Le Grand Singe Tueur des savanes
connu sous le nom d'Humain



hiroshima : triomphe de la technologie humaine
en attendant pire encore


décembre 2009
Nous, peuple dernier


 


L'homme, une erreur de la nature
info Marc Véchambre

Sapiens comme sage ?
info Marc Véchambre

Lire aussi :
Au commencement, était l'Homme
de Pascal Picq (Edit. Odile Jacob)


Hominidés : le site du singe humain

Homo sapiens : l'Odyssée de l'espèce
Il a changé la face du monde... Hélas ! 
Au point de s'engloutir lui-même dans ses propres déchets, de modifier le climat en toute inconscience et de massacrer  l'ensemble des autres espèces non-humaines. 
Est-ce vraiment cela, l'intelligence ? 
Qui fera le travail des vers de terre, des écureuils et des abeilles ? Qui nous fournira l'oxygène, quand tout sera mort autour de nous? Les sentiments, l'idée de la mort, la morale, les outils, la chasse coopérative et le langage existaient bien avant l'Homo Sapiens et existent encore aujourd'hui sous des formes non-humaines aussi variées qu'émouvantes.  


Voir
"EARTLINGS"

Peut-être serait-il temps que l'on cesse enfin de se raconter des fables enfantines et narcissiques
sur cette espèce animale qualifiée d'Humaine, éminemment nuisible et dangereuse et qui est parvenue à réussir
à ce qu'aucune autre créature vivante n'avait fait avant elle :
détruire son propre biotope jusqu'à l'extinction  finale de toute vie sur la petite planète Terre ! 


Lire " Le TROISIÈME Chimpanzé" de Jared Diamond
pour mieux approfondir la question du Grand Singe Tueur



Seuls, les Hommes et les Fourmis se font la guerre entre eux, parmi toutes les espèces vivantes !
Pourquoi ?
Parce qu'ils n'ont plus de prédateurs naturels. Ils se doivent donc de réduire eux-mêmes leur propre excès de population
quand les ressources viennent à manquer !


La défense de certains animaux dont l'intelligence équivaut à la nôtre mène tout naturellement à une question essentielle.
QUI sommes-nous ? 
Parmi la foule des autres créatures, qu'est ce qui caractérise véritablement l'Homme ?
En quoi diffère-t-il ou ne diffère-il pas d'elles ? 
En quoi la « civilisation » dont il se vante d'être l'inventeur se distingue-t-elle des autres cultures non-humaines ? 
Est-ce son intelligence ou bien plutôt sa cruauté qui le caractérise en tant "qu'espèce à part" ? 


Eternel treblinka

Tuer l'autre en tant qu'animal : un sport millénaire !


Différentes cultures  
Nous savons par exemple que les cétacés sont des êtres sociables, altruistes et qu'ils coopèrent volontiers, sans pour autant favoriser le «leadership» à long terme ou tout autre type de dominance. Il n'y a pas vraiment de «chefs» chez les dauphins, mais bien plutôt des guides ou des experts habiles et à ce titre, honorés.  Si la violence existe, elle n'outrepasse jamais les limites convenues et même les plus terribles orques n'iront jamais massacrer toute une tribu de marsouins pour le plaisir de tuer, mais ils n'y ponctionneront que les proies nécessaires.

Toute autre est la culture des canidés : chez les chiens et les loups, les valeurs essentielles sont la hiérarchie, la discipline et la soumission au maître de la meute, ce qui a doté cette espèce d'une efficacité rare à l'occasion des chasses.

Chez les primates, créature à la vision frontale et aux mains préhensibles, les mœurs varient très largement d'une race à l'autre. Les singes lions s'entraident, les gibbons marient leurs enfants, les gorilles se regroupent autour de patriarches, tandis que les babouins, qui ne partagent guère leur nourriture, offre l'exemple d'une société douce et policée, sous la houlette de sages femelles, ainsi que nous l'apprend l'ethnologue Shirley Shrump dans son ouvrage "Almost Human".

Chez les chimpanzés, nos cousins les plus proches, le partage, l'échange, la négociation et la lutte pour un meilleur statut social occupent le plus clair des occupations. Le chimpanzé, avec l'homme, est aussi l'un des rares primates qui peut se montrer cruel et tuer pour le plaisir de faire souffrir.  

De façon générale, ce qui caractérise les singes anthropoïdes autant que les humains que nous sommes, c'est notre vive intelligence, notre mémoire, notre insatiable curiosité, la cohésion de nos groupes sociaux et surtout le maniement d'objets, que nos mains rendent possible.

Cette compétence particulière permet aux singes de débusquer la nourriture là où d'autres renoncent. Elle permet d'extraire délicatement des écorces les plus revêches les substances nutritives, de casser les noix les plus résistantes, d'extraire les termites de leur tout petit trou... A un degré supérieur, cette habilité s'exhausse, peut-on dire, en compétences technologiques puis carrément conceptuelles : épieu, propulseur, arc, charrue, métallurgie, ordinateur, philosophie, musique, physique quantique et fusées spatiales…

De son côté, fondée essentiellement sur des signaux sonores autant que visuels, la communication interindividuelle a pris chez les primates une importance extraordinaire afin, précisément, d'être à même de transmettre toute la complexité de leurs contenus mentaux. Les «dialectes gestuels» récemment découverts chez les bonobos et qu'accompagnent des vocalisations complexes ou «long calls» ne sont qu'une forme simplifiée de nos propres modes d'expression. 

Mais il convient de rappeler ici la remarque de Roger Fouts à propos de notre intelligence: 
« Le gros avantage de l'homme sur le singe, dit Fouts en substance, c'est que nous sommes capables de construire de plus longues chaînes de pensées que lui. Là où nous assemblons des centaines de raisonnements l'un à l'autre, le chimpanzé peine à associer plus de cinq pensées en chaîne continue. Mais nos facultés lui seraient inutiles et même néfastes dans le contexte d'une jungle épaisse, où la rapidité des réflexes doit l'emporter sur les raisonnements… »




Soldat japonais hilare à Nankin.
Tuer, tuer, tuer encore, c'est le plaisir suprême du 3ième Chimpanzé


Le Grand Singe Tueur 

Selon la classification du «cladisme» contemporain, qui reflète très strictement les relations évolutives, l'homme et les grands singes africains se situent bien dans la même famille - les Hominidae - tandis que l'orang-outang est le seul membre de la famille des Pongidae.

Pongidae et Hominidae appartiennent eux-mêmes à la superfamille des Hominidés, à l'ordre des Primates, à la classe des Mammalia, à l'embranchement des Cordata et au règne des Animalia.  
Homo sapiens sapiens est donc une variété de « singe coureur des savanes », un chimpanzé des espaces nus, surgi à l'est de l'Afrique, il y a de cela près de cinq millions d'années. De cet australopithèque « premier » sont nés Homo Erectus puis Homo Habilis et puis enfin, nous-mêmes, alors tous noirs de peau. 

 «Adrey a appelé notre espèce: le grand singe tueur, en se basant pour cela sur la description que Dart (1959) avait donné de l'Australopithecus en tant que carnivore se repaissant de chair frémissante et étanchant sa soif au moyen de sang chaud (ce qui était un tableau d'une très grande force d'imagination, étant donné les limites des archives fossiles). 
Dart pensait que le désir effréné de tuer représentait une sorte de « sceau de Caïn » marquant l'espèce humaine et qui la mettait tout à fait à part de nos proches parents anthropoïdes. Cette façon de voir a conduit d'autres auteurs à chercher l'origine de la guerre dans la chasse et à considérer l'agressivité comme un préalable au progrès (Cartmill, 1993)
»  F. De Waal. in "Le Bon Singe"

 


Tuer humains ou non-humains, qu'importe ! C'est comme un spasme éjaculatoire ! 



La paléontologie nous apprend qu'en réalité, l'Australopithèque et nos autres ancêtres préhominiens était plutôt des charognards timides, peu agressifs, qui partageaient leur pitance avec les hyènes et les chacals... 
(Voir Reichholf , «L'émergence de l'Homme». Edit.Flammarion).  

Quant à la discipline, l'ordre, la rigueur, aux fourches caudines de la hiérarchie, du dressage collectif et de l'obéissance aveugle, tout ce qui tend à faire de l'homme d'aujourd'hui une sorte d'insecte colonial, ces valeurs pourraient bien avoir pris leurs racines au coeur même de la  culture "chien", lorsque les premiers hominidés, après avoir affronté
les loups adultes à coups de lances (un outil déjà utilisé par le chimpanzé des plaines) ont pris soin de leurs petits et les ont domestiqués.   

Les canidés, nous l'avons dit, vivent selon de telles normes.
Et ils partagent nos vies d'humains depuis des temps immémoriaux. Un animal peut en influencer un autre et puisque les chiens-loups semblaient de bons chasseurs, il n'y avait pas de raison de ne pas s'en inspirer ! 
Cette théorie a été récemment évoquée par un chercheur anglosaxon, convaincu de que l'Homo Erectus n'était devenu vraiment un homme que du jour où il s'était associé au chien. Dès cet instant, muni du feu, de l'arme et du loup, il devint en effet le maître de toutes les chasses, le plus terrifiant prédateur que la Terre ait jamais connu après le Tyrannosaure !   

Car s'il s'agissait bien toujours d'une variété de singe, il fut cependant le premier des primates à conquérir le feu et à se livrer pleinement à la vie carnivore. Sans doute, nos plus lointains ancêtres, disséminés dans la savane, vivaient-ils de façon paisible, tels des loups ou des lions, en harmonie parfaite avec leur biotope. 
Très vite, cependant, comme un cancer qui s'étend à la surface d'un corps, le nombre sans cesse croissant d'êtres humains fit basculer les équilibres : chaque recoin de la planète fut peuplé par l'humain et nous nous mêmes alors à mériter vraiment l'épithète de Grand Singe Tueur.


 

Enfants soumis à des expériences médicales à Auschwitz.


Le dernier pigeon migrateur 

On suppose que dès l'origine, nous avons fait très fort : les mammouths ont disparu à cause de nous, aussi bien que d'autres mammifères géants, toute la faune des îles du pacifique, et même les Néandertaliens pour faire bonne mesure et laisser la place nette.

Les hommes, nous disait Jim Nollman dans son "Écologie spirituelle", ne conçoivent plus l'animal qu'à l'autre bout d'un fusil. Lorsque les premières baleines sont venues saluer - comme l'exigeait la politesse interespèce - ces nouveaux venus sur un bateau, elles n'ont pas dû comprendre ce qui leur arrivait ni s'expliquer la douleur du tout premier harpon fiché dans leur dos lisse ! Des bêtes sauvages, des fauves sanguinaires, voilà malheureusement ce que nous sommes devenus aujourd'hui, et les seuls sans doute à l'être totalement.

Roger Payne, dans son ouvrage «Among Whales» (Scribner Editions/New York), rappelle à ce propos quelques faits historiques :  

« La raison pour laquelle les baleines sont si rares aujourd'hui est qu'elles ont été menées au bord de l'extinction durant le dix-neuvième et le début du vingtième siècle. Les Êtres Humains sont d'ailleurs la cause principale de l'extinction d'un minimum de sept cent espèces connues d'animaux et de plantes depuis l'an 1600. Ce chiffre inclut des espèces aussi communes que le pigeon migrateur - un oiseau qui ressemblait beaucoup à la colombe actuelle, en plus grand et plus coloré.

Il y a de cela cent cinquante ans, les pigeons migrateurs, tout comme les baleines, étaient extrêmement nombreux. En fait, ils étaient même les oiseaux les plus nombreux du continent nord-américain !
Audubon décrit comment, trois jours durant, des nuées d'entre eux couvraient le soleil de leur vol, dans la vallée inférieure du Mississipi, tandis qu'ils s'en allaient migrer. Lorsqu'ils se posaient pour la nuit, le poids de leurs troupes faisait casser les branches , qui tuaient parfois des centaines d'autres oiseaux perchés plus bas sur l'arbre. Les gens allaient près de ces refuges et tiraient dans le tas à la carabine, juste pour voir combien d'oiseaux ils pouvaient tuer d'un seul coup.  

Le record fut de 71 pigeons tués seulement avec deux balles de fusil ordinaire. Les commerçants, en revanche, qui revendait la volaille, utilisaient quant à eux des armes plus puissantes ainsi que des filets et pouvaient donc se vanter de tuer des centaines de pigeons avec une seule décharge de petits plombs.  
Le dernier pigeon migrateur, une femelle, mourut au Zoo de Chicago en 1914. Elle avait trente-cinq ans, l'âge de Mozart quand il mourut. Durant moins de temps qu'une vie humaine, elle était devenue la dernière de sa race, et la dernière aussi d'une espèce à sang chaud que les scientifiques estiment avoir été l'une des plus abondante au monde avant d'être totalement détruite par l'Homo Sapiens (...) Ces dernières années, nous avons fait encore plus fort ave les extinctions. 
E.O.Wilson a estimé qu'en raison de la destruction de la forêt pluvieuse, nous détruisons définitivement près de vingt-sept mille espèces par an, c'est-à-dire à peu près trois espèces à l'heure !
»  

Mieux que n'importe quelle méorite !




Dangereux émeutier tibétain menaçant le bon peule chinois

chine : état criminel et totalitaire
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Un merveilleux jardin...

Quoiqu'il en soit de l'origine de nos comportements sociaux, tout nous rappelle à présent à quel point la planète souffre de notre présence et à quel point aussi, comme des gosses inconscients et indisciplinés, nous sommes en train de gaspiller notre incroyable intelligence à de stupides jeux de guerre et d'argent.
Nous aurions pu gérer notre monde autrement, bien sûr.

Mais le singe tueur a prévalu en nous, ou plutôt, nous n'avons pas su gérer sa violence et sa force et la lancer vers d'autres objectifs. 
Le Christ et le Bouddha étaient-ils de «grands singes tueurs» ? Et Freud ? Einstein? De singes tueurs aussi ? Certainement !
Mais ils ont su transcender la violence de leur nature intérieure, ils ont su transformer leur pulsions de conquête en goût de la recherche et du savoir, leur violence en courage et en audace intellectuelle, leurs stratégies de chasse en sciences et en philosophies.

Lorsque le singe nu se lance à la conquête du ciel, lorsqu'il foule le premier le sol de notre satellite lunaire, lorsqu'il déjoue les mystères de la matière elle-même, le spectacle vaut d'être vu. Peut-être un jour, s'en ira–t-il vers les étoiles et leurs exo-planètes, comme autrefois, il s'en allait vers de nouveaux territoires de chasse…
Mais à chaque pas vers l'avant, à chacune de ses progressions, il en apprend davantage et ouvre mieux son esprit à la complexité du monde. L'impérialisme naturel de tous les grands prédateurs se sublime donc ici dans les sphères de la connaissance et qu sait, le mènera un jour au vrai savoir. 

Et ce n'est que de cette manière qu'enfin, grâce à l'usage harmonieux, holistique et puissant de notre intelligence, nous pourrons regagner le chœur des autres animaux et faire de notre planète un merveilleux jardin...




En attendant, ces Humains que les religions aussi bien que l'Humanisme laïque portent au pinacle de l'évolution
sont en train de détruire la Planète
à très vive allure.
On parle de 2020 pour l'extinction finale...

 
C'est la seule espèce animale à avoir jamais réussi à faire une chose pareille, bravo ! Voilà qui prouve son intelligence ! 
Une autre espèce a transformé le visage de la terre, mais dans le sens positif, cette fois, et il y a de cela trois milliards d'années : les algues bleues, qui ont généré l'oxygène et créé l'atmosphère, permettant ainsi l'apparition de la vie multi-cellulaire...et la nôtre ! 

Les Homininidés comptent trois espèces :
il y a le Bonobo, le Chimpanzé des Plaines et le Troisme Chimpanzé ou Singe Humain, qui s'est adapté à la vie en savane, a appris à courir et s'est associé aux Loups dont il a adopté le mode de vie hiérarchique et les méthodes de chasse, devenant du coup le Singe Tueur plus féroce que n'importe quel prédateur au monde, mais que certains continuent à encenser en tant qu'image de Dieu !  
 

              

  

Ce troisième Hominidé est parvenu en moins de 100.000 ans à détruire l'atmosphère terrestre, à polluer l'ensemble des océans, à inventer la bombe atomique, et à mèner aujourd'hui l'ensemble du monde vivant vers un massacre si généralisé qu'on a pu le qualifier de "Sixième extinction"

Les derniers "Humanistes" imbéciles et bornés, aveuglés par l'orgueil biblique d'être des Humains Supérieurs à tout autre espèce animale, alors même qu'ils bouffent, qu'ils chient; pissent et  baisent pour accroître à l'infini leur putain de génome, de la même façon que n'importe quel mammifère terrestre, depuis la musaraigne jusqu'à l'éléphant, feraient bien de se reporter à certains articles scientifiques sur ce thème :
 
http://www.robopolis.com/produit/1141/45/L-evolution/Le-troisieme-chimpanze-Essai-sur-l--evolution-et-l--avenir-de-l--animal-humain.php

http://www.scienceshumaines.com/l-homme-est-il-animal-par-nature-_fr_14493.html

Que disparaisse l'espèce humaine, bon débarras !
http://www.amazon.fr/LHumanité-disparaîtra-débarras-Yves-Paccalet/dp/2700396650 
Présentation de l'éditeur
L'espèce humaine provoque des bouleversements irréversibles de son environnement. Notre avenir
est aussi bouché que celui des dinosaures ! Peut-on encore espérer que l'Homo sapiens acquière enfin la sagesse dont il se rengorge, alors que toutes les grandes questions (pollutions, saccages des terres et des mers, climats, nouveaux virus...) sont négligées ou méprisées ? D'où vient cette folie suicidaire ? De ce que l'homme est un grand singe égoïste. Il obéit à trois pulsions : sexuelle, territoriale et hiérarchique. Sa soif de domination le pousse à tous les crimes, y compris contre lui-même... Guerre nucléaire, climats en folie, empoisonnement de l'air et de l'eau, nouvelles maladies... Tout cela sera très drôle. Et après ? Rien... La vie créera de nouvelles espèces
jusqu'à ce que le Soleil brûle définitivement la planète, dans environ un milliard d'années.

Biographie de l'auteur
Un essai d'humour noir... à la fois provocant et désespéré. Yves Paccalet, philosophe et écologiste engagé, mais aussi enragé, nous met face à nos fatales incuries.
 
YG
http://www.dauphinlibre.be/
 

sur le même thème :

RIONS UN PEU !

Quand la connerie dépasse toute limite et que les danseurs inconscients
 persistent à valser sur le Pont du Tiitanic fonçant vers le dernier iceberg
Morceaux d'anthologie



Extrait de ce site écrit par des ahuris à l'usage d'autruches se fourrant la tête dans le sable :
"Ce qui sépare clairement l’homme des animaux, c’est la capacité à exercer une responsabilité ;
l’animal ne peut pas avoir de droits parce qu’étant dépourvu de conscience morale, il ne saurait avoir de devoirs. "

Et la conscience morale chez l'humain, elle est où ?



Otage décapité par des fanatiques islamistes
meurtres immondes que si peu de musulmans prétendus "modérés" osent
condamner en europe ou ailleurs. Les Hommes libres et intelligents ont marre de ce foutu Coran,
de cette bible de merde et de toutes ces croyances grotesques et rétrogrades dignes du culte
au père No$el qui maintiennent la pensée humaine
dans un carcan d'imbécillité crasse.

la religion est l'opium du peuple !


l'HOMME? UN SINGE DEBOUT ?



La révolution ? Allons donc ! Pur prétexte !
Staline aimait le pouvoir
comme m'importe quel chimpanzé,
n'importe quel chef d'état
n'importe quel chef de bureau


sujet tabou à ne jamais aborder :
Nous sommes beaucoup
trop nombreux !

 

L'intelligence de l'Homme ?
Une faculté biologique qui détruit la Planète !
http://www.home-2009.com/fr/index.html

 Lire aussi :

Limitation de la démographie pour sauver la planète

Mouvement pour l'Extinction Volontaire de l'Humanité
Puissions-nous vivre longtemps et disparaître


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