Les zoos devraient-ils encore exister ?



Kanvar et Kai-Mook au zoo de Planckendael @Photo DauphinsLibres

 Les zoos devraient-ils encore exister ?

Les zoos devraient-ils encore exister?
Sont-ils vraiment nécessaires à la conservation, la recherche et à la sensibilisation comme le prétendent les industriels du divertissement qui gèrent ce secteur ?

N’existe-il pas d’autres moyens plus efficaces d’éduquer le public sur la préservation des espèces exotiques, telles que des sanctuaires ou des zoos virtuels, plutôt que dans ces lieux de contention où des détenus non-humains innocents de tout crime sont condamnés à perpétuité  ?
C’est la question que pose cet article du biologiste Brian Kateman, plus que jamais d’actualité à l’heure où certains zoos font taire à coups de procès ceux qui ne pensent pas comme eux. 

Should zoos exist ?

La mort très médiatisée du gorille Harambe, abattu en 2016 au zoo de Cincinnati après la chute d’un jeune garçon dans son enclos, a suscité un tollé général et provoqué l’un des débats les plus féroces à propos du bien-être des animaux au zoo. Plus récemment, des activistes se sont rendus au zoo du Bronx pour demander la libération de Happy l’éléphant, scandant à l’unisson : «Happy is not happy, Happy n’est pas heureux».

L’idée que garder des animaux en captivité est moralement acceptable a depuis longtemps été mise en doute par ceux qui soutiennent que les zoos portent atteinte à leur liberté.
Ces dernières années, l’intensification des recherches sur l’éthique de la captivité a permis de dissiper l’opinion fallacieuse selon laquelle les opposants aux zoos anthropomorphisaient les animaux qu’ils prétendaient aider.

Mais tout le monde n’est pas d’accord.
Robin Ganzert, PDG d’American Humane, a ainsi écrit un article dans lequel il affirme que les zoos «protègent les animaux et restaurent les espèces menacées, même si certains militants cherchent à démanteler ces foyers d’espoir».
A-t-elle raison ? Les défenseurs des animaux et les défenseurs de l’environnement devraient-ils tous se mobiliser autour des zoos ?

Matadi au Zoo d’Anvers, après la mort de Kiki. Photo @DauphinsLibres

Pas si nous pensons aux animaux eux-mêmes. Au zoo, ceux-ci passent leur journée face à des foules incessantes qui les photographient à grands renforts de flashes, frappent la vitre des enclos et émettent des cris et autres bruits saisissants. Il en résulte une terrible anxiété pour la plupart des animaux, mais celle-ci peut être particulièrement pénible pour les animaux nocturnes.
Dans une interview, Laurel Braitman, historienne des sciences, affirme qu’il est indéniable que les zoos sont destinés aux hommes en premier lieu, et non aux animaux.

Bien sûr, les zoos s’efforcent de maintenir la diversité génétique tout en n’ayant qu’une capacité d’accueil limitée dans l’espace. Pour atteindre cet objectif, deux tactiques controversées sont utilisées.

La première, couramment pratiquée dans les zoos américains, est la contraception et le contrôle des naissances par le biais de pilules, de stérilets ou de vasectomies. Mais l’utilisation de la contraception comporte des risques médicaux.
Les grands félins qui portent des implants hormonaux sont plus sensibles aux tumeurs et les éléphants ont parfois du mal à reprendre leur cycle de reproduction après avoir été placés sous contraceptifs.

De nombreuses personnes, comme Bengt Holst, directeur de la conservation au zoo de Copenhague, n’hésitent pas à déclarer que ce sont là des pratiques inhumaines :
«Nous préférons que nos animaux adoptent un comportement aussi naturel que possible. Nous avons déjà supprimé leurs comportements de prédateur et de proie. Si nous leur enlevons en plus leur comportement parental, il ne leur reste plus grand chose. »

Aussi, plutôt que de stériliser ces animaux, ceux-ci sont souvent autorisés à faire naître et à élever des petits dans les zoos européens.
Une partie de cette progéniture est ensuite retirée à ses parents et donnée à d’autres zoos pour éviter toute consanguinité. Mais cela laisse encore des bébés en trop.

Ce «surplus» est traité par la deuxième option: l’euthanasie.
En 2014, le directeur exécutif de l’EAZA a estimé qu’entre 3 000 et 5 000 animaux sont «euthanasiés » pour la bonne gestion des zoos européens au cours d’une seule année.
Toujours en 2014, le zoo de Copenhague a suscité un scandale dans le monde entier pour avoir tué la jeune girafe Marius et pour avoir nourri les fauves du zoo avec ses restes. Marius était tout simplement « en surplus » dans le programme de reproduction prévu par le zoo.
Le même établissement a tué par la suite quatre lions – deux adultes et deux jeunes femelles – pour faire place à un nouveau mâle âgé de quatre ans.

Girafes au zoo d’Anvers

Garder les animaux en captivité perpétue également l’idée qu’il est acceptable de les priver de leurs libertés naturelles au nom de nos propres intérêts.
Dans la plupart des cas, la façon dont nous gardons les animaux sauvages en captivité est très différente de la manière dont nous interagissons avec nos animaux de compagnie tels que les chiens ou les chats. Il existe entre nous une relation beaucoup plus étroite et réciproque issue de milliers d’années de co-évolution entre l’homme et les animaux que nous avons domestiqué.
Bien que dans quelques cas exceptionnels, un petit nombre d’espèces sauvages – y compris des oiseaux, des poissons et des rongeurs – puissent vivre auprès de nous plus ou moins confortablement comme animaux de compagnie, il ne fait aucun doute que la captivité dans un zoo, où la ligne de démarcation entre sauvage et domestique est souvent floue, est généralement néfaste pour ces animaux.

De nombreux pays du monde ont adopté le concept des 5 libertés.
Ces normes de soins internationalement reconnues stipulent que les animaux captifs doivent être à l’abri de la peur et de la détresse, de la faim et de la soif, du malaise thermique et physique, de la douleur, des blessures et des maladies et qu’ils doivent être libres d’exprimer leurs schémas de comportement naturels. La plupart des zoos essaient d’y satisfaire mais il existe un désaccord généralisé sur la question de savoir si un environnement de zoo puisse réellement satisfaire à ces principes.

Si vous avez déjà visité un zoo, vous avez peut-être remarqué la façon dont certains animaux, en particulier les grands félins, ont tendance à faire les cent pas dans leurs cages. Selon les zoologistes, ce comportement répétitif (connu sous le nom de «stéréotypies») représente une tentative d’occuper leur temps dans de petits enclos peu stimulants. On les voit souvent se livrer à ce comportement avant l’heure du repas, comme s’ils se préparaient à chasser de la nourriture qui tombe souvent juste devant eux.

Et ce n’est pas seulement l’ennui que les animaux captifs doivent subir.
Il a été prouvé que les animaux développent fréquemment des problèmes de santé mentale très similaires aux humains – et de plus en plus de recherches confirment que la captivité augmente les risques de ces troubles cognitifs.
Les espaces bétonnés et de petite taille sont connus pour causer la dépression et les phobies chez de nombreux animaux. Une étude a d’ailleurs montré que les chimpanzés captifs étaient beaucoup plus susceptibles de présenter des «signes de santé mentale compromise», tels que l’arrachage des poils et autres auto-mutilations que leurs homologues sauvages, malgré tous les efforts d’enrichissement environnemental.

La solitude pèse également de manière pesante sur les animaux en captivité.
Les chercheurs ont découvert que les perroquets gris africains vivant seuls subissaient plus de dommages génétiques que ceux hébergés avec un compagnon. Ces dommages prennent souvent la forme de téléomères raccourcis – les extrémités de chromosomes qui se détériorent avec l’âge ou le stress. En fait, de nombreux jeunes perroquets gris solitaires avaient des téléomères aussi courts que ceux d’individus âgés de 23 ans.

Ces petits perroquets se font nourrir par les visiteurs du zoo de Planckendael. Photo @DauphinsLibres

Des recherches ont également révélé que les éléphants captifs souffrent de graves problèmes de santé et meurent beaucoup plus jeunes en captivité.
Les scientifiques ont attribué ce phénomène à un manque d’exercice – leurs enclos sont souvent des centaines de fois plus petits que leurs habitats à l’état sauvage – et à des niveaux de stress élevés dus au transfert entre zoos et à la séparation d’avec leur mère.
Pour toutes ces raisons et quelques autres, un sondage YouGov révèlent qu’environ 25% des adultes américains se déclarent davantage opposés aux zoos aujourd’hui qu’ils ne l’étaient il y a 10 ans. Malgré cela, près de la moitié du pays a déclaré que son point de vue sur les zoos n’avait pas changé.

Les partisans des zoos avancent plusieurs arguments pour juifier le maintien des animaux en cage.
Ainsi, disent-ils, les animaux nés en captivité ignorent tout de leur milieu naturel d’origine et ne peuvent donc pas regretter son absence. C’est un raisonnement difficile à accepter, cependant.
Chaque espèce sauvage a évolué pendant des millénaires pour s’adapter à son environnement. Il est difficile d’imaginer que vivre dans des enclos non naturels privés de stimulations suffisantes puissent ne pas leur causer de détresse.

Le cas est similaire avec des animaux capturés dans la nature pour être placés dans des zoos.
Il est difficile d’affirmer que ces malheureux ne souffrent pas de se retrouver dans un habitat extrêmement limité. Le cas est plus fréquent qu’on ne pense et le zoo de Londres, notamment, le reconnaît sur son site Web. Après avoir justifié la présence de chacun de ses animaux «dans les secteurs de la conservation, de la recherche et/ou de l’éducation», il note que «dans certains cas et circonstances spéciales nous obtenons des animaux issus de leur milieu naturel ».
(Notons que c’est le cas, par exemple, à Pairi Daiza où les rhinocéros blancs proviennent de réserves naturelles en Afrique du Sud).

Orang-outan dans son « décor naturel » à Pairi Daiza Photo @DauphinsLibres

Alors que notre attention se porte de plus en plus sur les dangers d’un changement climatique brutal et l’extinction massive d’innombrables espèces, telles que les tortues, les gorilles, les orangs-outans, les rhinocéros, les léopards, les tigres ou les éléphants, il n’est pas étonnant que certains humains espèrent que les zoos pourront sauver les animaux les plus à risque.
A cet égard, l’éducation des familles à la conservation reste l’une des principales justifications des zoos.
Une étude de 2014 nous révèle cependant que 34% seulement des enfants interrogés avant et après une visite non guidée au zoo, ont déclaré avoir vécu une expérience d’apprentissage positive. Environ 15% avaient «appris» des informations incorrectes.

« Demandez à une douzaine de directeurs de zoo pourquoi ces endroits devraient exister aujourd’hui et vous obtiendrez une réponse différente à chaque fois» écrivait Justin Worland dans une réflexion sur le futur des zoos.
« L’éducation, la conservation et la science sont toujours mise en avant. Mais la réponse la plus courante – favoriser l’empathie envers les animaux – devient de plus en plus difficile à émettre tout en gardant ces animaux prisonniers. Worland ajoute que les enfants quittent les zoos en sous-estimant le problème des espèces en danger.

De même, après avoir examiné une étude scientifique de l’Association des Zoos et Aquariums (AZA) selon laquelle les zoos étaient éducatifs, des chercheurs de l’Université Emory ont constaté que le document exagéraient ses conclusions et trafiquaient ses données. Les chercheurs en concluaient qu’il n’existait aucune preuve pour soutenir l’argument selon lequel les zoos favorisent le changement d’attitude, l’éducation ou intérêt pour la conservation.

La sensibilisation des enfants à la vie des chimpanzés

Nous dehors, eux dedans : la sensibilisation des enfants aux menaces qui pèsent sur nos frères chimpanzés et à leur riches cultures. Zoo d'Anvers en 2017.Lire le dossier : https://www.dauphinlibre.be/le-vrai-visage-de-lindustrie-de-la-captivite/

Posted by Dauphins libres et dauphins captifs on Saturday, June 15, 2019

Pour être juste, les zoos jouent un rôle dans les efforts de conservation. À l’aide de programmes de reproduction, ils peuvent aider à maintenir en vie un certain nombre d’espèces, à préserver la biodiversité génétique et à réintroduire parfois des espèces en voie de disparition dans la nature.

Lorsque l’oryx d’Arabie a été chassé jusqu’à l’extinction dans les années 1970, le zoo de Phoenix a permis de produire plus de 200 jeunes, alors qu’il ne restait que neuf antilopes dans la nature.
La population de l’oryx a depuis atteint le nombre d’environ 1.000 individus. Des succès similaires ont été observés avec la réintroduction du furet à pieds noirs et du condor de Californie.
Les animaux des zoos sont également souvent la source privilégiée des chercheurs qui souhaitent en savoir plus sur la meilleure façon de préserver les espèces menacées et de restaurer et de réparer les écosystèmes. En effet, les animaux de zoo sont plus faciles à étudier et il y a moins de variables qui pourraient affecter les résultats.

Panda avec son toboggan au parc Pairi Daiza Photo @DauphinsLibres

Mais même ces quelques bénéfices ne peuvent pas justifier l’existence de tous les zoos en général.
Ainsi, un cinquième seulement des animaux du Smithsonian National Zoo à Washington DC, appartient à des espèces en voie de disparition ou simplement menacées.

De plus, lorsque les espèces sont remises en liberté, elles sont souvent désavantagées en raison des comportements qu’elles ont appris en captivité, ce qui les rend beaucoup plus vulnérables aux dangers de la nature.
L’AZA a indiqué que sur l’ensemble des animaux de ses 228 zoos agréés, seules 30 espèces sont au centre de programmes spécifiques conçus pour les préserver de l’extinction, dont la plupart ne peuvent pas être réintroduites dans la nature.
Lori Marino, psycho-biologiste et directrice exécutive du Kimmela Center for Animal Advocacy, a pu ainsi déclaré :
« Dans les zoos américains, aucun éléphant n’est jamais retourné en milieu naturel. C’est un billet à sens unique”.

Pour encore aggraver les choses, les habitats sauvages disparaissent à un rythme sans précédent.
Sans un travail de conservation approprié à ce niveau, les animaux faisant partie des programmes de reproduction ne pourront jamais être réintroduits efficacement dans la nature.

Les partisans des zoos soulignent cependant que de nombreux zoos investissent des sommes importantes dans des projets de conservation in situ.
Mais par rapport au montant de leurs recettes totales, cela n’est tout simplement pas vrai. Une étude a révélé que les zoos d’Amérique du Nord investissaient moins de 5% de leurs revenus dans la conservation, et selon une autre source, dans de nombreux zoos, 1% seulement du budget serait consacré aux efforts de conservation.

Néanmoins, ce montant reste non-négligeable et, comme l’anthropologue Barbara J. King l’a fait remarquer, «le financement est une question essentielle à résoudre avant de repenser les zoos. Un examen critique des failles du système actuel est un premier pas nécessaire pour découvrir des solutions de financement alternatives plausibles».
King souligne qu’avec une vision un peu plus claire, de bons projets de conservation pourraient être dissociés des zoos traditionnels.

Kangourou au Zoo d’Anvers Photo @DauphinsLibres


Mais ce n’est pas parce qu’il existe quelques bons zoos que le concept de zoo est acceptable en lui-même.
Et ces «bons zoos» ne justifient certainement pas l’existence de ceux où les animaux souffrent de stress et de problèmes de santé mentale ou dont les enclos sont trop éloignés de leur environnement naturel pour que les avantages de la conservation et de l’éducation soient réels.
Le fait est que tous les zoos perpétuent l’idée néfaste selon laquelle les humains devraient exercer une domination indiscutable sur ces animaux. Des alternatives existent déjà pour contribuer aux efforts de conservation sans les problèmes de bien-être des zoos.

Les sanctuaires pour animaux en sont un exemple.
La principale distinction entre un zoo et un sanctuaire est que ce dernier ne produit pas d’animaux. au contraire, ils les sauvent des endroits où ils ne peuvent pas être soignés correctement.

Il y a aussi une différence dans la façon dont les animaux sont exposés au public.
Par exemple, Adam Roberts, président de la Fédération mondiale des sanctuaires animaliers (GFAS), a déclaré que leurs sanctuaires n’autorisaient pas les contacts publics avec les grands félins.
En règle générale, les sanctuaires sont souvent ouverts et gérés par des personnes vouées au bien-être des animaux. Ils existent avant tout pour les animaux, leur objectif premier étant de créer un environnement dans lequel les animaux à sauver ont la priorité pour leurs soins et leurs intérêts.

Il est important de noter que, tout comme les zoos, les sanctuaires peuvent offrir toute une gamme de soins aux animaux, des pires aux meilleurs. Même s’il existe certains soi-disant «sanctuaires» qui exploitent en fait des animaux sauvages au profit des touristes, ce n’est pas une raison pour les rejeter tous comme une possible solution. Nous devrions faire fermer ces faux sanctuaires qui agissent mal et mieux allouer les ressources pour nous assurer que ceux qui restent ouverts sont de la plus haute qualité.

Le vide éducatif laissé par les zoos pourrait être comblé par des sanctuaires peuplés uniquement d’animaux rescapés qui apprécient le contact humain, notamment des chevaux, des ânes, des lapins, des chèvres, des porcs et des vaches.
Ces sanctuaires pourraient offrir aux enfants des visites guidées animées par des experts du bien-être animal.
En fait, il existe déjà des exemples de ce type de sanctuaires qui fonctionnent à la fois pour les humains et les animaux. Le Farm Sanctuary de Watkins Glen, dans l’État de New York, par exemple, s’occupe des animaux sauvés d’actes de maltraitances dans les fermes ou les abattoirs et dispose d’un hôpital pour soigner les animaux malades et blessés.


Sur un plan un peu plus spéculatif, les zoos virtuels sont une autre issue possible.
Le prince Khaled bin Alwaleed, entrepreneur, végétalien et membre de la famille royale saoudienne, a participé au lancement de l’Ocean Odyssey de National Geographic à New York l’an dernier, où l’on peut s’immerger dans le monde marin des lamantins, des baleines à bosse ou des raies pastenagues.
Rappelons à cet égard que les aquariums estiment  comme les zoos qu’il est acceptable de confiner des animaux – en ce compris les reptiles et les poissons, lesquels ne souffrent pas moins d’être en captivité – pour le plus grand plaisir des humains.

Tortue marine à Pairi Daiza Photo @DauphinsLibres

À l’Ocean Odyssey, les visiteurs peuvent même « jouer » avec des otaries virtuelles.
L’attraction se révèle si populaire qu’il est prévu d’en ouvrir une deuxième version à Riyadh, en Arabie Saoudite, cette année.
Le vif succès de l’installation à New York est déjà très encourageant. Cela prouve qu’il existe des solutions créatives pour remplacer les zoos que le public semble apprécier. Pourquoi en effet ne pas utiliser pleinement les nouvelles technologies pour éduquer le public à propos des animaux sauvages sans que ceux-ci en paient le prix?

De nombreux zoos – et le personnel qu’ils emploient – font certainement de leur mieux pour veiller à ce que les animaux soient traités correctement.
Mais même les meilleurs zoos ne doivent pas s’attendre à ce que leurs animaux s’épanouissent en captivité. Éduquer le public et aider à sauver les animaux de l’extinction sont des problèmes complexes, exigeant des solutions scrupuleusement réfléchies qui accordent la priorité au bien-être de toutes les personnes concernées.

En fin de compte, les animaux méritent tout simplement mieux que les zoos.

Panthère au zoo d’Anvers Photo @DauphinsLibres

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