question :
Les oryx réintroduites en nature portaient-elles également cette maladie à prions ?

Conservation – cela mène à quoi ?

Tenter de ré alimenter le stock défaillant d’animaux sauvages à l’aide d’animaux captifs est coûteux, aléatoire et peu utile.
Les animaux doivent être préservés dans leur milieu d’origine (« in situ »), ce qui veut dire que leur milieu d’origine doit être prioritairement protégé.
L’animal forme un tout avec son écosystème et ne peut donc en être retiré sans dommage.
Des sommes d’argent énormes – le budget global des zoos est estimé à 500 millions de dollars par an – sont utilisées pour enfermer et élever des
animaux en captivité.
Ces mêmes sommes seraient infiniment mieux utilisées si elles servaient à protéger des régions entières, leur faune et leur habitat, c’est à dire :

– En mettant en place des réserves vraiment protégées Les animaux doivent se trouver aussi près que possible de leur habitat naturel d’origine.

– En finançant des patrouilles « anti-braconnage ». Cet argent serait bien nécessaire à l’achat de matériel roulant, de clôtures, de bateaux, etc.

– En investissant dans l’éducation des populations locales et du vaste public – notamment via les programmes scolaires- à propos de la conservation des espèces en danger.

– En formulant des solutions concrètes qui régleraient une fois pour toutes le problème du trafic de l’ivoire, de l’exploitation de la « bush meat » et développeraient des moyens d’éducation sensibilisant l’ensemble des populations à la protection des biotopes naturels.

References:
*a: Stefan Ormrod ‘Zoo Biz’ 1994
*b: Stefan Ormrod ‘Zoo Biz’ 1994
*c: BBC Wildlife Magazine ‘Showboat as Ark’, Stefan Ormrod ’94

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La Captivité rend fou !

Cet article est traduit d’un texte original du CAPS

Comportements stéréotypés
Partout dans le monde, des animaux souffrent en captivité.
Cette souffrance peut se manifester de différentes façons par le biais de certaines attitudes aisément reconnaissables.
Celles-ci, de type obsessionnel et répétitif, sont dès lors qualifiées de «comportement stéréotypés ».
Un grand nombre d’espèces, tant celles qui sont nées en captivité que celles qui ont fait l’objet d’une capture en milieu naturel, peuvent présenter de tels troubles.

Le « Pacing » ou la marche en rond
Ce comportement est souvent manifesté par les grands félins captifs, de même que chez les ours et les éléphants.
Ces animaux se déplacent sans fin en suivant toujours le même itinéraire, allant jusqu’à poser chaque fois leurs pattes dans leurs propres traces. Ce déplacement continuel écrase toute végétation dans leur cage et lamine le sol en y laissant des pistes parfois profondes.

Balancement
Certains grands singes et des éléphants se livrent à ce comportement : On voit ainsi des éléphants se balancer de gauche et de droite ou d’avant en arrière , levant d’abord une patte antérieure puis l’autre. Ces attitudes se retrouvent également chez certains humains frappés de maladie mentale.

« Sur-toilettage » et mutilation
Les primates se toilettent souvent eux-mêmes ou les uns les autres de manière excessive.
Ceci peut être provoqué par le stress ou l’ennui. Les femelles primates vont ainsi se mettre à toiletter leur petit pour éviter un contact social dangereux avec leurs compagnons de cage, lorsqu’elle se sentent vulnérables ou menacées.

Les chimpanzés s’arrachent les poils de leur fourrure, particulièrement au niveau des avant-bras. Certains autres primates et des perroquets se sur-toilettent jusqu’au sang de manière
obsessionnelle et mutilante. Quelques uns rongent leur propre queue.

Balancement du cou
Ce comportement est manifesté par les girafes qui penchent leur cou et leur tête d’avant en arrière de manière répétée.

Mastication et morsure des barreaux
Les ours, les chevaux, les girafes, et d’autres animaux ont pour habitude de mordre ou de mâchouiller les barreaux de leur enclos. Les girafes d’un certain zoo ont à ce point mordillé leur porte qu’elles y ont percé des brèches par lequel le jour pénètre.

Sur-agressivité
Elle est surtout observée chez les primates et les grands félins (1). N’importe quelle stimulation inhabituelle, même mineure (une distribution de nourriture en dehors de heures normale,s par exemple) peut déclencher des agressions violentes
entre compagnons de cage. Les plus faibles sont les plus attaqués.

Comportements maternels anormaux
Ceux-ci incluent le sur-toilettage, aussi bien que le rejet du nouveau né à la naissance ou même sa mise à mort et son ingestion par la mère. Les ours polaires, les grands félins, les tigres des zoos sont bien connus pour tuer et manger leurs petits.

Par ailleurs, beaucoup de zoos enlèvent les bébés primates à leur mère afin de les allaiter au biberon, car le sentiment maternel ne s’éveille pas chez les femelles captives. Ceci pose le problème de la réinsertion de ces jeunes, élevés par l’homme, au sein d’un groupe
d’animaux de la même espèce, une fois atteint l’âge du sevrage.

Certains de ces singes non-désirés terminent dans un sanctuaire. Il apparaît que de nombreux primates et particulièrement les chimpanzés captifs, rejettent systématiquement leurs jeunes à la naissance.
Là où, dans la nature, la jeune femelle aura appris les gestes de la maternité auprès de femelles plus âgées du groupe et qu’elle aura été aidées par elles, en captivité, les compétences en ce domaine en sont pas acquises et la jeune mère est incapable d’élever son enfant. Cette incapacité est transgénérationnelle et se transmet de mère à fille.

Désordres alimentaires
Les animaux captifs jouent souvent avec leur nourriture pour dissiper leur ennui. Certaines espèces feront semblant d’attaquer et de tuer leur pitance comme elle aurait pu le faire en pleine nature. D’autres régurgitent leur repas puis le consomment à nouveau. Certains dauphins deviennent obèses.

Le CAPS pense qu’aucune loi ne peut protéger efficacement les animaux captifs de ce genre de souffrances.
Le but de cette association est donc de mettre l’ensemble des zoos, cirques, safari parcs et delphinarium hors la loi et d’améliorer dans l’intervalle les conditions généralement scandaleuses d’accueil des animaux dans les zoos.
Merci de leur apporter votre soutien.

 

The Captive Animal Protection Society
http://www.captiveanimals.org/


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Liens Captivité

CODE ANIMAL

Fondation Droit Animal

de véritables prisons et cellules d’isolement

L’enfer du décor

Duisburg Zoo: est-ce ainsi que doivent vivre les tigres ?

Printemps 2003 : même les éléphants libres connaissent toute l'horreur de la captivité... Un bébé éléphant fraîchement capturé. Désormais sa vie ne sera plus qu'un enfer sous la férule de l'Homme.

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