Pour en finir avec la captivité !

Symbole même de notre combat, la petite delphine Iris est morte dans son bassin au Zoo de Duisburg, le 28 mars 2003, après deux décennies de souffrances et d'humiliations. Que jamais son nom ne soit oublié !

NON à La commission pour l’amélioration des conditions de vie des dauphins à Bruges
Autant planter des rosiers au pied des clôtures de Treblinka…

La liberté : le rêve de tout être conscient, humain ou non-humain

La privation de liberté constitue une souffrance intolérable pour tous les animaux dont les capacités cognitives dépassent un certain seuil de complexité, tels que les grands singes, les félins, les éléphants, les
cétacés, les pinnipèdes, les perroquets ou même les primates humains, dès lors qu’on les emprisonne pour un crime qu’ils n’ont pas commis.

Cette forme de maltraitance psychologique est rarement mise en exergue, alors qu’elle suscite fréquemment la folie puis la mort précoce chez nombre d’animaux captifs.

Dans tous les cas, c’est l’essence même de ce qui fait
la vie de ces malheureux que l’on détruit à jamais, à savoir leur liberté et leur droit légitime à élever leurs enfants selon leurs modes de vie traditionnels dans leur pays d’origine.

La captivité brise en effet de manière brutale la transmission des valeurs culturelles propres à l’espèce et compromet à terme tout espoir de réhabilitation.
Elle constitue un « éthocide », un crime contre les « grands savoirs non-humains ».

Copyright Animal Defense (UK)

Même s’ils peuvent nous apporter parfois quelques informations scientifiques intéressantes, ni les zoos ni les delphinariums (ni moins encore les cirques ! ) ne protègent efficacement les espèces menacées.
Bien au contraire, leur action est néfaste à tous niveaux – pédagogique, éthique, écologique – et se doit d’être interrompue au profit de la mise en place de réserves naturelles « in situ » pour le plus grand avantage des populations humaines locales et la préservation réelle de la biodiversité.

Le Delphinarium de Bruges doit fermer ses portes et libérer ses dauphins au plus vite, ou à tout le moins, les placer dans une baie fermée en vue d’une réhabilitation progressive.

Les grands cétacés (dauphins, orques, bélougas, cachalots, etc.) doivent être envisagés comme des Peuples premiers de l’océan et se voir protégés à ce titre comme le sont (ou devraient l’être) les Pygmées d’Afrique centrale, les Aborigènes d’Australie ou les Indiens d’Amazonie.

Les non-humains dotés de cultures et de conscience de soi (éléphants, cétacés, grands singes, etc. ) doivent être intégrés dans la « Communauté des Egaux » prônée par le Great Ape Project c’est à dire être considérés comme des personnes à part entière, dotés de droits inaliénables.


Améliorer les delphinariums : une escroquerie ?
Un texte magnifique de Hélène O’Barry

Europe : de la ferme à la table !
On ‘est pas au Japon : les dauphins ne servent encore qu’à à nous distraire,
pas à nourrir les enfants des écoles.
C’est déjà ça.

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