Vancouver : c’est la toxine du désespoir qui a tué les bélugas

Aurora et sa fille Qila

Vancouver : c’est la toxine du désespoir qui a tué les bélugas

Tout s’explique : Qila et Aurora ont été tuées par une bactérie inconnue transmise par une voie inconnue !  
Grâce à cette fascinant découverte, déclare fièrement l’Aquarium de Vancouver, « nous avons pu comprendre ce qui est arrivé et, encore plus important, comment nous pouvons assurer la sécurité et le bien-être des mammifères marins de notre établissement ». Mais vous vous moquez de qui, M. Haulena ? 

 

La mort d’Aurora

On se souviendra que Qila, la fille, puis Aurora, la mère, s’étaient éteintes successivement à une semaine de distance.
Des recherches « scientifiques » insensées et coûteuses avaient alors été menées pour découvrir le mystérieux virus tueur voire même, comme le laissait entendre le parc, le possible poison laissé par des activistes criminels.  Nous apprenons qu’il n’en est rien :

« Les bélugas Qila et Aurora, décédés en novembre 2016 à l’Aquarium de Vancouver, sont morts à cause d’une toxine révèle une enquête de plusieurs mois dont les résultats ont été connus jeudi.
La façon dont la toxine a été ingérée par les deux mammifères marins est inconnue. L’Aquarium de Vancouver a identifié trois sources potentielles, soit la nourriture, l’eau ou une intervention humaine.

« La perte de Qila et Aurora nous a dévasté. C’étaient des membres appréciés de notre famille depuis plus de deux décennies, a fait savoir le chef vétérinaire de l’aquarium, Martin Haulena. L’enquête nous a aidé à comprendre ce qui est arrivé et, encore plus important, comment nous pouvons assurer la sécurité et le bien-être des mammifères marins de notre établissement.»

En effet, les autorités de l’aquarium ont pris plusieurs mesures afin d’éviter que d’autres décès se produisent de la même façon. La nourriture passe désormais par un contrôle plus stricte, l’eau sera testée de manière plus serrée et des systèmes de traitement ont été remplacés. De plus, l’accès aux bassins a été restreint davantage.
«La conclusion de cette enquête aide à mettre un baume sur une situation extrêmement difficile», juge M. Haulena ».
METRO

Aurora et sa fille Qila. Elles ont vécu 20 ans ensemble


Faut-il que les membres de la direction de l’Aquarium soient vieux et coupés du monde pour ne pas se rendre compte du ridicule de leurs assertions.

Personne n’est dupe, bien entendu. Il n’y a pas plus de « toxine » que de poison activiste.

Qila est morte la première, à 20 ans.
Quand on naît en bassin comme elle, dans un espace confiné, une eau artificielle et un environnement physique et social particulièrement pauvre, l’organisme se développe mal.
Le corps, imbibé d’antibiotiques et d’antifongiques, se défend avec peine contre les agressions virales ou bactériennes. Ses défenses immunitaires s’effondrent également  sous l’effet de causes psyschologiques.
A l’adolescence et au jeune âge adulte, tous les cétacés ont besoin de bouger, de voyager, de rencontrer du monde, d’avoir des partenaires qu’ils choisissent eux-mêmes. Il suffit d’un choc émotionnel, d’une maladie bénigne, d’une infection quelconque pour tuer un être aussi fragile et maladif.  C’est manifestement ce qui est arrivé à Qila comme à des quantité d’autres cétacés captifs de la même tranche d’âge, tels que Valentin ou Eclair au Marineland d’Antibes,  par exemple.

 

Aurora, la maman, a suivi sa fille dans la mort presque aussitôt, incapable de lui survivre. 
Il faut vraiment être directeur du Vancouver Aquarium pour ignorer superbement que les bélugas  ressentent des émotions.
Eh oui ! Ils éprouvent même des sentiments aussi complexes que le chagrin, le deuil et le désespoir, tout ce qu’éprouve une mère quand son dernier enfant décède près d’elle après 20 ans de vie commune et qu’elle se retrouve seule avec le fantôme de sa fille dans un bassin désert. Imagine-t-on  l’état mental d’une mère humaine placée dans les mêmes circonstances, au fond d’un cachot solitaire ? C’est pareil. Tous les grands mammifères partagent exactement les mêmes émotions. Et sont capables d’en mourir.  On appelle ça « mourir de chagrin » et c’est l’un des décès parmi les plus communs au zoo, quand on sépare des partenaires de longue date.

Szenja est morte à 20 ans, très peu de temps après le départ de son amis Snowflake. Photo SeaWorld


A Vancouver, c’est la toxine du désespoir qui a tué les bélugas.

Qila l’a été de manière insidieuse, depuis le premier jour de sa vie, presque à l’usure, pourrait-on dire.
Aurora est morte de façon brutale, sous le choc du décès de sa fille.
Il n’y a aucun mystère là-dedans. Il n’y a pas de toxine à chercher, ni de virus, ni de bactérie. Les bélugas sont des personnes non-humaines, c’est à dire des gens comme vous et moi, mais avec une autre forme de corps et une autre façon de penser.

Le Ministre Didier Reynders, la Princesse Astrid de Belgique et le Dr. John Nightingale, CEO du Vancouver Aquarium, férocement attaché à l’esclavagisme cétacé

Il est plus que temps que les néo-esclavagistes qui s’enrichissent de la souffrances des cétacés cessent de mentir et affrontent le réel : leur industrie de mort est morte.
Qu’ils changent donc de métier et qu’ils libèrent leurs prisonniers !


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