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CONSignes de base pour les whale-watchers

Voici dix consignes de base que les opérateurs de voyage devraient suivre dans la plupart des régions du monde pour la plupart des espèces des baleines et des dauphins.
1. Ne vous dirigez jamais votre bateau droit sur les cétacés.
2. Ne poursuivez jamais les baleines et les dauphins.
3. Ne pénétrez jamais au sein d'un
groupe de dauphins en le séparant en deux parts afin qu'ils viennent jouer sur la lame d'étrave.
4. N'approchez les baleines et les dauphins que très lentement, par l'arrière et sur le côté mais jamais de face ni directement par derrière.
5. N'approchez pas plus près que 100 mètres.
En certains lieux du monde, les règles sont d'ailleurs plus strictes et les distances imposées plus
grandes.
Bien entendu, dans certains cas, les cétacés se rapprocheront d'eux-mêmes pour venir inspecter le bateau ou une personne qu nage près de
la coque. Les dauphins se plairont peut-être à jouer sur la lame d'étrave.
Dans ce cas, laissez les animaux agir comme bon leur semblent et de choisir la nature et la durée de l'interaction.
6. Ne changez pas brusquement de vitesse ou de direction, ne faites pas de bruit
tout près des baleines.
7. Si d'autres bateaux se trouvent près de vous qui veulent aussi observer les cétacés, il est important de s'entendre avec eux et de faire en sorte qu'il n'y
ait pas plus de deux ou trois bateaux qui observent les baleines en même temps et pour un temps limité.
8. Ne tendez pas le bras pour tenter de toucher les baleines ou les dauphins depuis
le bord.
9. Ne nourrissez jamais les dauphins.
10. Ne jetez jamais de détritus ou
de cigarettes dans l'eau et encore moins de sacs plastique, que les cétacés avalent.
D'après les recommandations d'Eric Hoyt,
l'auteur du remarquable ouvrage «Orca : a Whale Called Killer»
et grand spécialiste du whale watching.
http://www.physics.helsinki.fi/whale/europe/austria/hoyt.html
Lire également sur ce thème :
Charte du Whale watching de SOS Grand
Bleu
http://www.sosgrandbleu.asso.fr/agir/sanctuaire/charte/charte1.htm
Dangers de la nage avec les dauphins libres
http://www.wspa-americas.org/dolphins-html/facts_aggression.htm
WDCS
Dolphin Swim Policy
http://www.oceania.org.au/soundnet/information/wdcsswim.html
Réflexions sur
le whale-watching
La nage avec les dauphins
est-elle une forme de harassement ?

L'auteur du site en tête à tête avec
un dauphin libre. Etait-ce vraiment un crime ?
Nombreuses sont désormais les associations écologistes qui partent en mer à la rencontre des
mammifères marins mais se refusent absolument à descendre dans l'eau.
Le Whale and Dolphin Conservation Society,
par exemple, condamne résolument ce genre de pratique et on peut sans doute lui donner raison dans
la mesure où aujourd'hui, la «nage avec les dauphins» est devenu en
certains points du monde une véritable folie collective, de
plus en plus dommageable aux "spinners dolphins" d'Hawaï, par
exemple ou aux populations de Monkey Mia.
Ces réserves, fondées, vont d'ailleurs dans le même sens que les mesures préconisées
par le National
Marine Fisheries Service
Celles-ci tendent à prévenir les accidents très réels qui menacent
aujourd'hui les nageurs tout autant que les cétacés : certains dauphins
"mendiants" deviennent de plus en plus agressifs et mordent les
humains. Des touristes ivres plongent des stylos dans l'évent des dauphins. Les
foules estivales perturbent gravement l'éducation des jeunes et les activités
de nourrissage quotidien. le fait de donner à manger aux dauphins perturbent
leurs habitudes alimentaires et leur font perdre le goût de la chasse ou des
interactions normales, etc.
Ces mesures, modifiées en 1994 et aujourd'hui drastiquement renforcées (avril 2002)
stipulent donc, et à juste titre, l'interdiction absolue du nourrissage, qui rend les dauphins côtiers
de plus en plus dépendants de l'homme et imposent que l'on ne s'approche pas d'eux à moins de 50
yards.
Mais que faire quand le cétacé lui-même outrepasse cette limite et vient
vous rejoindre de sa propre initiative ?
Le chasser ? Ou s'enfuir ?
C'est cette dernière option que le NMFS recommande mais c'est aussi à ce
niveau que les difficultés commencent...
Au prétexte de défendre les populations libres, doit-on instaurer réellement
un apartheid complet entre le dauphin et l'homme ? Doit-on interdire toute
rencontre rapprochée parce que TROP de rencontres nuisent ?
Les dauphins sont-ils vraiment ces êtres sauvages qu'il convient de maintenir
dans leurs réserves et de préserver à tout prix du contact avec les humains -
ou au contraire, est-ce une bonne chose pour eux et pour nous que d'apprendre à
se connaître mieux et à cohabiter de manière équitable ? N'est-ce pas
l'avenir du dauphin que de partager de gré ou de force, toutes les mers avec
l'homme ?
Le dauphin en tant que personne
Peut-on vraiment parler de "dauphin sauvage" ? Ces êtres dotés de langage et de raisonnement et qui, de toutes façons
côtoient quotidiennement les êtres humains, leurs bateaux et leurs pollutions,
peuvent-ils encore être considérés sur le même pied qu'un tigre du Bengale
ou une okapi, lesquels, très certainement, n'ont aucune envie d'interférer
avec nous ?
Les autorités américaines, tout aussi bien que les grandes associations internationales de défense
des cétacés, continuent pourtant à les envisager comme tels et c'est de
là sans doute que viennent toutes les difficultés et toutes les controverses quant à la nage avec les
dauphins, car ce terme « sauvage » est aussi péjoratif, périmé et dangereux que celui de « primitif » appliqué aux
humains.
Qui est sauvage, finalement ? Qui ne l'est pas ?
On sait que les cétacés disposent d'une
large ensemble de cultures diversifiées, que leur vie quotidienne obéit à des règles sociales, qu'ils
utilisent des sons fort voisins du langage et que de manière générale, leur comportement est,
comme le nôtre, relativement prévisible dès qu'on les connaît bien.
Il est frappant de constater que tous les accidents survenus à des baigneurs,
toutes les "attaques" de la part des dauphins, ne sont en fait que le
résultat d'erreurs graves de la part des humains. La méconnaissance des
signaux d'irritation ou de mise en garde avant l'agression est en effet
extrêmement dangereuse et peut conduire à de tragiques malentendus.
Pourtant, compte tenu de ce que nous savons de leurs facultés cognitives, on peut admettre
logiquement que les dauphins ont parfois l'envie de savoir qui nous sommes et à quoi nous
ressemblons. Cette curiosité leur permet peut-être de mieux nous
connaître et donc de mieux se défendre de nous, si nécessaire...
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Hors de l'eau, la vision purement oculaire et latéralisée du dauphin lui interdit la perspective et
l'impression de relief. Il ne distingue pas non plus le rouge du vert ni sans doute, aucune autre
couleur de la même manière que les hominiens. |
Horace Dobbs est également entré dans le
combat pro-dauphin suite à ses nages répétées avec le dauphin ambassadeur
Donald.
Ric O'Barry a vu mourir une delphine captive dans ses bras et ne s'en
est jamais remis. Alan Cooper a d'abord nagé avec Fungie, le dauphin
ambassadeur d'Irlande, Doug Cartlidge,
Directeur de la European Cetacean Organisation a d'abord du nager avec
un dauphin libre avant de rendre son tablier de dresseur, etc.
Pour notre part, nous avons pu observer à de nombreuses reprises qu'entre le poisson que les Américains
leur
tendaient encore ouvertement en 1997 à Panama City Beach et les jeux que nous leur proposions – un scooter sous-marin
électrique, en l'occurrence – les dauphins choisissaient immédiatement de nous suivre en
négligeant la nourriture.
C'est donc, comme l'affirme Wade Doak, que l'attrait de la nouveauté et
le plaisir de la rencontre existe bien pour eux aussi.
La rencontre idéale
La rencontre "idéale" pourrait être décrite ainsi
:
Vous embarquez dans un bateau et vous naviguez dans le territoire présumé des
Tribus de Tursiops, au
hasard, car il est presque impossible de déterminer à l'avance les mouvements
de ces capricieux voyageurs.
Le bateau met l'ancre et l'on se baigne. On attend, on fait la sieste, on bronze
jusque que tout à coup, des ailerons surgissent et se rapprochent : les indigènes
de l'océan sortent de leur clairière et s'en viennent observer leurs étranges
visiteurs surgis du Monde de la Terre.
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Lorsque l'interaction les intéresse - ils observent sans
doute le comportement des personnes à bord - leur vue aérienne s'avérant tout
de même assez précise - les dauphins se tiennent alors à l'arrière du bateau, rostre clos
et attendent patiemment que vous enfiliez vos palmes ! |
Il est clair qu'aujourd'hui, les choses ne se passent plus comme au bon temps de
Wade Doak.
Les
interactions rares et précieuses, au sein d'une mer immense et vide, ont cédé le pas à un
véritable business dela rencontre programe par tous les moyens.
Qui respecte aujourd'hui les
signaux des dauphins et leur tranquillité ?
Qui comprend leurs comportements, leurs horaires
quotidiens, le sens de leurs déplacements ou les lieux de leurs chasses ?
Parmi
tous ceux qui "nagent avec les dauphins" pour illuminer leur ego ou
purifier leur âme transcendante, qui se soucie vraiment de savoir si les
dauphins sont heureux ?
Qui se soucie d savoir s'ils ont de quoi
manger e mer, si leur santé est bonne, s'ils ne souffrent pas trop de la
pollution ou du passage incessant des jet-skis, ce fléau des plages
américaines !
Des équipes Interlock
Les rencontres actuelles sont le fait de personnes privées, répétées en toute fantaisie depuis plusieurs dizaines d'années et dont les résultats ne sont pas exploitables. Aucun effort n'est entrepris, par exemple, par un organisme de recherche officiel pour continuer les échanges pourtant remarquables que
Wade et Jane Doak eurent avec Rampal. Les recherches de Vladimir Markov sur le langage des dauphins de la Mer Noire n'ont pas trouvé non plus de continuateur.
Pourtant il est certain que si nous allions plus loin dans ces recherches, nous basculerions dans un monde culturel des plus étrange, fondamentalement exotique au nôtre. Puisqu'il nous faut admettre, une fois pour toutes, que les cétacés sont indéniablement l'autre «grande intelligence» qui existe sur cette planète, il ne fait aucun doute que la linguistique, la psychologie, et nombre d'autres sciences cognitives risqueraient bien de se trouver
bouleversées par les découvertes que nous ferions, de la même manière que l'arrivée des connaissances arabes à la suite des croisades nous mena droit vers la Renaissance.
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Il serait donc temps aujourd'hui de reprendre ces contacts de manière plus sérieuse, en les
confiant par exemple à des équipes spécialisées. Celles-ci pourraient être nombreuses et répandues au quatre coins du monde. Leur mission consisterait à procéder à des recherches systématiques – ce qui n'empêcherait pas la magie des rencontres – transmissibles en données fiables et scientifiquement utilisables selon un protocole extrêmement rigoureux de recueil de données. Ces données seraient principalement d'ordre sonore car des échanges simples d'images dessinées ou montrées sur vidéo permettraient de créer rapidement une base de sifflements communs. |
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Il faudrait bien sûr que ces rencontres aient lieu en des endroits bien protégés, calmes et qu'elles se prolongent durant de longues périodes.
Les membres de ces équipes
seraient spécialement formés à la cétologie et au comportement cétacé.
Ils seraient également appelés à des missions de dénombrement mais passeraient l'essentiel de leur temps de vacances (s'il s'agit
d'éco-volontaires) à recueillir le maximum d'informations lors de leurs rencontres en pleine eau.
Partout ailleurs, la mise à l'eau avec les dauphins serait interdite ou à tout
le moins rigoureusement contingentée.
Seuls les kayaks, voiliers et autres embarcations sans
moteur seraient autorisées à circuler dans les sanctuaires prévus pour les dauphins.
Conclusion
Cela dit, en valorisant ce "capital
touristique", les municipalités des stations balnéaires que fréquentent
les dauphins commencent à faire des bénéfices - la Nouvelle-Zélande en est
l'exemple le plus frappant ! - et protègent d'autant mieux leurs cétacés
locaux : les contrôles sur le nourrissage clandestin sont renforcés et des
"sanctuaires marins " sont crées au large des côtes pour permettre aux
dauphins d'avoir un peu la paix.
Il faudrait insister à ce propos sur l'extraordinaire incidence positive du whale-watching et du dolphin-watching pour les économies des pays les plus pauvres. Autrement dit, si toutes les réserves naturelles du monde étaient confiées aux soins des populations locales, ces dernières n'auraient certes plus de raison d'épuiser leurs nouvelles ressources mais verraient au contraire leur niveau de vie augmenter d'un seul coup.
Lorsque quelques trop rares pêcheurs
japonais, par exemple, ont pris conscience du fait qu'une baleine vivante qu'on
photographie rapportait cent fois plus qu'une baleine morte qu'on dépèce, ils
ont immédiatement renoncé à la chasse et guident aujourd'hui des bateaux de
touristes.
Lorsque les pêcheurs de l'île de Sein, en Bretagne, ont vu arriver depuis le grand large
de solides Tursiops de l'Atlantique, il y a de cela quelques années, ils ne se
doutaient pas que bientôt, des visiteurs allaient affluer en nombre et que les
boutiques et les restaurants de l'île suffiraient à peine à les accueillir ! C'est dire aussi si ces pêcheurs aiment aujourd'hui leurs chers dauphins et les
saluent chaque matin en quittant le port !
On peut certes le regretter, mais le fait est
là : seul le Profit mène le monde actuel, cette moderne Babylone.
Puissance d'argent contre puissance d'argent, le commerce fructueux du
whale-watching barre indéniablement la route aux appétits plus destructeurs
des grands industriels de la pêche ou des promoteurs côtiers !
En conclusion et pour revenir au cas précis de nos amis dauphins, le "dolphin-watching" constitue de toute évidence l'alternative la plus valable aux horreurs du delphinarium car il ouvre, bien mieux que cette pratique barbare, les portes du mystère delphinien au plus vaste public.
Plus les voyages dauphins se développeront à travers le monde,
plus les prix des séjours deviendront accessibles, moins les industriels du
Dolphin Entertainement seront tentés d'ouvrir de nouvelles prisons pour les cétacés
...
Mais il est clair que cette nouvelle cohabitation homme-dauphin, qui reste à
définir en termes avantageux pour tous, doit se fonder d'abord et avant tout
sur une meilleure connaissance et un respect profond du mode vie des dauphins
libres... Plutôt dur à imaginer quand on voit les hordes de touristes qui
déboulent sur les plages et dans les mers chaque été !
Nager avec les dauphins est une expérience merveilleuse. Est-elle cependant encore admissible aujourd'hui, à l'heure où les dauphins passent le plus clair de leur temps à essayer de survivre dans une mer dépeuplée de ses poissons par la pêche industrielle et gravement polluée par nos substances toxiques et nos tests sonores à grande puissance ? A chacun d'en juger en son âme et conscience.
Si vous voulez vraiment
rencontrer des dauphins ou d'autres cétacés libres, alors qu'au moins, cette
rencontre leur soit utile !
Pourquoi ne pas aller les aider en Croatie, en Russie ou en Inde ?
Pourquoi ne
pas participer à des programmes d'observation scientifiques ou de sauvegarde
d'urgence ?
On trouvera sur ce site quelques pistes pour ce genre de
voyage...
Lire aussi sur ce thème :
Whale & Dolphin Watching: The best
way to look at Cetaceans
Rating Whale & Dolphin Watch Operators Around the World
http://www.physics.helsinki.fi/whale/europe/austria/hoyt.html
To the top
Vacances
et dauphins : les bonnes idées du WSPA !
Rangiroa : le site des dauphins libres de Polynésie Française
Dauphins
libres de Croatie : les aider, les observer et vivre auprès d'eux
Dauphins
de Guernesey
Baleines, etc : où rencontrer les cétacés ?
Dauphins
de Normandie
SOS Grand Bleu
Whale-watching Web : toutes les adresses !
Ecotours
http://www.ecotour.org/
Wild wings (UK) Whale and Dolphin watching holidays
http://www.wildwings.co.uk/europe.html
Ecotravel
http://216.89.160.131/dolphinportal/links/ecotravel.html
Polynésie
française
http://www.dolphinlink.com/
Whale-watching en
Islande
Pays de baleiniers, le whale watching doit y être encouragé massivement
!
http://www.randburg.com/is/whale_fr.html
Baleines et dauphins de Nouvelle-Zélande
Un voyage au paradis des dauphins, là où le
whale-watching est le mieux contrôlé et les cétacés les plus heureux...
On lira aussi le texte de Wade Doak, le père
spirituel du Projet Interlock et le continuateur direct de la grande tradition
Maorie d'amitié avec les dauphins :
http://www.whalewatch.co.nz/wadedoak.htm
Studio
Mare
Croisières d'études et d'observation avec nos amis italiens, très soucieux de
préserver la vie libre de mammifères marins en Méditerranée.
Baleines et
dauphins de Nouvelle-Calédonie
"C'est en 1994 que le premier camp d'éveil scientifique
"Cap sur les Baleines" a été organisé par la Société Le Nickel et
la Province Sud. Chaque année depuis lors, quelques dizaines d'enfants ont le
plaisir de passer une semaine à sillonner le lagon à la recherche de ces
animaux mythiques...".
De beaux voyages associés à une protection intensive de l'environnement au
coeur d'un paysage de rêve... Tentant !
Water Planet
On
consultera avec intérêt le site de cette petite organisation
qui offre la possibilité de nager avec les dauphins libres de Panama City Beach
(Floride) et avec les dauphins tachetés des Bahamas. Selon ses responsables, tout
serait mis en oeuvre - malgré des moyens encore
limités - pour respecter la tranquillité des cétacés locaux et pour ne
perturber en rien le cours de leur vie quotidienne. Cette affirmation n'est malheureusement pas vérifiable, puisque aucune étude
scientifique sérieuse n'a encore été menée à ce jour à propos des
populations de dauphins libres de cette région ou de l'impact éventuel que des
rencontres inter-espèces incessantes peuvent avoir sur ces populations. On
sait que le développement exponentiel de ce genre de pratiques pose problème
aux Etats-Unis et fait l'objet de réglementations de plus en plus sévères et
sans doute justifiées. Il
est cependant regrettable, répétons-le, que le souci du Marine Mammal Fisheries Services pour
le bien-être des dauphins ne s'applique pas à ceux qui sont captifs
! Une autre réserve à émettre à propos de Water Planet concerne ses
activités de "Child Empowerment".
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Ecovolunteer n'est pas une agence de voyage comme les autres. Les séjours que
cette association organise ne sont pas des vacances ordinaires. Ils vous feront découvrir des endroits encore inaccessibles aux touristes. |
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BONNES LECTURES
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Wales and Dolphins
: Contient toutes les meilleures destinations de voyages
à la rencontre des cétacés, avec tous les conseils utiles pour
réussir son interaction et surtout, respecter la tranquillité de ces
merveilleux peuples marins que nous irons visiter. Ecrit par Mark Carwardine, Eric Hoyt , R.Ewan Fordyce
et Peter Gill. |
A LA RENCONTRE
DES CETACES
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A lire aussi
Le Livre des
Dauphins et des Baleines
publié chez Albin Michel (Guide Clés) et signé Brigitte
Sifaoui.