Dauphins Libres : une association de droit belge en lutte contre le mensonge

Beachie

Dauphins Libres : une association de droit belge contre le mensonge 

Dauphins Libres est né d’un constat : les delphinariums mentaient et nous ne le savions pas ! 
Dès sa mise en ligne, le site publiait la liste complète et commentée cas par cas des 29 dauphins morts dans la piscine réniforme du zoo d’Anvers.
La révélation du nombre et de l’identité de ces 29 cadavres fit l’effet d’une bombe dans la presse belge. Personne n’avait jamais soupçonné qu’un tel massacre ait eu lieu dans un zoo aussi réputé.
Dès le lendemain de la publication de cette liste,  nous reçûmes des appels téléphonique paniqué d’un dresseur du Zoo d’Anvers puis une invitation à rencontrer son directeur, M. Fred Daman. Cet entretien n’aboutit pas à la libération des deux derniers dauphins, mais pour la première fois dans le monde francophone, un site web faisait bouger l’Histoire…

Sa mission était claire : dire la vérité sur les dauphins libres et captifs et contrer les mensonges d’une industrie habile à déformer les faits  ! 

Présent sur le front des combats depuis 1997, Dauphins Libres s’est constitué en ASBL le 28 février 2018.
Son concept est né d’une lutte désespérée pour sauver deux dauphins : Ivo et sa mère Iris, morte de désespoir au Zoo de Duisburg en 2003.  Son action s’est toujours inscrite  dans le courant  le plus radical de la pensée antispéciste, considérant qu’il n’existe aucune « exception humaine » et que tout être vivant doté de conscience propre et de sensibilité se doit d’être traité comme une personnne non-humaine.

Pour Dauphins Libres comme pour d’autres associations, la captivité infligée aux cétacés militaires, de cirque ou de laboratoire, n’est autre que de l’esclavage. 
Les dauphins, les orques et autres bélugas forment en effet des familles soudées, des tribus, des communautés et parfois des nations. Ce sont leurs cultures que l’on assassine en même temps que leurs peuples !
L’Industrie de la Captivité arrache l’enfant à sa mère, elle broie les individus, elle les fait se reproduire en batterie, elle les masturbe, elle les rend malades, elle les euthanasie à sa guise et elle les humilie chaque jour en les obligeant à venir danser en surface, comme les esclaves qu’on faisait monter sur le pont des navires négriers.

Esclaves humains contraints de danser sur le pont du navire négrier pour « faire de l’exercice ». Les shows servent le même prétexte : faire bouger les dauphins !

Dauphins Libres : les statuts de l’ASBL

L’association Dauphins Libres s’est donnée pour mission :
– De faire interdire les cirques aquatiques en Belgique et dans le reste de l’Europe;
– De sensibiliser, informer, documenter, sur la vie des cétacés libres et captifs ;
– De défendre et de militer pour les droits et le respect de toute personne non-humaine, qu’elle soit libre et captive, sauvage, citadine ou domestique.

Pour ce faire, l’association pourra :
– Mener des actions en justice; 
– Participer en force aux commissions parlementaires et autres Conseils du Bien-être animal; 
– Organiser des manifestations de rue et autres démonstrations publiques; 
– Informer et sensibiliser sur des thématiques en lien avec son but social;
– Donner des conférences sur les dauphins et sur les cultures non-humaines, notamment au sein des écoles;
– Rédiger des articles de presse et les diffuser au travers de différents médias.

Les delphinariums n’ont AUCUNE vocation scientifique, aucune pertinence pédagogique : ce sont des entreprises privées souvent cotées en bourse qui doivent réaliser autant de bénéfices que possible.

Son action s’articule autour de 4 pôles majeurs :

  • L’information :
    Le mensonge par omission est l’arme principale des delphinariums. Dès lors, seule une information scientifique précise est capable de répondre aux arguments sépiceux de l’Industrie de l’esclavage animal.  Tout connaître sur la delphine Femke, ses origines, son histoire, suffit à disqualifier ceux qui prétendent qu’elle va bien ou qu’elle souffre d’une mystérieuse maladie. suffit à comprendre l’horreur de sa situation.
  • La documentation :
    Les quelque 1.000 articles du site Dauphins Libres archivent depuis deux décennies une quantité de dossiers de fond constamment remis à jour à propos de l’Industrie esclavagiste des delphinariums et d’autres sujets similaires. Les chercheurs intéressés par l’histoire de la captivité des dauphins peuvent ainsi disposer d’articles parfois fort anciens mais qui permettent de remonter l’histoire de tel ou tel delphinarium ou de suivre, non sans difficulté, celle d’un dauphin car l’oubli systématique des victimes du système fait également partie de la stratégie de communication des delphinariums.

    Dauphins esclaves à Bruges en 1987, juste avant l’incendie de l’ancien delphinarium tout en toile et en bois qui tua les deux dauphins sur la photo, ainsi que leur enfant.

  • La sensibilisation :
    Via Facebook, Twitter, sur toutes les voies médiatiques disponibles, sans cesse, on peut sauver des non-humains en péril, soutenir une campagne, dénoncer la chasse, la corrida ou les abattoirs, prôner une alimentation sans viande…
    Le combat de Dauphins Libres transcende la seule question de delphinariums et se veut solidaire de toutes les causes animales.

Tyke abattue par la police lors de sa fuite d’un cirque à Hawaï

  • L’action directe :
    Dauphins Libres a déjà organisé un nombre conséquent de manifestations en faveur des dauphins dans le respect de la loi depuis sa création en tant qu’association de fait en 1997.  Il continuera à le faire en collaboration avec toutes les forces actives de ce pays, tel Bite Back et soutiendra comme il l’a toujours fait les autres actions anti-captivité menées en Europe et dans le reste du monde.
    Néanmoins, son action principale reste l’information, car les manifestations sont coûteuses en matériel et Dauphins Libres manque cruellement de ressources financières.

Impressionnante manifestation pour une Europe sans Delphinarium en 2015, troisième édition du nom, co-organisé par Bite Back, Dr Annelies Mullens & Dauphins Libres

N’y a-t-il pas trop d’associations ?

Jamais assez. Car chacune d’elles défend le plus souvent une cause différente, ce qui est très utile et le serait plus encore si elles collaboraient davantage entre elles.
En revanche, peu d’associations de défense animale francophones se sont spécialisées dans la captivité des mammifères marins, comme le fait le Dolphin Project. Et moins encore comme Ceta Base. De manière attristante, les sites scientifiques spécialisés en cétologie qui devraient logiquement parler du problème des dauphins captifs ou massacrés en masse par l’Industrie au point de menacer leur survie en tant qu’espèce, se taisent.

En France, il existe 3 associations focalisées sur la thématique des dauphins : C’est Assezla Dolphin Connection et Réseau Cétacés. D’autres associations luttent également pour délivrer les dauphins captifs, certaines depuis de très nombreuses années. Pensons à One Voice et à Code Animal, avec lesquels Dauphins Libres a parfois le plaisir de collaborer, à la Fondation Brigitte Bardot, à SOS Grand Bleu ou plus récemment sur ce sujet, à Sea Shepherd et à Peta France.

En Belgique, il n’existait jusqu’ici AUCUNE association spécialisée dans la question des cétacés captifs. 
Bite Back, Planète Vie, Gaia mènent ou ont mené sur ce plan un combat courageux,  souvent en collaboration avec Dauphins Libres. Mais chacune de ces associations a pour objectif principal une autre cause, de portée plus vaste, plus généraliste: véganisme et défense des animaux d’abattoir pour Bite Back, maltraitance animale et cirques pour Gaia, interdépendance pour Planète Vie.
Cet état de fait a eu pour conséquence que Dauphins Libres n’a jamais été considéré comme un interlocuteur valable dans les grands débats nationaux relatifs aux delphinariums, malgré son expertise sur le sujet acquise au fil de 25 ans d’un suivi continu des delphinariums dans le monde. Il ne pouvait à la rigueur que servir de conseiller technique.
Avec votre aide, les choses vont changer.

 


Tout savoir sur le dauphin au Delphinarium de Bruges. Photo François Van Sull

Comment nous aider ?

Devenir membre de Dauphins Libres, c’est facile et c’est gratuit !
Il suffit d’inscrire son nom sur le formulaire en ligne.
N’hésitez pas ! Vous n’aurez aucun cadeau de bienvenue, ni de carte ou de badge ou de peluche dauphin ou de porte-clé, mais vous aurez le plaisir de savoir que vous renforcer la force du mouvement captivité en Belgique et partant, en Europe. Il faut surtout que nous soyons nombreux et que pesions le plus lourd possible dans tous les débats relatifs à la captivité.
Nous sommes heureux de vous faire savoir que notre premier membre, et bien sûr, Membre d’Honneur, se nomme Rick O’Barry du Dolphin Project

Yvon Godefroid (Dauphins Libres) et Ric O’Barry (Dolphin Project)

En revanche, vos dons, même les plus modestes, seront toujours les bienvenus.
Le développement de nouvelles activités n’ira forcément pas sans frais et à vrai dire, les activités actuelles non plus.
Même un seul euro est toujours utile à la cause !
Pour les dauphins, merci de votre aide !

Via un virement bancaire
Dauphins Libres ASBL
N°d’entreprise 0691605743
Avenue Rogier 399 1030 Bruxelles Belgique
Compte IBAN BE72 7350 4943 4016
BIC KREDBEB

Femke au Parc Astérix

 

Dauphins libres dans l’Indian River Lagoon. C’est à partir de ces populations résidentes et côtières que les delphinariums ont rempli leurs bassins


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