Nager avec les dauphins ?

Un dauphin libre de Panama City Beach avec Yvon Godefroid en 1996.

 

Décembre 2010

Nager avec des dauphins sténelle en Egypte ?

Dauphin en Egypte

Nager avec des dauphins sténelle à Maurice ?

Dauphin à Maurice

Les dauphins de Panama City Beach

10 Consignes de base pour les whale-watchers

Nager avec les dauphins, est-ce leur nuire ?

Dolphin Therapy et Dolphin Business


10 consignes de base pour les whale-watchers

Voici dix consignes de base que les opérateurs de voyage devraient suivre dans la plupart des régions du monde pour la plupart des espèces des baleines et des dauphins.

1.  Ne vous dirigez jamais votre bateau droit sur les cétacés.

2. Ne poursuivez jamais les baleines et les dauphins.

3. Ne pénétrez jamais au sein d’un groupe de dauphins en le séparant en deux parts afin qu’ils viennent jouer sur la lame d’étrave.

4. N’approchez les baleines et les dauphins que très lentement, par l’arrière et sur le côté mais jamais de face ni directement par derrière.

5. N’approchez pas plus près que 100 mètres.
En certains lieux du monde, les règles sont d’ailleurs plus strictes et les distances imposées plus grandes.
Bien entendu, dans certains cas, les cétacés se rapprocheront d’eux-mêmes pour venir inspecter le bateau ou une personne qu nage près de la coque. Les dauphins se plairont peut-être à jouer sur la lame d’étrave.
Dans ce cas, laissez les animaux agir comme bon leur semblent et de choisir la nature et la durée de l’interaction.

6. Ne changez pas brusquement de vitesse ou de direction, ne faites pas de bruit tout près des baleines.

7. Si d’autres bateaux se trouvent près de vous qui veulent aussi observer les cétacés, il est important de s’entendre avec eux et de faire en sorte qu’il n’y ait pas plus de deux ou trois bateaux qui observent les baleines en même temps et pour un temps limité.

8. Ne tendez pas le bras pour tenter de toucher les baleines ou les dauphins depuis le bord.

9. Ne nourrissez jamais les dauphins.

10. Ne jetez jamais de détritus ou de cigarettes dans l’eau et encore moins de sacs plastique, que les cétacés avalent.

 

D’après les recommandations d’Eric Hoyt,
l’auteur du remarquable ouvrage «Orca : a Whale Called Killer»

 

Sommaire

 


 

 

Réflexions sur le whale-watching
La nage avec les dauphins
est-elle une forme de harassement ?

nager-avec-un-dauphin

Aujourd’hui, la nage avec les dauphins – libres ou captifs – est devenu un business international qui pèse des milliards.

Nombreuses sont désormais les associations écologistes qui partent en mer à la rencontre des mammifères marins mais se refusent absolument à descendre dans l’eau.
La Whale and Dolphin Conservation, par exemple, condamne résolument ce genre de pratique et on peut sans doute lui donner raison dans  la mesure où aujourd’hui, la «nage avec les dauphins» est devenu en certains points du monde une véritable folie collective, un business ahurissant de plus en plus dommageable aux dauphins libres.
Ces réserves, fondées, vont d’ailleurs dans le même sens que les
mesures préconisées par le National Marine Fisheries Service

Celles-ci tendent à prévenir les accidents très réels qui menacent aujourd’hui les nageurs tout autant que les cétacés : certains dauphins « mendiants » deviennent de plus en plus agressifs et mordent les humains. Des touristes ivres plongent des stylos dans l’évent des dauphins. Les foules estivales perturbent gravement l’éducation des jeunes et les activités de nourrissage quotidien. le fait de donner à manger aux dauphins perturbent leurs habitudes alimentaires et leur font perdre le goût de la chasse ou des interactions normales, etc.

Ces mesures, modifiées en 1994 et aujourd’hui drastiquement renforcées stipulent donc, et à juste titre, l’interdiction absolue du nourrissage, qui rend les dauphins côtiers de plus en plus dépendants de l’homme et imposent que l’on ne s’approche pas d’eux à moins de 50 yards.

Mais que faire quand le cétacé lui-même outrepasse cette limite et vient  vous rejoindre de sa propre initiative ?
Le chasser ? Ou s’enfuir ?

C’est cette dernière option que le NMFS recommande mais c’est aussi à ce niveau que les difficultés commencent…
Au prétexte de défendre les populations libres, doit-on instaurer réellement un apartheid complet entre le dauphin et l’homme ? Doit-on interdire toute rencontre rapprochée parce que TROP de rencontres nuisent ?

Les dauphins sont-ils vraiment ces êtres sauvages qu’il convient de maintenir dans leurs réserves et de préserver à tout prix du contact avec les humains – ou au contraire, est-ce une bonne chose pour eux et pour nous que d’apprendre à se connaître mieux et à cohabiter de manière équitable ? N’est-ce pas l’avenir du dauphin que de partager de gré ou de force, toutes les mers avec l’homme ?

Panneau sur un plage de Panama City

Panneau sur un plage de Panama City

Spectacle à GulfWorld, juillet 2000. Photo Jean Pierre Von der Becke.

A Gulfworld, juste en face de la mer, il est permis et encouragé de nourrir et de caresser les dauphins. Mais ici, c’est payant !

 

Le dauphin en tant que personne

Peut-on vraiment parler de « dauphin sauvage » ? Ces êtres dotés de langage et de raisonnement et qui, de toutes façons côtoient quotidiennement les êtres humains, leurs bateaux et leurs pollutions, peuvent-ils encore être considérés sur le même pied qu’un tigre du Bengale ou une okapi, lesquels, très certainement, n’ont aucune envie d’interférer avec nous ?

Les autorités américaines, tout aussi bien que les grandes associations internationales de défense  des cétacés, continuent pourtant à les envisager comme tels et c’est de  là sans doute que viennent toutes les difficultés et toutes les controverses quant à la nage avec les  dauphins, car ce terme «sauvage» est aussi péjoratif, périmé et dangereux que celui de « primitif » appliqué aux humains.
Qui est sauvage, finalement ? Qui ne l’est pas ?

On sait que les cétacés disposent d’une  large ensemble de cultures diversifiées, que leur vie quotidienne obéit à des règles sociales, qu’ils  utilisent des sons fort voisins du langage et que de manière générale, leur comportement est,  comme le nôtre, relativement prévisible dès qu’on les connaît bien.
Il est frappant de constater que tous les accidents survenus
à des baigneurs, toutes les « attaques » de la part des dauphins, ne sont en fait que le résultat d’erreurs graves de la part des humains. La méconnaissance des signaux d’irritation ou de mise en garde avant l’agression est en effet extrêmement dangereuse et peut conduire à de tragiques malentendus.

Pourtant, compte tenu de ce que nous savons de leurs facultés cognitives, on peut admettre logiquement que les dauphins ont parfois l’envie de savoir qui nous sommes et à quoi nous  ressemblons. Cette curiosité leur permet peut-être de mieux nous connaître et donc de mieux se défendre de nous, si nécessaire…

Dauphin libre à Panama City Beach. Photo YG

Hors de l’eau, la vision purement oculaire et latéralisée du dauphin lui interdit la perspective et  l’impression de relief. Il ne distingue pas non plus le rouge du vert ni sans doute, aucune autre  couleur de la même manière que les hominiens.
Le monde de l’air est tout plat !

Sous l’eau, par contre, grâce au sonar, nous lui apparaissons sous une forme concrète, solide,  tangible et bien réelle. Le dauphin peut nous scanner tout à loisir, observer nos poumons et nos  divers ventricules creux (coeœur, cerveau, vessie, etc. ) et percevoir de façon très claire toute la structure de notre squelette.

Nous sommes cette fois chez lui, dans son milieu et notre audace,  justement, est un gage de confiance qu’il comprend parfaitement.
En outre, ce contact en tête à tête renforce profondément l’amitié que nos deux espèces se sont toujours portées naturellement, du temps que les Humains se conduisaient comme tels.

Nombre d’activistes fervents le sont devenus suite à de telles rencontres. Bill Rossiter, l’un des fleurons de la défense des dauphins aux USA, l’est devenu au terme d’un contact prolongé et très émouvant avec un cachalot échoué. Wade Doak a été délibérément approché par les dauphins et non l’inverse. Horace Dobbs est également entré dans le combat pro-dauphin suite à ses nages répétées avec le dauphin ambassadeur Donald.
Ric O’Barry a vu mourir une delphine captive dans ses bras et ne s’en est jamais remis. Alan Cooper a d’abord nagé avec Fungie, le dauphin ambassadeur d’Irlande, Doug Cartlidge, Directeur de la European Cetacean Organisation a d’abord du nager avec un dauphin libre avant de rendre son tablier de dresseur, etc.

Pour notre part, nous avons pu observer à de nombreuses reprises qu’entre le poisson que les Américains leur  tendaient encore ouvertement en 1997 à Panama City Beach et les jeux que nous leur proposions – un scooter sous-marin  électrique, en l’occurrence – les dauphins choisissaient immédiatement de nous suivre en  négligeant la nourriture.  C’est donc, comme l’affirme Wade Doak, que l’attrait de la nouveauté et le plaisir de la rencontre existe bien pour eux aussi.

La rencontre idéale

La rencontre « idéale » pourrait être décrite ainsi :

Vous embarquez dans un bateau et vous naviguez dans le territoire présumé d’une tribu de Grands Dauphins, au hasard, car il est presque impossible de déterminer à l’avance les mouvements de ces capricieux voyageurs.
Le bateau met l’ancre et l’on se baigne. On attend, on fait la sieste, on bronze jusque que tout à coup, des ailerons surgissent et se rapprochent : les indigènes de l’océan sortent de leur clairière et s’en viennent observer leurs étranges visiteurs surgis du Monde de la Terre.

L’approche d’un dauphin de PCB. Photo YG

Lorsque l’interaction les intéresse – ils observent le comportement des personnes à bord, leur vue aérienne s’avérant tout de même assez précise – les dauphins se tiennent alors à l’arrière du bateau, rostre clos et attendent patiemment que vous enfiliez vos palmes !

Ce sont EUX qui choisiront la durée et l’intensité de cette interaction et ce sont EUX encore, qui choisissent de partir quand le jeu les lasse. Il faut lire à ce propos les merveilleux compte-rendu de Wade Doak dans son livre « Dolphin  Encounters ». Il semble que la tribu délègue quelques « ambassadeurs » pendant que le reste du groupe vit généralement un peu plus au large, à l’abri des visites.

Le gros danger est le nourrissage, bien sûr, puisqu’il détruit les habitudes alimentaires des dauphins, déstructure largement leur vie et leurs échanges sociaux et génèrent des troubles gastriques et d’autres affections. De même, certains organisateurs de dolphin-tours peu scrupuleux n’hésitent pas à traquer leurs dauphins, à les encercler pour jeter au milieu d’eux leurs touristes à bouées !

Il est clair qu’aujourd’hui, les choses ne se passent plus comme au bon temps de Wade Doak.
Les  interactions rares et précieuses, au sein d’une mer immense et vide, ont cédé le pas à un véritable business de la rencontre programmée par tous les moyens.

Qui respecte encore aujourd’hui les  signaux des dauphins et leur  tranquillité ?
Qui comprend leurs comportements, leurs horaires  quotidiens, le sens de leurs déplacements ou les lieux de leurs chasses ?

Parmi tous ceux qui « nagent avec les dauphins » pour illuminer leur ego ou purifier leur âme transcendante, qui se soucie vraiment
de savoir si les dauphins sont heureux ?
Qui se soucie de savoir s’ils ont de quoi manger e mer, si leur santé est bonne, s’ils ne souffrent pas trop de la pollution ou du passage incessant des jet-skis, ce fléau des plages américaines !

Des équipes Interlock

Les rencontres actuelles sont le fait de personnes privées, répétées en toute fantaisie depuis plusieurs dizaines d’années et dont les résultats ne sont pas exploitables. Aucun effort n’est entrepris, par exemple, par un organisme de recherche officiel pour continuer les échanges pourtant remarquables que Wade et Jane Doak eurent avec Rampal. Les recherches de Vladimir Markov sur le langage des dauphins de la Mer Noire n’ont pas trouvé non plus de
continuateur.

Pourtant,  il est certain que si nous allions plus loin dans ces recherches, nous basculerions dans un monde culturel des plus étrange, fondamentalement exotique au nôtre. Puisqu’il nous faut admettre, une fois pour toutes, que les cétacés sont indéniablement l’autre «grande intelligence» qui existe sur cette planète, il ne fait aucun doute que la linguistique, la psychologie, et nombre d’autres sciences cognitives risqueraient bien de se trouver bouleversées par les découvertes que nous ferions, de la même manière que l’arrivée des connaissances arabes à la suite des croisades nous mena droit vers la Renaissance.

Il serait donc temps aujourd’hui de reprendre ces contacts de manière plus sérieuse, en les confiant par exemple à des équipes spécialisées.

Celles-ci pourraient être nombreuses et répandues au quatre coins du monde. Leur mission consisterait à procéder à des recherches systématiques – ce qui n’empêcherait pas la magie des rencontres – transmissibles en données fiables et scientifiquement utilisables selon un protocole extrêmement rigoureux de recueil de données.

Ces données seraient principalement d’ordre sonore car des échanges simples d’images dessinées ou montrées sur vidéo
permettraient de créer rapidement une base de sifflements communs.

Mère et enfant près de Shell Island à PCB. Photo YG 1997

Il faudrait bien sûr que ces rencontres aient lieu en des endroits bien protégés, calmes et qu’elles se prolongent durant de longues périodes.
Les membres de ces équipes seraient spécialement formés à la cétologie et au comportement cétacé.
Ils seraient également appelés à des missions de dénombrement mais passeraient l’essentiel de leur temps de vacances (s’il s’agit d’éco-volontaires) à recueillir le maximum d’informations lors de leurs rencontres en pleine eau.

Partout ailleurs, la mise à l’eau avec les dauphins serait interdite ou à tout le moins rigoureusement contingentée. Seuls les kayaks, voiliers et autres embarcations sans moteur seraient autorisées à circuler dans les sanctuaires prévus pour les dauphins.

Conclusion

Cela dit, en valorisant ce « capital touristique », les municipalités des stations balnéaires que fréquentent les dauphins commencent à faire des bénéfices – la Nouvelle-Zélande en est l’exemple le plus frappant ! – et protègent d’autant mieux leurs cétacés locaux : les contrôles sur le nourrissage clandestin sont renforcés et des « sanctuaires marins  » sont crées au large des côtes pour permettre aux dauphins d’avoir un peu la paix.

Il faudrait insister à ce propos sur l’extraordinaire incidence positive du whale-watching et du dolphin-watching pour les économies des pays les plus pauvres. Autrement dit, si toutes les réserves naturelles du monde étaient confiées aux soins des populations locales, ces dernières n’auraient certes plus de raison d’épuiser leurs nouvelles ressources mais verraient au contraire leur niveau de vie augmenter d’un seul coup.

Lorsque quelques trop rares pêcheurs japonais, par exemple, ont pris conscience du fait qu’une baleine vivante qu’on photographie rapportait cent fois plus qu’une baleine morte qu’on dépèce, ils ont immédiatement renoncé à la chasse et guident aujourd’hui des bateaux de touristes.

Lorsque les pêcheurs de l’île de Sein, en Bretagne, ont vu arriver depuis le grand large de solides Tursiops de l’Atlantique, il y a de cela quelques années, ils ne se doutaient pas que bientôt, des visiteurs allaient affluer en nombre et que les boutiques et les restaurants de l’île suffiraient à peine à les accueillir ! C’est dire aussi si ces pêcheurs aiment aujourd’hui leurs chers
dauphins et les saluent chaque matin en quittant le port !

On peut certes le regretter, mais le fait est là : seul le Profit mène le monde actuel, cette moderne Babylone.
Puissance d’argent contre puissance d’argent, le commerce fructueux du whale-watching barre indéniablement la route aux appétits plus destructeurs des grands industriels de la pêche ou des promoteurs côtiers !

En conclusion et pour revenir au cas précis de nos amis dauphins, le « dolphin-watching » constitue de toute évidence l’alternative la plus valable aux horreurs du delphinarium car il ouvre, bien mieux que cette pratique barbare, les portes du mystère delphinien au plus vaste public.

Plus les voyages dauphins se développeront à travers le monde, plus les prix des séjours deviendront accessibles, moins les industriels du Dolphin Entertainement seront tentés d’ouvrir de nouvelles prisons pour les cétacés …

Mais il est clair que cette nouvelle cohabitation homme-dauphin, qui reste à définir en termes avantageux pour tous, doit se fonder d’abord et avant tout sur une meilleure connaissance et un respect profond du mode vie des dauphins libres… Plutôt dur à imaginer quand on voit les hordes de touristes qui déboulent sur les plages et dans les mers chaque été !

Nager avec les dauphins est une expérience merveilleuse. Est-elle cependant encore admissible aujourd’hui, à l’heure où les dauphins passent le plus clair de leur temps à essayer de survivre dans une mer dépeuplée de ses poissons par la pêche industrielle et gravement polluée par nos substances toxiques et nos tests sonores à grande puissance ? A chacun d’en juger en son âme et conscience.

Si vous voulez vraiment rencontrer des dauphins ou d’autres cétacés libres, alors qu’au moins, cette rencontre leur soit utile !
Pourquoi ne pas aller les aider en Croatie, en Russie ou en Inde ?
Pourquoi ne pas participer à des programmes d’observation scientifiques ou de sauvegarde d’urgence ?


Sommaire




Bons plans, bonnes adresses

 Dauphin à long bec en Polynésie française Une superbre photo de Cosetta Bordet. Copyright Cosetta Bordet Site: http://www.dolphin-watch.pf/#

Whale-watchers professionnels de confiance
SOS Grand Bleu

Orques sans frontières (Norvège)

Cétacés et voyages

Association défense nature Passpartou (en Corse)

GEMM Polynésie française

Ecovolunteer

Copyright Julien Marchal 2001

Ecovolunteer n’est pas une agence de voyage comme les autres. Les séjours que cette association organise ne sont pas des vacances ordinaires. Ils vous feront découvrir des endroits encore inaccessibles aux touristes.  Tout en protégeant leur nature et leurs habitants. Grâce à votre participation, vous épaulerez les organisations locales de protection de la nature.

Un exemple parmi d’autres : les bélougas de Russie !
« Chaque année, des groupes de ces dauphins polaires blancs se rassemblent près de l’archipel de Solovetski pour socialiser. Cela se passe toujours en juillet et en août, la période des nuits blanches, quand il fait jour pendant 20 heures sur 24. Nous utilisons une poste d’observation créé spécialement à cet effet, qui permettra d’obtenir une meilleure compréhension du comportement et de la communication des bélougas. Depuis 1994, ce projet est géré par le le Laboratoire de Bioacoustique Marine de l’Institut Shirshov d’Océanologie, qui fait partie de l’Académie Russe des Sciences. Il est supervisé par le Professeur Vsevolod M. Belkovich,  un vrai spécialiste des baleines ». (Voir sur ce site Les chasses du Roi Dauphin , texte tiré des travaux de M. Belkovich)

 

Sommaire


BONNES LECTURES

Wales and Dolphins :
the ultimate guide to marine mammals

Contient toutes les meilleures destinations de voyages à la rencontre des cétacés, avec tous les conseils utiles pour réussir son interaction et surtout, respecter la tranquillité de ces merveilleux peuples marins que nous irons visiter.
Illustrations magnifiques. Une véritable bible du cétologue de terrain

Ecrit par Mark Carwardine, Eric Hoyt , R.Ewan Fordyce et Peter Gill.
Editions Harper Collins (UK) First published in 1998.

Lire aussi sur ce thème (2003) :
Whale & Dolphin Watching: The best way to look at Cetaceans
Rating Whale & Dolphin Watch Operators Around the World

Le Livre des Dauphins et des Baleines
publié chez Albin Michel (Guide Clés) et signé Brigitte Sifaoui.

To the top