L’affaire Kasatka et les orques tueuses d’Antibes

kasatkaandkalia1

Kasatka et sa fille Kalia


L’affaire Kasatka et les orques tueuses du Marineland d’Antibes

 2011

Au contraire de leurs homologues qui vivent en liberté et n’attaquent jamais l’homme, les orques captives sont dangereuses. Toutes, aux yeux de leurs propres dresseurs, sont des bombes à retardement.
Stressées, désespérées, droguées, transformées en robots, privées de leurs amis, de leurs enfants, qu’elles voient partir ou mourir sans pouvoir rien faire, isolées au sein de groupes mal assortis où l’agressivité règne, confinées dans des bassins ridiculement petits, bon nombre d’entre elles finissent par péter les plombs.

On l’a vu pour Ky, pour Tilikum, mais aussi pour l’orque Kasatka et tant d’autres.
Un livre vient d’être consacré à ces drames guère nouveaux dans l’enceinte de SeaWorld et à la personnalité de Tilikum, signé David Kirby et intitulé «Death at Sea World».
Mais bien sûr, aucun pays gardant des orques en bocal n’échappe au phénomène. Pas même la France…
L’affaire Kasatka, bien documentée, nous permet de réfléchir plus avant à ces révoltes désespérées…

 

Ken Peters prisonnier de son orque esclave

Ken Peters prisonnier de l’orque Kasatka, qui ne lui lâche pas la cheville.

L’orque Kasatka punit son dresseur Ken Peters

Une vidéo nous montre la « punition » dont fut victime Ken Peters de la part de l’orque Kasatka le 29 novembre 2006, et ce, pour la deuxième fois !
Le récit qui l’accompagne (en anglais)  est instructif à bien des égards. Il nous raconte en effet la rage désespérée d’une mère dont l’enfant, Kalia, fait des siennes dans le bassin d’isolement en coulisses du spectacle, et qu’elle entend appeler au moment du «final», mais aussi, plus globalement, les mécanismes de pensée qui ont amené cette orque à frapper à nouveau.

Kasatka et Kalia

Faute de mieux, il n’y avait que deux orques disponibles ce jour-là.
Corky n’était pas montrable, encore sanglante des blessures qu’elle avait reçues de la part de Kasatka.
Orkid ne pouvait pas non plus participer à ce spectacle de mi-saison devant un rare public, pour avoir précédemment agressé le dresseur Brian Rokeach.
Ne restent donc que Kasatka et ce gentil Sumar (le fils de Tilikum, mort à 12 ans le 7 septembre 2010) pour se taper la prestation.

Kasatka est très énervée. Elle vient de corriger son enfant avec fermeté, presque avec violence, quelques instants auparavant.
Elle se rend compte que le gosse n’en peut plus, qu’il voudrait sortir, jouer avec d’autres petits de son âge.
Elle prend sans doute toute la mesure de la vie de cauchemar qu’on lui impose, à lui autant qu’à elle.
Le staff des dresseurs signalent le fait à leur responsable, Tucker Petrzelk. Mais celui-ci ne tient pas compte de leurs avertissements. Le spectacle doit avoir lieu, quoiqu’il arrive. Des gens ont payé pour le voir.

Sumar et Kasatka. Le moment du final approche

Au début, tout se passe normalement.
Il s’agit d’une version courte du grotesque et fameux show « Believe ».
Le moment du final approche.
Comme le veut le scénario du spectacle, Ken Peters plonge, s’attendant à ce que l’orque le pousse par la plante des pieds et le projette en l’air. Les autres soigneurs tapent déjà des mains et dansent bêtement avec un sourire figé sur les bords du bassin, au son d’une musique de plus en plus tonitruante.

Puis le drame survient brusquement.
Sous l’eau – et Ken l’entend aussi, comme une sorte de miaulement – Kasatka perçoit l’appel de son enfant, lancé depuis le bassin d’isolement. Elle saisit son dresseur d’un seul coup par la cheville.

La vidéo nous la montre en train de jouer avec son prisonnier.
La mâchoire fermement soudée sur la jambe de l’humain, elle l’entraîne par le fond, le secoue en tous sens puis remonte et le fait tourner en surface en le laissant respirer, elle se tenant sous lui, le corps à la verticale.
Elle le relâche un moment, lui reprend la cheville, le tire à nouveau jusqu’au fond du bassin et y demeure un temps suffisamment long que pour terrifier son dresseur en lui faisant frôler la noyade, mais pas assez pour qu’il en meure.


On voit – et c’est frappant – Ken qui lui tapote le dos, mais ne LUI PARLE PAS.

Voilà qui est curieux de la part d’un professionnel sensé entretenir des liens d’amitié avec son animal captif, comme nous le serine la propagande des delphinariums ! Si mon chien me tenait la cheville de cette façon, je commencerais par tenter de le calmer avec la voix.
Rien de tel ici. Le dresseur ne s’adresse qu’à ses collègues, lesquels courent en tous sens sur les bords de la piscine, faisant des signes et montrant des panneaux à l’orque pour lui dire d’arrêter.

Kasatka est très calme. Ses mouvement sont très lents. Elle semble pensive, même si par instant, le souffle brusque qui lui sort de l’évent indique une colère froide.
Puis elle relâche son prisonnier. Elle a du réfléchir. Elle sait d’expérience que son comportement sera de toutes façons gravement puni et plus encore si elle achève Ken Peters pour de bon. Alors, elle le libère.
Pourtant, lorsque un filet de sécurité est tendu pour le séparer de lui, elle se jette encore par-dessus pour atteindre Ken Peters effondré sur le bord, comme par défi.

La dernière attaque de Kasatka

Que lui est-il passé par la tête ? 
Son enfant avait besoin d’elle et comme le dit le commentaire de ce reportage :
« Kasatka a voulu garder son dresseur prisonnier », comme elle l’est elle-même depuis des années.  Il ne s’agissait pas de le tuer mais de lui DIRE quelque chose, à lui et à tous ses oppresseurs humains en jouant avec la mort aussi près que possible…
Du genre : « Tu vois l’effet que ça fait d’être captif et de ne pas pouvoir faire ce qu’on a envie de faire ? ».
Si cette vidéo est aujourd’hui accessible à tous et non encore censurée, c’est qu’elle a servi de pièce à conviction dans le procès qui oppose la famille de Dawn Brancheau tuée par Tilikum, aux esclavagistes de Sea World.

 

Dawn Brancheau et Tilikum juste après le drame

Est-il besoin de préciser que Kasatka a été capturée avec la plus extrême violence le 26 octobre 1978 en Islande, alors qu’elle n’avait qu’un an, qu’elle était tout bébé et avait grand besoin de sa mère ? Voilà qui laisse des traumatismes…
Après son rapt, elle fut déplacée au SeaWorld California.
En 1987, on l’expédia au SeaWorld Ohio puis au SeaWorld Florida.
En 1988, Kasatka fut déportée au SeaWorld Texas, où elle demeura jusqu’en 1990. Elle fut mise enceinte par le mâle Kotar.
Son premier enfant, une fille, reçut le nom de Takara.
Enfin, en février 1990, Kasatka arriva au SeaWorld California, où elle se trouve aujourd’hui encore.
En septembre 2001, elle donna naissance à un petit garçon du nom de Nakai. Celui-ci fut le premier bébé orque conçu par insémination artificielle.
Kasatka est désormais la femelle dominante au SeaWorld California.
Elle en partage l’espace confiné avec pas moins de neuf autres géants, en ce compris son fils et sa fille Takara et Nakai.

Nakai blessé

Ce n’était pas la première fois qu’elle passait à l’attaque. Vraiment pas la première fois !

– Le 8/4/1989, au Sea World Texas, Kasatka, alors âgée de 12 ans, mord la jambe de son entraîneur. 

– Le 30/9/1989, au Sea World Texas, elle mord les pieds de son entraîneur.

– Le 6/7/1990, au Sea World California, Kasatka, âgée de 14ans, mord la cuisse de son dresseur. Le 31/7/1991, au Sea World California, USA, elle  attrape le pied de son entraîneur et le frappe à coups de nageoires.

– Le 11/10/1992, au Sea World California, elle mord encore le pied de son dresseur.

– Le 25/4/1993, au Sea World California, Kasatka essaye de mordre son dresseur et saisit dans sa gueule ses pieds et ses jambes.

– Le 15/7/1993,  toujours au Sea World California, notre amie se saisit des jambes et des pieds d’un dresseur , lui attrape le genou et enfonce sa victime sous l’eau.

– Le 30 novembre 1999, elle agresse sérieusement  Ken Peters une première fois.

Le 18/10/2004, un employé du Seaworld nage dans la piscine « E » avec Kasatka – alors âgée de 28 ans et son fils de 3 ans, Nakai.
Ce dresseur n’avait pas reçu l’autorisation d’utiliser des palmes. Celles-ci ont frôlé Kastaka qui est devenue aussitôt agressive et s’est emparé des palmes ainsi que du scuba et du masque. Elle a finalement obtempéré à un ordre frappé dans les mains depuis le bord du bassin et s’est calmée.

En  2006, elle agresse une seconde fois Ken Peters comme on le décrit plus haut.

Elle continue aujourd’hui à exécuter des shows.
Jusqu’à la prochaine attaque.

Keto, Tilikum et les autres

Soulignons que trois ans à peine après cet « incident » de 2006, deux jeunes dresseurs furent tués par deux orques différentes et cette fois, de façon radicale et déterminée.
Lors d’un spectacle de Noël en 2009, à Loro Parque, Keto a écrasé la cage thoracique d’Alexis Martinez en se jetant sur lui de tout son poids.
Deux mois plus tard, Tilikum a démembré Dawn Brancheau sous les yeux du public.
Tilikum déteste les humains, ses tortionnaires, ceux qui l’ont arraché à la mer et à sa famille.

Le 20 février 1991, une jeune apprentie dresseuse du nom de Keltie Byrne perdit l’équilibre et tomba dans le bassin du Sealand of the Pacific (fermé aujourd’hui) juste après le show. Les trois orques l’attrapèrent et l’entraînèrent sous l’eau à plusieurs reprises jusqu’à ce qu’elle se noie. Tilikum faisait déjà partie des tueurs !

En 1999, expédié au Sea World d’Orlando, il tua un autre « visiteur » nocturne dont on retrouva le cadavre en matinée au bord de son bassin.

Dans tous les cas de figures, ces prétendus « accidents » sont soit prémédités soit accomplis sous le coup de la colère.
Mais toujours accompli en toute conscience et lucidité. Une fois pour toutes, que l’on cesse de nous parler d’animaux sauvages guidés par leur instinct ! Il s’agit de personnes non-humaines dotées de l’un des plus puissants cerveaux du monde dont les cultures et les langages sont extrêmement élaborés. Ce que nous voyons là, ce sont des révoltes d’esclaves. Rien d’autre.

Dawn Brancheau et Tilikum

 


Le directeur zoologique John Kershaw après la grande inondation d’octobre et la mort de Valentin, non encore annoncée au moment de la photo .

Jon Kershaw dit n’importe quoi

Même si le Marineland d’Antibes se garde de les rendre publics, des accidents similaires ont eu lieu en France. C’est bien pourquoi, peu après cette interview et le départ du chief-trainer invité, John Hargrove, tous les waterworks, ces performances exécutées dans l’eau u par une orque et un humain, ont été définitivement arrêtés, tant chez SeaWorld qu’au Marineland d’Antibes.

 «Pendant nos spectacles, il y a des soigneurs tout autour du bassin avec des bouteilles d’air comprimé équipées de flotteurs.  Ils permettent de donner de l’air au dresseur s’il tombe à l’eau ».
Dans le cas de Kasatka, celle-ci a fait précisément en sorte que son dresseur prisonnier ne puisse pas attraper ces bouteilles !
C’est que cela pense, une orque, M. Kershaw, et que cela réfléchit ! L’orque avait compris depuis longtemps à quoi servaient ces petits outils.

« Par exemple, porter une queue de cheval au bord d’un bassin est peut-être une mauvaise idée.. ».
Kasatka s’en est prise à la cheville de Ken Peters, pas à ses cheveux qu’il avait rares et coupés courts. Quant à Dawn, elle a été saisie  par le bras avant d’être pulvérisée par Tilikum. Pas par ses cheveux.

« De plus, le travail de nos soigneurs est de déceler les signes agressifs et les changements d’humeur. Si le soigneur ne donne pas son accord, il n’y a pas de représentation. La reine d’Angleterre pourrait venir, si le soigneur dit ‘ »Non », c’est « non ».
Des signes avant-coureurs ? Plusieurs dresseurs avaient averti leur responsable que Kasatka était d’une humeur massacrante et qu »elle venait de corriger Kalya de façon violente. Par ailleurs, une fois lancée, même les alarmes ultrasonores diffusées à toutes forces sous l’eau par des hauts-parleurs de secours et supposés ramener l’orque à la niche comme un bon chien, n’ont pas pas réussi à calmer la colère froide de Kasatka ni la fureur de Tilikum.

« À Sea World, c’est l’eau qui a tué cette femme et pas l’animal. Quand une orque s’attaque à une baleine ou à un phoque, c’est terrible: les animaux sont déchiquetés, il y a du sang partout. Ici, ce n’est pas le cas. En la maintenant sous l’eau, la dresseuse s’est noyée. Le moindre geste ou mouvement d’humeur d’une orque a des conséquences dramatiques pour les humains. Mais à l’échelle de l’orque, c’est un tout petit geste ».

Désolé de vous contredire encore, M. Kershaw, mais Tilikum a tué Dawn en la secouant comme une marionnette. Il l’a brisée en la cognant contre les parois, en l’écrasant contre le sol du bassin  du bassin, en la scalpant et en lui arrachant le bras qu’il a finalement avalé !
Il ne l’a pas simplement « entraîné sous l’eau». Et ce n’était pas un petit geste. C’était une exécution.

« L’animal n’est pas responsable. On ne va pas l’enfermer, le mettre dans un tout petit bassin et le laisser pourrir.
Il faut au contraire s’occuper de cette orque, le faire sociabiliser avec ses congénères, qu’on soit sûr qu’elle se porte bien. Cet animal n’est ni un tueur, ni un psychopathe ».

Non seulement, Tilikum savait ce qu’il faisait, puisqu’il avait déjà tué à de multiples reprises, mais en outre, on l’a bien enfermé dans un tout petit bassin et assommé de drogues psychotropes jusqu’à sa mort !
Psychopathe ? Non, bien sûr. Tueur ? Certainement ! Ces bons géants savent comment s’y prendre et ne se contentent pas de gestes «instinctifs» dont ils n’auraient pas conscience eux-mêmes.
Leur responsabilité n’est cependant pas engagée : la faute en revient aux delphinariums où les orques sont enfermées et y deviennent à moité folles. D’ailleurs, lorsqu’elles n’agressent pas leur dresseur, elle se blessent ou se tuent entre elles!

Capturée en Islande en 1977, Kandu V était la femelle dominante au SeaWorld San Diego en Californie.
Le 21 août 1989, elle tenta d’attaquer violemment une nouvelle venue dans le bassin, Corky II, au cours d’un show. Mais elle manqua son coup et alla s’écraser contre un mur. Le sang jaillit d’une artère située près de la mâchoire brisée de l’orque et elle se mit à souffler du sang par l’évent. La foule fut vivement évacuée des gradins pour ne pas voir le vrai visage de cette industrie de la mort et de la souffrance. Elle mourut d’hémorragie au terme de 45 minutes d’agonie.

Sa fille, Orkid, alors âgé de 11 mois, assista à l’incident.
Pendant des semaines après ce drame, la petite orque tourna sans fin dans le bassin étroit en pleurant et en appelant sa mère. Orkid fut inséminée artificiellement à de nombreuses reprises mais sans succès jusqu’à présent. Elle attaqua à son tour ses dresseurs et même, en 2010, les innocents convives qui dînaient au bord du bassin, selon la formule bien rôdée du Dine with Shamu.
Une amusante pratique qu’affectionne également le Marineland d’Antibes

Que l’on se rassure : une vitre blindée a été montée depuis lors à Sea World pour séparer les humains des orques. 
Enfin, il suffit de voir aujourd’hui les blessures de la pauvre Morgan à Loro Parque, dûment rossée par ses compagnons de cellule dès son arrivée, pour comprendre que la violence règne dans les bassins, comme elle règne dans une cellule de surpeuplée à la Prison de la Santé à Paris !


Kim voulut tuer son dresseur. Puis il se ravisa, conscient des conséquences de son acte. C’est lui que le parc tua, en définitive…

Les agressions d’orques au Marineland d’Antibes

Cinq orques «françaises » au moins ont agressé leur entraîneur au Marineland d’Antibes.
Davantage sans doute, mais le secret est bien gardé, ces incidents n’ayant pas toujours lieu sous les yeux du public.

– Fin des années 70, le jeune mâle Kim, mort à 14 ans le 24 juillet 1982, saisit son dresseur dans sa gueule et le maintint un long moment sous l’eau, avant de le libérer et de l’épargner finalement. Cet incident fut rapidement étouffé.

– Le 9 septembre 2008, Freya, âgée alors de 26 ans  a commencé à se comporter de façon bizarre au beau milieu d’une représentation. Elle entraîna ensuite son dresseur sous la surface pour le noyer. L’homme parvient à s’échapper mais Freya lui sauta dessus de tout son poids à deux reprises pour l’écraser.
Le dresseur tenta de reprendre le contrôle de la situation en montant sur le dos de Freya mais il en fut violemment rejeté.
Il se traîna alors jusqu’au bord du bassin et parvint à échapper à l’orque en furie.

 – En 2008, Valentin attaqua également son dresseur. L’incident fut dissimulé à la presse et aucun détail précis ne nous est revenu de cette attaque, pourtant bien attestée par des témoins préférant rester anonymes…  On les comprend ! Valentin est pourtant né captif… Cela ne l’a pas empêché de passer à l’acte !

Valentin, mort à 19 ans !

– Le 17 juillet 2009, Wikie, 8 ans, fille de feue Sharkane, née en captivité, a attaqué son dresseur en 2009 à la surface de l’’eau avant de l’entraîner par le fond. L’homme a survécu. Wikie a été inséminée artificiellement comme une vache de concours et a donné naissance à la petite Moana en 2011 puis à Keijo en 2014

– En juillet 2012, au Six Flags Vallejo, Shouka, fille de feue Sharkane, née au Marineland d’Antibes puis exilée vers les USA sans un soupçon d’humanité pour y demeurer seule, s’est jetée de façon répétée sur sa dresseuse.

Shouka à Vallejo : dix ans de solitude absolue

De nombreuses agressions de ce type ont lieu régulièrement non seulement aux USA mais aussi partout où l’on exhibe des orques comme des bêtes de cirque. Pour rappel, la science nous apprend aujourd’hui que leurs capacités cognitives et leur sensibilité valent largement celles d’un être humain.
Alors, oui, tant qu’on les traitera comme des esclaves ou comme du bétail inséminé artificiellement, de tels incidents auront lieu.
Et nous ne cesserons d’applaudir le courage de ces malheureux qui se battent pour leur liberté.
Puissent-ils massacrer tous les dresseurs un par un mais surtout les criminels qui s’enrichissent, partout dans le monde, sur le dos de ces esclaves !


L’orque Kasatka est morte pourrie vivante

L’orque Kasatka agresse Ken Peters en 1999

Violents incidents entre orques et dresseurs