Comité pour une Belgique sans delphinarium

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Pour une Belgique sans delphinarium
Appel aux responsables politiques  pour qu’il soit mis fin aux activités du delphinarium de Bruges

 

 

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Comité de soutien pour une Belgique sans delphinarium

Pour une Belgique sans delphinarium (2013)

Pour une Belgique sans delphinarium (2012)

Appel pour une Belgique sans delphinarium

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OPROEP OM HET DOLFINARIUM IN BRUGGE TE SLUITEN

Campaign for a Dolphinarium-free Belgium 

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Appel aux responsables politiques
pour qu’il soit mis fin au delphinarium de Bruges

Combien de souffrance, de morts et de désespoir sous ce dôme obscur ? Photo HW

 

La Belgique est petite mais c’est le coeur de l’Europe.
Il serait donc bon qu’elle montre l’exemple en matière d’éthique et qu’elle mette fin à cette insulte aux Droits de l’Animal que constitue la présence d’un delphinarium sur son territoire.

Il faut savoir en effet que depuis la fermeture des bassins d’Anvers en 1998, un ultime « cirque aquatique » reste toujours actif à Bruges, nommé le « Boudewijn Sea Park ». D’innombrables dauphins libres ont été arrachés de force à l’océan pour se retrouver confinés sous le dôme de béton gris
de ce parc d’attractions et y mourir de désespoir.

Nous savons ainsi de source sûre qu’Allan, né en mer vers 1963, est mort à Bruges par suffocation sous les poutres brûlantes du grand incendie du 5 août 1988. Kiana, Oshun, et Jasperina, ses trois compagnes, moururent à ses côtés.
Plus tard, il y eut Kim, capturée en 1988 et morte de pneumonie en janvier 1989, puis Thea, mort-née en 1991, Gorki, Fernando, Luna et sans doute bien d’autres encore qui naissent régulièrement dans cette prison sinistre mais meurent à la naissance ou se voient
expédiés vers une piscine perdue du Portugal, d’Italie ou d’Espagne pour y nager avec les touristes et des dauphins cubains.

A Bruges, six dauphins survivaient encore en 2012. (7 en 2015)

En 2010, suite à la mort de Tex à Antibes, , un nouveau mâle reproducteur a été importé de la Ferme à Dauphins de Hardewijck.
Puck (38 ans), Tex (30 ans), Linda ( 28 ans) et Roxane (19 ans) ont été capturés en mer et amenés dans le bassin belge en 1988.
Tous les autres y sont nés, à savoir : Yotta, Milo, Indy, Mateo, Flo et Ocean. Milo est mort à 8 ans, Flo à 13 ans.
Trois bébés sont morts nés en 2011.  Bravo pour la conservation de l’espèce !!
Mateo et Linda ont été expédiés à Gênes, comme tant d’autres dauphins en surplus, le Boudewijn Park considérant comme non nul et non avenu tout sentiment d’attachement ou de tristesse que pourrait éprouver ces êtres hautement sensibles lors des séparations ou des morts.
(Note : Linda a été rendue à ses amies de Bruges en 2014 )

Quant aux autres…. Qui sait qui ils sont vraiment ? La tactique des dauphins, inspirée des poissons, est de se ressembler tous comme deux gouttes d’eau et de circuler en bancs afin de troubler le regard du du requin, qui ne parvient pas à cibler une proie parmi tous ces individus semblables. En revanche, grâce à leur signature sifflée, les dauphins savent très bien se distinguer l’un l’autre.

Les VRAIS scientifiques se fondent pour leur part sur la forme de l’aileron dorsal afin d’identifier tel ou tel dauphin. Quant au spectateur lambda de ce genre de spectacles de cirque, il se fout comme d’une guigne de savoir qui est qui. Il a payé. Il veut son show.  Les gérants d’un delphinarium, non contraints par la loi de fournir une fiche précise d’identification de chacun de leurs détenus, peuvent parfaitement remplacer l’un d’eux par un autre sans que nul n’en sache rien ! Il n’existe pas de registre européen des dauphins captifs, tels que le MMIR aux USA.

Un vaste consortium espagnol du nom de Aspro Ocio est désormais propriétaire du vieux bassin de Bruges et l’ensemble du parc de loisirs auquel il s’intègre.
Les nouveaux gestionnaires ont rapidement modernisé l’ancienne entreprise !
Des rapaces et des perroquets sont d’ores et déjà arrivés au Boudewijn Sea Park pour animer un nouveau spectacle d’oiseaux dressés. Les otaries les ont rejoints.
Verra-t-on bientôt des orques ou des bélougas sauter dans des cerceaux à Bruges ? Pourrons-nous bientôt nager avec eux dans une piscine close et y bénéficier de cures de delphinothérapie comme cela se fait déjà couramment dans les delphinariums des USA, du Japon ou de la Russie ?
Qui sait ?

Quatorze États membres de l’Union Européenne (la Belgique, la Bulgarie, le Danemark, la Finlande, la France, l’Allemagne, la Grèce, l’Italie, la Lituanie, Malte, les Pays-Bas, le Portugal, l’Espagne et la Suède) possèdent encore des delphinariums.
Treize États membres (l’Autriche, Chypre, la République tchèque, l’Estonie, la Hongrie, la Lettonie, le Luxembourg, la Pologne, la République d’Irlande, la Roumanie, la Slovaquie, la Slovénie et le Royaume-Uni) n’en possèdent pas.
Ceci pour des raisons essentiellement éthiques et au vu des dernières découvertes sur l’intelligence, le langage et la vie sociale de ces magnifiques mammifères marins. Ceux-ci sont trop évolués que pour supporter la vie captive.

Il est donc plus que temps aujourd’hui que la Belgique, comme le fit l’Angleterre dès 1986, dénonce enfin haut et fort cette pratique inutile, obsolète, cruelle et destructrice importée des USA que constituent les delphinariums.

* Inutile, car sur le plan scientifique autant que sur celui de la conservation des espèces, les delphinariums sont largement disqualifiés depuis les années 70. La seule bonne manière d’observer, de connaître, et de protéger les cétacés libres, c’est d’aller en mer, là où ils habitent. C’est ce que font aujourd’hui tous les scientifiques sérieux.

* Obsolète, car au niveau pédagogique, les delphinariums ne montrent aux enfants qu’une image humiliante de dauphins transformés en clowns et ne leur apprend rien sur la culture, le langage, les modes de chasse ou la vie sociale de ces magnifiques cétacés. Il existe aujourd’hui assez de films, de photos et même de voyages peu coûteux (les dauphins libres vivent partout le long des côtes européennes) que pour nous dispenser de ces prisons aquatiques.

* Cruelle, car aucun bassin nu ne remplacera l’océan pour ces créatures faites pour les grands espaces, les plongées profondes et la vie sociale.

* Destructrice au plan environnemental, car les naissances en bassin ne tiennent pas leurs promesses : afin d’alimenter les nouveaux bassins qui s’ouvrent partout dans le monde, des captures incessantes de jeunes femelles et de leur bébé ont lieu ou auront lieu dans tous les océans et provoquent à terme l’épuisement génétique et la disparition progressive des populations de cétacés libres. Ces captures ont toujours lieu dans le contexte d’une sauvagerie inouïe et parfois même sanglante.

Les zoos doivent reproduire autant que faire se peut les conditions de vie naturelles des animaux captifs. Bruges 2015. 7 dauphins vivent comme ça.

Maintenir un « cirque aquatique » de ce genre en activité en Belgique est une façon de cautionner cette pratique insensée, non seulement en Europe mais dans le reste du monde.
En légiférant contre toute forme de captivité pour les cétacés, la Belgique encouragerait les autres nations européennes à faire de même et à comprendre une fois pour toutes que les dauphins sont des créatures hautement intelligentes et dotées de cultures propres qui sont faites pour nager dans la mer libre, et non dans des fosses en béton.

Ainsi que le souligne le Dr Naomi Rose de la HSUS :
«Alors que certains prétendent que l’exhibition publique d’une quantité relativement retreinte de cétacés captifs ne soulève en fin de compte que des questions de bien-être animal ou d’éthique, ces «shows de dauphins» ont pourtant des conséquences négatives très claires en terme de conservation.
En outre, et bien qu’’un certain nombre de delphinariums situés en Europe du Nord et aux Etats-Unis n’’aient plus procédé eux-mêmes à des captures de dauphins libres et font en sorte de garder en vie aussi longtemps que possible les animaux qu’’ils détiennent, leur succès économique constitue indiscutablement une forte incitation pour les entrepreneurs des pays en voie de développement à poursuivre des captures de manière répétée ou inhumaine« .

Nous suggérons dès lors que le Conseil du Bien-être des Animaux et les autorités compétentes :

* détermine de quelle manière la fermeture du delphinarium de Bruges pourrait être menée à bien dans des délais raisonnables.

* fasse interrompre immédiatement le programme de reproduction.

* définisse les mesures à prendre pour que les dauphins actuellement détenus dans cet établissement puissent à terme regagner l’océan libre ou du moins, bénéficier d’un accueil décent dans une baie close à ciel ouvert, avec possibilité de sorties toujours offertes.

Ce combat vous interpelle ?  
Rejoignez dès aujourd’hui le 
Comité de soutien
pour une Belgique sans Delphinarium


 

Bruges en hiver 2002

Bruges en décembre 2002. Ces dauphins ne connaissent pas le soleil…

 

Instances concernées par la situation à Bruges

Ce qu’en dit la loi belge

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Campaign for a Dolphinarium-free Belgium

An appeal to our political representatives to end all activities of Boudewijn Seapark at Bruges

KNOW MORE ABOUT BRUGES

At a time when Belgium, more than ever before, could make its influence felt on the European stage, it would be a great achievement if this country could set an example once again on a question of ethics and end this genuine abuse of animals by refusing to have a dolphinarium on its territory.

It should be noted that in fact since the closure of the pools in Antwerp in 1998, there has been a controversial pool in action in the city of Bruges as part of the Boudewijn amusement park.
Numerous wild dolphins have been wrenched from the ocean and ended up confined under
the grey concrete dome of this theme park
.
Some of them (Puck, Roxanne, Beachie, Linda, now in Genova) are still alive.
Most of the captive-born died too young (Flo, 13 y.o, Milo, 8 y.o, Roxanne’s 8th baby  BS-TT-B1201, 3 days old…)

As for the unhappy dolphins born every year in this grim prison , one by one, they are torn away from their mothers straight after weaning and sent to a pool somewhere out-of-the-way in Portugal, Spain our Italy, where they swim in a « petting pool » with tourists.

Linda and Mateo sent at Genova where they still lived in 2012, all alone.

 

What do our children learn about the life of dolphins, of their culture, their hunting habits, their languages, their amazing intelligence or their enormous brain with a mathematical ability which surpasses our own, when they go on a school trip to Bruges?

Nothing of course, absolutely nothing, only the fact that these « non-humans » can act like clowns and imitate us when they are forced to do so through hunger, isolation, physical blows or boredom. The sole education which this marine circus provides is to demonstrate that Nature is made to be subjected by man and the dolphins made to play ball.

It is high time that Belgium finally denounced this pointless, obsolete, cruel and destructive American import loud and clear, like they did in England as long ago as 1986.

Pointless: since the 1970s dolphinariums have been widely discredited for the purposes of scientific study or the preservation of species The only useful way of observing, of
getting to know, and of protecting wild dolphins is to go out to the open sea where they live. This is what serious scientists now do. Moreover, dolphins must be considerd from now on as « non-human persons », endowed with rights.

Obsolete for the purposes of education, as dolphinariums only give us a humiliating and partial account of cetacean-clowns which is a throw back worthy of the 19th century’s perception of animals. There are enough films, photos and even reasonably priced trips nowadays (wild dolphins live all over the European coast) that we can dispense with these aquatic prisons.

Cruel for no pool, no lagoon could ever replace life in the wild for these highly sociable and intelligent creatures who become weak in captivity and die there before their time at the end of a grim life. The slow agony and duly recorded life of the unhappy dolphin Iris will stay in our minds for a long time as an example of how life in a pool represents a moral and physical torture for cetaceans who are put there and subjected to force.

Destructive for the environment, for the births in the pool do not fulfil their promise of supplying new
generations of dolphins, meanwhile hundreds of new pools which open all over the world continually need a water supply, and the incessant capture of young females and their babies which takes place every day in every ocean will, in time, cause exhaustion of the genetic pool and therefore the progressive extinction of wild dolphin populations.

Dolphins world at Bruges.

 

To keep such an « aquatic circus » open in Belgium is a way of guaranteeing that this senseless practice will continue, not only in Europe, but in the rest of the world.
By legislating against all forms of cetacean captivity, Belgium would encourage other foreign nations to do the same and to understand once and for all that dolphins are highly intelligent creatures blessed with their own culture, one that is adapted for swimming in the open sea and not in concrete ditches.

For these reasons we propose that the Council of Animal Welfare :

– demands that the managers of the Bruges Dolphinarium
submit to them all relevant detailed information concerning new acquisitions, births, deaths, the transfers carried out to and from Harderwijk or Portugal, up-to-date reports on the state of health of the detained animals, used medical cares, etc.

– determines the best way in which the Dolphinarium at Bruges could be closed down within the shortest possible time

– defines the measures to be taken so that the dolphins detained at the moment in this establishment could eventually be returned to the open sea, or at the very least, benefit in the future from a more decent reception in a marine closed bay in Croatia or in one of the 13 European other
countries where dolfinaria are no more allowed.

Bruges dolphinarium

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Thanks to Karen Trevayne who translate this text in good English.

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APPEL du centre d’éthique au parlement européen
afin d’obtenir l’interdiction définitive de toute contention de cétacés en Europe

Dauphins captifs à Harderwijck

Bruxelles le 10-04-2003

Aux membres du Parlement Européen
Rue Wiertz
B- 1047 Bruxelles

 

1- Le constat juridique en matière de protection animale

 1. La législation belge relative à la protection et au bien être des animaux prévoit que la personne qui détient un animal doit prendre toutes les mesures nécessaires pour lui procurer une alimentation, des soins et un logement qui conviennent à sa nature, à ses besoins physiologiques, à son état de santé et à son degré de développement, d’adaptation ou de domestication. Même si la législation belge autorise actuellement la détention de dauphins dans des dolphinariums, il semble que cette détention soit en contradiction avec les dispositions mêmes de la loi relative à la protection et au bien être des animaux. En effet les dauphins captifs ne peuvent y bénéficier d’une alimentation, de soins et d’un logement adaptés à leur nature, à leurs besoins physiologiques, à leur état de santé  et à leur degré de développement, d’adaptation ou de domestication. Et ceci quelles que soient les dimensions des bassins.

2. Au niveau international et européen, les textes relatifs à la protection animale et de manière plus générale de la sauvegarde de la nature et de l’environnement, se multiplient ces dernières années. Au-delà des bonnes intentions qui sont à la base de l’adoption de ces textes, il faudrait bien entendu s’assurer que ceux-ci soient réellement appliqués dans les faits et que, en particulier, les pays signataires de ces conventions n’invoquent pas de manière abusive les exceptions (notamment scientifiques et éducatives) qui sont prévues dans les textes pour échapper à leur application concrète.

Indépendamment de la Convention de Washington sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction de 1973 (CITES), d’autres conventions internationales comme celle du Conseil de l’Europe de 1979 (Convention de Berne) et la Convention de protection de la diversité biologique de 1992 (Convention de Rio) vont dans le sens de l’interdiction de la capture intentionnelle, de la détention et de la mise à mort des animaux sauvages menacées d’extinction et prônent, dans la mesure du possible, le maintien des espèces animales dans leur milieu naturel.

Ces conventions internationales ont été relayées au niveau de l’Union européenne, par l’adoption d’une série de règlements et de directives qui sont directement applicables dans les différents pays européens, ou que ces pays doivent transposer dans leurs législations internes. Les textes européens semblent aller parfois un peu plus loin dans le sens de la protection animale que les textes internationaux.

C’est ainsi que le règlement d’application de la CITES dans l’Union européenne protège d’avantage les dauphins que la CITES elle-même et reprend pratiquement toutes les espèces existantes de dauphins dans la liste des espèces animales protégées dont le commerce est en principe interdit (sauf certaines dérogations et sauf quand il s’agit de dauphins nés en captivité ou reproduits artificiellement). Toutefois, même si ce texte prévoit que les Etats membres de l’Union européenne peuvent interdire la détention d’animaux protégés dans cette liste, comme par exemple, les dauphins, force est de constater que, à
l’heure actuelle, aucun Pays européen n’a pris une telle  décision. Tout comme dans la législation belge, les textes européens se contentent de prévoir certaines normes et certaines obligations qui doivent être respectées par les delphinariums.

Par ailleurs, mentionnons également le fait que la Directive européenne de 1992 sur la conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de la flore sauvages interdit en principe la capture des dauphins dans les eaux européennes, sauf dérogations pour certaines raisons comme la recherche et l’éducation, le repeuplement, la réintroduction et la reproduction.

3. En conclusion, que ce soit au plan international mais aussi d’abord au niveau européen, notre rôle consiste à faire évoluer les mentalités en matière de détention d’animaux sauvages, même si ces animaux ne sont pas menacés d’extinction. Compte tenu de l’intelligence supérieure du dauphin et des particularités biologiques  de cette espèce animale, il faudrait mettre en place un cadre juridique qui interdirait la détention de dauphins en Europe, dans la mesure où celle-ci apparaît comme étant contraire à son bien être.

2- Les propositions du Centre d’éthique

 Sur base du constat quant aux réalités de terrain en matière de captivité des cétacés et du survol des grands textes de lois internationaux (annexe)  : , nous voudrions développer  trois propositions:

 A .  L’interdiction d’ouverture de tout nouveau delphinarium en Europe

 B.  La fermeture des delphinariums existant échelonnée sur une période à définir

 C. La stérilisation des animaux vivant en captivité.

3- Les alternatives : favoriser la mise en place de centres de revalidation en milieu naturel

Nous pensons indispensable d’offrir des alternatives ayant réellement une vocation scientifique et éducative. Nous soutenons le projet de développement de centres de réhabilitation et de soin destinés aux mammifères marins sauvages et captifs, en milieu naturel. Un tel projet a vu le jour en France en région Méditerrannéenne.
Monsieur Tarik Chekchak (France) est disposé à faire le point sur son état d’avancement. La participation des instances européennes à un tel projet répondrait tant aux demandes de gouvernements pour lesquels un tel outil devient indispensable, qu’à celui du public qui y trouverait l’occasion d’observer – selon des conditions à définir- des animaux dans leur milieu d’origine.

Dr Yvan Beck

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Merci  d’avance de votre soutien
Y. Godefroid


 

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Y.Godefroid

Rappelons pour la bonne forme qu’en aucune manière, le Comité de Soutien pour une Belgique sans Delphinarium ne constitue une «association» au sens strict du terme.
Il y en a déjà bien assez en Belgique ou ailleurs qui se dévouent pour défendre les droits des animaux : inutile donc d’en rajouter encore !

En revanche, ce Comité représente bien une sorte de plate-forme commune qu vise à regrouper sympathisants individuels et membres de plusieurs associations, tels que l’APMA, Réseau cétacés, le Dolphin Project de Ric O’Barry, Bite Back, SPA France, SPA
Veeweyde, etc. qui tous, ont été touchés par l’appel que lance ce site Web depuis 1997 : faire de la Belgique, coeur de l’Europe, un pays sans delphinarium, sur le modèle anglais ou norvégien.

Ce comité est donc le strict équivalent d’un «front uni des partis démocratiques contre le fascisme et l’antisémitisme» ou de «l’Appel de Paris» regroupant des scientifiques inquiets des menaces que fait peser la pollution chimique sur l’avenir de l’espèce humaine.

Le sens même de ce Comité est donc clair : restons tous unis en un seul front unique et déterminé, face au front uni et déterminé des trafiquants de dauphins vivants.

Liste 2012 

Hourdeau Chantal, Bruxelles, employée.(2012)
Herma Caelen (Animal Net)
Ric & Hélène O’Barry (Dolphin Project)

Sandra Guyomard (Réseau Cétacés)

Julie Delfour (SPA France)

Marianne Huiberts, présidente Bite back asbl 

Benjamin Loison, secrétaire  Bite back asbl

Franck  & Océane Dupraz (Réseau Cétacés)

Yvon Godefroid  (journaliste indépendant)

René Votion (Président d’APMA)

André Heughebaert (Ingénieur Civil)

Suzanne Dupont ( Secrétaire d’APMA)

Cyril Aubin (comédien)

Jean-Pierre SIDOIS (Directeur de SOS Grand Bleu)

 

Françoise MULLER (infographe)

Cosetta Bordet (Dolphin Watch Rangiroa, Polynésie française)

Pascal  Rohde (Dolphin Watch Rangiroa, Polynésie française)

Karen Trevayne (Veggie activist and translator )

Beatrice Miranda (ASMS /Protection des mammifères marins en Suisse)

Carl Dortch (Directeur de Lolita’s Legion )

ECOP-marine marine@ecop.inf

Jocelyne Dewames Mouscron Belgique

Maggy Duvivier, 7903 Chapelle à Oie Belgique

Sylvie Ayer Pré Terrapon Châtonnaye Suisse

ECOTERRA Intl. marine@ecoterra.net

dominique beubry  dunkerque France

Corinne Segouin  GUICHAINVILLE France

Nicole Verbist Genval Belgique

jackie baut animal welfare expert palawan philippines

Yolande Van den Bogaert Stabroek-Anvers  Belgique

Bernadette Regnier, Bruxelles, Belgique

Brunehilde Caffiaux Lezennes France

Laurent et Emilie TOURIN Angelsberg Luxembourg www.gavea.info 

Saloua ben aboud (infirmière)

Valérie Carette  Lys Les Lannoy FRANCE

Marie Modru Tourcoing FRANCE

Loreleï  Henneuse Tourcoing FRANCE

Julie Bouffet Rueil Malmaison (France)

Romain BRASSEAU – Consultant

Monique Moerenhout,  Leuven, België

Peter Sweerman Amsterdam Nederland
Geneviève GOSSIAUX  BRUXELLES belgique

Geta Dighe Antwerpen Begium

FLORENCE MANZONI,  MARSEILLE, FRANCE

goura davis paris France

Karel Lauwers, Beerse, Belgie

Rosa Mertens, Beerse, Belgie
Miriam van der Sangen, Den Haag, Nederland
Elisabeth DONZEL, Brion pres Thouet, FRANCE
MICHELE DELMOITIE Bruxelles Beglgique

Sandryn Chagniard, Marseille, france
Familie H.WINS-WYNANTS, 2930 BRECHT (ST.JOB) België

familie buys+meyts, 9151 rupelmonde, belgië

Ralph Javaux, Wisembach ( Fauvillers) Belgique

Eric Hertay, Beaufays, Belgique
Lydia Claes, Gembloux, Belgium

Myriam Vidick, Bruxelles, Belgique
Monsieur GANDON DANIEL,  gestionnaire de stocks
92140 CLAMART FRANCE

Madame GUYOMARD EVELYNE, secrétaire
92140 CLAMART FRANCE

Véronique Himbrechts, mère au foyer

Stéfane Janot, Cadre Commercial

Patricia Willocq, étudiante

Ludivine MARTINEZ, lycéenne

Angélique IOOS, 17 ans, étudiante

Valérie Morelle, Wisembach 7B 6637 Fauvillers

Deraedt-Pauletto La hestre (Belgique)
http://users.skynet.be/Love-dolphin

De Stichting Vissenbescherming, Nederland
http://www.vissenbescherming.nl

Pierre De Groote, enseignant. Gand, Belgique

Jérôme Le Borgne ( enseignant)

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