Tilikum, Ky et leurs frères en rebellion

La jeunesse de Tilikum

 Octobre 2013

Blackfish en Belgique

 Octobre 2012

Le vrai monde de la mer


  Dernières images de Tillikum


31 décembre 2011

Tilikum se laisse mourir

On se souviendra que la dresseuse Dawn Brancheau est morte en février 2010 lorsque Tilikum, l’orque captive de six tonnes, l’a entraînée au fond du bassin lors d’un spectacle à SeaWorld pour la réduire en miettes, lui arracher le bras et la scalper.

Aujourd’hui, selon les représentants du parc à thèmes, Tilly ne va pas bien.

Un communiqué officiel émis par les responsables de ce gigantesque delphinarium déclare en effet :
« Les soigneurs ont noté un changement dans le comportement de cette orque au cours de la semaine dernière. On l’a aussitôt déplacé dans une piscine médicalisée de sorte que les vétérinaires et le personnel du parc puissent contrôler attentivement sa santé « .

Depuis lors, Tilikum ne va pas mieux, bien au contraire. Il est désormais incapable de se mouvoir.
Sa fin est proche. Son esprit était déjà mort, le corps ne fait que suivre.

Tilly est un être brisé.
Trop de punitions, trop d’isolement , trop de suspicions de meurtres à venir pèsent sur lui désormais. Les cétacés comprennent bien quand leur temps est venu.

A trois reprises, ce malheureux a revendiqué sa dignité par la force et la rage, et cela, jamais, jamais personne ne le lui pardonnera. Les orques doivent se soumettre ou mourir.

Ce magnifique guerrier a choisi de mourir.

Note mars 2015 :
Tilikum est toujours vivant, mais totalement drogué. Il flotte la journée durant dans sa cellule isolée puis participe minimalement aux shows.

Tilikum-isolation

Tilly en 2014


Spartacus

Lire le dossier en anglais


 

 Novembre 2011

Libérez Tilly !

Sur Facebook

The Orca Project


Mai 2011

Tilly refuse de faire les shows


En isolement après son « crime »..


Mai 2011

Les employés de SeaWorld masturbent Tillikum


Lire aussi sur le site de la Dolphin Connection

« Depuis des années, j’ai écrit des textes à propos des divers aspects du comportement animal en mettant l’’accent, plus récemment, sur leur vie émotionnelle et morale mais aussi sur les stratégies mises en oeuvre pour les protéger ou sur les façons terrifiantes de traiter des animaux captifs.

En février 2010, j’’ai écrit à propos de Tilikum (Tilly), une orque mâle capturée en mer qui s’est attaqué à une dresseuse de SeaWorld. Ce n’était pas la première fois que Tilly tuait des humains.
Arraché à sa famille à l’’âge de deux ans en 1983, cette orque revient sur scène aujourd’hui et continue à être utilisé comme un « étalon» à succès dont on use de la même manière que des chiots dans un élevage de chiens servent  à produire plus de chiens.

En réalité, Tilly constitue un rouage commercial essentiel d’’une sorte d’’usine à cétacés  qui n’’a pour but que de produire sans cesse d’’autres orques captives, lesquelles souffriront dans leur piscine dans le seul but d’’amuser les humains et de se livrer à des tours stupides.

Outre le fait que l’’enfermement de Tilly, ainsi que celui de bien d’autres animaux, est en soi un acte aussi regrettable, humiliant et irrespectueux qu’’il est possible de commettre, je viens d’’apprendre que des humains descendait dans son bassin afin de «jouer» avec lui pour le faire éjaculer et recueillir son sperme.

Cela m’’a choqué. Comment ais-je pu ne pas le savoir alors que j’étudie et que j’écris depuis des décennies à propos du comportement animal ?

 Alors que certains employés de Sea World persistent à nier tout acte de ce genre, un ancien scientifique employé par cette entreprise commerciale, M. John Hall, exprime son dégoût à l’’égard de ce qu’’ont fait et font encore ses ex-collègues du delphinarium.

Vous pouvez assister à ces scènes sur la vidéo que voici, et qui montre des humains en train de se livrer à ce que nous pourrions nommer « un mensonge de la taille d’’une baleine » !

Marc Bekoff


Pour rappel, cette pratique est largement répandue dans le monde.

Orques :
Lire sur Dolphin Connection

Eléphants :
http://www.youtube.com/watch?v=Nbh-FcyjWws&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=FX9Fc2aZSkc&feature=related

Chevaux :
http://www.youtube.com/watch?v=J538n44UPmA&feature=relmfu

Cochons :
http://www.youtube.com/watch?v=c0LHkefHr70&feature=related

Et très certainement, dauphins captifs !

Le sperme congelé a ceci d’avantageux qu’il ne nécessite plus le déplacement d’un mâle d’’une prison vers une autre.  Mais qu’e ressentent les femelles brusquement mises enceinte «des oeuvres du Seigneur », comme la Vierge Marie,  sans copulation ni contact affectif avec le père de leur enfant ?

Ces grands mammifères choisissent librement leur partenaire en milieu libre, comme nous le faisons ! Peut-on s’’étonner dès lors que ces mères sans mari, privées de leur culture propre et du soutien de leur amies, soient incapables d’élever leur enfant ? Les cétacés ne font pas l’’amour comme ça. Ni les éléphants. Leurs relations sexuelles s’intègrent dans un tissu complexe de relations sociales, que l’Industrie foule aux pieds…


Avril 2011

Tilikum retourne au travail, gorgé de tranquillisants

King Kong. A SeaWorld, la Bête a fini par tuer la Belle…

Tilikum maintenu en isolement, mais les dresseurs pourront retourner nager avec les autres !


Janvier 2011

Le triste sort de Tilikum

A l’attention de tous ces petits crânes d’oeufs qui adorent voir des orques tourner en rond dans un  bassin chloré, voici un article qui tue (comme Tilikum, notre Spartacus !) sur le stress atroce que subissent les orques captives, confinés dans des espaces de vie scandaleux
comparables à des cachots !

Orque Keto

Keto, Loro Parque, Espagne

Loro Parque


Janvier 2011

Tilikum à nouveau Papa. le sait-il ?


Une famille porte plainte contre Seaworld

Ses enfants ont en effet été gravement traumatisés par le spectacle de la mise à mort longue et pénible à supporter de la malheureuse dresseuse, Dawn Brancheau, jetée sans scrupules au « Fauve » par ses employeurs, qui savaient pourtant parfaitement bien QUI était Tilikum et à quel point, rendu fou par la captivité et le désespoir, il haïssait les Humains, ses geôliers !

On notera d’ailleurs que nombre de personnes ont intenté traînent aujourd’hui en justice le méga-prison cétacéenne d’Orlando pour les mêmes raisons, en ce compris l’époux de la jeune Dawn.

Plus troublant : les vidéos de ce massacre deviennent de plus en plus rares à trouver sur le Net, éradiquées systématiquement au profit de publicités en faveur de Seaworld.

 

Nous sommes ici au coeur de la logique du cirque Barnum, à savoir : humilier l’animal et montrer à quel point le grotesque petit singe humain est capable de dominer des fauves.
C’est tout le mythe de King Kong !

Deux bélugas dans un caisson d’eau douce où ils périrent quelques jours après leur arrivée au cirque Barnum, qui fut donc le premier delphinarium.

 

Une autre attaque de dresseur par une orque.


août 2010

Nouveau témoignage sur la revanche de Tilikum

Une employée est licenciée, car elle a parlé à l’homme qui a tourné la vidéo

Vidéos

http://www.myfoxorlando.com/dpp/news/orange_news/022410-VIDEO-raw-SeaWorld-trainer-with-Tillikum

http://www.youtube.com/watch?v=6f7t0bh7XGI

http://www.cbsnews.com/video/watch/?id=6241809n&tag=mg;mostpopvideo

http://www.youtube.com/watch?v=qz_SHumjgPQ&feature=channel

http://www.youtube.com/watch?v=iwjhOGdCWgM&feature=channel


http://www.heykobe.com/2010/03/25/real-video-footage-of-killer-whale-drowning-trainer-at-sea-world/


Février 2010

Tilikum a encore tué !

Tilikum et sa future victime, Dawn Brancheau

  

Capture à Taiji

 Violent incidents between humans and killer whales in captivity

Les orques se rebiffent !

Orque_en_rage 2007.htm

Une orque captive agresse l’entraîneur qui venait de lui prendre son enfant 

Shamu se révolte

Dauphins rebelles

Lire enfin le texte de Eric Hoyt, auteur du magnifique et déchirant
ouvrage « The Whale called Killer », jamais traduit en français. 

 

Hyack, l’orque qui lisait des livres

On ne le rappellera jamais assez : JAMAIS, les orques libres n’agressent l’homme, au contraire du cachalot – qui défend sa famille lorsque l’on la massacre, ou des chimpanzés qui font de même quand on kidnappe leurs petits pour les zoos….

Cachalot en rage au 19ième siècle.

Les orques sont sans doute les cétacés les plus intelligents, les plus beaux, les plus culturellement avancés de tous les cétacés libres qui survivent encore dans nos océans et nos fleuves.

Mais ce sont aussi les plus féroces !
Leur réputation de « baleine tueuse » (killer whale) n’est pas un vain mot car certaines scènes de chasse menées par des « transients » sur la personne de baleines , de cachalots ou de pinnipèdes sont proprement insoutenables.

En tant que grands fauves de la mer, il fallait donc que l’Homme les humilie et les dresse à obéir.
Mais pas toujours avec succès : parfois, nos orques « pètent les plombs  » et s’en prennent à leurs dresseurs. Les cas ne sont pas rares et plaident évidemment en faveur d’un moratoire complet sur toute capture de nouvelles orques pour les bassins et pour la libération immédiate de toutes les orques actuellement détenues. En fait, les agressions menées par des orques et des dauphins captifs tant à l’égard de leur dresseurs que de leurs compagnons de bassins sont très nombreuses et c’est normal. La vie dans un bassin vide rend fou. Tout le monde sait cela, sauf l’Industrie du Cirque aquatique, bien sûr, qui tente d’étouffer ces déplorables « anecdotes » par tous les moyens …

Ca vous dirait de vivre en cellule votre vie entière ?

Dawn et Tilly

« Tilikum, qui est en captivité au delphinarium d’Orlando depuis 1992, a déjà été impliqué dans deux incidents graves, selon la société protectrice des animaux, The Humane Society of the United States. En 1991, alors qu’il était l’hôte du parc aquatique canadien de Sealand of the Pacific, le prédateur aurait, avec deux autres orques, noyé une jeune entraîneuse, la maintenant dans sa bouche sous l’eau jusqu’à la noyade devant des spectateurs horrifiés. En 1999, en Floride cette fois, un homme qui apparemment s’était introduit la nuit dans le parc pour nager dans l’aquarium, a été retrouvé mort, le corps nu et lacéré indiquant que l’animal l’avait traîné contre les murs de la piscine, selon The Human Society ».

TILIKUM ne supportait plus d’être dressé par une naine rose, moins gentille que les images ne le montrent. C’est que pour faire obéir une orque, il faut user des grands moyens : isolement, privation de nourriture, voire coups de battes de de base-ball… Tilikum a tué sa dresseuse. Il va le payer cher.

Etre dresseur est un métier de merde dont les gens qui l’exercent devraient avoir honte
De telles vengeances ne datent d’ailleurs pas d’hier….

Bref, bravo, donc, Tilikum, même si je sais que tu le paieras cher en termes de punitions. Mais tu vaux tant d’argent  et tu en rapportes tant aux gnomes humains qu’on ne risque gère de t’euthanasier, même si des voix s’élèvent en ce sens. On  se contentera juste de te  « rééduquer » comme dans les camps chinois.

Tilikum : pas une orque dangereuse, juste une orque en fureur,

Tilikum : plus intelligent que l’être humain

 

Notons par ailleurs que le journal « Le Soir » (Bruxelles) de ce lundi 1er mars 2010 a cru bon de faire don d’une large chronique au Dr Gérard Lippert, co-auteur de « Liberté pour les dauphins » paru chez Labor en 2000 et qui semble apparemment le seul cétologue francophone de ce pays. Le Dr Lippert y dit trois choses, l’une vraie, les deux autres fausses :

VRAI :  Il faut mettre fin aux delphinariums et aux exhibitions d’orques .
Bien d’accord. Merci, Gérard, même si tu as retourné ta veste depuis un bout de temps et chante depuis la gloire des delphinariums espagnols et de la delphinothérapie

FAUX : Tilikum n’est pas réhabilitable.

Le Dr Lippert se fonde sur le cas de Keiko, né en son âge tendre et qui avait donc perdu tout contact avec son pod islandais d’origine et l’usage de sa langue propre. Si on l’avait laissé là où il s’état réfugié, dans le premier fjord norvégien, entouré de ces enfants humains qu’il adorait pour les avoir entendu toute sa vie l’acclamer, tout en lui permettant des sorties en mer progressives afin d’apprendre à socialiser avec d’autres tribus d’orques, question de se réhabituer à leurs moeurs, il ne serait pas mort. Mais c’eut été aller à l’encontre du Spécisme dominant un « animal
sauvage » doit rester avec des « animaux sauvages » et disposer d’instinct de toutes les capacités de survie de la vie en mer alors que celles-ci sont acquises par la culture et  l’éducation de ses parents.  Aucune solution intermédiaire n’est possible. On a donc déplacé Keilo vers un second fjord, loin dans le Nord et isolé de toute présence humaine et c’est là qu’il est mort, non de pneumonie, mais fou de solitude et de désespoir, le front collé au poteau d’un embarcadère enneigé…

Liste de tous les dauphins réhabilités

Tout autre est le cas de Tilikum.

Agé aujourd’hui de 40 ans et capturé à l’âge de deux ans dans les horribles circonstances qu’on imagine, http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_captive_orcas#Tilikum
http://bornagainredneck.blogspot.com/2010/03/tilikum-killer-whale.html
toujours au large de l’Islande, Tilikum semble avoir gardé une haine féroce contre les êtres humains, au contraire de Keiko, qui aimait autant les enfants que la vie libre en océan.  Chose rare qui prouve que comme chez nous, une personne n’est jamais semblable à une autre, il dispose de sa propre histoire et caractéristiques.
En outre, répétons-le encore et encore, jamais une orque libre n’a attaqué d’humain.

Ce qui n’empêchera pas Tilikum de travailler – à bonne distance des esclavagistes cétacéens, qui ne se risqueront plus à nager avec lui, vu son terrible « casier judiciaire » – car ce superbe géant qui a beaucoup tué vaut des millions de dollars. Pourtant, ce Spartacus parmi les orques qui ne supporte pas la captivité – c’est comme ça qu’il pense et il a raison – pourrait parfaitement se réadapter si on lui fournissait un « sanctuaire océanique fermé » (telle une crique close en Irlande, par exemple, vu que ce pays ne tolère pas les delphinariums et que l’Islande n’est pas bien loin selon les critères d’une orque). Mais ce serait perdre une usine à dollars que de relâcher un pareil étalon, dont le sperme congelé est même expédié dans le monde entier pour créer de petits orques domestiques… !

FAUX : L’association Delphus, dont le Dr Lippert est responsable, se vante d’avoir conclu des accords avec les delphinariums espagnol et portugais pour ne plus accueillir que des dauphins nés en captivité. Ceci à des fins de pseudo-thérapie.
La vie des bés-captifs n’est pas plus drôle que celle de leurs parents. Tout le corps d’un dauphin est conçu pour la vitesse, la plongée profonde, la chasse et la vie sociale la plus intense. Une cellule reste une cellule, même si on naît dedans.


Tout le monde n’aime pas « Dauphins Libres »

Stephanie  à moi

Il y a des propos qu’un être humain vis à vis des autres n’a pas le droit de tenir. Tu n’es qu’une ……. qui tient des propos diffamatoires et qui a un énorme manque de respect pour les gens. JE TE SOUHAITE VIVEMENT DE PASSER EN JUSTICE et cela le plus rapidement possible pour tes propos au sujet de l’accident de sea world. UNE PERSONNE NORMALE MEME ANTI CAPTIVE ne doit pas écrire des choses immondes comme tu le fais. PEUX TU REGARDER TA FACE DANS UNE GLACE ?????????????
paix à l’âme du soigneur qui a donné de sa vie pour un animal qu’elle
aimait.

Réponse

Yvon Godefroid  à Stephanie

Bonjour Stéphanie,

Merci de rester polie.
Si je comptais le nombre d’orques, de bélougas, de dauphins et de globicéphales dont l’lndustrie de la Captivité et ses fidèles domestiques, a massacré depuis les années 50 jusqu’à ce jour, et la destruction collatérale des familles dont l’un des membres a été enlevé de force (http://www.dauphinlibre.be/les-methodes-de-capture/#Impact ), ce sont les dresseurs et leurs employeurs qui devraient passer en justice http://www.dauphinlibre.be/violent-incidents-between-humans-and-killer-whales-in-captivity-a-longer-list-than-the-parks-would-like-to-tell-you/

RicO’Barry http://www.blog-les-dauphins.com/interview-richard-obarry/ racontait naguère que les alentours de Seaworld de San Diego était devenu un immense cimetière à cétacés. Il a fallu 5 Flippers morts successivement pour tourner la série !

J’admire et je soutiens dès lors et plus que jamais la magnifique oeuvre de vengeance de Tilikum, qui est à mes yeux un héros, un rebelle, une icône d’une juste lutte pour la liberté à qui l’on a fait subir les pires tortures sa vie durant.
http://www.pbs.org/wgbh/pages/frontline/shows/whales/seaworld/tilikum/

Et je serais ravi de défendre sa cause devant un tribunal et de dénoncer un business ignoble qui fait honte à l’homme. En mer, une orque vit 90 ans, en captivité, 25 à tout casser.
http://www.dauphinlibre.be/nagoya2001/

TOUS les delphinariums du monde devraient fermer leurs portes TOUT DE SUITE   http://www.dauphinlibre.be/en-fevrier-2006-m-john-ridell-a-ete-demis-de-ses-fonctions-comme-un-malpropre-en-moins-de-quelques-heures-directeur-du-marineland-dantibes-depuis-25-ans-cet-homme-de-convictions-qui-ne-sont-evidemment/ et j’ai d’ailleurs personnellement porté le cas du Seaworld de Bruges jusqu’au devant le Parlement belge, avec Commission à la clé, aux côtés de l’association GAIA. http://www.dauphinlibre.be/communique-de-presse/

Sans succès, bien sûr… L’argent vaut mieux qu’une vie surtout si elle est non-humaine, bien que supérieure quant à l’intelligence.
http://www.dauphinlibre.be/dauphins-cerveau-intelligence-et-conscience-exotiques/

http://www.dauphinlibre.be/paroles-dorques/

Que des dresseurs nouent des liens d’amitié avec leurs esclaves, je ne le nie pas. http://www.dauphinlibre.be/exclusif-mai-2002/

Pour moi, ils sont l’équivalent de Tom Hawkes dans le film « La ligne verte », où les condamnés à mort sont amenés à la chaise électrique avec beaucoup d’amour par des gardiens attentionnés… Quant aux êtres humains, j’attends avec impatience qu’ils le deviennent : vraiment humains, au sens moral du terme ! Quant au miroir, sans souci, à l’instar du cétacé, de l’éléphant et des grands singes que nous sommes, j’assume sans problème le reflet de mon propre visage.  : – )

 

Bien cordialement  et vive le Peuple Cétacé Libre !
Yvon Godefroid
Bruxelles


Tilikum, un Spartacus parmi les orques

By ALEXANDER COCKBURN

Call him, just for now, Spartacus !

He was two years old when the slavers captured him in 1982 and hauled him off to Oak Bay, near the town of Victoria, on Vancouver Island, British Columbia, in the far Canadian west. And there he met his fellow slaves, Nootka and Haida. Day after day, in slave school they learned their tricks. Day after day, they did their act for the paying customers. And then, on February 20, 1991, in the tank operated by Sealand of the Pacific, the three struck back at their captors.

Okay, not Spartacus, but an orca whale – Tillikum, the one who drowned 40-year-old Dawn Brancheau last Wednesday in the Shamu tank, at SeaWorld, Orlando, after grabbing her by her ponytail. Tillikum was caught off Iceland. Nootka and Haida, both females, were seized in the Pacific. In fact, Nootka was the third orca by that name to be bought by Sealand. The first two died within a year of their capture. At that time, enslaved orcas had a life expectancy in captivity of anywhere from one to four years. These days they do a bit better. In wild waters, orcas live to be anywhere from 30 to 60. By the time of the 1991 slave revolt, Nootka III already had a couple of priors back in 1989, when she’d attacked trainers twice. Then, on Feb.20, 1991, Keltie Byrne, a 20-year-old marine biology student, champion swimmer and part-time trainer, slipped while she was riding on the head of one of the orcas. Tillikum, Nootka and Haida took turns in dragging her beyond reach of trainers trying to hook her out with long poles. As Jason Hribal, author of our forthcoming CounterPunch/AK Press book « Fear of the Animal Planet: The Hidden Story of Animal Resistance/reconstructed the episode on our /CounterPunch site.

 “The whale got her foot,’ an audience member recalled, ‘and pulled her in.’ We do not know which orca it was that started it, but all   three, Nootka, Haida, and Tillikum, took their turns dunking the screaming woman underwater. ‘She went up and down three times,’ Another visitor continued. The Sealand employees ‘almost got her once with the hook pole, but they couldn’t because the whales were  moving so fast.’ One trainer tossed out a floatation ring, but the  whales would not let her grab it. Infact, the closer that such  devices got to the young woman, the further out the whales pulled her into the pool. It took park officials two hours to recover her drowned body.”

As is typical with theme parks in the business of exploiting animals,whether whales or elephants or some other captive breed, Sealand tried to pass off the disaster as a one-in-a-thousand mishap – sort of a bad-hair day for orcas. The citizens of Vancouver Island didn’t see it that way. Many said the whales had understandably mutinied against their ghastly imprisonment and exploitation and should be freed. They started picketing Sealand. The company trotted out the usual story that captive orcas actually like being slaves, forced to work 365 days a year,
several times a day and, if freed, would swiftly die. What is meant here is that slave orcas are worth a lot of money – up to a cool million each, which explains why Russia has now lifted its ban on orca trafficking.

There are actually quite detailed Canadian laws governing the export of wild creatures. Sealand, soon to go out of business, got the permits by saying the whales needed to be sent south to the U.S. for “medical reasons.” Sold to the SeaWorld empire, Tillikum was shipped off under cover of darkness to Orlando, Florida. Nootka followed, and died there in 1994 at the age of 13. Haida and her calf Ky ended up in SeaWorld, San Antonio. Haida died in 2001 but imparted the spirit of rebellion to Ky, who nearly killed his trainer in 2004.

SeaWorld got its start in the mid-1960s, founded by four UCLA grads planning to run an underwater restaurant and marine life exhibit. After various ups and downs, in the late 1980s, the three SeaWorlds passed into the hands of the vast brewing conglomerate Annheuser-Busch, which pumped millions into upgrades, finally selling the theme parks to the Blackstone Group for $2.7 billion in 2009.

So, there’s a lot riding on the slave orcas toiling away (according to a SeaWorld official, as many as 8 times per a day, 365 days a year) as the star attractions in each of the Shamu stadiums. The first Shamu was put to work in the San Diego SeaWorld, now on its fifty-first “Shamu” – one of 20 enslaved orcas presently owned by Blackstone. Tillikum’s asset value is enhanced by his duties as a sperm donor. He’s a breeding “stud”often kept in solitary, away from the other orcas. One of his long-distance partners was Kasatka, at the San Diego slave facility.
Kasatka was also captured off Iceland at the age of two, in 1978, and bought by SeaWorld, and has seen service for the company in Ohio, Texas, Florida and California, making three efforts in San Diego to kill her trainer – in 1993, 1999 and 2006. Her official SeaWorld bio refers chastely to the 1999 episode as “an incident” where she got “a bit aggressive”, whereupon – as a SeaWorld spokesman put it, she was sent “for some additional training and behavior modification.” As Hribal writes,
“In order to see the world from Kasatka’s perspective, three facts need to be considered. First, there are no recorded incidences of  orcas ‘in the wild’ attacking humans unprovoked. This is an  institutional problem. Second, Kasatka and other performers have a  long history of attacking trainers. Resistance in zoos and aquariums, in truth, is anything but unusual. Third, the zoological  institutions themselves have to negotiate with their entertainers to    extract labor and profit. Indeed, animal performers have agency, and  zoos have always (privately,
at least) acknowledged this. Therefore,    the next time you hear about an orca attack, don’t dismiss it from  above: ‘Animals will be animals.’ But, instead, look from below : ‘These creatures resist work, and can occasionally land a counterpunch or two of their own.’”
All the SeaWorld shows should be shut down, as should all kindred exhibits. If it’s judged by an independent panel that the artificially bred orcas simply couldn’t hack it in the wild blue yonder, let them laze around in their pools and toss them an occasional corporate executive, perhaps starting with slave-owner Pete Peterson, co-founder of Blackstone, a public pest who richly deserves an orca jaw clamped on his ankle.

For those who think the references to slavery are excessive, remember the words of Frederic Douglass, quoted by Hribal. Douglass often made direct comparisons between the treatment and use of other animals and that of himself. “When purchased, my old master probably thought as little of my advent, as he would have thought of the addition of a single pig to his stock! Like a wild young working animal, I am to be broken to the yoke of a bitter and life-long bondage. Indeed, I now saw, in my situation, several points of similarity with that of the oxen.
They were property, so was I; they were to be broken, so was I; Convey was to break me, I was to
break them; break and be broken – such is life.”

Maybe, in the wake of Tillikum’s lethal onslaught on Dawn Brancheau, lover of orcas, in Orlando earlier this week, they taped his whale talk to his seven fellow prisoners. Maybe, one day they’ll decode them. I doubt there was contrition. He was probably pointing out that although the act of rebellion was entirely justified, the aesthetics of orca exploitation by humans were such that he’d actually upped his remaining profit potential – he’s 30 now – for Blackstone. As one entertainment consultant pointed out, attendance will probably go up for “Shamu”
shows. Orcas after all are “killer whales,” and the public needs to be reminded of this once in a while.

Jason Hribal’s /Fear of the Animal Planet: The Hidden Story of Animal Resistance /will be published by CounterPunch Books/AK Press this coming fall.


27-07-2004

Ky attaque son dresseur !

Vendredi dernier, lors d’un spectacle au Sea World Texas, Ky (ou Kyuquet), une jeune orque mâle de 13 ans née en captivité s’en est pris de façon inexpliquée à son soigneur. Il lui a sauté dessus à plusieurs reprises, l’enfonçant sous l’eau à chaque fois que celui-ci refaisait surface, et l’empêchant de sortir du bassin.

Il est difficile d’expliquer pourquoi cette orque s’est comportée ainsi. Ky est un jeune mâle, qui vient d’atteindre sa maturité sexuelle, ce qui peut constituer une explication. Cette fois-ci, le soigneur s’en est sorti sans dommages.

Mais cela n’avait pas été le cas de sa consoeur Keltie Lee Byrne, alors âgée de 20 ans, qui le 20 février 1991 est morte noyée dans le bassin des orques, après que les orques Tillikum, Haida II (coïncidence troublante, ce sont les deux parents de Ky) et Nootka IV aient « joué » avec elle au centre de leur bassin pendant plus de 10 minutes. Les orques n’ont pas leur place dans les delphinariums, et cet incident est là pour nous le rappeler.

Source: KSAT.com
http://www.ksat.com/news/3581338/detail.html

Kandu avant…

Kandu après…

Kandu

Lire aussi :

L’affaire kasatka et les orques en france

Orque et dresseurs : pas de tout repos !

Les dresseurs en danger ! 

Orques captives agressives : la liste !

Kandu meurt en direct
(conflit inter-ethnique entre deux orques de cultures différentes)

Orques et dauphins tueurs au service la US Navy

7 bonnes raisons de ne pas garder des orques captives

Comment réhabiliter les orques ?

Orques tueuses

Orques d’Antibes